Écrivain et philosophe, il anima l'Internationale situationniste. Auteur, entre autres, du "Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations", publié en 1967.
Clés : Amérique du Sud ; Gilets Jaunes ; Grève ; Retraite
« Ces interrogations que posent la résistance et l’auto-organisation insurrectionnelle, ne les entend-on pas se propager dans le monde et intéresser les pays les plus divers ? ». Dans une lettre aux insurgé-e-s du Chili, notre ami Raoul Vaneigem tire les leçons des insurrections françaises.
...
La vérité fait partout entendre le chant de la vie. La dimension humaine est une qualité, non une quantité. L’individu devient collectif lorsque la poésie d’un seul rayonne pour tous.
Notre bien public, c’est la terre. Elle est notre vraie patrie et nous sommes résolus d’en chasser les envahisseurs mercantiles qui la mutilent en la découpant en parts de marché. Notre liberté est une et indivisible.
Toutes photos, dont image de Une : Serge d'Ignazio, manifestations contre la réforme des retraites, les 29 janvier et 6 février 2020.
Depuis près de 20 ans, l’internet et les ordinateurs ont envahi notre vie quotidienne de manière de plus en plus pressante. Face à la pression exercée d’une part par les multinationales de l’internet (GAFAM) et d’autre part, par le fonctionnement administratif des états, de quels leviers disposent le/la citoyen·ne pour ne pas tomber sous le joug d’une dictature numérique ?
D’ici 5 ans , l’identification biométrique sera t-elle obligatoire pour utiliser un ordinateur ou un téléphone ?
Conférence-débat animée par Jean-Paul QUENTIN
Organisé par : Mammoutux
Lieu : bibliothèque municipale de Rouffignac Saint-Cernin, Espace St Roch, 24580, Rouffignac Saint-Cernin de Reilhac
Date : vendredi 7 février
Début : 18:00
Fin : 20:00
Tarification : Gratuit
07/02/2020 de 18 h 00 min à 20 h 00 min
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07 février Conférence Rouffignac
bibliothèque municipale de Rouffignac Saint-Cernin, Espace St Roch, 24580, Rouffignac Saint-Cernin de Reilhac
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Travailler, s’informer, jouer, vivre ses amitiés, se soigner, consommer ou se révolter... Quel contrôle avons-nous sur ces ordinateurs devenus omniprésents ? À qui facilitent-ils vraiment la vie ?
L'apparente complexité technique cache des enjeux politiques. Lunar partage dans sa conférence vingt ans d’expérience technique et militante pour nous aider à y voir clair et à nous organiser.
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CatégorieScience & Technologie
LicenceAttribution - Partage dans les mêmes conditions
LangueFrançais
Étiquettes : capitalisme de surveillance ; conférence gesticulée ; informatique ; numérique ; ordinateurs
Connue / https://mamot.fr/@ThierryJoffredo/103584446196236371
"
ThierryJoffredo @ThierryJoffredo
Je viens de regarder cette captation de septembre 2017 de l'excellente conférence gesticulée de Lunar, "Informatique ou libertés" :
https://tube.conferences-gesticulees.net/videos/watch/1ffc6a9a-20f8-4cb0-8753-35a88c69cc9e
Il la redonnera dans le cadre du @FestLibNum le 11 février à la médiathèque de Bruz :
https://fdln.insa-rennes.fr/region-de-rennes/conference-conference-gesticulee-informatique-ou-libertes/
0 - 10 h
"
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Depuis 2016, FABERNOVEL INNOVATE accompagne la MAIF dans le design de son expérience utilisateur et collaborateur.
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Connue / https://careers.fabernovel.com/
Transcription : 4 questions à Pascal Demurger, Directeur général de MAIF et Leila Turner, Directrice générale de FABERNOVEL INNOVATE
- Comment la révolution numérique impacte-t-elle le secteur de l'assurance ?
contraction à venir du marché certaine avec le développement des véhicules semi-autonomes d'abord, totalement autonomes ensuite. Réduction de la sinistralité de 50% à horizon 2030, 80% à horizon plus lointain. Un nombre d'acteurs plus important (GAFA, Startup ... Évolution des règles du jeu sur ce marché B2C en B2B ou B2B2C. Enfin, la manière de faire de l'assurance : bigdata, UX. Bouleversements profonds, nombreux et rapides.
Leila ... repenser la diversification de son marché. le numérique abaisse les frontières à l'entrée. La MAIF veut RENDRE CAPABLE POUR RENDRE POSSIBLE. Soit remonter bien plus en amont ... rentrer sur le marché de la formation, agrégateur bancaire, par ex. - Réponse à ces changements : résumée en 2 mots : PIVOT - SINGULARITÉ. Management par la confiance, entreprise libérée. Que la MAIF ait un impact sur la société : impact environnemental et sociétal positif, Inspirationnel pour ses salariés, ses clients, etc
- Comment FI a accompagné la M sur ses chantiers ? l'aider sur la refonte de son expérience sociétaires. /designers écoute, observation utilisateurs pour bien détecter et comprendre usages et besoins. ET aussi un peu sorti du cadre en allant voir audelà de la maif et de l'assurance dt san francisco /UX. Puis posé les piliers d'une expérience cible telle qu'elle devrait être vécue par l'ensemble des sociétaires. Est profond, a vocation à circuler et devenir un point de fuite pour l'ensemble de l'entreprise, en tenant compte de la culture et des singularités très fortes de la maif. /opérationnel /équipes décliner cette vision sur >>nbr parcours types (souscription contrat, gestion patrimoine, déclaration sinistre. Refonte UX. Idem avec expérience collaborateur / carrière. En transverse installer une culture de l'UX en formant à méthodo design thinking. Faire différent pour envisager la suite.
- Quelle suite ? Focaliser sur la culture (du digital, on a créé en interne une académie du digital pour la diffuser, la généraliser ; puis de l'UX à partir de la relation sociétaire à dépasser). Puis le style managérial, doit être symétrique, d'où un vaste chantier de management par la confiance dont on sent bien que c'est un chantier culturel.
L'invité de 8h20 : le grand entretien
de la LDH - Ligue des droits de l'homme
Clés : Justice Société violences policières
Classé dans : Carnets, Contributopia
Clés : Association, coalition, Contribution, contributopia, Politique, répression
... « L.A. Coalition » (« L.A. » signifiant « Libertés Associatives »), dont l’objectif est d’une part de comprendre et identifier ce qu’on appelle le « rétrécissement de l’espace démocratique » en France ; et d’autre part d’outiller la société civile pour qu’elle se retrouve moins démunie face à ce phénomène.
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Dans la plupart des pays de l’Union européenne, dont la France, la liberté des citoyennes et citoyens de se mobiliser pour agir est remise en cause. L’action des sociétés civiles est sous le feu de nombreuses attaques politiques, financières, judiciaires et policières.
Les exemples sont, malheureusement, innombrables : élection de Viktor Orbán, interdisant les associations « non approuvées par le gouvernement », procès baillons, coupe des subventions, fermeture programmée d’observatoires au travail reconnu (celui des prisons, celui de la pauvreté, etc.)…
Face à cette réalité, seize fondations européennes se sont réunies, en 2018, pour lancer le programme Civitates https://civitates-eu.org/
...
le projet de coalition française vise à démontrer qu’il existe en France aussi diverses formes de pressions sur la société civile. ... à l’initiative de VoxPublic, huit associations (Action Droits des Musulmans, Agir pour l’égalité, Alliance citoyenne, la Cimade, le Collectif des Associations Citoyennes, Tous Migrants , VoxPublic et Framasoft) se sont réunies fin 2018 pour proposer des stratégies de riposte contre les répressions subies par le secteur associatif. La coalition a établi un plan d’activités au niveau national ainsi que dans deux régions : Auvergne-Rhône-Alpes et PACA, où les exécutifs régionaux exercent de fortes pressions sur les acteurs de la société civile.
En mars 2019, huit organisations ont rejoint la coalition : ATTAC, CRID, Fédération des Arts de la Rue, Génération avisée, La Quadrature du Net, React, RITIMO, Sortir du Nucléaire, Vent d’assos.
...
quatre types d’attaques et pressions subies actuellement par la société civile en France :
- politiques. Ex : critique de l’action associative pour la dévaloriser ;
- juridiques et policières. Ex : poursuite contre les citoyens solidaires des personnes migrantes (délit de solidarité), ciblage de personnes de confession, réelle ou supposée, musulmane ;
- contre la capacité d’agir des citoyens. Ex : dénigrement par les autorités du pouvoir de pétition, pressions pour limiter l’organisation des citoyen.ne.s dans les quartiers populaires ;
- financières. Ex : baisse drastique des subventions et des emplois aidés.
... décloisonner les différents secteurs associatifs afin de créer les conditions d’un dialogue inter-acteurs et d’imaginer la possibilité de ripostes collectives. ... L.A. Coalition travaille actuellement à l’élaboration d’un programme de formations, de campagnes de plaidoyer à l’échelle municipale et nationale, à l’organisation d’événements locaux ou nationaux. L.A. Coalition développe aussi une stratégie de communication et sera très prochainement visible sur le web.
Elle travaille étroitement avec l’Observatoire des répressions des libertés associatives, créé début 2019 à l’initiative de l’Institut Alinsky, pour documenter un large éventail d’expériences d’acteurs de la société civile, victimes de répression.
Le programme d’action de la Coalition s’étale pour l’instant, jusqu’à juin 2020.
...
rôle de Framasoft
... outiller numériquement ... Le second plutôt stratégique, concerne la campagne « Contributopia ». Sur la page d’accueil de Framasoft, nous annonçons vouloir « changer le monde, un octet à la fois ». Sur celle de contributopia.org il est inscrit que nous voulons « explorer les mondes numériques où l’humain et ses libertés fondamentales sont respectés ». Il s’agit donc de sortir du logiciel libre et de sa communauté plutôt privilégiée pour nous confronter aux réalités d’autres associations de terrain qui, elles aussi, font de leur mieux pour changer le monde. ... dernier aspect est lui clairement politique ... Sans rejeter les modèles entrepreneuriaux (SAS, SARL,… ou même les modèles coopératifs tels que les SCOP/SCIC), nous pensons que la liberté de « faire association », la possibilité de s’organiser et de mettre en œuvre des actions collectives dans un cadre qui soit volontairement non-marchand est absolument fondamentale. Nous n’avons jamais caché être très critique de l’archétype de la « startup nation », non seulement parce qu’il renforce le modèle du capitalisme de surveillance, mais aussi parce qu’en se voulant un modèle dominant, il écrase de fait les autres modèles possibles. Un exemple ? Quand la French Tech se voit offrir un cadeau de 5 milliards d’euros, le « grand plan pour les associations » annoncé par le président est lui de …28 millions d’euros (mais pas sous forme d’aides, on vous laisse lire l’article pour découvrir le tour de passe-passe visant à faire des associations des « sous-entreprises »). ... nous constatons autour de Framasoft une très alarmante multiplication des répressions, parfois violentes, parfois beaucoup plus insidieuses (comme la fin des emplois aidés, les procès baillons, etc.). ...
Dans son dernier essai, l'avocat et écrivain alerte sur le tournant autoritaire que prend notre société.
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la liberté se raréfie et le paternalisme étatique croît, au point de rendre irrespirable notre société politique. ... Sureau ne dénie pas à l'État la fixation des règles. Mais il ne lui pardonne pas de trahir sa Constitution. ...en 2017 a contré les lois relatives au terrorisme et à l'État d'urgence. ... il vitupère cet automne la loi dite anticasseurs d'avril 2019 et s'alarme de l'effarante loi AVIA
L’écologie serait liberticide, selon ses détracteurs. L’auteur de cette tribune, rappelant ce qu’est l’écologie politique, montre que cette critique est un faux débat, qui permet d’éviter de poser la question de la confrontation des modèles de société.
Ce texte est issu du travail de l’Atelier toulousain d’écologie politique, qui réunit des chercheur.es de toutes disciplines réfléchissant à la situation écologique actuelle. Il a été écrit par Guillaume Carbou, avec les contributions de Frédéric Boone, Julian Carrey, Andreas Eriksson, Florian Simatos et Marie-Anne Verdier.
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La voiture a réussi le double exploit de désertifier les centres-villes et de rendre obsolètes les transports collectifs
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Personne n’est libre d’acheter une voiture low-tech, sans électronique, sans clim et sans peinture : il ne s’en produit tout simplement pas
... Cette « liberté » inculquée à nos imaginaires à coup de budgets publicitaire et marketing pharaoniques participe surtout à la création de désirs, et donc de frustrations, au cœur du système marchand. Ce système marchand qui vante d’ailleurs tant la liberté du consommateur est en fait bien trompeur : le consommateur n’est jamais libre que d’acheter les produits que notre organisation capitaliste souhaite produire, à savoir des biens à forte rentabilité et industrialisables.
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l’écologie politique se présente comme un programme qui souhaite renforcer les économies locales et leur résilience, favoriser le lien social et la gestion sage des biens communs, et construire une relation non destructrice à la planète et à ses habitants. Elle s’oppose en cela à un système économique, politique et philosophique qui, certes, promet d’envoyer certaines de ses « élites » sur Mars, mais qui, pour ce faire, entretient des guerres, exploite les terres et les hommes, et nous contraint à produire, consommer, et gaspiller toujours plus.
Lire aussi : Sortons du conformisme : réinventons l’écologie politique https://reporterre.net/Sortons-du-conformisme-reinventons-l-ecologie-politique
Notre raison d'être Le combat d’idées au service des libertés. Toutes les libertés.
Nos objectifs
Flaubert se décrivait comme un « libéral enragé ». C’est ce que nous voulons être. Des libéraux enragés contre les corporations qui étouffent les entrepreneurs, les morales qui briment les comportements, l’Etat qui espionne ses propres citoyens, la toute-puissance du pouvoir exécutif qui mine le débat démocratique. Le combat d’idées est à l’origine de toutes les victoires politiques !
Vivre et laisser vivre.
Briser les rentes.
Penser le progrès.
Gouvernance
Le Conseil.
Grégoire LUCAS - Céline LAZORTHES - Édouard FILLIAS - Moïse MITTERRAND
Gaspard KOENIG
Président et fondateur de GenerationLibre Gaspard Koenig est Philosophe de formation ((ENS, agrégation, Columbia). Il a travaillé au cabinet de Christine Lagarde à Bercy, ainsi qu'à la BERD à Londres. Il est l’auteur de plusieurs essais dont Le révolutionnaire, l'expert et le geek (Plon).
Frédéric GUIMBAL - Laura-Maï GAVERIAUX
Le Comité scientifique.
Augustin LANDIER - Guy VALLANCIEN - Jean-Marc DANIEL - Emmanuelle BARBARA - François EWALD - isabelle LANDREAU
Avocat au Barreau de Paris et Docteur en droit, I. Landreau exerce en droit de la propriété intellectuelle et droit des nouvelles technologies. Elle assiste ses clients dans la protection et la valorisation de leurs créations immatérielles et exerce également en tant que avocat-médiateur en propriété intellectuelle.
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L'Equipe permanente
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GENERATIONLIBRE, Association dont le siège social se situe, 24, rue Saint-Lazare (75009) – SIRET : 808 324 636 00014 – contact : contact@generationlibre.eu
liberté(s)
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Ce mercredi 20 juin à 21h, LIVE du Média sur la liberté d'informer, les lois fake news et secret des affaires.
En direct à nos côtés sur le plateau de l'émission "Vraiment politique", seront ce soir-là présents à Montreuil :
- Laurent Mauduit, cofondateur de Mediapart, auteur de "Main basse sur l'information"
- Nicolas Becquet, manager des supports numériques de l'Echo, auteur de l'enquête "Comment Facebook achète la presse française"
- Jérôme Lefilliâtre, journaliste médias à Libération
- Fabrice Epelboin, professeur à Sciences Po, spécialiste des médias sociaux
- Jean-Baptiste Rivoire, journaliste d'investigation à Canal+
- Patrick Eveno, historien des médias, président de l'Observatoire de la déontologie de l'Information
.#️⃣ Réagissez : #LeMédia #Vraimentpol
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Qu’est-ce que la laïcité ? - Mise en ligne le 8 nov. 2018 / Campus Lumières d'Islam
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Transcription :
Philippe Gaudin, professeur de philosophie, directeur adjoint de l'IESR.
...définition la plus simple possible et si possible complète en peu de mots. Je définis la laîcité de la manière suivante, plus particulièrement dans le contexte qui est celui de la France, comme étant "La protection et l'encadrement de la liberté de conscience et de culte, par un État non confessionnel. Ou encore par une loi qui est de nature politique et non pas religieuse."
Autrement dit, cette définition générale que je propose, on peut quand même tirer quelques enseignements et quelques conséquences.
Premier enseignement : quand il est question de laïcité, il est question de liberté. Très clairement. Et d'une liberté protégée. D'une liberté à laquelle on attache la plus grande importance.
Et cette liberté s'exprime de deux manières ; liberté de conscience d'abord. Liberté de conscience, historiquement, il faut le dire, il faut le rappeler, la liberté de conscience a d'abord été la liberté de croire autrement. Et d'ailleurs en général, la liberté de croire autrement permet - a permis - la liberté de ne point croire. Et je crois que quand la liberté intra-religieuse, le pluralisme interne aux grandes religions est possible, alors, ceux qui ne croient pas, ceux qui ne veulent pas suivre une religion, trouvent une place égale à celle des autres. Liberté de conscience, donc liberté de croire autrement, liberté de croire ou de ne pas croire. Et l'article 10 de 1789 dit déjà que nul ne peut être inquiété par ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi. Pas simplement la liberté de conscience, mais la liberté de culte. Et il est remarquable que, en France, la liberté de culte soit un sous-ensemble de la liberté de conscience. Et plus particulièremenet depuis l'article premier de la loi de 1905, puisque cette loi dit dans l'article premier que la république assure la liberté de conscience et garantie la liberté de culte. Autrement dit, on a un ordre : d'abord la liberté de conscience, ensuite la liberté de culte. Et on a deux verbes différents. Dans le premier cas, la république s'engage. Elle assure. Dans le deuxième cas, elle garantie. Son rôle n'est pas de promouvoir la liberté de culte, mais précisément, de la rendre toujours possible et de la protéger. Donc la liberté de culte, ça renvoie pour le coup à quelque chose qui peut avoir une dimension matérielle. Le culte, s'est pas simplement l'intime, ça suppose la capacité de s'organiser matériellement et la capacité de concrétiser sa foi d'une manière collective.
Et l'autre aspect de la définition de la laïcité - protection de deux libertés fondamentales - mais encadrement de ces deux libertés. il n'y a pas de liberté qui n'ait de limite - tout le monde peut quand même le comprendre me semble-t-il - donc la liberté ce n'est pas faire tout et n'importe quoi. La liberté, c'est ce qui rend possible la liberté d'autrui en face de la mienne, ce qui n'est possible que si on se donne une règle commune.
Et là, c'est un point où il ne faut pas négliger qu'il peut y avoir une difficulté. Notre loi est de nature politique et non pas religieuse. Notre loi est celle de la république. Et la déclaration de 1789 dit déjà que la loi est l'expression de la volonté générale, et non pas le défaut d'une révélation.
Si je lis dans un grand texte religieux "tu ne tueras point", je n'en déduirai pas que c'est un commandement stupide puisqu'il est religieux, bien évidemment. Mais par contre, ce n'est pas parce qu'il est dans un texte réputé et révélé, que ce commandement sera nécessairement adopté. Ne sont adoptés dans notre pays que des lois qui sont votées par des parlementaires représentants du peuple qui sont conformes à notre droit, sous la protection du juge. Et notre droit a lui-même comme fondement ce que l'on pourrait appeler les droits humains fondamentaux. C'est-à-dire des libertés individuelles comme la liberté d'avoir ou de ne pas avoir de religiion. Voila.
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Montage avec la chanson "sans la nommer" de georges moustaki et des images de mai 68, espagne 36, manifestation récente + affiche
Plus d'infos sur les idées libertaires: http://wlibertaire.net
George Moustaki
Sans La Nommer -Without Naming Her
Transalted in ENglish by Lydie H Jones
...
Catégorie Musique
Musique utilisée dans cette vidéo
Titre Sans la nommer 1974
Artiste Les Chants de la Liberte
Album Les Chants de la Liberte
Auteurs-compositeurs Georges Moustaki
Débattre Répression
Dénonçant l’enquête pour « association de malfaiteurs » à Bure comme un « scandale d’État », plus de 100 personnalités, parmi lesquelles Marie-Monique Robin, Jean-Luc Mélenchon, Émilie Hache, Eduardo Viveiros de Castro, Isabelle Stengers, Ludivine Bantigny, Olivier Besancenot ou José Bové appellent à mettre fin aux contrôles judiciaires qui ciblent les personnes mises en examen, à la veille d’une audience en Cour de cassation le 28 novembre.
...
Nous dénonçons un scandale d’État. Cette « affaire Bure » constitue une nouvelle attaque sur les libertés publiques, une entrave à toute possibilité de contestation politique à l’aide des outils hérités de l’antiterrorisme, une menace de trop à l’encontre de fondements démocratiques.
C’est pourquoi nous, intellectuel.le.s, artistes, comédien.ne.s, élu.e.s, avocat.e.s, éditeurs.trices, cinéastes, humoristes, militant.e.s associatifs... :
nous déclarons solidaires des « malfaiteur-e-s de Bure »
appelons à stopper la criminalisation aberrante de cette lutte
exigeons de mettre fin immédiatement aux contrôles judiciaires intolérables qui pèsent sur les personnes mises en examen.
Pour les « personnalités publiques », la tribune est toujours signable sur stopcriminalisationbure@riseup.net .
©Tomasworks/Shutterstock
Début octobre, une loi autorisait la vente par tous des semences anciennes aux particuliers. Une victoire pour les militants des semences libres… Jusqu’à ce que le Conseil Constitutionnel censure l’article en question, le 25 octobre dernier. Retour à la case départ.
Le 16 octobre dernier, on vous annonçait, ici, une excellente nouvelle sur le front de la libération des semences. Votée définitivement le 2 octobre, la loi Egalim (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous), dans son article 78, autorisait quiconque à vendre des semences anciennes aux particuliers. Or le Conseil Constitutionnel a censuré cet article 78, parmi d’autres, dans une décision du 25 octobre 2018. Les partisans des semences libres (entre autres) dénoncent ce retour en arrière et font éclater leur colère.
La seule vente directe aux particuliers est autorisée
Rappel du contexte. Les semences entièrement autorisées à la vente en France sont celles inscrites au catalogue du Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS). Les contraintes pour inscrire une variété dans ce catalogue sont telles que les principaux acteurs qui y parviennent sont les grands groupes semenciers (tels Monsanto, DuPont et Dow Chemical…). Pour les "semences traditionnelles", qui incarnent la diversité, l’échange entre particuliers est autorisé, ainsi que la seule vente directe. Il est donc possible de produire des semences non inscrites au GNIS et de les vendre à un jardinier amateur. Mais l’activité d’un acteur comme Kokopelli, qui regroupe un réseau de producteurs de graines (pour l’essentiel non inscrites au GNIS) et les revend, est illégale, ce qui lui a valu 15 ans de procès. Avec l’article 78 de la loi Egalim, Kokopelli pouvait exercer librement. Et d’autres acteurs pouvaient voir le jour.
"Sans justification ni motivation"
Saisi par un groupe de sénateurs, le Conseil Constitutionnel, "a censuré 23 articles de la loi EGALIM, soit un quart du texte, pour 'des raisons de procédure'. Ces articles seraient donc 'anticonstitutionnels'", explique Maxime de Rostolan, directeur de l'association Fermes d'Avenir et fondateur de Blue Bees, dans une tribune publiée le 6 novembre sur Facebook. "Parmi les dispositions éjectées, poursuit-il, plusieurs concernent l’environnement". Il y a par exemple, l’article 12, relatif à un rapport du gouvernement sur les paiements pour services environnementaux, l’article 86 sur l'intégration de la biodiversité et de la préservation des sols à l'enseignement agricole. Et l’article 78 !
"Les 'sages' ont considéré, sans justification ni motivation, ces dispositions comme des cavaliers législatifs, c'est-à-dire "ne présentant pas de lien, même indirect, avec le projet de loi initial", s’insurge Maxime de Rostolan. Des dispositions très similaires, portant sur des sujets connexes et ne présentant manifestement pas plus de lien avec le projet de loi initial, ont été maintenues dans le texte, sans plus de justification ni motivation. Consternant."
Chez Kokopelli aussi, la colère est grande. "Cette censure représente un camouflet insensé pour la démocratie représentative et le droit d’amendement des élus de la République" peut-on lire sur leur site. "Nous devons ouvrir les yeux au plus vite, poursuit l’association dans ce 'coup de gueule', l’avenir des semences, de l’agriculture et plus largement de la 'démocratie' en jeu !"
Tags : semences traditionnelles graines
ZADixGCO @ZADixGCO 2 h il y a 2 heures
I added a video to a @YouTube playlist http://youtu.be/0S4ut9Prpf0?a ZAD-Zone Autonome Déterminée
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ndlr : surtout sur nddl avec en fond musical le chant belaciao / liberté
Dans Situation de l’écrivain en 1947, l’expérience-limite de la torture comme situation extrême révèle l’humanité de l’homme comme « fin en soi ». Pour Sartre, il revient à tout homme de faire advenir cette humanité – c’est-à-dire de se faire homme –, au mépris de ses intérêts en tant qu’être vivant – c’est-à-dire au prix de sa vie. Poser en soi-même l’humanité comme fin en soi, c’est poser tout homme comme fin en soi. Cette exigence d’universalisation de l’expérience singulière de la condition humaine justifie l’orientation politique des dernières pages de l’essai de Sartre : la littérature des situations extrêmes doit être une « littérature de la Praxis » travaillant à l’émancipation du genre humain, c’est-à-dire de tous les hommes considérés comme fin en soi. Une telle émancipation s’adresse en premier lieu au peuple des opprimés, c’est-à-dire à la classe ouvrière traitée dans son ensemble comme simple « moyen » par le système d’exploitation capitaliste. Une fois posée cette exigence pratique, le premier problème que rencontre Sartre (et le seul qui nous intéresse ici) consiste à expliquer dans quelle mesure la littérature peut avoir un rôle à jouer dans cette œuvre d’émancipation politique.
...
.1. Les Lettres et la Liberté : l’alpha-bête humaine
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.3. La belle nature et la « belle âme »
Poser l’existence de tous les existants comme fin en soi témoigne, il faut bien l’avouer, d’une lecture hérétique des Fondements de la Métaphysique des mœurs. Dans l’orthodoxie du texte kantien, un homme n’a pas le droit moral d’attenter à sa vie : il doit respecter sa propre personne comme un être raisonnable dont il ne peut disposer parce qu’il est une fin en soi.
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.5. Vers une écologie du récit
Le conflit semble irrémédiable entre les fins de la Cité et les fins de la Planète. La condition humaine, climatisée à outrance à la fois dans ses modes de vie et dans ses modes de pensée, dépense toujours plus d’énergie à isoler son destin. Son rêve d’autonomie et la maintenance de sa liberté on atteint un coût intenable pour la condition terrestre. Les stratèges de la Soft Ecology et de l’économie durable prétendent résoudre le problème sans s’attaquer à son principe. Leur mauvaise foi homéopathique déguise le mal en remède : le recyclage sanctifie la production de déchets ; l’économie durable acquitte la croissance et le productivisme ; consommer mieux nous disculpe de consommer toujours plus. Ce type de « minimum rethink » (Val Plumwood) est un argument paresseux : reprogrammons l’apocalypse ; laissons-nous un jour de plus pour nous décider à y réfléchir ; mais pas aujourd’hui : c’est le soldes ! Pas aujourd’hui : j’ai Crossfit ! Pas aujourd’hui : Netflix lance sa nouvelle série ! Suave igne magno… Nous vivons aux derniers étages d’une tour si vertigineuse que nous suivons sur nos écrans, sans nous sentir concernés, l’incendie qui se déchaîne dans les étages inférieurs.
Notre liberté, nos modes de vie sont imprescriptibles. Entre la condition humaine et la condition terrestre, la rupture est consommée, mais les périls qui menacent change ce divorce en antinomie : nous voulons en même temps rester libres et rester en vie, mais les deux se contredisent. C’est ce que Gregory Bateson appelait une double entrave (double bind) et c’est sur le titre de son recueil d’articles (Vers une écologie de l’esprit, 1977) que je calque la notion d’une « écologie du récit ». La théorie de l’esprit ébauchée par Bateson, inscrite au sein de recherches plus larges sur l’anthropologie de la relation, tente de repenser le monisme conscientiste dans le cadre d’une écologie des idées.
...
La République terrestre est l’horizon politique de l’écologie littéraire. Les nouveaux types de récit qu’elle doit définir et classer selon le genre et l’espèce composeront l’immense brouillon d’une Constitution planétaire.
• Sartre, Qu’est-ce que la littérature ?, Folio essais.
• Kant, Fondements de la Métaphysique des mœurs, trad. Victor Delbos, Delagrave, 1985.
• Kant, Critique de la faculté de juger, traduction Alexis Philonenko, Vrin, 1984.
Publié dans Ecocritik et tagué anthropocène, écocriticism, écocritique, écologie du récit, Critique de la faculté de juger, Diacritik, double bind, Ecocritik, Fondements de la métaphysique des mœurs, Gregory Bateson, Jean-Christophe Cavallin, jugement de goût, Kant, lecture, Reich der Zwecke, Sartre, Situation de l’écrivain en 1947, Val Plumwood, Vers une écologie de l’esprit.
Le groupe Libre Association de l’April se destine à « construire des ponts entre le logiciel libre et le monde associatif ». Cet ouvrage est le fruit de ses réflexions. Dans cette troisième réédition en collaboration avec Framasoft, les responsables d’associations y trouveront de nombreuses pistes pour développer une stratégie logicielle cohérente et efficace, qu’il s’agisse des usages quotidiens de l’informatique ou de la communication interne et externe. Agrémenté de commentaires sur les pratiques informatiques actuelles, ainsi que de témoignages pertinents sur l’adoption des logiciels libres, ce guide est devenu aujourd’hui une référence incontournable.
commandable en version papier n&b ou couleur à
https://framabook.org/guide-libre-association/
Qui sommes-nous ?
La fédération FDN regroupe des Fournisseurs d'Accès à Internet associatifs se reconnaissant dans des valeurs communes : bénévolat, solidarité, fonctionnement démocratique et à but non lucratif ; défense et promotion de la neutralité du Net.
À ce titre, la fédération FDN se donne comme mission de porter la voix de ses membres dans les débats concernant la liberté d'expression et la neutralité du Net.
Elle fournit à ses membres les outils pour se développer et répondre aux problématiques qui concernent l'activité de fournisseur d'accès à Internet.