Publié le 22/01/2023 à 19h24 / Écrit par Céline Serrano .
Bureau de vote à la mairie d'Angoulême • © A.Keirle/France 3 Poitou-Charentes
Clés : Angoulême Charente Nouvelle-Aquitaine
Les électeurs de la première circonscription de Charente étaient appelés à retourner aux urnes ce dimanche 22 janvier, pour cause d'élection annulée. Ils sont très peu à s'être déplacés.
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Un projet de site d'« engraissement » de 1.400 places de porcs bio à Aubigny vient d’être soumis à une consultation ...
Connu / TG le 22/01/23 à 11:50
INFO LE FIGARO - Plusieurs centristes du MoDem vont déposer un amendement pour augmenter le temps de ...
Connu / TG le 22/01/23 à 16:04
Par Thomas Snégaroff
Pour cette 3e séance du cycle de rencontres “Dématérialiser pour mieux régner”, organisé par le Mouton numérique, il a été à nouveau question d’interroger les orientations politiques qui se cachent derrière les outils numériques. Les technologies complexifient les démarches pour renforcer le contrôle et restreindre l’accès aux droits, rappelle Maud du Mouton. Et c’est incontestablement le cas des technologies de scoring mises qui révèlent en creux l’idéologie du “gouvernement des pauvres” que pratique la Caisse d’allocations familiales (CAF).
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Deux des membres de la Quadrature du Net, venus présenter le travail spécifique que réalise l’association de défense des libertés fondamentales sur les questions de dématérialisation, rappellent que la Quadrature s’est longtemps battue contre la surveillance privée, la surveillance d’État et la surveillance policière. S’intéresser à d’autres formes de surveillance et d’administration est resté longtemps une préoccupation de basse intensité. L’intérêt est devenu plus manifeste quand on a rencontré quelqu’un qui a été radié parce qu’il ne souhaitait pas communiquer avec Pôle Emploi autrement que par courrier papier, ce qui a permis à la Quadrature de rencontrer le collectif Stop Contrôle. Mais c’est le livre du sociologue Vincent Dubois (Contrôler les assistés : genèses et usages d’un mot d’ordre, Raison d’Agir, 2021) qui a pointé l’ampleur systémique du problème.
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Les pauvres coûtent-ils trop chers ?
Pour Bernadette Nantois de l’Apiced et de l’association Changer de Cap, la surveillance des plus démunis est l’expression d’une logique néolibérale qui vise à réduire les coûts des dépenses publiques. Elle fait écho à la multiplication des obstacles pour accéder aux droits, aux législations pour les réduire…
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Sur l’objectif proprement financier, on constate que le contrôle ne produit pas tant de rentrées d’argent que ça, par rapport aux autres formes de fraudes et de contrôles. Les travaux d’Alexis Spire ont montré, qu’alors qu’on durcit les règles du contrôle social et qu’on élargit la définition de la fraude, on a allégé les règles du contrôle fiscal. On est passé de 500 à 700 contrôleurs dans les CAF alors qu’aux impôts, dans le même temps, les effectifs ont décliné.
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Pour la Quadrature, le non recours vise surtout à mieux justifier un contrôle renforcé. Voilà 10 ans qu’ils auraient pu le faire et jusqu’à présent, cela les arrangeait bien de ne pas le faire. Désormais, le non recours risque surtout d’être la pilule pour faire accepter le scoring. Dans la foule, quelqu’un s’énerve : on est toujours le fraudeur d’un autre. Or il n’y a pas de bons fraudeurs ni de mauvais fraudeurs. La fraude repose sur une logique travailliste, qui nous pousse à travailler et à contrôler. Moi, c’est à gauche que j’ai entendu parler du renforcement de la lutte contre la fraude, en oubliant totalement la lutte contre la logique de contrôle ! Effectivement, la logique de contrôle a tout emporté avec elle, nous faisant oublier qu’elle était certainement bien moins productive, socialement, qu’une générosité qui repose sur la confiance.
Hubert Guillaud
La prochaine réunion du Mouton Numérique pour le cycle dématérialiser pour mieux régner aura lieu le 2 février 2023 et portera sur le contrôle social en Europe.
Nos comptes-rendu des séances du cycle “Dématérialiser pour mieux régner” :
- Dématérialisation et non recours, 25 octobre 2022.
- Ce que la dématérialisation fait au travail social, 24 novembre 2022.
- Le contrôle social automatisé dans la plus grande opacité, 19 janvier 2023.
Le préfet de la Vienne, Jean-Marie Girier, a reconnu dans un entretien accordé le 17 janvier au quotidien ...
Connu / TG le 20/01/23 à 11:25
Connu / TG le 17/01/23 à 03:36
22.682 signatures (25 404 au 6/2/23) - 363 commentaires
Auteur(s) : SOS Forêt
Destinataire(s) : Assemblée nationale, Sénat, Ministères
La pétition
Le territoire de Coteaux et Landes de Gascogne et ses 2000 hectares, Saucats en Gironde et ses 1000 hectares, la montagne de Lure dans les Alpes de Haute Provence et ses 500 hectares, Loulle dans le Jura et sa centaine d'hectares, Réauville, Grignan, Roche-les-Arnauds...
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Jamais l'urbanisation en France n'aura été si forte que sous la pression des industriels du solaire !
La forêt est pourtant la seule énergie réellement verte et elle est aussi un puits de carbone, une centrale de dépollution de l'eau, de l'air et du sol, un habitat partagé pour la faune et la flore... Et elle fait tout cela gratuitement !
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Connu / TG le 20/01/23 à 19:27
Communiqué de presse de Chantal Jouanno, Présidente de la CNDP, et de Michel Badré, Président du débat public "nouveaux réacteurs nucléaires et projet Penly".
Connu / TG le 20/01/23 à 13:20
Au-delà du nom des finalistes, le taux de participation sera scruté de près, ce dimanche, sur ...
Connu / TG le 21/01/23 à 13:06
« Nous devons avoir une guerre d’avance », a expliqué Emmanuel Macron, vendredi 20 janvier, à Mont-de-Marsan, lor ...
Connu / TG le 21/01/23 à 10:56
Connu / TG le 20/01/23 à 22:17
Les élections d'Eléonore Caroit (Renaissance) et Karim Ben Cheikh (Ecologiste), sont annulées par le Conseil constitutionnel "en ...
Connu / TG le 20/01/23 à 16:42
Ndlr : affilié Generation.s donc NUPES
Alors que le pouvoir pariait sur la résignation des Français, le nombre de manifestants partout en France a surpris l’exécutif. Depuis ...
Extrait: Surveiller le durcissement de la contestation
Cet argumentaire dénote avec les déclarations passées du chef de l’Etat. « Je sais que nombre de nos compatriotes ont voté pour moi, non pour soutenir les idées que je porte, mais pour faire barrage à celles de l’extrême droite, disait le président réélu le 24 avril 2022. J’ai conscience que ce vote m’oblige pour les années à venir. » Neuf mois plus tard, place à la « détermination », prévient-il depuis l’Espagne.
Le pouvoir s’était donné pour repère la dernière grande manifestation de décembre 2019 contre la création d’un système de retraites à points, en espérant que celle de jeudi ne dépasse pas les 800 000 manifestants. A l’aube, autour de la première ministre, Elisabeth Borne, on se réjouissait d’un taux de grève plus bas qu’à l’époque. Mais très vite, les chiffres venus de Toulouse (36 000), de Nantes (25 000) ou de Lyon (23 000), de nombreuses villes moyennes et de petites communes, ont fait tressaillir l’exécutif.
Au fil de la journée, le pouvoir tentait de minimiser la colère. A Matignon, on trouvait la physionomie des cortèges « très syndicale », ressemblant « peu à monsieur et madame tout le monde », pour distinguer le défilé en gilets fluo de l’opinion publique – pourtant majoritairement opposée au projet gouvernemental.
Démenti par l’ampleur de la mobilisation dans tout le pays, le gouvernement s’attache désormais à surveiller la durée et le durcissement de la contestation, appelée par les syndicats à se répéter le 31 janvier. Les précédents mouvements sociaux massifs – contre le contrat première embauche en 2006 ou le plan Juppé sur les retraites en 1995 – avaient mis plusieurs mois à se déployer.
Connu / TG le 20/01/23 à 09:40
46 salariés de la centrale nucléaire de Civaux exposés à des poussières radioactives
Quarante-six salariés de la centrale de Civaux mobilisés sur le chantier de maintenance du deuxième réacteur ont été exposés à ...
Connu / TG le 19/01/23 à 20:05
9 000 manifestants selon la police et 12 000 selon les syndicats se sont retrouvés ce jeudi matin à la gare pour manifester contre le projet de réforme des retraites. Retour en images sur cette
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Connu / TG le 19/01/23 à 19:12
Lecture 2 min
Accueil L'actualité Des Élections Elections Législatives 2022 Législatives En Charente
Thomas Mesnier (Horizon) en meeting, le mercredi 18 janvier 2023, à Soyaux, près d’Angoulême. Le candidat de la majorité présidentielle recevait le soutien d’Édouard Philippe, ancien Premier ministre. © Crédit photo : Anne Lacaud
Par Olivier Sarazin - o.sarazin@sudouest.fr
Pas facile de faire campagne dans le froid et sous la pluie ! Dans la circonscription d’Angoulême, huit candidats briguent le siège de Thomas Mesnier (Horizon), dont l’élection en juin a été annulée. Premier tour le 22 janvier
C’est un peu l’histoire de l’arroseur arrosé. Jean-Luc Mélenchon, farouchement opposé à la réforme des retraites, comptait venir à Angoulême mercredi et épauler René Pilato (LFI), le candidat de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) aux législatives partielles des 22 et 29 janvier 2023 dans la première circonscription de Charente. Las ! Avec la grève des cheminots, le leader de La France insoumise s’est décommandé. Pas de train tardif pour Marseille...
Connu / TG le 19/01/23 à 18:00
Vérifié le 01 janvier 2023 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Publié le 29 décembre 2022
Le décret n°2022-1694 supprime, à compter du 1er octobre 2023, la prise en compte des revenus du conjoint pour le calcul de l'AAH et les abattements : Réduction forfaitaire ou proportionnelle appliquée sur la base de calcul d'un impôt (revenus, valeur d'un bien, etc.) applicables sur les revenus du conjoint s'il réduit ou cesse son activité.
La personne qui a un droit à l'AAH ouvert au titre du mois de septembre 2023 aura un calcul déconjugalisé de l'AAH sauf si cela lui est défavorable.
La personne qui a un droit qui s'ouvre à compter du 1er octobre 2023 aura un calcul déconjugalisé de l'AAH.
LE TEXTE :
... La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’Hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »
Don Helder Camara (7 février 1909 – 27 août 1999)
Connu / TG le 18/01/23 à 20:21