... À titre d’exemple, l’application Zoom, malgré les controverses sur ses failles de sécurité et de confidentialité https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?6YcbeA, a vu ses utilisateurs multipliés par 20 en trois mois. En réponse, l’application de visioconférence professionnelle de Google (Meet) devient gratuite pour tenter de séduire le milliard d’utilisateurs de Gmail.
En cette période inédite, nos comportements numériques ont changé. Ils ont des effets immédiats sur la surchauffe des réseaux numériques et la surcharge des serveurs informatiques des applications. Cela impacte donc aussi la qualité et la stabilité des réunions virtuelles.
...
Nous avons comparé la consommation de différents outils : Whereby, Webex (by CISCO), Skype, Zoom, JITSI, Teams, Tixeo, Infomaniak Meet et GoToMeeting, quand elles sont utilisées sur smartphone.
Les tests soulignent que si certains systèmes sont plus gourmands que d’autres en énergie, nos comportements jouent également beaucoup sur la dépense.
Le travail de mesure de consommation énergétique a été effectué grâce à l’outil Greenspector Test Runner sur les applications déployées sur un smartphone S7 (Android 8). https://greenspector.com/fr/explorer-manuellement-une-application-avec-le-free-runner-test/
... trois types de scénarios donnant lieu à des tests manuels de 1 minute.
Le premier scénario est celui d’une conférence audio entre deux personnes ; le second, celui d’un échange audio et vidéo entre deux personnes également ; le dernier, celui d’une conférence audio avec la fonction partage d’écran activée (tableau blanc, annotation, etc.) et la caméra désactivée.
Les moyennes sont issues de trois mesures homogènes avec des consommations relevées au travers d’un réseau wifi. Notons qu’elles peuvent être tout à fait éloignées des consommations relevées sur un ordinateur portable relié à un réseau filaire qui serait beaucoup moins énergivore.
...
en moyenne 2,25 fois plus importante quand on ajoute la vidéo à l’audio. Elle bondit de 14 % lorsqu’on couple le partage d’écran à l’audio. Il convient donc dans l’idéal de se contenter de la voix, sans caméra ni partage d’écran.
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Clés : numérique applications économies d’énergie smartphones télétravail confinement
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Le site: https://monde-dapres.com/
Catégorie Organisations à but non lucratif 1 commentaire
Denis Cheissoux a aimé
Anne-Charlotte Dupond
@ACDupond
Très intéressante interview de @CynthiaFleury
à propos de la réussite professionnelle : "l'injonction à la réussite provoque une aliénation sociale et psychique" https://business.lesechos.fr/amp/01/332801.php?__twitter_impression=true
8:08 AM · 2 mai 2020·Twitter for Android
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Jean-Marc Jancovici @JMJancovici · 1 mai
Dernier article de Jancovici dans l'Express : En route vers les énergies renouvelables !
Article en entier : https://facebook.com/jeanmarc.jancovici/posts/10159269522692281
lexpress.fr 16 - 32 - 88 ->
"Demain, faute de combustibles fossiles disponibles, les énergies vertes s'imposeront. Comme hier, avant la révolution industrielle.
L'avenir sera renouvelable, c'est une évidence! Depuis que la question se pose de savoir comment nous allons juguler le changement climatique, toutes les réponses partagent une même conviction : il va falloir plus de renouvelables, jusqu'au moment où nous n'aurons plus que cela.
Et, même dans le contexte actuel, où les "contreparties environnementales" demandées aux entreprises à qui l'Etat tend légitimement la main sont anecdotiques voire inexistantes, la seule politique où il a été dit et répété que les milliards seront bien là demeure la poursuite du développement des énergies renouvelables.
Les énergies renouvelables ont longtemps dominé le monde
Mais ces énergies renouvelables sont pleines de surprises. Tout d'abord, en les regardant, on inverse le cours du temps : ce n'est pas tant l'avenir que l'on contemple, mais le passé. En effet, un monde 100 % renouvelable, c'est celui dans lequel l'humanité a vécu depuis ses origines jusqu'à l'apparition des combustibles fossiles, quand le charbon a commencé à remplacer le bois dans les forges, les poêles (pour se chauffer), les fours, et les premières machines à vapeur fournissant de la force mécanique.
Avant cela, c'est le vent et l'eau qui faisaient tourner les moulins (connus depuis l'Antiquité, et dont les barrages modernes ne sont qu'une version améliorée); c'est l'animal de trait - renouvelable et mangeant de l'herbe qui l'est tout autant - qui fournissait la force mécanique du transport et de l'agriculture; c'est le vent, la rame (donc le marin ou le galérien, parfaitement renouvelables!) ou le cheval (sur les chemins de halage) qui faisaient avancer le bateau; c'est le soleil (renouvelable) qui séchait les cultures...
Et en 1900, ce sont encore les énergies renouvelables qui dominaient l'approvisionnement mondial, le bois représentant 55 % du total des kilowattheures utilisés sur terre, devant le charbon - 42 % -, et le pétrole - 2,3 % seulement. Il faudra attendre 1906 pour voir les fossiles dépasser les renouvelables, puis grimper jusqu'à 80 % du total au moment des chocs pétroliers, valeur qui est quasi la même aujourd'hui, après deux décennies de discours martiaux sur le climat ("la maison brûle" de Chirac, c'était en 2002)... qui n'ont rien changé.
Vers un épuisement inéluctable des combustibles fossiles
Mais, si on y réfléchit bien, le "nucléaire" aurait aussi pu être une bonne réponse. Car toutes les énergies que nous utilisons sur terre sont issues de près ou de loin de l'énergie nucléaire. Le soleil - qui nous donne son énergie - n'est rien d'autre qu'un gros réacteur à fusion! La photosynthèse permise par son rayonnement donne du bois, qui peut donc être vu comme un dérivé du nucléaire. La chaleur solaire permet le cycle de l'eau qui produit l'hydroélectricité, et le cycle de l'air qui permet l'énergie éolienne et la marine à voiles...
A l'avenir, abandonner les combustibles fossiles ne sera pas une option : mettant des centaines de millions d'années à se former, ils sont épuisables, et nous en aurons de moins en moins à disposition, que cela nous plaise ou non.
En revanche, que nous puissions les remplacer un pour un par des renouvelables est extrêmement peu probable. Si les moulins à vent et à eau, le bois et le rayonnement solaire avaient été suffisants pour permettre le développement industriel que nous avons connu, et par la suite ce monde urbain, avec peu de travail et pléthore d'objets à consommer, plein de temps libre et des déplacements faciles, comment expliquer que ce monde ne soit pas survenu avant l'extraction du charbon, puis du pétrole et du gaz? L'avenir sera peut-être un jour à nouveau 100 % renouvelable. Mais sûrement pas dans les conditions figurant actuellement dans les programmes électoraux."
(publié par Joëlle Leconte)
"
Ndlr : ce n'est pas un poisson d'avril, JMJ découvre le scénario négawatt ! sobriété, efficacité, ENR, est-il malade ?! => Q
Jean-François Kahn, Fondateur de "Marianne", écrivain, a fondé l'Évènement du Jeudi et Marianne. Il a récemment publié Réflexion sur mon échec, un livre d'entretien avec François Siri (Editions de l'Aube, 2016), L'ineffaçable trahison (chez Plon, 2015), Marine Le Pen vous dit merci ! Les apprentis sorciers (chez Plon, 2014) ou encore L'horreur médiatique (chez Plon, 2014).
"Union nationale ? Tu parles ! S'il s'agit de mettre ensemble des gens venus du PS et de LR, c'est déjà le cas."
Cet article est à retrouver dans le magazine n°1207
Il y a des « folliculaires », comme disait Voltaire, dont la fonction dans les médias, les pauvres, est de livrer par tous les temps, qu'il pleuve ou qu'il neige, des articles de politique intérieure. Donc ils en écrivent.
Même quand le pays brûle, quand les eaux débordent ou quand un virus misanthrope se déchaîne. Même si, alors, on n'en a rien à cirer. Et que, faute de matière, ils en sont réduits à épouiller les moucherons avec une pince à épiler.
Nous sommes donc conviés à nous passionner pour les « susurrations » de celui-là, forcément masqué, un « visiteur du soir » comme on dit (il ferait mieux de se confiner !), qui invoque un changement de Premier ministre comme marqueur de sortie de crise, ou pour les « dérélictions » de cet autre qui - suivez son regard -en pince pour l'élargissement du gouvernement à des « gens connus », pour reprendre l'injonction surréaliste du philosophe Luc Ferry (il y voit même Badinter et Chevènement, pourquoi pas Giscard et Jacques Delors !). Ce qui, comme aurait dit qui vous savez, nous en touche une…
Tambouille
Autant de diversions « tambouilleuses », coincées entre des articles sur l'auto-embaumement en Ehpad et les carnages au sein des communautés intégristes religieuses (mais à quoi joue Dieu ?), a quelque chose d'indécent.
...
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aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?r7Ugwg
Clés : Coronavirus ; Gouvernement ; Néolibéralisme
Le déconfinement au 11 mai décrété par Emmanuel Macron et qu’Édouard Philippe a du mettre en équation semble avoir inspiré Denis Robert qui se projette au jour d’après et voit un écart se creuser et un nouveau front s’ouvrir entre ceux qui vont vouloir plus de croissance, de liberté et moins d’État et ceux qui veulent ralentir, réfléchir et privilégier la survie de la planète.
Signe avant-coureur de l’affrontement à venir la tribune proposée dans le JDD qui annonce : « Libérons la société pour sortir de la crise ». Elle est signée par une soixantaine d’universitaires, d’économistes, de lobbyistes qui notent que l’État a failli dans la gestion de l’épidémie : « Il n’est pas de démocratie saine sans marché libre… » ânonnent-ils.
Foutaise, répond l’éditorialiste qui discerne derrière l’initiative une fracture. Ce sera eux, les globalisateurs, les partisans d’un libéralisme encore plus échevelé, les fabricants d’un monde d’après qui sera pire que celui d’avant. Contre nous, qui voulons repenser la croissance et le rapport de force politique, révèle Denis Robert s’appuyant sur les travaux du philosophe Bruno Latour. Ils craignent que la pause soudaine dans le système de production globalisée offre une occasion inespérée pour les globalisateurs « de se défaire du reste de l’État-providence, du filet de sécurité des plus pauvres, de ce qui demeure encore des réglementations contre la pollution, et, plus cyniquement, de se débarrasser de tous ces gens surnuméraires qui encombrent la planète ».
Denis Robert reprend le fil de la semaine écoulée où ses pensées ont été parasitées par « Seul contre tous » le film boucherie de Gaspar Noé et « Le petit chose » d’Alphonse Daudet qui, à bien des égards, ressemble à Emmanuel Macron. Le président qui n’écoute que lui-même et se rêvait en écrivain en prend pour son grade. « Il est aujourd’hui le chantre. Et la dernière chance » des oligarques et des profiteurs du système. « Il le sait. Ils le savent. Ils l’ont placé là pour servir. Nous sommes prévenus. Et nous devons agir et résister. Impossible de reprendre comme avant. Les jours heureux c’est pour nous. Et pas pour eux. » conclut l’éditorialiste du Média.
aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?uuWYow
Le vendredi 1er mai 2020, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de Laurent Delahousse. Il a dénoncé la volonté du gouvernement de rouvrir les écoles pour renvoyer les parents d’élèves au travail et a appelé les travailleurs à se réunir pour définir eux-mêmes les conditions de reprise du travail qui permettent d’assurer la sécurité sanitaire.
Le chef de file de la France insoumise a dénoncé le bazar qui fait suite aux annonces du gouvernement et notamment la carte incompréhensible des départements. Il a également expliqué qu’on ne pouvait laisser les maires décider seuls de la réouverture des écoles le 11 mai.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a rappelé que la France insoumise avait agi depuis le début de la crise du coronavirus en faisant des propositions utiles : réquisition de l’industrie textile pour produire les masques, nationalisation de Luxfer et Famar pour produire bouteilles d’oxygène et médicaments, mise à disposition gratuite des masques et du gel hydro-alcoolique partout où c’est nécessaire. Il a rappelé que les insoumis avaient proposé un plan complet de déconfinement. https://lafranceinsoumise.fr/2020/04/27/coronavirus-planification-du-deconfinement-propositions-du-groupe-parlementaire-lfi/
... et, avec elle, l’élection des maires par ces conseils. Une mesure de sûreté sanitaire annoncée au Sénat ce jeudi 19 mars et confirmée par le ministre en charge des Relations avec le Parlement.
D’ici-là, les conseils municipaux antérieurs et les maires sortants sont donc maintenus dans leurs fonctions et leur autorité.
Catégories
Agriculteur au Pays Basque, Félix Noblia expérimente une agriculture ambitieuse, celle de la conservation des sols en bio, depuis deux ans. Discussion avec ce paysan-chercheur sur cette révolution en cours.
...
malgré l’apport d’engrais minéraux, certaines plantes ne poussaient plus sur mes parcelles. Je me suis alors progressivement intéressé à mes sols au gré de rencontres et de discussions avec des collègues agriculteurs, comme Frédéric Thomas, ou des chercheurs comme Lucien Séguy. J’ai alors compris l’importance de restaurer la vie biologique des sols pour construire des systèmes agronomiques durablement productifs.
... abandonner le labour notamment parce que j’avais des terrains très en pente et donc fortement sensibles à l’érosion ... ne pas travailler le sol et réussir la gestion de ces « mauvaises herbes ». La réalité est qu’il y a encore eu très peu de recherche et d’expérimentations sur la conciliation entre l’agriculture biologique et l’agriculture de conservation. Il est en effet très compliqué pour les agriculteurs d’assumer économiquement les risques associés à l’expérimentation de l’agriculture biologique de conservation des sols, qui est une technique incroyablement complexe
...
En agriculture de conservation bio, il faut que le sol soit au maximum occupé par des plantes que l’on a choisies, sinon ce seront d’autres, indésirables, qui prendront la place. On va par exemple compter sur le paillage, c’est-à-dire la couverture du sol par les résidus de plantes. Ce paillage va jouer un effet écran et empêcher la germination des graines de plantes indésirées présentes dans le sol. Autre technique : le « relay-cropping ». Cela consiste à insérer dans une culture, avant même sa récolte, celle qui lui succèdera. ... semer des cultures en association, par exemple un blé et un trèfle ... présence d’un élevage grâce auquel je suis sûr de valoriser économiquement ma récolte
...
le glyphosate rentre essentiellement dans notre alimentation non pas par les agriculteurs, qui, faut-il le rappeler, ne l’épandent jamais sur les cultures récoltées en France, mais par l’importation d’OGM. Ces OGM, venus notamment d’Amérique du Sud, vont ensuite nourrir une grande partie du bétail français ... utilisé avec parcimonie dans des systèmes d’agriculture de conservation des sols contribue à la construction d’un système d’avenir qui permettra de s’en passer un jour. Il est plus important de basculer la ferme France en agriculture de conservation des sols qu’en système « zéro-glypho » ... on pourrait multiplier son prix par dix et utiliser l’argent ainsi récolté pour la recherche et le développement d’alternatives.
... comment pourrait-on accompagner ... ?
lever les freins matériels et psychologiques ... aider massivement les exploitations à investir dans le matériel adapté ... travailler sur la sélection de plantes de couverture des sols qui sont capables de séquestrer de grandes quantités de carbone afin de les stocker durablement dans le sol et non dans l’atmosphère ... orienter davantage les élevages vers le pâturage ... inciter les consommateurs à manger moins de viande, mais de meilleure qualité à des prix plus élevés ... développer considérablement les réseaux de partages d’informations entre agriculteurs ...
Aller plus loin
- Frédéric Thomas : « Pour la première fois dans l’humanité, on peut produire de manière conséquente en régénérant les sols » https://grainesdemane.fr/frederic-thomas-pour-la-premiere-fois-dans-lhumanite-on-peut-produire-de-maniere-consequente-en-regenerant-les-sols/
- Sarah Singla : « Développons des sols fertiles en remplaçant le métal par le végétal » https://grainesdemane.fr/sarah-singla/
- « Agriculture du vivant » : il se passe quelque chose ! https://grainesdemane.fr/agriculture-du-vivant-il-se-passe-quelque-chose/
Auteur Mathieu Marguerie
Ingénieur agronome spécialisé en productions végétales, je m’intéresse à la diversité de l’agriculture sous toutes ses formes. Je travaille actuellement au développement de l’agriculture biologique.
Thot - Cursus a retweeté
Pascale Lebeau @PLB72 · 8h #MOOC #IoT
Ce MOOC a pour but d’aider les ingénieur.e.s, étudiant·e.s en informatique ou « makers » à comprendre les spécificités de la programmation d’objets connectés à travers une alliance de contenus théoriques et d’activités pratiques.
MOOC « L’Internet des Objets sur microcontrôleurs par la pratique » - Jusqu'au 17 mai 2020
cursus.edu
Vous voulez vous former à la réparation de smartphones,de téléphones mobiles (iPhone,Samsung,Wiko,Huawei,HTC,Tecno etc..) et de tablettes.Vous êtes débutants ou réparateurs professionnels de smartphones,nous vous proposons une formation 100% en ligne en réparation de téléphones mobiles. ... Que vous soyez en Afrique (Bénin, Burkina-Faso, Burundi, Cameroun, Comores, Cap Vert, Centrafrique, Congo, R.D. Congo, Côte d’Ivoire, France, Gabon, Guinée, Guinée Bissau, Liban, Mali, Mauritanie, Niger, Rwanda, Tchad, Togo et SénégalMaroc,Tunisie,Algérie etc...) ou en Europe(France,Belgique,Suisse) ... pour réparer nos précieux accompagnateurs du quotidien ... capacité de réparer votre propre téléphone portable ou celui de vos amis et proches.Vous pouvez aussi par la suite monter votre propre entreprise de réparation ... établir au préalable un plan d'affaires bien ficelé.Ce plan contiendra le résumé des activités de votre future entreprise,les plans et stratégies marketing et de gestion, ainsi que les prévisions financières. ... vous familiariser avec les divers composants électroniques comme les diodes, transistors , condensateurs, résistances, fusibles,bobines,écrans LCD,techniques de micro-soudures etc.. Vous devrez aussi être capable de comprendre l'architecture globale de n'importe quel téléphone mobile à partir d'un schéma électronique.Vous aurez besoin d'outils de réparation comme des tournevis,fer à souder etc..
Tarif et conditions de la formation
La formation sera composée de vidéos,fiches PDF sur les différentes techniques de réparation et de reconditionnement de téléphones portables.A la fin de la formation,un test de connaissances sous forme de QCM vous permettra de tester vos connaissances.Le tarif global de la formation est de 97 euros.
*Ndlr : prix pas cher, ouvert au grand public : risque d’attrape-nigaud ? vérifier ACT
LES MENSONGES DES LIBÉRAUX SUR LA DETTE PUBLIQUE
57 979 vues
•22 mai 2019
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Le Média
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Dans sa chronique eco, Henri Sterdyniak vous décrypte les mensonges qu'on vous sert à longueur de journée sur l'endettement de la France.
.#LaChroniqueÉco #Libéralisme #Dette
Catégorie Actualités et politique 449 commentaires
"Je cherche ce qui arrive quand on n’est plus protégé et qu’on n’a plus peur de rien." La Grande vie, Christian Bobin, 2014
Chers colibris,
Ce mois-ci, focus sur les oasis, ces écolieux que des hommes et des femmes créent un peu partout. Nous sommes nombreux à penser qu'ils sont une réponse aux défis colossaux que nous devons affronter.
Car, au-delà des objectifs d'autonomie et de réduction de notre impact environnemental, les oasis sont aussi des espaces d'exploration de la relation : à soi, aux autres, à la nature. Ils incarnent la volonté d'une vie pleine et riche, où les enfants grandissent heureux et en bonne santé, où l'on peut cultiver des liens profonds, où l'on doit se confronter à l'altérité et à la nécessité du partage et de la solidarité.
Explorons ensemble ces chemins de traverse !
Mathieu Labonne, coordinateur du Projet Oasis
...
« En mutiler un pour en terroriser mille »
Par StreetPress
Depuis six mois une répression inédite s’abat sur le mouvement des Gilets jaunes. À travers les témoignages de blessés, spécialistes et militants, le documentaire inédit de StreetPress décrypte les dérives du maintien de l’ordre.
La réponse policière et judiciaire au mouvement social des Gilets jaunes est un fait politique majeur. Rarement un mouvement social n’a été autant réprimé. Les chiffres officiels, forcément parcellaires, donnent le tournis : 3.830 blessés, 8.700 gardés à vue, 13.460 tirs de LBD 40 et 1.428 tirs de grenades lacrymogènes instantanées explosives selon le ministère de l’Intérieur.
Dans ce documentaire inédit, StreetPress décrypte le tournant opéré dans la stratégie de maintien de l’ordre grâce aux témoignages de blessés, de militants, de sociologues, de journalistes, d’un avocat, d’un policier et d’un ancien ministre de l’Intérieur. Une politique de gestion des foules en gestation depuis près de 50 ans dans les quartiers populaires, les ZAD et aux abords des stades.
L'affiche du documentaire. / Crédits : Yann Castanier / Thibault Lauras
Un film de Cléo Bertet, Matthieu Bidan et Mathieu Molard, avec la participation de (par ordre d’apparition) Vanessa Langard, Gilet jaune blessée, collectif des mutilés pour l’exemple – Pierre Douillard, doctorant en sociologie urbaine, auteur du livre L’arme à l’oeil – Adrien Verplancke, Gilet jaune – Cécile Amar, journaliste, L’Obs, co-auteure du livre Le peuple et le président – Youcef Brakni, professeur d’histoire géographie, comité Vérité et Justice pour Adama – Denis Jacob, Alternative Police CFDT – Marion Guémas, Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT) – Aurélien Restelli, doctorant en sociologie, spécialiste du maintien de l’ordre – Daniel Vaillant, ancien ministre de l’Intérieur (PS) – Vitalia, Gilet jaune blessée, collectif des mutilés pour l’exemple – Camille Polloni, journaliste Police/Justice, Les Jours – Nicolas Krameyer, Amnesty International France – Raphaël Kempf, avocat au barreau de Paris.
Pour aller plus loin
Ce documentaire bénéficie du soutien de l’ACAT, une organisation de défense des droits humains reconnue d’utilité publique. Elle a été créée en 1974 pour lutter contre la torture et la peine de mort dans le monde. Elle exerce depuis 1978 en France une action de vigilance à l’égard de l’action des institutions sensibles que sont la police, la gendarmerie, la justice ou l’administration pénitentiaire. l’ACAT a publié en mars 2019 une première analyse détaillée sur la gestion des manifestations dites des « Gilets jaunes », avant la publication d’un rapport plus détaillé à l’automne 2019.
D’autres documents nous ont servis à construire ce documentaire, nous citons ici les principaux. Dans son rapport annuel d’activité, le Défenseur des droits évoque la période d’éclosion du mouvement des Gilets jaunes. Amnesty International a également publié une enquête pointant un usage excessif de la force lors des manifestations des Gilets jaunes. Les deux organisations ont demandé l’interdiction du LBD40. Ils rejoignent une position défendue par le collectif Désarmons-les, depuis sa création. Son site internet propose de nombreux documents sur les armes de la police et les blessés, il a été pour nous une source d’information inestimable.
Ce film s’appuie également sur les reportages et enquêtes de nombreux journaliste. Sur Mediapart, le journaliste indépendant David Dufresne compile depuis le début du mouvement des Gilets jaunes les blessés les violences policières. Il a très largement contribué à la visibilisation de cette question. Spécialiste des questions de maintien de l’ordre, il a en 2007 consacré un livre à ce sujet. Et en 2010, sur Owni révélé de nombreux documents relatifs au Flash-ball. Le Monde et Libération ont également consacré plusieurs articles intéressants aux violences policières pendant le mouvement des Gilets jaunes.
Alexandre Léchenet et Simon Gouin ont, pour le média indépendant BastaMag, analysé plus de 400 condamnations à des peines d’emprisonnement ferme ou avec sursis. Des données qui révèlent une partie de la face judiciaire, inédite, de la répression de ce mouvement. Autre source régulière de ce documentaire, sur ces questions, les nombreux articles de Camille Polloni, journaliste pour le site Les Jours.
Le documentaire revient sur la généalogie du maintien de l’ordre des quartiers populaires, aux Zad en passant par les stades. Sur la question de l’état d’urgence et des Zad, vous trouverez de nombreux articles sur les sites Reporterre et Mediapart. Le Bondy Blog a, de son côté, consacré de nombreux sujets aux violences policières dans les quartiers populaires. Concernant les stades, laboratoires des nouvelles formes de maintien de l’ordre, vous pouvez lire l’enquête de Christophe-Cécil Garnier (qui a depuis rejoint StreetPress) et Frédéric Scarbonchi sur Slate.fr.
Cette recension des sources est loin d’être exhaustive. Nous ne saurions trop vous conseiller (en plus des sites cités ci-dessus) la couverture des mouvements sociaux par les médias indépendants Là-bas si j’y suis, Taranis News, Radio Parleur, Le Média, Lundi Matin.
Organiser des projections projection@streetpress.com
Transcription
... directement issu de l'état d'urgence ...
Alors que l'ex-filiale d'emballage de verre de Saint-Gobain vient d'officialiser son introduction sur les marchés, le premier syndicat de Verallia en France défend un projet alternatif « socialement responsable ». Il propose une inclusion des salariés dans la gouvernance et le doublement de la part de la bpiFrance au capital.
...
« Nous voulons un actionnariat pérenne, qui associe davantage les salariés, dans une démarche sociale et environnementale, afin de garantir l'avenir de ce fleuron industriel », expliqueDominique Spinali, le secrétaire du comité économique européen (CEE) de Verallia.
... Epaulée par les conseils Descartes Legal et NewCode
...
« Nous aurions pu coécrire les propositions du projet « Jeroboam », affirme Michel Giannuzzi, le PDG du groupe. « Mais leur mise en oeuvre n'est pas forcément justifiée, car ces objectifs sociaux et environnementaux sont déjà au coeur de notre démarche », dit-il en citant la part de l'actionnariat salarié (2.000 personnes et 3 % du capital), l'investissement dans l'économie circulaire et d'autres initiatives qui interviendront lors de l'introduction en Bourse : la nomination de deux salariés au conseil d'administration et la création d'un comité RSE.
Laids, inutiles, ruineux, toxiques pour l'environnement, les oreilles, les neurones et la dignité humaine, les produits dits "high-tech" sont de plus en plus souvent critiqués. D'où le louable projet de les remplacer par les mêmes en durables, sobres, inoffensifs… Le "low-tech" est-il une alternative plausible aux déviances de la vie moderne ?
Publié début mai, le rapport du « Giec de la diversité » (IPBES) a fait grand bruit*. De belles âmes ont poussé un cri de détresse : environ 1 million d'espèces animales et végétales sont menacées d'extinction, beaucoup d'autres pourraient à leur tour disparaître à plus ou moins long terme. Bon élève écologique, d'autant plus réceptif aux injonctions à la sobriété qu'il est soucieux de sa santé et de son tour de taille, le bobo des villes a déjà commencé à consommer plus local et plus bio, manger moins de viande et rouler à trottinette. Mais la cohérence n'est pas son fort. Sa consommation de produits high-tech a, en parallèle, explosé, trahissant son engouement infantile pour des jouets toujours plus connectés, énergivores, polluants et peu recyclables.
...
Dans un contexte marqué par de fortes tensions sociales, exprimées par le mouvement des Gilets jaunes, dont les issues restent incertaines (retombées politiques du Grand Débat National, percée de l’extrême droite dans les sondages pour les élections européennes), 17 acteurs de la société civile, rassemblant des associations environnementales, sociales, de solidarité internationale et de défense des droits de l’Homme, des organismes de recherche et des syndicats, dont la CFDT et Notre Affaire à Tous, dénoncent la montée de ce qu’ils nomment « l’inégalo-scepticisme » en France, dans un rapport paru le 14 mai.
...
La doxa traditionnelle nourrit les « inégalo-sceptiques »
Nos organisations, fortes d’une expertise académique et de terrain, se saisissent de la grille de lecture des Objectifs de développement durable (ODD) pour révéler l’ampleur des inégalités en France et leur caractère multidimensionnel.
...
Une Europe pour le bien-être de tous sur une planète vivante
Pour déployer les conditions d’un bien-être pour tous sur une planète vivante, tel que prôné par les ODD, on ne saurait se contenter de solutions partielles et cloisonnées. En collaboration avec la société civile, le gouvernement français finalise actuellement une feuille de route nationale pour la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable, qui sera présentée par Emmanuel Macron lors de la prochaine Assemblée générale des Nations unies en septembre 2019. Cette feuille de route, future stratégie de développement durable pour la France, devra proposer des réponses concrètes en matière de lutte contre les inégalités dans toutes leurs dimensions, comme ce rapport en témoigne. Coordonné par 4D et WECF France, ce document s’inscrit dans une initiative pan-européenne réunissant des rapports similaires de 25 ONG pour 15 pays de l’Union européenne, publiés en amont des élections européennes.
Accédez au résumé du rapport ici : Factsheet rapport inégalités https://www.association4d.org/wp-content/uploads/Factsheet-rapport-in%C3%A9galit%C3%A9s.pdf
Retrouvez le rapport dans son intégralité là : Rapport_Inegalites_FR_web https://www.association4d.org/wp-content/uploads/Rapport_Inegalites_FR_web_vcorrigee.pdf
Ndlr :
- la cfdt prône toujours la croissance économique sans éliminer les effets des émissions de gaz à effet de serre ?
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Pour sa deuxième chronique, Sarah Al-Matary revient sur l'importance du langage dans les luttes, et son appropriation par les militants, les marques et la publicité
Catégorie Actualités et politique 71 commentaires
Rikus RedBlack il y a 1 mois (modifié)
Bravo à tous ces gens pour leur créativité !
J'en peux plus de la pub, j'ai envie d'éclater tous les panneaux publicitaires que je vois
Auteur Aurélien Bigo adhérent·e de The Conversation - Doctorant sur la transition énergétique dans les transports, École polytechnique
...
On questionne la pertinence de maintenir les lignes aériennes en Europe, voire la responsabilité des voyageurs, dans le sillage des Suédois qui se détournent de plus en plus de l’avion sous l’effet de la taxation des billets et de l’émergence de la « honte de voler ».
Cette situation mérite qu’on regarde les chiffres de plus près : quel est l’impact d’un trajet en avion, et plus généralement du transport aérien au niveau mondial ? Quelles perspectives d’évolution du trafic ? La technologie permettra-t-elle de limiter les émissions de manière suffisante ?
Un trajet 1 500 fois plus émetteur qu’en train
...
Un impact sous-évalué
Calculer son bilan carbone personnel sur une année permet de se rendre compte de ce très fort impact, à l’échelle individuelle, d’un trajet en avion à longue distance. Par contraste, si l’on se place au niveau français ou mondial, l’impact climatique du transport aérien peut paraître relativement faible.
Si l’on regarde les statistiques françaises, les émissions de CO₂ de l’aérien représentent ainsi seulement 2,8 % des émissions des transports et 0,8 % des émissions totales de gaz à effet de serre en 2016. Ces faibles chiffres s’expliquent par le fait que seuls les trajets internes à la France sont comptés (outre-mer compris). Les transports aériens et maritimes internationaux ne sont en effet pas pris en compte dans les chiffres des conférences des Nations Unies sur le climat.
Par conséquent, le secteur se fixe ses propres objectifs climatiques (forcément peu contraignants) via l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), et les inventaires nationaux des émissions reflètent donc un périmètre purement national.
Pourtant, compter les trajets internationaux multiplie par six l’impact de l’aérien pour la France, pour le faire passer à 13,7 % des émissions des transports et 4,4 % des émissions totales du pays.
Au niveau mondial, l’aérien représente en 2015 environ 11 % des émissions de CO₂ des transports, soit 1,5 % des émissions totales de gaz à effet de serre.
Outre le CO2, d’autres effets réchauffants
Un deuxième biais d’analyse réside dans le fait que les émissions de CO2 ne représentent qu’une partie de l’impact climatique de l’aviation. Parmi les autres effets les plus significatifs, les oxydes d’azote (NOx) émis dans la haute atmosphère entraînent une réduction de la quantité de méthane (CH4) et une production d’ozone (O3), deux gaz à effet de serre, ainsi que les traînées de condensation et les cirrus (nuages de la haute atmosphère) qui ont tous deux un effet réchauffant.
Sans même compter la contribution des cirrus, dont l’estimation reste très incertaine, l’effet réchauffant des émissions de l’aérien, appelé forçage radiatif, est ainsi deux fois plus fort qu’en prenant en compte seulement le CO2. Il conviendrait donc de multiplier par deux l’ensemble des chiffres indiqués dans cet article pour mieux refléter l’impact climatique de l’aérien comparé aux autres modes.
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Ils sont de plus en plus nombreux en France à vouloir se passer de factures d'électricité, de gaz et d'eau. Pour cela, ces familles ont réussi à devenir autonomes. La formule ? D'un côté, produire sa propre électricité avec des panneaux solaires par exemple. De l'autre, profiter de ce qu'offre gratuitement la nature en récupérant par exemple les eaux de pluies et en chauffant la maison de manière passive. Ce marché de l’autoconsommation est en pleine croissance. Quelles sont les possibilités qui existent et quels sont les coûts pour celles et ceux qui se sont lancés dans l'aventure ? Reportage de Romain Perrot.
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Strasbourg, tour écolo-économe à base de capteurs solaires