1,374 signataires
Actuellement, des enfants français, dont plus des deux tiers ont moins de six ans, sont détenus arbitrairement au Kurdistan syrien dans des conditions extrêmement précaires les exposant directement à un risque de mort. Ils sont une centaine ; certains sont nés en Syrie quand d’autres ont été emmenés par leurs parents ou l’un d’entre eux. Aucun n’a choisi de naître sur zone ou de rejoindre DAECH. Ils sont victimes du choix des adultes. Ils sont, tout simplement, des victimes de guerre.
En deux mois, le nombre de femmes et d’enfants détenus au camp Al Hol est passé de 10 000 à 33 000 : les enfants manquent d’eau, de nourriture et de soins. Certains sont malades et tous – profondément marqués par ce qu’ils ont vu et subi – portent les stigmates des traumatismes de guerre. Ces enfants ne deviendront des bombes à retardement que si la France persiste à refuser leurs rapatriements : en Syrie, DAECH et les groupuscules terroristes n’attendent qu’une chose ; les récupérer pour mieux les former à devenir des enfants soldats et à haïr les valeurs que nous portons. Ces mêmes valeurs qui nous obligent à protéger, secourir et sauver des enfants qui ne sont coupables de rien.
Aussi, nous demandons aux autorités françaises de tout faire pour que ces enfants soient rapatriés en France dans les meilleurs délais. Nos institutions sont prêtes à les accueillir, qu’il s’agisse de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), des pédopsychiatres, des éducateurs, et des familles d’accueil spécialement formées à cet effet. La Russie, le Maroc et les Etats-Unis ont d’ores et déjà pris des mesures effectives pour assurer le retour des enfants dans leurs pays. Nous ne pouvons pas tergiverser plus longtemps, sauf à laisser périr des innocents qui demeurent, quel que soit le choix de leurs parents, nos enfants.
Monsieur le ministre de l’Intérieur, retirez votre plainte contre la libre expression d’Info’Com-CGT
Une affiche d’Info’Com-CGT (ci-contre) mériterait la censure immédiate et une condamnation, selon la plainte que vous avez déposée en personne en qualité de ministre de l’Intérieur. Cette affiche relève pourtant de la liberté d’expression.
La répression dont vous faites usage est d’une telle violence qu’elle est condamnée par l’Union Européenne et les organisations de défense des droits de l’Homme.
Elle s’accompagne de condamnations à la chaîne contre des centaines de manifestants dont la seule culpabilité est de manifester.
Pire, la récente loi nommée « anti-casseurs » confère à l’État des pouvoirs comparables à l’état d’exception. Par vos actes, vous voulez en fait étendre ce pouvoir discrétionnaire à la liberté d’expression.
Au nom de droit absolu qu’est la liberté d’expression, nous signons cette pétition pour que vous retiriez immédiatement votre plainte.
Ils n’étaient pas venus à Paris, Bordeaux, Toulouse, et tant d’autres villes, pour en découdre avec les forces de l’ordre. Ils étaient venus pour défendre leurs vies menacées, dégradées par la précarité, mises en joue par un pouvoir prêt à faire les poches de leurs parents retraités comme de leurs enfants étudiants, afin de valoriser le patrimoine financier des plus riches. Ils étaient venus pour protéger leurs droits fondamentaux, et aussi une certaine conception de la justice sociale, qui a longtemps fait l’honneur de la France.
La stratégie de la tension, délibérément choisie par le pouvoir, ne leur a pas laissé la chance d’une protestation pacifique. Gazage, nassage et brimades en tout genre, puis au fil des semaines, matraquages, tirs de flashballs et grenades mutilantes, pour la première fois de leur existence, beaucoup de « Gilets jaunes » ont été confrontés à des brutalités policières indignes d'une démocratie, que des organisations comme Amnesty international ont elles-mêmes dénoncées.
On ne compte désormais plus le nombre de manifestants, au casier vierge, mis en garde à vue, condamnés en comparution immédiate, ou aujourd’hui en instance de jugement. Certains connaîtront la prison, qui détruit, qui humilie. D’autres ne retrouveront jamais d’emploi. Un grand nombre d’entre eux verront leurs vies brisées à jamais. Nous ne pouvons accepter qu’une protestation contre une politique massivement rejetée par la population détruise ainsi des êtres pris pour boucs émissaires. Nous ne pouvons accepter qu’un pouvoir, qui a sciemment fait le choix de la confrontation, se serve d’eux pour intimider tout un peuple. Nous ne pouvons accepter l’idée d’une vengeance d’Etat.
C’est pourquoi nous appelons le Président de la République, Emmanuel Macron, et son Premier Ministre, Edouard Philippe, à mettre à l’ordre du jour une loi d’amnistie en faveur des hommes et des femmes aujourd’hui persécutés, mis en examen, ou détenus pour avoir participé à ce mouvement social d’ampleur historique. C’est pourquoi nous appelons dès aujourd’hui à l’arrêt des procédures en cours, à l’effacement des peines prononcées, et à ce qu’une réponse enfin politique, et pas seulement sécuritaire et judiciaire, soit donnée aux événements hors du commun que la France est en train de vivre.
Une telle amnistie est prévue par l’article 133-9 du Code pénal et légitimée par la tradition française, de nombreuses lois d’amnistie ayant ainsi été votées depuis le début de la 5ème République, notamment dans le cadre d’activités protestataires.
Un tel geste serait seul en mesure de commencer à rendre au pays l’apaisement qu’il ne saurait retrouver sur fond de persécutions pour l’exemple. « Nous ne reprendrons pas le cours de nos vies », disiez-vous Monsieur le Président, le 10 décembre 2018. Nous ne reprendrons pas le cours de nos vies tant que nos concitoyens n’auront pas pleinement retrouvé la leur.
*Les premiers signataires Isabelle Alonso (écrivaine) Alain Badiou (philosophe) François Bégaudeau (écrivain) Juan Branco (avocat) Stéphane Brizé (réalisateur) Mathieu Burnel (ex-inculpé dans l’affaire Tarnac) Annick Coupé (secrétaire générale d’Attac) Alain Damasio (écrivain) Eric Drouet (gilet jaune) Annie Ernaux (écrivain) Gérard Filoche (membre de la CGT, Attac, fondation Copernic) Bernard Friot (sociologue et économiste) Thomas Guénolé (politologue) Eric Hazan (éditeur) Anasse Kazib (délégué Sud Rail) Zoé Konstantopoulou (avocate, ex-présidente du parlement grec) David Koubbi (avocat) Mourad Laffitte (réalisateur) Aude Lancelin (directrice de publication Le Média) Franck Lepage (éducateur populaire) David Libeskind (avocat, collectif « robe noire et gilet jaune ») Frédéric Lordon (économiste et philosophe) Henri Maler (fondateur d’Acrimed) Jean-Claude Michéa (philosophe) Gérard Mordillat (réalisateur) Maxime Nicolle (gilet jaune) Gérard Noiriel (historien) Osons causer (YouTuber) Gilles Perret (réalisateur) Pierre Perret (auteur-compositeur-interprète) Thomas Portes (PCF, syndicaliste CGT-cheminots) Bernard Stiegler (philosophe) Assa Traoré (comité Adama) Eric Vuillard (écrivain)
Joseph Andras (écrivain) Fabien Archambault (historien) Dorian Astor (philosophe) Marc Belissa (historien) Yves Bernanos (réalisateur) Olivier Berruyer (fondateur du blog « Les Crises ») Olivier Besancenot (porte-parole du NPA, facteur) Alain Bihr (professeur émérite de sociologie) Laurent Binet (écrivain) Irène Bonnaud (metteuse en scène, traductrice)
Véronique Bontemps (anthropologue, CNRS) Yannick Bosc (historien) Alain Boscus (historien) Youcef Brakni (comité Adama) Gérard Bras (philosophe) Mathieu Brunet (enseignant chercheur) Gael Brustier (écrivain) Emmanuel Burdeau (critique de cinéma) Pascal Buresi (historien, CNRS) Vanessa Caru (historienne, CNRS) Martial Cavatz (enseignant) Vincent Cespedes (philosophe) Alexis Charansonnet (historien) Yves Cohen (historien) Francis Combes (poète, éditeur) Sergio Coronado (militant écologiste) Mirabelle Cruells Thouvenot (attachée territoriale) François Cusset (écrivain) Sonia Dayan-Herzbrun (sociologue) Laurence De Cock (historienne, fondation Copernic) Christine Delphy (sociologue, CNRS) Martine Derrier (spectacle vivant) Dany-Robert Dufour (philosophe) François Dumasy (historien) Bertrand Dumenieu (ingénieur) Mireille Fanon-Mendès-France (ancienne experte de l'ONU) Pascale Fautrier (écrivaine) Christian Ferrié (enseignant) Jean-Louis Fournel (italianiste) Geneviève Fraisse (CNRS) Bruno Gaccio (scénariste et producteur)
Fanny Gallot (historienne) Isabelle Garo (philosophe) Susan George (présidente d’ATTAC)
Laurence Giavarini (universitaire) Boris Gobille (sciences politiques) François Godicheau (historien) Maurizio Gribaudi (historien) Nacira Guénif (sociologue) Pierre Guéry (auteur)
André Gunthert (historien) Elie Haddad (historien, CNRS) Florence Johsua (politiste) Leslie Kaplan (écrivaine) Sam Karmann (acteur) Pierre Khalfa (syndicaliste) Stéphane ipfer (politiste, géographe, Toronto) Isabelle Krzywkowski (universitaire, SNESUP-FSU) Jérôme Lamy (historien) Dany Lang (économiste) Mathieu Larnaudie (écrivain) Olivier Le Cour Grandmaison (universitaire) Gildas Le Dem (journaliste) Frédéric Lebaron (sociologue) Marie-Thérèse Lenoir (MRAP migrations) François Lescure (mathématicien) Michel Letté (historien) Ivan Marin (mathématicien) Céline Martin (historienne) Marion Messina (écrivain) Régis Meyran (chercheur en sciences sociales, journaliste) René Monzat (auteur, réalisateur) Dominique Natanson (union française des juifs pour la paix) Heitor O'Dwyer de Macedo (psychanalyste) Ugo Palheta (sociologue) Willy Pelletier (sociologue, fondation Copernic) Roland Pfefferkorn (sociologue) Emmanuelle Posse (professeur de philosophie, mère d'un gilet jaune condamné) Raphaël Pradeau (porte-parole d'ATTAC) Olivier Rabourdin (acteur) Jacques Rancière (philosophe) Eugenio Renzi (critique de cinéma, professeur de philosophie) Fabrice Riceputi (historien) Michèle Riot-Sarcey (historienne) Laurent Ripart (historien) Juliette Rousseau (militante, autrice) Arnaud Saint-Martin (citoyen) Catherine Samary (économiste) Benoît Schneckenburger (agrégé de philosophie) Todd Shepard (historien) Patrick Simon (revue Mouvements) Danielle Simonnet (conseillère de Paris) Yves Sintomer (sciences politiques) Eyal Sivan (cinéaste) Arnaud Skornicki (politiste) Joy Sorman (écrivain) Catherine Stern (PCF - 28 Migrations) Federico Tarragoni (sociologue) Julien Théry (historien) Enzo Traverso (historien) Yves Vargas (professeur de philosophie) Eleni Varikas (professeur de théorie politique) Nicolas Vieillescazes (éditeur) Xavier Vigna (historien) Julien Vincent (historien) Fabrice Virgili (historien) Louis Weber (éditeur) Hela Yousfi (universitaire) Sophie Zafari (syndicaliste) Jean-Claude Zancarini (italianiste) Michelle Zancarini-Fournel (historienne)
29.370 signatures
L'endroit se situe entre à la point-est de la grande plage des sables d'Or et la cale de Pleherel Plage, sur la route du Cap Frehel.
Durant des décennies, des tonnes de granit ont été prélevées à grands coups de pelleteuse et d'explosifs qui ont ravagé ce coin de côte. La concession arrivant à expiration, on espèrait - à tort - y voir la nature reprendre ses droits.
Aujourd'hui, c'est un projet de parc de loisir qui voit le jour. Musée, parking, et le plus aberrant, parcours acrobatiques, pont de verre, via ferrata, saut à l'élastique, tyrolienne géante, sans parler de salles de réunion, boutiques et de snack ! On bétonne, toujours et encore plus !
Pour avoir une idée du projet, https://actu.fr/bretagne/frehel_22179/parc-loisirs-carrieres-frehel-voie-est-ouverte_14670406.html
De la pollution, du bruit, des véhicules, des déchets ( on connait la discipline des touristes en matière de propreté ! ) et ce, à l'entrée de la réserve ornithologique et du site majestueux du Cap Frehel. Une aberration, au vu de la loi Littoral censée protéger les côtes de projets de cet accabit et stopper le bétonnage .
...
Nous exigeons donc le retrait de ce projet, l'application de la loi littoral, et l'étude d' un nouveau projet, d'avantage respectueux des lieux, comme un jardin paysager par exemple.
Ma terre m'appartient et appartient à chacun d'entre nous. J'aime ma Bretagne, je signe cette pétition. Car ensemble, nos voix ont du poids ! MERCI.
6 384 / 50 000 actions
Dites stop à la vente d’armes de la France à l’Arabie Saoudite et aux Emirats arabes unis. Les armes exacerbent le conflit et participent à affamer la population
14 millions de personnes sont au bord de la famine, selon l’ONU, après quatre années de guerre au Yémen, théâtre de la pire crise humanitaire au monde.
Environ 24 million de personnes – soit 80 % de la population – ont besoin d’aide humanitaire d’urgence et de protection. Dans ce cadre, les femmes sont particulièrement frappées par la crise : 76% des personnes déplacées dans le pays sont des femmes et enfants, et 1,1 million de femmes enceintes et allaitantes souffrent de malnutrition.
La situation n’a cessé d’empirer depuis mars 2015, quand une coalition dirigée par l’Arabie saoudite est entrée dans le conflit yéménite en soutien du gouvernement et contre ses opposants, les Houthis. La situation des civils n’a fait que s’aggraver ces quatre dernières années : des milliers d’entre eux ont été tués au cours des frappes aériennes, et les combats et la pose de mines antipersonnel ont détruit de nombreuses fermes et usines, laissant des millions de Yéménites sans moyen de subsistance.
...
Take action!
We need to let the European Investment Bank (EIB) know that the EU citizens value our climate, and that it’s time for the EU bank to do its share to protect it.
Let people at the bank know we want a Fossil-Free EIB!
Here are some simple actions you can take
Connue / https://twitter.com/MaximCombes/status/1099997719391809537
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Maxime Combes @MaximCombes 10 hil y a 10 heures
Vous pouvez signer la pétition pour une banque de l'UE libre des énergies fossiles #FossilFreeEIB #EIBEnergy
http://fossilfree-eib.eu/take-action/
Suivre @Counter_Balance pour ces sujets. Et notamment l'ami @xavier_sol (merci à eux pour le travail) - 2 réponses 15 Retweets 17 j'aime
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Coralie DELAUME a lancé cette pétition adressée à Monsieur le ministre l'Économie et des Finances
4 105 ont signé.
Après le scandale de la privatisation des autoroutes qui a abouti à des hausses de tarifs pour les usagers et à des rentes de situation exorbitantes pour les concessionnaires, le gouvernement décide de remettre ça. Avec la loi PACTE il s'apprête à se séparer d'Aéroports de Paris, d'Engie et de la Française des jeux, qui lui rapportent pourtant quelques 800 millions d'euros par an.
En période de disette budgétaire et de dégradation continue de la qualité des services publics, peut-on vraiment se passer de cette rentrée d'argent ? Ne risque-t-elle pas d'être compensée par l'impôt ?
Parmi ces privatisations, le cas d'Aéroports de Paris est de loin le plus préoccupant. Il s'agit d'une infrastructure stratégique, présentant des enjeux de souveraineté, de sécurité, d'aménagement du territoire et environnementaux. Faut-il le rappeler ? Les aéroports du Bourget, de Roissy et d'Orly forment une frontière stratégique pour notre pays. Avec 101,5 millions de voyageurs en 2017 – en hausse continue – ils représentent même la principale frontière du pays ! Le caractère sensible de ce type d'infrastructures explique d'ailleurs que 86 % des aéroports dans le monde soient publics.
Aéroports de Paris est une entreprise rentable. Désormais première société aéroportuaire au monde devant Atlanta, son chiffre d'affaires a progressé de manière très substantielle en 2017 (+22%). Elle verse entre 100 et 200 millions de dividendes à l’État chaque année et sa valeur ne cesse de progresser. ADP, c’est aussi un patrimoine foncier gigantesque aux portes de Paris. Avec la privatisation c'est le privé qui en bénéficiera.
En 2015, alors qu’il était ministre de l’économie, Emmanuel Macron avait vendu l'aéroport de Toulouse à un consortium chinois sans expérience dans la gestion aéroportuaire. Trois ans plus tard, non content d’avoir « vidé les caisses » de l'entreprise en se versant des dividendes considérables – et après avoir été épinglé très durement par la Cour des comptes – le groupe chinois entend le revendre pour un montant supérieur de... 200 millions au prix où il l'a acheté ! Une véritable prédation !
La privatisation d’ADP est un scandale. La loi prévoit une concession extrêmement longue de 70 ans à l’échéance de laquelle l’aéroport ne pourra revenir dans le giron public qu’après une indemnisation des propriétaires. De plus, elle prévoit d’indemniser également les actionnaires minoritaires actuels. Autrement dit, l’État va payer pour privatiser, perdre des revenus et payer à la fin de la concession de 70 ans pour récupérer son dû. Un détroussage en règle et inédit en faveur du privé !
Enfin, tout porte à croire que la privatisation d'ADP est contraire à notre Constitution. Plusieurs juristes l'on fait remarquer, elle entre en contradiction avec le 9ème alinéa du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, qui dit que « tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité ». En principe, l'aéroport n’est donc pas constitutionnellement privatisable.
Parce que l'opération sera très coûteuse pour le contribuable et probablement à terme pour l'usager, parce que c'est contraire à notre droit, parce qu'il est irresponsable de faire gérer notre principale frontière par le privé et parce que les précédents (la privatisation de l'aéroport de Toulouse mais également celle des autoroutes) ne cessent de défrayer la chronique, parce que le rôle de l’État en France, enfin, est constitutif de notre identité collective et l'attachement de nos concitoyens au service public très profond, nous demandons au gouvernement de renoncer à la privatisation d'Aéroports de Paris.
Pétition lancée par : David CAYLA et Coralie DELAUME
Connue / https://www.marianne.net/economie/des-intellectuels-s-engagent-contre-la-vente-d-adp-peut-trouver-250-millions-autrement-qu
Un « principe d’innovation » porté par l’industrie chimique pourrait entrer dans le droit européen
En apparence anodin, le concept a été imaginé pour neutraliser le principe de précaution par un think tank issu de la pétrochimie et du tabac.
Bilan de la cyberaction :
3850 participants
Le « principe d’innovation » entre dans la loi européenne
1 172 ont signé.
Nous, citoyens et associations de l'agglomération grenobloise, soutenons l'appel des scientifiques locaux et demandons un moratoire sur le projet d'élargissement de l'A480 et l’ouverture d’une concertation citoyenne autour des scénarios alternatifs. Un tel aménagement ruine les efforts entrepris par les collectivités depuis des années, et va clairement à l’encontre des objectifs du Plan de Déplacements Urbains (PDU), en encourageant l’usage de la voiture au détriment des autres modes de transports. Il est également en contradiction flagrante avec la volonté de la métropole grenobloise de maîtriser les émissions de gaz à effet de serre et les polluants atmosphériques.
Permis par des décisions politiques prises au niveau national en 2015 pour satisfaire les sociétés concessionnaires d’autoroute, ce projet est entaché d’irrégularités ...
nos propositions : a480.org
alternatives@a480.org
6 873 participants.
Pour une réappropriation démocratique des médias
...
la défiance envers les grands médias doit être une opportunité. Opportunité, dans les rédactions, de remettre en cause les orientations délétères imposées par les directions éditoriales, et de replacer le reportage et l’enquête au cœur du travail journalistique. Opportunité, dans les médias indépendants, de faire la démonstration par l’exemple qu’un autre journalisme, plus exigeant et plus libre vis-à-vis des pouvoirs, est possible.
Que nous soyons gilets jaunes, militant·es, journalistes, usager·es des médias, nous avons toutes et tous des raisons légitimes de contester un ordre médiatique inique, qui maltraite le pluralisme. Et de nous inquiéter des menaces réelles qui pèsent sur le droit à l’information : la mainmise de quelques milliardaires sur la plupart des médias, les plans de suppressions d’emploi dans l’audiovisuel public comme dans les groupes privés, la précarisation des journalistes statutaires ou pigistes y compris dans certains médias indépendants, la répression policière et la criminalisation qui frappent de plein fouet certains reporters et leurs sources, ou encore les lois liberticides qui visent à contrôler l’information – loi sur le secret des affaires et sur les «fake news».
...
D'organisations politiques : Alternative libertaire (AL), Ensemble, Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Parti de gauche (PG).
ndlr :
- LFI ne signe pas ? ACT
6 442 ont signé.
/ Collectif de citoyens et écologistes des rives du Rhône a lancé cette pétition adressée à Pascal Mailhos, Préfet du Rhône et de la région Auvergne Rhône Alpes et à 12 autres
L’île de la Table Ronde est la plus grande forêt alluviale d’un seul tenant du sud-est de la France. C’est un écrin de verdure au sud de la Métropole de Lyon, le long de la vallée de la chimie. Depuis 1999, sous l’impulsion des habitants, pouvoirs publics et collectivités territoriales, pour la première fois en Europe, ont uni leurs efforts pour restituer un espace de vie et de nature à une portion du fleuve Rhône.
Une biodiversité exceptionnelle, des mammifères (loutre, castor) aux plantes rares (orchidées), a peu à peu repris ses droits dans cet espace protégé UNIQUE… faisant de ces milieux alluviaux humides un espace naturel d’exception.
...
déplacement, entre autre, d’une pépinière de 20 hectares, pour éviter l’exposition de son personnel (PPRT Vallée de la Chimie, un des plus importants de France qui intègre les risques générés par 10 sites SEVESO).
La solution de facilité et de rapidité, retenue par les services de la préfecture et de la Métropole, consiste à implanter la pépinière un peu plus au sud de part et d’autre de la route reliant les deux ponts de Vernaison et de Solaize. L’implantation se fera sur des réserves foncières, sur ce même site où nos impôts ont été pleinement utilisés pour permettre à la forêt de s’épanouir. Là encore où, en 1992, le préfet du Rhône expliquait à d’autres aménageurs l’impossibilité d’installation (risques d’inondation, notamment) sur cet espace.
Comment imaginer la compensation écologique, rendue obligatoire par la loi, de plusieurs hectares de forêt alluviale centenaire et de zones humides ? Aucun écologue ne prendrait le pari d’y parvenir. Toutefois une étude d’impact a été commandée et n’a toujours pas été rendue publique.
... ->
demandons
aux élus riverains, à la Métropole de Lyon et au Préfet du Rhône :
D’étudier sérieusement d’autres sites de relocalisation de la pépinière Chapelan.
Que soit rendue publique l’étude d’impact sur les espaces naturels.
Que soit rendue publique l’étude d’impact sur les activités du SMIRIL.
Mises à jour
Les voeux du Maire de Vernaison, André Vaganay !
Le Maire de Vernaison, André Vaganay a sa conception tout à lui de prétendre que l'île de la Table ronde sera préservée !
...
Collectif de citoyens et écologistes des rives du Rhône
il y a 4 semaines
ndlr :
- connu / https://twitter.com/cheissoux/status/1097598385983500289
- lire aussi articlede reporterre https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?x25FyA
- voir l'avis de l'entreprise : https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?4SXeBw
=>
confronter, questionner ACT
977 ont signé
Des jeunes de partout au Québec entameront dans les prochains mois la toute première grève pour lutter contre les changements climatiques. Le groupe Environnement Jeunesse s’apprête à exercer une action collective au nom des jeunes Québécois.e.s, en poursuivant le gouvernement fédéral pour « violation des droits fondamentaux » et « du droit à la vie et à la sécurité » des jeunes.
Nous, enseignant.e.s, avons une responsabilité majeure : ce que disent ces jeunes sur l’urgence absolue d’agir face à une crise écologique et humanitaire sans précédent, nous le savons. Dans nos salles de classe, nous avons accepté trop longtemps l’idée du « développement durable », entretenant chez les élèves l’illusion que la situation était sous contrôle et prise au sérieux par les gouvernements du monde.
Nous déclarons que nous ne voulons plus être les instruments d’une propagande rassurante, qui rend invisible la catastrophe écologique. Nous déclarons qu’il y a urgence d’agir et que notre rôle de pédagogues est d’accompagner les jeunes du Québec à comprendre, dénoncer et se mobiliser face à la crise climatique.
Le printemps 2019 doit être historique
...
Merci à Enseignant.e.s Pour la Planète (France) pour l’idée et le texte initial. https://enseignantspourlaplanete.com
Le docteur Laurent Thines, professeur de neurochirurgie au CHU de Besançon, a lancé une pétition pour un moratoire sur l'utilisation des armes sublétales afin d'alerter "sur leur dangerosité extrême". Il nous explique ce qui l'a poussé à agir.
Au terme d'une opération chirurgicale qui a duré six heures, le neurologue prend le temps d'expliquer sa démarche au micro de France Inter : "Je ne suis pas un politique mais avant tout un médecin et un citoyen". Il a beaucoup réfléchi avant de lancer cette pétition pour la suspension des armes sublétales LBD40, mais aussi les grenades de désencerclement. "J'ai été très choqué, en tant que neurochirurgien, de la gravité des lésions qui étaient infligées à des personnes qui, dans beaucoup de cas, manifestaient de façon pacifique."
...
Mots-clés : Justice armes violences policières Gilets jaunes
->
https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-sub-l%C3%A9tales
75 293 ont signé.
25 388 ont signé. Allez jusqu'à 35 000 !
Monsieur le Président de la République et Madame la Ministre de la Santé, nous vous demandons de réévaluer nos salaires à la hausse. Vos remerciements ne suffisent plus. Ils ne nous aident pas à nous lever chaque matin pour courir toute la journée dans nos services, sans même pouvoir prendre le temps de manger ou encore simplement d'aller aux toilettes. Au quotidien nous supportons la pression qui nous est imposée : toujours plus de travail demandé pour un salaire identique et avec des effectifs soignants qui ne bougent pas.
Contact :
mouvementblousesblanches@gmail.com
facebook: Mouvement des Blouses Blanches
Relayée par la presse sans aucune prise de distance, la pétition en faveur du climat est hautement critiquable aussi bien sur sa méthodologie que sur son impartialité. Décryptage.
S’il y avait une pétition qui cartonnait un maximum depuis octobre, battant des records de signataires en France, c’était bien la pétition pour la baisse des taxes sur les prix des carburants lancée par Priscillia Ludosky en mai dernier. Cette pétition fut à la base des revendications de l’Acte I de mobilisation des #GiletsJaunes sur les ronds-points partout en France.
...
Connu /
https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?UO42Bg
ndlr :
- contexte : je renvoie à https://blogs.mediapart.fr/julien-delalande/blog/260118/prendre-le-parti-de-lanthropocene
- approfondir, questionner des critiques surprenantes compte tenu du contexte où il y a eu à l'automne un réel basculement des français dans leur acceptation de l'urgence climatique, thème notamment traité par les gilets jaunes, même si ce mvt avec débuté à juste titre sur le pouvoir d'achat/fiscalité, puis la montée de la question institutionnelle avec notamment le RIC ACT
- /"La pétition #LAffaireDuSiecle est l’initiative de quatre ONG, qui prétendent agir pour la « régulation » du climat" commentj mettre en doute la sincérité de l'action pour le climat des organisateurs avec "qui prétendent" ?
- mise en cause de l'organisation technique de la pétition, fondée ? ACT
. Mel de confirmation : "Votre signature a bien été enregistrée, merci pour votre soutien ! Vous allez recevoir un email de confirmation" EFFECTIF donc le metteur en cause affirme une contre-vérité.
. Serveur interne à greenpeace, un des pétitionnaires : un pb d'impartialité ? ACT
. Absence de Captcha veut-il dire qu'il n'y a pas de dispositif barrant les attaques par robot ? ACT - Pétitionnaires qualifiés d'idiots ! CE N'EST PAS MON RESSENTI BIEN AU CONTRAIRE. On peut être sceptique sur le résultat atteignable, mais pas sur la sincérité des associations=MAUVAISE FOI CARACTÉRISÉE ACT
- mise en cause de l'impartialité fondée par un risque de fraude au chargement d'adresses ? accusation GRAVE de MANIPULATION ! ACT
- SUR LE RISQUE de signatures multiples par la même personne, je ne vois pas qui peut l'empêcher, c'est donc un pb général d'éthique des pétitionnaires en ligne qui ne concerne en rien LAFFAIRE DU SIÈCLE.
- SUR LA Comparaison avec la pétition gilets jaunes faite via change, un inconvénient éludé est le risque de confier ses données à un opérateur aux USA qui n'est pas connu pour respecter le RGDP. N'est-il pas préférable de confier ses données à des associations quand on partage leur cause car sinon, on ne signe pas.
- La vitesse d'évolution exceptionnellement rapide du nombre de pétitionnaires est-il un signe de malhonnêteté, ou est-ce parce que les français ont ENFIN compris L'URGENCE CLIMATIQUE ? Je penche pour cette dernière d'autant plus qu'elle a particulièrement bien été préparée avec de nombreuses opérations préalables de viralité comme ILESTENCORETEMPS, les marches pour le climat, etc.
- "s’attaquant de front à une des pétitions les plus populaires des Gilets jaunes" : EN QUOI L'affaire du siècle planifiée avant les GJ a-t-elle un lien ? En rien ! De plus elle me semble plus complémentaire que concurrente vu qu'une majorité de GJ est sensible au risque climatique. C'est d'ailleurs ce que dit Marie Toussaint https://twitter.com/24hPujadas/status/1077274243828715521
- La la presse, "sous l’emprise du dogme politique d’un réchauffement catastrophique" est le BOUQUET ! car il était noté en 2018 que, justement, la presse ne jouait PAS ASSEZ son rôle de LANÇEUSE D'ALERTE sur la question de l'URGENCE CLIMATIQUE. On peut s'étonner qu'un spécialiste des risques majeurs affirme cette contre-vérité.
- sur "sortir des débats et des mouvements de défiance" : de quoi s'agit-il ? si c'est des GJ, cela me semble infondé. ACT
- Sur le soutien au ministre de l'écologie F.de Rugy, cela me semble un minimum car, mis en cause par la pétition, n'est-il pas habile qu'il tente de la désamorcer, surtout vu son succès ? Et c'est quelqu'un qui met en cause radicalement le ministre qui le dit. Je n'ai que mépris pour un opportuniste pareil qui, factuellement est indéfendable, il est donc inutile d'en rajouter.
- Sur le financement des associations, c'est peut-être un sujet je n'ai pas creusé le sujet, mais quel rapport avec la pétition ?
Conclusion provisoire : on peut sincèrement se demander qui du metteur en cause ou des organisateurs est le plus de mauvaise foi => approfondir ACT
By Collectif on 1 janvier 2019 Laïcité
Depuis 113 ans, la Loi de séparation des Églises et de l’État est un texte fondateur de notre République. Cette loi et nulle autre, assure la liberté de conscience et affirme sans ambiguïté ni faux-semblants que la République ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte. Elle garantit le libre exercice des cultes assuré par des associations dont l’objet et le patrimoine doivent être strictement cultuels.
Par l’esprit et la lettre, elle œuvre au rassemblement des êtres humains par-delà leurs différences. Avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, elle est au cœur du fonctionnement de notre vie collective, elle est le moteur du développement de nos libertés, elle contribue de manière décisive à l’égalité entre tous les citoyens quelles que soient leurs convictions.
La Loi de 1905 est la clé de voûte de l’édifice démocratique et républicain qui nous abrite et l’expression de l’idéal de justice et de fraternité universelle qui nous anime. Le principe de laïcité qui en découle est si fondamental qu’il a été inscrit à l’article 1er de notre Constitution.
Par l’universalité des principes qu’elle affirme et des dispositions qu’elle édicte, la Loi de séparation s’applique à tous les cultes et pose le principe de leur adaptation à la société républicaine. Non l’inverse.
Les signataires de l’appel sont conscients des inquiétudes soulevées par les menées communautaristes et par les dérives intégristes de l’islamisme politique, qui affaiblissent la société française. L’organisation du culte musulman, la transparence de ses financements et le contrôle du respect de l’ordre public par les organes cultuels sont les trois préoccupations que met en avant le gouvernement pour envisager la révision de la Loi de séparation.
En aucun cas la modification de cette Loi ne saurait être l’un des moyens de droit permettant de résoudre ces graves problèmes. L’organisation d’un culte et a fortiori ses principes théologiques ne regardent pas l’État mais les croyants et les pratiquants. La transparence du financement privé des cultes peut être assurée par des mesures de police fiscale et par des contrôles étroits autorisés par les lois françaises. La police des cultes est déjà entièrement contenue dans la Loi de 1905. Quant à la lutte contre les menées subversives et terroristes, elle ne relève pas de cette loi.
Au moment où l’unité citoyenne et la paix sociale sont mises en péril, il ne peut être question d’affaiblir leurs fondations en ouvrant la voie aux exigences de tous les groupes de pression et en relativisant le caractère inviolable de leurs principes.
C’est pourquoi les signataires demandent à tous les citoyens et toutes les citoyennes, toutes les associations, tous les syndicats, tous les partis politiques républicains de se rassembler autour de cet appel pour en faire une très large pétition nationale exigeant le respect de la Loi de Séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905.
ASSOCIATIONS
Agir pour la laïcité et les valeurs de la République ; Association des libres penseurs de France (ADLPF) ; Association Européenne de la Pensée Libre (A.E.P.L) ; C.A.E.D.E.L. – Mouvement Europe et Laïcité ; Comité 1905 PACA ; Comité Laïcité République (CLR) ; Conseil National des Associations Familiales Laïques (C.N.A.F.A.L) ; EGALE ; Esprit Laïque ; Fédération française du Droit Humain ; Fédération nationale des DDEN ; Forces Laïques ; Fraternelle parlementaire (FRAPAR) ; Grand Orient de France ; Grande Loge des Cultures et de la Spiritualité ; Grande Loge Féminine de France (GLFF) ; Grande Loge Mixte de France (GLMF) ; Grande Loge Mixte Universelle (GLMU) ; la Ligue du Droit International des Femmes (LDIF) ; Laïcité Liberté ; Le Chevalier de la Barre ; Les VigilantEs, réseau féministe universaliste et laïque ; Libres MarianneS ; Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA) ; Lumières laïques – Cercle Maurice Allard ; Ni Putes Ni Soumises ; Observatoire de la Laïcité de Provence (O.L.P.A) ; Observatoire de la Laïcité de Saint-Denis ; Observatoire de la Laïcité du Val d’Oise ; Regards de Femmes ; Réseau 1905 ; Syndicat de l’inspection de l’Éducation nationale (SI.EN-UNSA) ; Union des Familles Laïques (UFAL) ; Viv(r)e la République
univers(a)(e)l(i)(s)(m)(t)(é)(l)(e)(s)
799 soutiens
Infos sur la pétition
/ Collectif de Citoyens, Gilets jaunes et CIP du Limousin et d'ailleurs , a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron, Président de la République française. et à 1 autre
Nous, citoyens, que nous soyons salariés, chômeurs, bénéficiaires des minimas sociaux ou retraités, refusons catégoriquement que des économies soient réalisées sur le dos des précaires.
Aujourd'hui, une nouvelle négociation sur l'assurance chômage est en cours en France. L'état exige 4 milliards d'euros d'économies sur le dos des chômeurs à partir de février 2019 et souhaite particulièrement pénaliser ceux qui alternent des CDD avec des périodes chômées soi-disant pour "lutter contre la précarité"!!!
C'est 150 000 chômeurs indemnisés par an qui ne le seront plus, et particulièrement ceux qui cumulent les "petits boulots"
(de la femme de ménage à l'assistante maternelle, du serveur à l'employé en batiment, du musicien au technicien).
Nous sommes tous concernés. Parce qu'il y aura désormais une flexibilité totale des travailleurs, qui, sans protection sociale suffisante, seront à la merci de devoir accepter des contrats de travail toujours plus précaires. Sans broncher.
Et ce sont les conditions d'emploi qui vont encore se dégrader par rebond.
Ces économies demandées par le gouvernement sont inacceptables.
La violence de l'État qui ose imposer cela est inouïe.
Pourquoi est ce inacceptable ?
▪ parce que les plus précaires vont être touchés de plein fouet. Encore plus durement que jamais,
▪ parce que 86% des embauches se font en CDD,
▪ parce que 6 chômeurs sur 10 ne sont déjà pas indemnisés,
▪ parce que 42% des demandeurs d'emplois indemnisés ont une allocation en dessous du seuil de pauvreté.
▪ parce qu'à l'heure où, selon les chiffres 2017 de pole emploi, il existe environ 200 000 offres d'emplois non pourvues pour 6,5 millions de chômeurs,
Le chômage n’est pas choisi. Il est subi. Personne n’est au chômage par choix ou en CDD par plaisir,
▪parce que nous refusons que la dette de l'assurance chômage soit érigée en bouclier. Alors que c'est en son nom que les économies sont réclamées (la dette de l'assurance chômage est illégitime et a été créée de toutes pièces),
▪parce qu'en 2017 encore, l'UNEDIC nous informe dans son rapport d'activité que les contributions collectées sont de 35,7 milliards d’euros et les allocations versées : 34,3, soit un excédent bénéficiaire,
▪parce que la fraude prétendue à l’assurance-chômage représente 60 millions d’euros, avec un taux de recouvrement de 90 %, alors que la fraude aux cotisations patronales (toutes caisses confondues) est estimée à hauteur de 20 000 millions, et seulement 1,5% de ce montant est récupéré,
Nous, citoyens, que nous soyons salariés, chômeurs, bénéficiaires des minimas sociaux ou retraités sommes solidaires et :
▪Nous refusons catégoriquement que des économies soient réalisées sur le dos des plus précaires. (Qu'ils soient salariés, retraités, chômeurs longue durée, courte durée, intérimaires ou intermittents).
▪ Nous demandons à l'état de renoncer aux 3.9 milliard d'économies demandées sur le dos des chômeurs dans sa lettre de cadrage. Si cela doit changer, ce sera pour indemniser dignement tous les chômeurs.
▪ Nous demandons à ce que tous les travailleurs en CDD (restauration, batiment, services à la personnes, culture,...) soient indemnisés sur le même modèle et les mêmes règles que les intermittents du spectacles le sont aujourd'hui, au nom de l'intermittence de l'emploi, parce que ce modèle est le seul adapté aux CDD et ne coûte pas plus cher, tout en étant plus juste et plus redistributif.
▪ Nous demandons enfin l'arrêt de la politique de stigmatisation du chômeur, la fin des contrôles sur présomption de culpabilité ainsi que la fin du harcèlement administratif.
Le Livret de développement durable et solidaire ne doit plus financer la destruction du climat !
Nous sommes presque 24 millions à posséder un Livret de développement durable et solidaire (LDDS). En juin 2018, l’épargne placée sur ces livrets représentait 106 milliards d’euros. Est-elle utilisée pour financer, comme son nom l’indique, le développement durable et la solidarité ? La réponse est non.
Priscillia LUDOSKY a lancé cette pétition adressée à Ministre de la transition écologique et solidaire et à 1 autre
990 063 ont signé AU 28/11/2018
Depuis janvier 2018, particulièrement, nous constatons une forte hausse du prix du carburant.
Soit une hausse de 7,6 centimes/litre pour le gasoil, et de 3,8 centimes/litre pour l'essence. En 2021, essence et diesel seront au même prix.
ndlr :
- des doutes sur l'indépendance de cette personne, sorte d'ovni de la politique... à qui profite le crime ? à Macron au final ?
Plutôt dissipés notamment par https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/priscillia-ludosky-la-tete-79403 où Priscillia montre des qualités remarquables de lucidité, de sang-froid et de compétence. Elle mérite d'être soutenue dans l'amplification de la pertinence de ses analyses ++ ACT
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Après le ministère américain de la défense, l’armée chinoise et les supermarchés Walmart, la chaîne de fast-food McDonald’s est le quatrième employeur au monde : près de 2 millions de personnes dans plus de cent pays turbinent chaque jour pour le compte du clown Ronald. L’enseigne aux arches dorées emploie quasiment 80 000 personnes en France et est devenue en quarante ans le premier employeur des jeunes. Son modèle : la franchise (les royalties et les loyers) et le CDI à temps partiel.
A Marseille, niché au cœur des quartiers nord, le restaurant de Saint-Barthélémy va à l’encontre du modèle social dominant de McDonald’s. Les 77 salariés y travaillent pour beaucoup depuis plus de vingt ans. En 25 ans de Big Mac, les salariés ont réussi à conquérir des droits inédits au sein du groupe. L’équipe syndicale du restaurant, emmenée par Kamel Guémari, délégué syndical (Force ouvrière) aux vingt ans d’ancienneté, est même parvenue à exporter son savoir-faire au-delà des frontières de leur quartier enclavé.
Dans les Bouches-du-Rhône, plus de 1200 salariés bénéficient d’un treizième mois grâce à un mouvement de grèves en 2012 initié par l’équipe de ce McDo des quartiers nord, considéré comme le berceau des conquêtes sociales des salariés du groupe en France. Le groupe McDonald’s, à la veille de la célébration de ses quarante ans de présence en France, a souhaité s’offrir un cadeau de choix : se débarrasser par tous les moyens de l’équipe syndicale de ce restaurant. Mais les salariés de Marseille répondent coup par coup, armés du code du travail et d’un avocat de combat.
Les escrocs et les indésirables, les ambassadeurs et les renégats, ce film retrace la place spéciale de ce fast-food dans un quartier miné ; il raconte aussi ce dont McDonad’s a peur : que ses salariés, sensés être eux-mêmes rapidement interchangeables, s’emparent de leur travail, décident de l’organiser eux-mêmes, à l’intérieur du cadre de la deuxième filiale de la plus rentable au monde - McDonald’s France totalise 25% du PIB mondial du groupe.
Réalisation : Julien Brygo
Montage : Robin Vollais
Conseillère éditoriale : Nina Faure
Conseiller au montage : Matthieu Parmentier
Image : Romain Rondet (Primitivi), Nina Faure, Adonis Romdhane
Prise de son : Julien Brygo
Mixage : Yves Zarka
Habillage : Jacques Muller
Pétition à signer :
http://bit.ly/faisons-plier-mcdonald