Marcel Aiphan @AiphanMarcel · 9 juil.
Alors qu’on a balancé plus de gaz lacrymogène en 3 ans qu’entre 1945 et 2017, Alexandre Samuel, biologiste, parle de ses effets
Ils laisseront des traces... #Macron nous fait la guerre (chimique) #ViolencesPolicières #GiletsJaunes - 31 - 1100 - 1100
Damien CAREME Globe terrestre Europe-Afrique a aimé InfoMigrants Français @InfoMigrants_fr · 6h - Au total, depuis le début de l'année, 2 660 migrants sont parvenus à traverser la Manche à bord d'embarcations de fortune, et bien souvent au péril de leur vie.
Nouveau record de traversées de la Manche : 180 migrants ont rejoint l'Angleterre en une journée
Alors que la France et le Royaume-Uni viennent de créer une cellule commune de lutte contre les passeurs censée diminuer les périlleuses traversées de la Manche, 180 migrants sont arrivés sur les... infomigrants.net
ASSEMBLÉE NATIONALE
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Mercredi 8 juillet, la commission d'enquête sur les obstacles à l'indépendance du pouvoir judiciaire présidée par Ugo Bernalicis auditionnait à nouveau Jérôme Kerviel, ancien opérateur de marché de la Société Générale.
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Classement des 500 fortunes de Challenges : j’y entre enfin… Aux côtés de mon ami hecto-milliardaire, Bernard Arnault.
fabienne billat @fadouce #5G Des risques très faibles pour la santé.
Le CNIRP - consortium basé en Allemagne a partagé des conclusions rassurantes. A des niveaux d’exposition qui respectent les lignes directrices établies, il n’existe aucune preuve d’effets néfastes sur la #santé
5G : des risques « très faibles » pour la santé
Alors que la France se prépare à déployer son réseau 5G, des questions se posent quant aux effets sur l’environnement et sur la santé des rayonnements émis par ces antennes de nouvelle génération.... futura-sciences.com 11:40 AM · 11 juil. 2020·Hootsuite Inc. 56 Retweets avec un commentaire 60 J'aime
ABONNÉS
Lui n'a ni statue, ni salle à son nom. Il a pour lui l'oubli. Jean-Baptiste Belley est pourtant, comme l'appelle le député Insoumis Alexis Corbière, le premier "Jacobin noir" à avoir siégé à l'Assemblée nationale pendant la Révolution française. Avec Jean-Luc Mélenchon, ils demandent désormais au président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand une salle à son nom.
...
"Étonnamment, ce courrier adressé à Ferrand est resté sans réponse."
Mais comme Corbière est plus du genre à enrager qu'à se décourager, il a choisi de persévérer : "Nous demandons l'obtention d‘une salle au nom de Jean-Baptiste Belley, tranche Corbière. Pourquoi pas un des deux salons qui se trouvent devant l'hémicycle? Par exemple le salon Delacroix qui deviendrait le salon Belley? Ce serait un beau symbole."
Un tableau d'Anne-Louis Girodet
Et comme il ne compte pas ses timbres, il garde sous la main une autre lettre : "Je vais aussi demander à Ferrand le retour du tableau de Girodet." Pour l'heure, cette toile d'Anne-Louis Girodet, représentant Belley le regard tourné vers le ciel et l'air sévère, sommeille quelque part au Château de Versailles.
Périssent les colonies plutôt qu'un principe
Dans Jacobins!, paru aux éditions Perrin, Alexis Corbière consacrait déjà à Belley un des neufs chapitres de son livre. Soit 22 pages. "C'est l'un des rares Noirs peints par les figuristes de l'époque, et lorsque son portrait fut exposé en 1797 et 1798, il suscita la curiosité et parfois l'hostilité de Parisiens qui n'avaient jamais côtoyé d'autres hommes que blancs", note-t-il page 187.
Jean-Luc Mélenchon qui aime l'histoire - et qui aime voir dans l'histoire la justification a posteriori de ses choix stratégiques - n'a pu s'empêcher d'ajouter au feutre vert sur un exemplaire du livre cette phrase : "L'Insoumission est la clef du paradis des humains." Une maxime maison qu'il trouve fort à propos concernant Belley. Au-dessus du portrait de Belley (page 185), d'un même élan et au nom de l'égalité entre les Hommes promise par la Révolution française, Mélenchon a surtitré : "Périssent les colonies plutôt qu'un principe." Suivi de "M.R" pour signaler aux ignorants - dont l'auteur fait partie - que cette citation n'est pour le coup pas la sienne mais celle de Maximilien de Robespierre.
Un débat actuel
Évidemment, ce vœu de l'Insoumis et sa nouvelle missive résonnent avec le débat actuel sur les places qu'il faut renommer ou non. Sur les statues qu'il faut déboulonner ou non. Sur les rues qu'il faut débaptiser ou non. "Le statu quo actuel sur le nom des rues, des places et des statues efface des pans entiers de notre Histoire nationale, estime Corbière. C'est ce statu quo qui censure. Nos statues actuelles ne sont pas un cours d'Histoire, neutre et sans enjeux, un cours d'Histoire que des 'Vandales' voudraient détruire… Moi, je veux enrichir, transmettre toutes les facettes de notre Histoire. Pas seulement celle des maîtres, des vainqueurs et des puissants." Un peu plus et il demanderait presque à animer Secrets d'Histoire à la place de Stéphane Bern.
ABONNÉS
Jean-Luc Mélenchon exige une discussion de fond avec les amis de Yannick Jadot. Il dénonce le retard français dans la "cyberguerre" : "à l'heure des fusils, nous montons au front munis d'arbalètes".
On pourrait le croire abattu après les mauvais résultats des Insoumis aux municipales. "Un échec", reconnaît-il. Mais Jean-Luc Mélenchon semble aussi volubile qu'à l'accoutumé, devenant vite inarrêtable dès qu'il s'agit du 14-Juillet et de la "défense nationale". Il semble aussi prêt à remonter sur le cheval pour galoper vers la présidentielle de 2022. Même si pour une fois, on sent qu'il élude un peu la question. "J'ai une décision à prendre et je la prendrai le moment venu."
Qu’attendez-vous du discours d’Emmanuel Macron ce 14 juillet?
Je redoute un bavardage de plus.
...
Une fois par an, nous saluons le dévouement de gens qui offrent leur vie aux ordres de la France. Mais j’aimerais qu’il y ait aussi, en plus, un beau défilé des métiers. Ce n’est pas à l’État mais aux organisations populaires de l’organiser. Sur ce point notre famille politique n’est pas à la hauteur de la situation. Quand mon projet de fédération populaire aura éclos, nous devrions appeler à ce défilé populaire du 14-Juillet. Une façon de dire que la lutte pour l’égalité continue depuis 1789.
La planification, c’est la clé du futur pour produire le peuple souverain de demain
Le 14-Juillet est le moment d’avoir une réflexion sur ce que doit être la défense nationale. Que prônez-vous dans ce domaine?
Interrogeons notre conception de la défense nationale. La protection du territoire est-elle garantie? Peut-on continuer avec une marine dont le déploiement sur nos territoires maritimes correspond, en densité, à la présence de deux voitures de police pour tout l’Hexagone? Quel est le caractère opérationnel de la dissuasion nucléaire quand la cyberguerre et la présence dans l’espace permettent de hacker les communications de l’adversaire? C’est comme si à l’heure des fusils nous montions au front munis d’arbalètes. Au XXIe siècle, il y a trois nouveaux territoires de conflictualités : la mer, l’espace et le numérique. Les conditions de la puissance ne sont plus les mêmes. La France doit être active dans ces domaines. Nous en avons tous les moyens humains et techniques. Ce serait un puissant ressort d’invention et d’enthousiasme collectif.
Vous allez bientôt présenter votre plan de "déconfinement économique". Surtout pour parler de souveraineté?
Oui. Le 16 juillet, nous allons publier ce "plan de déconfinement économique pour une bifurcation écologique". Nous voulons d’abord créer un comité de planification pour penser et déployer le monde d’après. Nous parlons de planification depuis longtemps, mais nous étions seuls. Jusqu’ici, les belles personnes raillaient l’idée en nous renvoyant au Gosplan soviétique. Ignorance et malveillance. Faut-il rappeler qu’en France, le premier "commissariat général au plan" fonctionna sous la houlette de Jean Monnet? Il fallait reconstruire la France après la Seconde Guerre mondiale. Quant à de Gaulle, il parlait du plan comme d’une "ardente obligation". Aujourd’hui, Macron parle de créer un "haut-commissaire à la planification". Ce serait pour les Insoumis une formidable victoire culturelle. Et surtout, ce serait une belle avancée pour la France.
Vous êtes donc un souverainiste?
Pas de souveraineté du peuple sans souveraineté économique et relocalisation des productions fondamentales. Pendant la crise sanitaire, notre pays a été humilié : nous avons dépendu des Chinois pour de simples masques en tissu, des tests et des molécules basiques de la pharmacie. Encore une fois, la planification, c’est la clé du futur pour produire le peuple souverain de demain. Sans planification, comment faire la bifurcation pour arriver vite à 100 % d’énergie renouvelables? Sans la planification, la France entrera en sous-développement. Le plan, la souveraineté permettent la relocalisation de nos activités. Ce sont trois talismans qui brillent en même temps. Après tant d’années de refus obstiné et dogmatique, tournons enfin la page mythe libéral de la main invisible du marché. Une fois ce Haut-Commissariat mis en place, la dynamique sera lancée. Le jour où nous gouvernerons nous y impliquerons les communes comme échelon de base du plan. Le Plan au XXIe siècle est un outil de démocratie participative.
Vous avez fait l’impasse sur les municipales. Cette stratégie ne vous a-t-elle pas menés vous-mêmes dans une impasse politique?
Nous n’avons pas fait l’impasse. Nous avons parié avec les listes citoyennes sur une implication populaire qui n’a pas eu lieu. Le taux historique d’abstention n’émeut guère la bonne société politico-médiatique. Elle se contente de faire la morale au peuple parce qu’il ne vote plus. Mais cela l’arrange. Pourtant c’est bien une scission politique de la société que cette insurrection froide des absents.
La vraie leçon de cette élection, c’est que la société est travaillée en profondeur par le dégagisme. Les analystes sérieux le voient
Mais reconnaissez-vous une erreur stratégique de votre part?
Non. Nous avons subi un échec mais c’était le devoir des Insoumis d’essayer d’impulser des listes citoyennes. La vraie leçon de cette élection, c’est que la société est travaillée en profondeur par le dégagisme. Les analystes sérieux le voient. Pour autant, dans combien de cas comme Grenoble dès le premier tour, Lyon avec 10 % ou Marseille, la victoire n’aurait pas été possible sans les Insoumis? Les gens le savent. Sans les Insoumis, rien n’était possible face à la droite aux élections municipales.
Depuis les municipales, la dynamique n’est-elle pas du côté d’Europe Écologie-Les Verts?
Les milieux des centres-villes marquent une option pour l’écologie. C’est une bonne nouvelle. Ces milieux ont trop souvent été prompts à se rallier au libéralisme. Pour le reste, ce qui nous distingue d’EELV, ce n’est pas l’écologie, mais la question sociale. J’ai hâte de commencer la discussion de fond sur la planification, sur l’Europe des Régions ou l’Europe des États. Et sur la rupture avec le capitalisme qui anime le productivisme. Ce ne doit pas être une guerre des marques en vue de part de marché électoral. C’est le débat sur la France. Nous irons au fond des questions. Mais ne comptez pas sur moi pour jouer à creuser l’abîme entre EELV et nous. Et si EELV et le PS veulent reconstituer la force de centre gauche qui a disparu en 2017 je me dis que cela peut élargir le front politique de l’alternative. Mais notre ligne d’action restera d’agir pour une fédération populaire. Fédérer le peuple et ses exigences c’est plus compliqué qu’un accord entre organisations politiques pour prendre des places. La révolution citoyenne dont le pays a besoin est à ce prix. Tout se joue dans le programme. Celui des Insoumis est connu : c’est "l’avenir en commun". Il a réuni sept millions de voix en 2017. Il n’est pas à prendre ou à laisser ; mais il ne peut être méprisé.
Travailler ensemble dès les régionales ou à la présidentielle?
Il faut bien distinguer les élections. Aux régionales, comme aux municipales, nos différences sont réduites aux champs de compétences limités de ces collectivités. Il en va autrement de la présidentielle, qui engage tous les aspects de la vie du pays. Aux régionales, comme aux municipales, il peut y avoir des listes communes de premier tour avec le centre gauche EELV-PS et la gauche PCF-NPA. Cela suppose qu’EELV-PS ne s’arrogent pas la direction de tout en exigeant toutes les têtes de liste et qu’il ne s’agisse pas d’une reconduction des sortants et de leurs grands projets inutiles.
Pour la présidentielle une candidature commune est-elle possible?
L’important est d’engager la société dans une nouvelle direction. Pour cela il faut être clair sur les moyens proposés. La confusion sur l’Europe, la Nation, le partage des richesses, les limites du capitalisme, la laïcité de l’État, la République ne sera pas acceptée du grand nombre. Alors, de grâce, épargnons-nous la comédie de la danse du scalp autour du totem de l’unité. Tout le monde sait que nos désaccords engagent le futur de notre pays. Les ruses puériles et les arrangements d’arrière-cuisine n’ont pas leur place à ce moment de l’histoire. Un autre cas est celui de nos relations avec le PCF. Nous faisons équipe depuis deux présidentielles. Nous proposons de nous mettre d’accord sur les quatre élections à venir. Celles de 2021 : les départementales et les régionales. Celles de 2022 : la présidentielle et les législatives qui suivront.
Yannick Jadot dit "se préparer à la présidentielle". Trouvez-vous qu’il en a besoin? Et vous, vous préparez-vous aussi?
Ne tournons pas autour du pot. J’ai une décision à prendre et je la prendrai le moment venu.
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Discuté à l’Assemblée nationale jusqu’à la démission du gouvernement Philippe, le projet de loi de finances rectificative (PLFR) a méthodiquement écarté toutes les mesures qui auraient pu permettre un « virage » écologique et social.
Ce n’est plus une faille, c’est un gouffre. Le décalage entre les paroles et les actes du gouvernement ne cesse de se creuser. Quelques jours à peine après « la vague verte » des municipales, l’écologie a fait naufrage à l’Assemblée nationale. La majorité parlementaire La République en marche (LREM) a enterré, lors de l’examen du troisème projet de loi de finances rectificative (le PLFR 3) toutes les mesures susceptibles d’enclencher une transition écologique et sociale. Les débats ont été suspendus vendredi 3 juillet à la suite de la nomination du nouveau Premier ministre Jean Castex mais ils reprendront sûrement dans les prochains jours.
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Il n’y a pas que le nucléaire dans la vie / EmmWargon, ministre du logement - 12 juil. 2020 - Tecsol
Connu / https://twitter.com/AndreJoffre2/status/1282384793620144129
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Andre Joffre @AndreJoffre2 · 12 juil. .@EmmWargon, ministre du logement : ...le coût de l'énergie nucléaire de l'opération anglaise «Hinkley Point» c'est environ 2 fois le prix au MWh de l'éolien ou du solaire... Il n’y a pas que le nucléaire dans la vie. @Europe1 @LesEchos @CNEWS #LeGrandRDV 1,4 k vues - 0:00 / 2:14
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Clés : Critique des médias ; Gouvernement
Bon, s’il y a 10 jours vous croyiez encore au renouveau du quinquennat et au contre pouvoir médiatique, j'imagine que vos certitudes sont à présent dissipées. Vous avez vu les médias se transformer en véritable service de propagande :
un "incroyable renouvellement et un casting de personnes hors normes"
"une équipe avec des gens étonnants, proches du terrain, qui connaissent la vie économique du pays".
Et depuis le remaniement, c'est comme ça sur toutes les chaînes d'information en continue, mais aussi dans la plupart des médias mainstream; toujours le même refrain qui loue ce remaniement et reprend sans nuance les éléments de langage du gouvernement.
Pourtant, il y a de nombreuses autres choses à dire sur ce gouvernement.
Depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux, une avalanche de révélations, de précisions ennuyeuses et de rappels des positions des nouveaux ministres s'abat sur la version mielleuse des Ruth Elkrief et autres communicants du gouvernement, montrant à quel point nos médias, pour la majorité d'entre eux, ne constituent plus un contre pouvoir, mais un tapis rouge (une serpillère) sur laquelle le pouvoir peut s'essuyer les pieds avec la réalité et le contradictoire.
Ce gouvernement qui semble être la dernière tentative désespérée du chef de l'État pour ne pas perdre totalement la main, est déjà extrêmement bancal, n'inspire pas du tout la confiance, et laisse présager le pire.
Bref, des éléments et des faits que vous n'entendrez JAMAIS sur BFMTV etc.
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1281860780586143745
"
Le Média @LeMediaTV REMANIEMENT : CE QUE VOUS N'ENTENDREZ JAMAIS SUR BFMTV, CNEWS & CIE
"Un ministre de l'intérieur accusé 2 fois de viol, un ministre du budget qui pourrait être le prochain Jérome Cahuzac... Petit best of des casseroles que se traîne ce nouveau gouvernement." #Remaniement
REMANIEMENT : CE QUE VOUS N'ENTENDREZ JAMAIS SUR BFMTV, CNEWS & CIE Petit best of des casseroles que se trainent ce nouveau gouvernement.
10:00 AM · 11 juil. 2020·
PAUVRETÉ Entretien 3 commentaires
En s’attachant à comprendre comment ont été menées les politiques publiques en direction des pauvres depuis l’après-guerre, le sociologue Frédéric Viguier éclaire d’un regard nouveau la transformation de notre État social. Il rappelle que sans lutte franche contre les inégalités, la pauvreté continue de tisser sa toile.
Mots-clés ATD Quart Monde Frédéric Viguier pauvreté sécurité sociale social
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Revenant sur les débuts du père Wresinski dans le bidonville de Noisy-le-Grand, la volonté jamais démentie de « faire avec » les populations concernées, l’internationalisme, l’étanchéité idéologique avec la gauche travailliste, cette monographie foisonnante permet de comprendre la difficile position des acteurs associatifs aujourd’hui : incontournables pour leur rôle de pare-feu, radicaux dans leurs critiques, mais impuissants à inverser le rapport de force.
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clivage entre artisans de la cause des pauvres et artisans de celles des travailleurs ou des salariés ... La cause des pauvres est avant tout défendue par des associations regroupant des gens de classe moyenne, éduqués. Celle des travailleurs par eux-mêmes. Il s’agit donc dans le premier cas d’une forme de délégation, que les associations s’efforcent, ATD Quart monde la première, d’effacer, en impliquant au maximum les concernés.
Par ailleurs, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il y a un fort attachement du monde ouvrier à sa dignité sociale, au pouvoir de la lutte dans le monde du travail. Au fond, existe un rejet de toute vision un peu misérabiliste sur ce que l’on considère comme étant en deçà de la condition ouvrière. Et notamment ces plus pauvres qui continuent d’exister car ils n’ont pas accès au salariat, qui vivent dans des conditions déplorables, que les organismes représentatifs du monde ouvrier n’ont pas envie de voir ou de prendre en compte. Pour eux, il s’agit juste de la forme la plus extrême du dénuement de la classe ouvrière, pas un groupe qui nécessite un combat spécifique.
Enfin, ce sont des habitus politiques qui se cristallisent autour de ces causes. La cause des pauvres est davantage dans l’attention « ici et maintenant » à l’autre, dans un style de revendications moins inscrites dans un registre de confrontation, dans un système d’alliance dans lequel ne se reconnaît pas la nébuleuse communiste ou travailliste. Inversement du côté des associations, il s’agit de la mouvance de la gauche chrétienne, qui a le souci de trouver du pragmatisme, dans la négociation avec l’État, pour des résultats immédiats.
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La dimension assurantielle de la Sécurité sociale en a fait la chose des salariés : ils y contribuent par des cotisations sur leurs salaires, cela leur donne des droits, ce n’est pas de la charité. Et ils ont donc même le droit d’en déterminer la direction. La Sécurité sociale est une institution du salariat, sauf qu’une partie des classes populaires n’a pas accès au salariat, y compris pendant les vingt ou trente années de grande croissance économique après la Seconde Guerre mondiale. Cette affirmation doit être nuancée, bien sûr. Ce n’est pas une assurance entendue au sens strict ; la Sécurité sociale a aménagé des formes d’intégration du non-salariat, pour les indépendants, pour les ayants droit, à l’époque les femmes et les enfants des travailleurs salariés, par exemple.
Mais il reste néanmoins que les marges du salariat n’avaient pas accès à la protection sociale de tous. C’est donc bel et bien un vice initial dont les fondateurs avaient conscience et qu’ils espéraient résorber. Jusqu’aux années 1970, la salarisation a progressé, l’intégration des non-salariés dans le régime de Sécurité sociale aussi. Et puis, le mouvement s’est inversé et les marges du salariat se sont élargies. La Sécurité sociale a donc couvert de moins en moins de gens et n’a pas su penser ces marges et ces trous de la couverture sociale. L’une des raisons centrales à cet échec, c’est que le chômage n’a pas reçu dans la Sécurité sociale de l’après-guerre le traitement qu’il aurait mérité. Or il s’agissait d’une grosse menace sur l’avenir des institutions du salariat. In fine, le traitement du chômage, d’autres que moi l’ont écrit, est toujours resté réservé à des salariés stables et n’a pas su ou pas voulu donner une vraie sécurité aux précaires et aux salariés atypiques.
ATD Quart monde, une assocation radicalement démocratique
Un péché originel, qui s’est répété dans la construction de l’assurance-chômage, voire amplifié ces dernières années ?
Absolument. On est de plus en plus dans une logique assurantielle où les droits à indemnisation sont liés à des cotisations préalables, même s’il y a des nuances, des hauts et des bas, des efforts, comme dans les années 1980, pour intégrer le précariat, offrir des droits nouveaux. Mais in fine, l’assurance-chômage s’est scindée en deux, d’une part une espèce d’assurance dont bénéficient très largement les salariés les plus indemnisés, avec des taux parfois très généreux au vu des comparaisons internationales, et un filet très minimal et des contrôles de plus en plus tatillons pour les classes populaires (lire à ce sujet ces travaux http://www.ires.fr/index.php/etudes-recherches-ouvrages/etudes-des-organisations-syndicales/item/6177-quelle-evolution-des-droits-a-l-assurance-chomage-1979-2020).
...
Pierre Laroque effectivement, le « père » de la Sécurité sociale, René Lenoir, le père de l’action sociale et l’inventeur de l’exclusion, et Martin Hirsch, l’homme du RSA. La comparaison entre eux renseigne sur la manière dont l’État social s’est transformé.
...
il y a une telle file d’attente devant l’emploi… Le RSA déplace ainsi la question structurelle de l’absence de travail pour tous à celle de la responsabilité individuelle.
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Nicole Questiaux, conseillère d’État, entrée en politique chez les socialistes, et qui a écrit avec Jacques Fournier un Traité du social https://www.cairn.info/revue-vie-sociale-et-traitements-2005-3-page-26.htm. En le lisant, trente ans plus tard, j’étais stupéfait par leur niveau de connaissances sociologiques, philosophiques, leur capacité de penser la société, d’avoir des utopies, leur forte volonté de régulation.
...
intéressant de comparer ATD au Secours populaire français, qui a adopté une forme de timidité politique, décrite par Axelle Brodiez dans un beau livre. Le SPF a fini par considérer que son rôle était d’apporter un sparadrap utile mais que la lutte devait être structurelle et politique et que seuls le parti ou les syndicats pouvaient la conduire.
ATD est tout à fait à l’opposé et a promu une parole associative libre. Mais pour le coup, c’est une parole qui est à la fois très attentive, présente, radicale mais qui n’est pas associée à une pensée et à une pratique des rapports de force et des rapports de classe. Et donc mon regard extérieur, c’est que les associations comme ATD, si politiques soient-elles, sont un peu orphelines d’autres mouvements sociaux à même de changer les rapports de force. Il y a des liens et des efforts, ce n’est pas de l’indifférence, mais ces associations sont parfois esseulées.
...
L’exclusion est une catégorie d’État, inventé par René Lenoir, qui est le premier à l’utiliser dans un livre devenu une référence, Les Exclus, un Français sur dix. Il s’agissait de commencer à penser ensemble des catégories hétéroclites, les handicapés, les immigrés, les personnes âgées, etc., qui avaient en commun de ne pas entrer dans la protection sociale. Dans les années 1980, on commence à y attacher des vertus morales : on pense alors « l’exclusion des pauvres » comme on pense l’exclusion des personnes racisées : c’est une affaire de préjugés à combattre.
Je pense que ce qui se passe avec ce genre d’évolution sémantique, c’est que l’on glisse d’une vision structurelle, politique des rapports sociaux et des inégalités qui produisent de la pauvreté, à une vision plus moralisatrice, où il s’agit de combattre les préjugés contre les pauvres. Et donc s’installe une espèce de glissement qui empêche de penser le caractère systémique de la pauvreté, qui n’est que la pointe extrême des autres inégalités.
...
on n’a pas besoin d’une théorie spécifique de l’exclusion. On a besoin d’une protection sociale universelle, y compris l’indemnisation du chômage, et d’une théorie intersectionnelle des inégalités, attentive aux différentes manières dont s’exercent les rapports de pouvoir, en fonction de l’âge, du sexe, de la classe et de la race.
La Cause des pauvres, Frédéric Viguier, Les Presses de Sciences-Po, 2020, 362 pages.
441 ont signé Guyane Ecologie a lancé cette pétition adressée à Rodolphe Alexandre et à 3 autres
Lors de son Assemblée générale du 7 mai dernier, EDF a voté à 99,9% sa « raison d’être » : « construire un avenir énergétique neutre en CO2 conciliant préservation de la planète, bien-être et développement grâce à l'électricité et à des solutions et services innovants ».
Alors que EDF vante sa « raison d’être », sa filiale EDF PEI s’apprête à lancer la construction d’une nouvelle centrale au fioul de 120 MW en Guyane
La « raison d’être » d’EDF s’arrêterait-elle aux limites de la Métropole ?
Malgré le consensus international sur l’urgence absolue de la lutte contre le changement climatique, les décideurs locaux et nationaux imposent la construction d’une centrale thermique de 120 MW de puissance installée et fonctionnant au fioul léger pour remplacer la centrale de Dégrad-des-Cannes.
120 MW, c’est 48 MW de plus que la centrale actuelle. Un sacré bond en avant à l’heure des économies d’énergies.
Avec ce projet, nous maintenons une Guyane en état d’ébriété énergétique ainsi qu’un modèle de production et de consommation dépendant des énergies fossiles importées à grands frais et peu résilient face aux crises, qu’elles soient climatiques ou sanitaires ou économiques.
Ce choix est incompréhensible :
- Pourquoi installer en 2023 ce qui sera probablement la dernière centrale thermique construite en France, alors que des objectifs audacieux visant 100% d’ENR sont inscrits dans la loi ?
- Pourquoi installer de telles infrastructures en zone inondable, dans de la forêt marécageuse et des mangroves, avec un oléoduc de 14 km traversant trois communes de l’Ile de Cayenne, notamment au regard de l’espace disponible sur le site déjà dégradé de Dégrad-des Cannes ? Ceci est d’autant plus regrettable qu’au regard des enjeux environnementaux, du coût d’investissement du projet évalué à plus de 500 millions d’euros publics et des modalités de saisine de la CNDP, un débat public aurait dû s’imposer plutôt qu’une enquête dématérialiser de seulement 30 jours qui plus est accompagnée d’avis très critiques du CSRPN, du CNPN et de l’Autorité environnementale.
- Comment EDF peut-il se positionner comme prescripteur et solutionneur d’un projet qui va à l’encontre des intérêts de la Guyane ? Face à l’incapacité d’EDF de changer de paradigme énergétique par rapport à une situation dérogatoire catastrophique, la filiale EDF-PEI de l’énergéticien français pousse les autorités publiques à adopter sa “solution miracle” : une centrale au fioul digne d’un modèle phare du siècle dernier.
- Pourquoi, de 72 MW en 2009 pour l’année 2020 ce remplacement est passé à 120 MW 10 ans plus tard. Qu’est-ce qui justifie ce surdimensionnement ?
Alors que la Guyane figure au premier rang des régions françaises productrices d’énergies renouvelables, alors que la population adopte efficacement les mesures de réduction de la consommation d’énergie (chauffe-eau solaire, isolation thermique), alors que les gisements solaires, éoliens, hydro-électriques et de biomasse sont abondants et compétitifs face aux solutions thermiques basées sur l’importation de combustible fossile, l’Etat encourage une technologie climaticide dans un territoire amazonien pourtant aujourd’hui exemplaire !
Seul un faux dilemme est proposé à la population : le black-out énergétique ou une méga-centrale thermique alors que des scénarios tangibles de production d’électricité 100% renouvelable en Guyane moyennant des ajustements techniques et une gestion rigoureuse du système électrique ont été avancés par l’ADEME et le SER.
Le pétitionnaire se veut rassurant en ouvrant la porte à une conversion aux agrocarburants. Que deviendrait alors l’oléoduc ? Qu’entend-on alors par biomasse liquide si ce n’est de l’huile de palme importée ? D’où viendrait le biodiesel acheminé en Guyane ? Cette annonce ne s’apparente finalement qu’à du greenwashing.
En 2018 l’Université de Guyane inaugurait une nouvelle filière Master Energie visant à « relever les défis relatifs à la modification structurelle profonde des modes de production et de consommation de l’énergie » et il répond à un « besoin essentiel du territoire guyanais et de nombreux territoires : celui de renforcer leur indépendance énergétique »
Que dire à présent aux étudiants Guyanais qui se préparent à accompagner une transition énergétique qui n’aura finalement pas lieu !
À l’heure où l’on promeut à longueur de communication, l’autonomie énergétique et le développement endogène de la Guyane, ce projet vient, à contre-courant et sans nécessité, renforcer et prolonger pour des décennies, notre dépendance à l’importation d’énergies fossiles, particulièrement en temps de crise sanitaire.
Premiers signataires :
Action pour une Qualité Urbaine et Architecturale Amazonienne
Maïouri nature Guyane
Stop Pétrole Offshore Guyane
Citoyen pour le climat Guyane
Guyane Ecologie
Réseau des Savoirs de la Forêts, Association Nature Rights
Voir aussi https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?7-0vtA
.#Climat #Environnement
Faut-il dépasser la rhétorique de la « transition » écologique ? C’est ce qu’avance le collectif Désobéissance Écolo Paris, qui a notamment participé aux grèves scolaires lancées en 2019 dans la capitale, dans son ouvrage Écologie sans transition (éditions Divergences).
...
Créée par l’enseignant anglais en permaculture Rob Hopkins à la fin des années 2000, l’expression « transition écologique » désigne, selon ce dernier, le passage (nécessairement « progressif » et « apolitique ») du mode actuel de production et de consommation à un mode « plus écologique », qui passerait entre autres par une réduction massive des émissions de CO2.
...
Dans Écologie sans transition, un ouvrage collectif récemment paru aux éditions Divergences, le collectif propose au contraire l’interruption « dès maintenant » de « l’œuvre destructrice de l’économie », en annonçant « ne pas vouloir d’une écologie qui serre la main à tout le monde ». Explications.
La volonté d'une rupture « dès maintenant »
... L'ancien maire de Bègles lui préfère le terme de « reconstruction », formulé notamment par l’économiste Gaël Giraud.
L’impossible transition énergétique ?
... Dans une conférence sur la question publiée sur la chaîne du Média, Jean-Baptiste Fressoz évoque des périodes de très fortes décrues d'émission de CO2 rares et, surtout, exceptionnelles. Les seuls exemples historiques de moments où se produisent ces « transitions » ? « La crise de 1929, c'est un moment où effectivement, au niveau global, les émissions de CO2 baissent très fortement, ironise l'intéressé. Après la Seconde Guerre mondiale, les pays vaincus comme l’Allemagne opèrent aussi une magnifique transition énergétique, mais bon… »
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« Dans le mix énergétique mondial, la part des énergies fossiles est de 80 % depuis 30 ans, alors que sur la même période on s’est beaucoup vanté de transitionner vers les énergies renouvelables, renchérit le premier chapitre du livre Écologie sans transition. À moins d’une rupture, il n’y aura donc pas de sortie des énergies fossiles. »
Le « ravage » plutôt que la « crise »
Qu’entendre par le mot « rupture » ? Pour Désobéissance Écolo Paris, la question est d’abord sémantique. Car au-delà de l'enjeu énergétique, c’est un véritable changement de vocabulaire que souhaite opérer le collectif. Au lieu de parler de « crise », ce dernier privilégie par exemple le terme de « ravage ». « Une crise est temporaire, peut-on lire dans les premières pages du livre. En revanche, un ravage est un processus, actif, agressif, mené par un sujet identifiable. C’est pour souligner ce lien entre une activité ravageuse, celle de l’économie capitaliste, et ses effets destructeurs sur les milieux vivants, que nous préférons ce terme à tous les autres. »
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Écologie sans transition entretient au contraire un rapport très conflictuel avec l’État, accusé « de garantir et de réguler l’ordre économique qui détruit activement la planète » ... on ne peut obtenir des gains conséquents de sa part qu’en instaurant d’abord un rapport de force. ...
Connu / https://twitter.com/GaelGiraud_CNRS/status/1282343642615644161
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Damien CAREME Globe terrestre Europe-Afrique a retweeté
Gaël Giraud @GaelGiraud_CNRS · 12 juil.
En effet, ce dont il s'agit, c 'est de reconstruction écologique : non pas 1 transition "lisse" & sans heurts mais 1 combat politique pour mettre fin au désastre, créer des emplois...
Pour cela, l'Etat doit devenir 1 allié & non plus le complice du pire - 12 - 221 - 489
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ASSEMBLÉE NATIONALE
Nicole BELLOUBET - Audition #46 de la commission d'enquête sur l'indépendance de la justice - •Première diffusée il y a 7 heures / Ugo Bernalicis
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Jeudi 9 juillet, la commission d'enquête sur les obstacles à l'indépendance du pouvoir judiciaire présidée par Ugo Bernalicis auditionnait Nicole Belloubet, ancienne garde des Sceaux.
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Possible déclin de l'approvisionnement en pétrole de l'UE d'ici 2030 : Webinaire de présentation de la nouvelle étude du Shift sur le "pic pétrolier" (25 juin 2020).
La majorité des sources actuelles d’approvisionnement en pétrole de l’Union européenne menacent de décliner d’ici à 2030, selon une analyse du Shift Project s’appuyant sur des données exclusives. Une raison de plus pour mettre en oeuvre sans tarder et de manière ambitieuse les politiques publiques et mesures proposées par l’European Green Deal, la Convention citoyenne pour le climat, etc.
Intervenant : Matthieu Auzanneau, directeur du Shift et auteur du rapport.
🔸 Retrouvez le rapport complet 👉 https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?AlzlZA
👉 Lien vers le programme complet du webinaire et le support de présentation : https://theshiftproject.org/article/conference-risque-petrole-europe-25-juin-2020/
Le poids de cette vidéo a été réduit afin de limiter l’énergie nécessaire pour sa diffusion, et donc les émissions de gaz à effet de serre qui y sont liées. L’équipe du Shift met à votre disposition un court guide/tutoriel pour vous aider à faire de même !
👉 https://theshiftproject.org/guide-red...
⚠ Rappel : mieux qu’une vidéo légère : pas de vidéo du tout !
À propos du think tank The Shift Project : https://theshiftproject.org
Nous avons également raccourci cette vidéo pour les raisons précédentes. Elle est disponible dans sa totalité au lien suivant : https://www.facebook.com/TheShiftProj...
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Mathilde Panot était l’invitée politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce lundi 13 juillet. La députée (LFI) du Val-de-Marne a déploré que le Premier ministre ne fasse son discours de politique générale qu’après l’allocution d’Emmanuel Macron du 14 juillet. Selon elle, cela illustre bien le fait que Jean Castex se contentera d’appliquer la politique du président de la République au lieu de véritablement diriger le gouvernement. Sur la question de l’obligation du port du masque dans les lieux clos, Mathilde Panot s’est dite favorable à condition d’appliquer le principe de la gratuité des maques. Elle était au micro Oriane Mancini.
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Discours d'Emmanuel Macron le 14 juillet : « J'espère que le Premier ministre sera devant la télévision en train de prendre des notes pour savoir ce qu'il pourra dire le lendemain lorsqu'il fera enfin son discours de politique générale » « Personne ne croit que Monsieur Castex va diriger l’action gouvernementale. Il va simplement appliquer ce que va dire le Président de la République »
Relance économique : « Cette semaine nous allons faire une proposition d'un plan de ce que nous appelons une planification du déconfinement économique parce que nous nous ne sommes pas pour relancer pour relancer »
Possible création d'un Haut-commissariat au plan par Emmanuel Macron : « On ne sait pas s'il va vraiment le faire mais c'est évident que c'est une victoire culturelle pour nous. On était les seuls à parler planification »
Périmètre du ministère de la Transition écologique : « Vous n'avez toujours pas l'Agriculture dans le ministère de l'Ecologie [...] Barbara Pompili arrive à un ministère qui n'a pas tous les tenants et les aboutissants pour mener une politique réellement écologiste »
Port du masque obligatoire dans les lieux clos ? « Oui nous sommes favorables au port du masque dans les lieux clos mais à une condition extrêmement importante : nous demandons depuis maintenant des mois la gratuité des masques »
Signature d'un accord au Ségur de la Santé : « Oui il y a une petite augmentation qui est faite, c'est le minimum, des créations de postes mais de l'autre côté on continue à réduire l'offre de soins. Pour moi c'est un problème » « Les syndicats, j'imagine, ont cet esprit de dire "on prend tout ce qu'on peut récupérer", ça ne veut pas dire que derrière il n'y aura pas de revendications qui vont continuer. Et elles sont légitimes »
Stratégie pour les élections régionales : « Nous sommes en train d'aller voir différents partenaires, notamment le Parti communiste, et de réfléchir [...] On n'a pas été voir le PS »
Connu / https://twitter.com/MathildePanot/status/1282347002362310657
Natacha Polony reçoit l'essayiste et haut-fonctionnaire David Djaïz, auteur de Slow démocratie (Allary, 2019). Selon lui, la crise du Covid-19 agit avant tout comme un révélateur de nos dépendances aux chaînes de production mondiales.
david_djaïz
FRB @FRBiodiv [#ScienceDurable] Restaurer et recycler grâce aux plantes.
Herbe Épi de riz Plant Flèche vers la droite Consulter l'article : #ScienceDurable - Restaurer et recycler grâce aux plantes | Fondation pour la recherche sur la...
fondationbiodiversite.fr
2:59 PM · 7 juil. 2020· - 6 Retweets 9 J'aime
FRB @FRBiodiv · 7 juil. En réponse à @FRBiodiv
[#ScienceDurable] Une campagne proposée par la @FRBiodiv, ses membres fondateurs (@BRGM_fr, @Cirad, @CNRS, @Ifremer_fr, @INERIS_fr, @INRAE_France, @ird_fr, @Le_Museum, @umontpellier) et l'alliance @allenvi