Le 4 juillet dernier, c’était la fête à la mairie de Marseille. Le Printemps Marseillais, sorti victorieux de la course aux municipales, fêtait la nomination de sa tête de liste Michèle Rubirola au poste de maire de la deuxième plus grande ville de France. Une alternance politique qui met un terme à 25 ans de pouvoir à la droite dans la cité phocéenne.
Elue sur la promesse du renversement du système Gaudin, du nom du maire sortant, la nouvelle équipe municipale doit faire face à de nombreux chantiers. Mettre un terme au système clientéliste, résoudre la question de l’habitat insalubre, déterminante dans la ville, et réduire les inégalités qui se creusent de plus en plus entre le nord et le sud. Des défis qui s’annoncent d’autant plus difficiles que la nouvelle majorité a été élue par seulement 12% de de l’électorat, certains taux d’abstention ayant dépassé les 80%, notamment dans les quartiers les plus populaires de la ville. Nous sommes partis à la rencontre des acteurs et actrices de la ville pour recueillir leurs impressions sur la nouvelle mairie.
à 16:10 Sophie Camard, maire (LFI) du 1er et 7ème arrondissements de Marseille, membre du Printemps Marseillais : très peu de votants dans les arrondissements populaires ...
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Nicolas Dufrêne (Institut Rousseau), Olivier Sidler (Association négaWatt) et Édouard Bouin (Agir Pour Le Climat) débattent du financement de la rénovation énergétique des bâtiments et répondent aux questions des auditeurs de cette web conférence qui s'est tenue le 3 juillet 2020.
Rousselet Yannick @plutonyck · 16 juil.
asn.fr - 0 - 2 - 2
1 602 ont signé (118 679 au 21/08/20)
Générations Futures a lancé cette pétition adressée à Julien Denormandie (Ministre de la Ville et du Logement) et à 1 autre
Fin juillet notre association s’insurgeait contre l’attitude de quatre vice-présidents élus dans des régions betteravières (Hauts-de-France, Grand Est, Ile-de-France et Normandie) qui s’exprimaient aux côtés de plusieurs représentants de la CGB (planteurs de betteraves) lors d’une conférence de presse le 29 juillet 2020, demandant à retoucher à la loi pour permettre, par dérogation, l’usage des néonicotinoïdes en protection de semences .
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Nous ne pouvons pas admettre que l’on revienne à l’utilisation de ces insecticides en enrobage de semence car cela revient à traiter à priori les cultures de betterave, ce qui constitue le degré zéro de l’agronomie, alors que la Directive européenne sur l’utilisation des pesticides préconise ‘la lutte intégrée contre les ravageurs’, ce qui sous-entend que le traitement chimique ne doit intervenir qu’en dernier recours et non pas avant même l‘apparition d’un ravageur !
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MISE À JOUR
Dans une tribune publiée ce jour dans le journal Le Monde, l'agronome Marc Dufumier critique la décision gouvernementale d’autoriser « provisoirement » l’usage de pesticides pour la culture de la betterave à sucre, alors que des alternatives techniques à l’emploi des néonicotinoïdes existent déjà*!
Cela doit plus que jamais nous inciter à maintenir la pression sur le gouvernement! Signez et diffusez cette pétition que vous avez bien voulu soutenir. Le temps presse car le gouvernement prépare le texte législatif pour modifier la Loi! Montrons aux députés que les citoyens et citoyennes que nous sommes refusent cette décision!
Notre action fait l'objet de retombées médiatiques https://www.generations-futures.fr/wp-content/uploads/2020/08/revue-de-presse-neonicotinoide.pdf et nous préparons dans les jours qui viennent de nouvelles actions sur ce dossier! Comptez sur nous pour ne rien lâcher!
En effet nous dit Marc Dufumier:
"Ces pratiques [alternatives], qui relèvent d’une agroécologie scientifique, n’ont pas pour objectif d’éradiquer les pucerons et autres insectes ravageurs, au risque d’ailleurs d’engendrer de graves déséquilibres écologiques, mais visent plutôt à pouvoir les côtoyer tout en minorant leur prolifération et leurs ravages.
Ces pratiques sont, entre autres, le choix de variétés tolérantes ou résistantes, l’allongement des rotations de cultures, la diversification des espèces cultivées au sein des mêmes terroirs, la plantation de haies vives, de bandes enherbées et d’autres infrastructures écologiques destinées à héberger des insectes auxiliaires tels que les coccinelles, syrphes et chrysopes, aptes à neutraliser les pucerons."
Clément Sénéchal et Damien CAREME Globe terrestre Europe-Afrique ont aimé
François Ruffin @Francois_Ruffin · 18h
Un ciel sans avions, des routes sans camions, des océans sans super-cargos, une vie simple et un commerce local. Voilà la grande trouille du patronat : que nous vivions mieux, que la planète respire.
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Il faudrait éviter que certaines personnes soient tentées de s'habituer à la situation actuelle, voire de se laisser séduire par ses apparences insidieuses : beaucoup moins de circulation sur les routes, un ciel déserté par le trafic aérien, moins de bruit et d'agitation, le retour à une vie simple et à un commerce local, la fin de la société de consommation.
Il est indispensable que l'activité économique reprenne rapidement et pleinement ses droits.
CENTRE PATRONAL SUISSE
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La végétalisation des friches et des centres urbains est dans l’air du temps. Et pour cause, elle peut contribuer à atténuer les effets du dérèglement climatique et jouer un rôle positif pour la santé.
l'interview @France2tv de notre expert sur les conditions de stockage du nitrate d’ammonium - INERIS
Marie-Astrid Soenen, responsable du pôle « Substances et produits » de la direction des risques accidentels, a été interrogée par France 2 (journal de 13h), sur les conditions de stockage du nitrate d'ammonium, qui serait l'origine des explosions à Beyrouth (2 750 tonnes de produit).
Près de 20 ans après l'accident [AZF], quelles leçons la France a-t-elle tirée ? Selon cette spécialiste, les conditions de stockage du nitrate d'ammonium se sont améliorées dans notre pays :
L'interview en replay (à partir de 10mn26) : https://www.france.tv/france-2/journal-13h00/1863089-edition-du-mercredi-5-aout-2020.html
Résumé : stocker en gros sacs (big bag) et non pas en tas pour limiter la propagation en cas d'explosion par point chaud. La couleur est typique du nitrate d'ammonium qui est instable aux alentours de 200°C
Connue / https://twitter.com/INERIS_fr/status/1291009273699368960
Connu / https://twitter.com/ademe/status/1290307939652317184
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Compostory JJFasquel a retweeté
ADEME @ademe [#AGIR] Pourquoi ne faut-il pas brûler ses #déchets verts dans son #jardin
Herbe ?
Carreau orange de petite taille
Car ça pollue & c'est interdit par la loi
Croix !
Découvrez toutes les solutions alternatives avec l'@ademe pr un #JardinEcolo & #ZéroDéchet
Revers de main avec index pointant vers le bas · 35 Retweets avec un commentaire 44 J'aime
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Les engrais synthétiques, les pesticides chimiques et les hybrides de céréales à haut rendement promettaient de réduire la faim, de subvenir aux besoins des populations croissantes et de stimuler la prospérité économique. Entre 1960 et 2015, la production agricole a été multipliée par trois, ce qui a permis d'offrir une abondance de produits à bas prix et d'éviter les pénuries alimentaires mondiales.
Mais tout ne s'est pas passé comme prévu. Des décennies d'agriculture industrielle ont fait payer un lourd tribut à l'environnement et ont suscité de graves inquiétudes quant à l'avenir de la production alimentaire. "Une agriculture efficace n'est pas seulement une question de production", affirme James Lomax, directeur de programme au Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). "C'est aussi une question de durabilité environnementale, de santé publique et d'intégration économique".
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Ça n'est pas forcément l'affaire du siècle
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Les coûts externalisés, tels que les fonds nécessaires pour purifier l'eau potable contaminée ou pour traiter les maladies liées à une mauvaise nutrition, ne sont pas pris en compte par l'industrie, ce qui signifie que les communautés et les contribuables pourraient payer la note sans même s'en rendre compte. -
Elle peut faciliter la propagation de virus entre les animaux et les êtres humains
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Elle est liée aux maladies zoonotiques
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Elle favorise la résistance aux antimicrobiens
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L'utilisation de pesticides peut avoir des effets néfastes sur la santé
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Elle entraîne la contamination de l'eau et des sols et met en danger la santé des êtres humains.
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Elle favorise l'obésité et certaines maladies chroniques.
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Elle entraîne une utilisation inefficace des terres.
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Elle enracine l'inégalité
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Elle est fondamentalement en contradiction avec la santé environnementale
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Pour plus d'informations, contacter James Lomax : james.lomax@un.org
Thèmes Biosécurité Changement climatique Agriculture Health Industry Natural Resources Pollution
Lawfare Palestine
Lawfare equateur
Lawfare Assange
Le prix de la Paix de Stuttgart est décerné à Julian Assange
Connu / https://seenthis.net/messages/870284
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Articles repérés par Hervé Le Crosnier hier
Par :
- Jean-Francois Alesandrini - ancien directeur des affaires publiques à DNDi
- Benjamin Coriat - professeur émérite de sciences économiques
- Stéphanie Leyronas - chargée de recherche à l’Agence française de développement
Le coronavirus oblige à repenser les problématiques de la marchandisation de la santé. Et à permettre ainsi aux plus démunis d’accéder aux traitements et à un futur vaccin, soulignent trois chercheurs.
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Révélatrice des inégalités sociales à travers le monde et des insuffisances des structures publiques de soins, le Covid-19 bouscule l’ordonnancement de la recherche en matière de santé publique. Elle appelle à des outils appropriés, au bénéfice du plus grand nombre, et d’abord des plus fragiles.
Revoir les règles du jeu pour construire une santé en commun devient un impératif moral, éthique, et même démocratique. En sortant du diktat de la propriété intellectuelle exclusive, des initiatives nous montrent la voie.
Jean-Francois Alesandrini, ancien directeur des affaires publiques à DNDi (Initiative médicaments pour les maladies négligées). Benjamin Coriat, professeur émérite de sciences économiques à l’université Sorbonne Paris-Nord. Stéphanie Leyronas, chargée de recherche à l’Agence française de développement
.#Communs #Médicament #Santé_publique
PS : Tiens, tiens, Jean-François Alessandrini était un des auteurs du premier livre publié par C&F éditions ( Pouvoir savoir , en 2005) et Benjamin Coriat dans une des dernières publications ( Discours de Stockholm par Elinor Ostrom, 2020, dont il a rédigé la préface).
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L’habitat des animaux est détruit pour le papier, le carton et la cellulose (© vincentraal - CC BY-SA 2.0)
Le géant du papier indonésien APP détruit les forêts tropicales et bafoue les droits des populations depuis des années. Il est de nouveau accusé pour avoir pulvérisé du poison sur les champs et jardins d’un village le 4 mars à Sumatra. Appelons les investisseurs et les entreprises à rompre leurs relations commerciales avec APP.
Appel
Aux investisseurs et aux clients d'APP
“Des ONG écologistes et de défense des droits de l’homme portent de graves accusations contre le papetier APP. Merci de rompre vos relations d’affaires avec APP.”
Le gouvernement indonésien poursuit un projet insensé qui pourrait avoir des conséquences pour tous les habitants de la planète : convertir les tourbières de Bornéo en immenses rizières. Une coalition de près de 200 organisations indonésiennes dit NON à ce plan. Soutenez-la avec votre signature.
Appel
Au Président Joko Widodo, au Ministre de l'environnement et des forêts Siti Nurbaya Bakar, au Gouverneur du Kalimantan central Sugianto Sabran, au Chef du district de Pulang Pisau Eddy Pratowo, au directeur de l'Agence de la tourbe Nazir Foead
“Arrêtez le projet Cetak Sawah / Food Estate, dont la poursuite signifierait une nouvelle catastrophe environnementale et climatique.”
Avec Food Estate, le président Joko Widodo et son gouvernement projettent l’installation de 300 000 hectares de rizières à Bornéo afin d’assurer la sécurité alimentaire de la population. Le nom originel du projet « Cetak Sawah » était bien plus explicite : littéralement, « imposer les rizières ». Mais cela aura un prix, car certaines des plantations seront développées sur des tourbières, dont l’assèchement et la dégradation des sols provoquent émissions permanentes de gaz à effet de serre ainsi que de nombreux conflits.
L’une des zones visées est située dans le Kalimantan central, province où le gouvernement du dictateur Suharto avait fait déboiser 1,4 million d’hectares de forêts tourbeuses dans les années 1990. L’objectif annoncé était le même qu’aujourd’hui : la sécurité alimentaire grâce à la culture industrielle à grande échelle du riz.
Les forêts de tourbières d’Indonésie sont essentielles à la protection du climat mondial. La tourbe stocke 20 fois plus de carbone que les sols minéraux. La destruction des tourbières représente entre 13 et 40 % des émissions mondiales annuelles de gaz à effet de serre.
Une coalition regroupant près de 200 organisations indonésiennes s’élève contre ce nouveau plan insensé. Le gouvernement indonésien n’a-t-il donc rien appris de ses erreurs passées ? Où est la volonté politique de prendre enfin au sérieux la restauration des tourbières ? Et pourquoi le gouvernement considère-t-il l’agriculture industrielle comme la solution au lieu de promouvoir une utilisation diversifiée des terres agricoles par des petits exploitants ?
Les organisations indonésiennes ont besoin du soutien de la communauté internationale. Soutenez leur revendication :
« Nous rejetons les plantations de riz sur les sols tourbeux du Kalimantan central et des autres régions d’Indonésie ! »
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Moustac à oreilles rouges dans la forêt d’Ebo au Cameroun (© Robbie Whytock, San Diego Zoo Global)
La forêt d’Ebo au Cameroun est un trésor de biodiversité. Elle abrite chimpanzés, gorilles et de nombreuses autres espèces menacées. Alors que des actions sont menées de longue date pour la classer et la protéger comme parc national, le gouvernement camerounais a décidé d’en ouvrir 150 000 hectares à l’exploitation forestière.
Appel
Au Président de la République du Cameroun Paul Biya
“La forêt d’Ebo est l’un des lieux possédant la plus grande diversité biologique de la planète. Elle ne doit pas être sacrifiée à l’exploitation forestière.”
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ses 700 chimpanzés du Nigeria-Cameroun semblent les seuls au monde à maîtriser à la fois le cassage des noix à l’aide de pierres et de marteaux en bois et la pêche des termites avec des bâtons. Dans les autres régions, les chimpanzés maîtrisent uniquement l’une ou l’autre des deux techniques.
En 2002, la primatologue Bethan Morgan a fait une découverte sensationnelle : repérer des gorilles dans la forêt d’Ebo, à plus de 200 km des autres groupes de gorilles connus. Ils pourraient être une nouvelle sous-espèce !
Les habitants de plus de 40 communautés vivent dans et autour de la forêt d’Ebo, sans la mettre en danger, depuis plusieurs siècles. Génération après génération, ils vont y chasser, pêcher, cueillir des plantes alimentaires et médicinales, pratiquer l’agriculture à petite échelle. La forêt revêt pour eux une importance spirituelle pour les rituels traditionnels. On y trouve de nombreux sites funéraires.
La nature et les moyens de subsistance de la population sont aujourd’hui menacés !
Le gouvernement camerounais a décidé le 4 février 2020 la création de deux concessions d’exploitation forestière sur 150 000 hectares dans la forêt d’Ebo, sans consulter ni en informer la population et en ignorant ses droits sur ses terres ancestrales.
L’exploitation forestière causerait des dommages écologiques, sociaux et climatiques dévastateurs : elle constitue souvent la première étape vers la destruction à grande échelle des écosystèmes et précède l’invasion des braconniers, colons et spéculateurs fonciers. Les habitants perdraient leurs moyens de subsistance et seraient davantage exposés aux nouvelles maladies.
Population locale, scientifiques et écologistes luttent pour la protection de la forêt d’Ebo et de ses habitants. Merci de les soutenir avec votre signature.
Jean-Marc Le Hunsec @pretalemploi · 28 juil.
La Revue de l'IRES N°100 - Juillet 2020 | Du salaire minimum au salaire décent, un débat renouvelé @IresFr
(en téléchargement libre)
La Revue de l'IRES N°100 : Du salaire minimum au salaire décent, un débat renouvelé - IRES
Ce numéro spécial de La Revue de l’IRES porte sur le salaire minimum, un des piliers de la régulation des salaires dans de très nombreux pays. Qu...
ires.fr - 0 - 2 - 2
Thibault Turchet a retweeté
Réseau Vrac @ReseauVrac · 29 juil. #SaveTheDate |
Notre association est heureuse de vous annoncer la sortie de son premier ouvrage “Vrac Mode d’Emploi” aux éditions @editionslaplage le 2 septembre.
Visage en fête
À travers ce guide, Réseau Vrac vous donne toutes les clés pour faire de vous un véritable expert du #vrac ! Livre ouvert - 2 - 6 - 6