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Ce 128e numéro de la revue de la semaine est consacré à l'attaque du Capitole par des putschistes pro-Trump. Jean-Luc Mélenchon revient sur cet évènement exceptionnel où l'on a vu se déchaîner l'extrême droite américaine pour tenter de s'emparer du Congrès américain. Il explique comment la société américaine a lentement glissé vers cet évènement et pourquoi il n'est que la surface immergée de quelque chose de plus profond alors que Donald Trump est le président sortant qui a recueilli le plus de voix au cours d'une élection présidentielle.
Jean-Luc Mélenchon explique aussi que cet évènement peut être annonciateur d'autres de même nature dans les pays les plus liés, notamment économiquement, aux États-Unis d'Amérique. Il appelle à nommer clairement l'extrême droite qui est à l'origine de cette tentative de putsch et signale le silence des macronistes ou, pire, leurs attaques contre les insoumis dans un moment où il faudrait au contraire faire preuve de clarté politique.
LES LIENS
- Tweet de soutien aux parlementaires américains : https://twitter.com/JLMelenchon/status/1346913210423779328%3Fs%3D20
- Macron veut ficher nos opinions politiques et religieuses : https://linsoumission.fr/2021/01/05/macron-veut-ficher-nos-opinions-politiques/
571 commentaires
Après l’annonce des militaires français tués au combat au Mali par une mine dont leur véhicule blindé ne les protégeait pas, une autre très mauvaise nouvelle arrive. Une action militaire de l’armée française aurait tué des civils maliens réunis par un mariage. Si elle est confirmée, l’information a un contenu terrible sur le plan humain. Mais aussi politique et militaire.
Il s’agira d’un seuil franchi. Une nouvelle étape de la situation et de l’engagement des gouvernements français au Mali. Une nouvelle fois et après sept ans de présence, cinq mille militaires engagés en permanence sur le terrain pourra-t-on avoir un débat parlementaire sur le sujet, une ligne stratégique exposée et un vote ?
Au cas présent, bien sûr, il faut être très prudent dans l’appréciation de l’évènement meurtrier. La propagande fait rage de chaque côté des protagonistes. Mais cela ne doit empêcher ni l’analyse critique, ni l’exigence de clarté et de délibération publique qu’un pays démocratique se doit à lui-même.
Depuis le premier jour en 2013 notre famille politique suit politiquement les évènements du Mali https://melenchon.fr/categorie/themes/international/afrique/mali/.
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Connu / https://twitter.com/JLMelenchon/status/1346808168517660673
Société
Que signifie vivre dans une ville devenue hostile à la vie elle-même ? C’est l’expérience que font les habitant de Centreville, une petite commune pauvre de l’Illinois aux États-Unis, laissée à elle-même, qui a connu une lente et profonde dégradation. Une situation que nous devons considérer comme potentiellement la nôtre, tant elle incarne la menace qui pèse sur nos territoires. À l’heure de l’Anthropocène, les communs sont et seront en effet constitués de terres polluées, de rivières épuisées, de sols desséchés et d’infrastructures en décomposition : des « communs négatifs » en somme.
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Connu / https://twitter.com/LenaDormeau/status/1346795121954717696
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Benoit Vallauri a retweeté Léna Dormeau @LenaDormeau · 16h
Je vous recommande vivement la lecture de cet article d'@aamonnz pr @AOC_media ⬇️ "La difficulté à laquelle nous sommes confrontés tient à ce que nous nous trouvons collectivement dépendants d’organisations, de modèles et d’infrastructures dénués d’avenir" - 1 - 14 - 14
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499 personnes ont signé
AFPS a lancé une pétition à destination de M. Josep Borrell, Haut-représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère
Dans l’actuelle période de pandémie, l’État d'Israël est parfois présenté comme exemplaire en termes de vaccination. Or il laisse sans soins et sans vaccins la population palestinienne du territoire qu'il occupe en Cisjordanie et à Gaza, ainsi que toute une partie de la population palestinienne de Jérusalem, tout en apportant ces services aux habitants des colonies illégales en Cisjordanie occupée.
Nous n'acceptons pas cette situation d'apartheid sanitaire, comme nous refusons la politique de colonisation, d'occupation, de blocus et d'apartheid qu'Israël fait subir au peuple palestinien.
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Nous demandons à l'Union européenne de rappeler fermement à Israël ses obligations de puissance occupante selon le droit international, en matière de santé, et et de suspendre sa coopération avec Israël tant que ces obligations ne seront pas remplies.
Émission : On sort les dossiers
Le discours complotiste est toujours porteur d’une hostilité à l’encontre des médias. Ils sont à la solde du pouvoir, et ne font donc que présenter la version officielle. Pour connaître la vérité il faudrait leur tourner le dos. Mais comment trouver des sources d'information fiables ? Faudrait-il croire davantage des médias alternatifs, simplement parce qu'ils sont alternatifs ? La solution proposée semble simple : il suffit de faire preuve d’esprit critique, de penser par soi-même, et, selon la formule consacrée, de "faire ses propres recherches". Au risque de se voir traité de complotiste.
Le terme "complotiste" semble un peu être utilisé à tort et à travers. Il devient une étiquette qu'on plaque sur son interlocuteur pour le discréditer, sans même prendre la peine d'examiner ce qu'il dit. On a l'impression que dès que quelqu'un se met à critiquer le pouvoir en disant qu'il a des intentions cachées, il se voit automatiquement accusé d'être partisan d'une "théorie du complot". Le risque, c'est qu'à crier systématiquement au complotisme pour accuser ses opposants, l'expression "théorie du complot" ne finisse par devenir une étiquette usée, démonétisée. Et, comme dans l'histoire de l'enfant qui criait au loup, on finit alors par ne plus pouvoir distinguer les cas où l'accusation est pertinente.
S'il est juste de pointer cet usage abusif - il est réel - on aurait cependant tort de prétendre que cette accusation n'a jamais aucun sens, qu'elle est toujours malhonnête. Il y a bien des fois où l'on dit qu'un complot secret est la cause de tel événement, alors que ce n'est pas le cas.
Au fond, que signifie "complotiste" ? D'abord, le complotiste n'est pas celui qui complote : celui-ci c'est le comploteur, le conspirateur. Ensuite, ce n'est pas celui qui dénonce un complot (1). Cela, il a le droit et le devoir de le faire (comme un lanceur d'alerte). Selon le sens courant, on appelle "complotiste", quelqu'un qui voit un complot là où il n'y en a pas (2). Les débats polémiques autour du terme portent sur la confusion entre (1) et (2). Le complotiste (2) se pense en général comme étant un lanceur d'alerte (1).
Dans ces accusations en miroir on finit par perdre de vue deux choses. D'une part, qu'il y a des gens qui se perdent à voir des complots là où il n'y en a pas. D'autre part, que l'explication par le complot est tout à fait légitime en histoire ou en politique. Par exemple, il est faux de prétendre que le gouvernement américain a préparé l'explosion et l'effondrement des tours du World Trade Center, mais il est tout à fait juste de dire que l'organisation terroriste Al-Qaïda a conspiré pour commettre des attentats contre les USA le 11 septembre 2001. La conséquence est une impression de "verrouillage" du débat. Comme si les élites médiatiques, intellectuelles, politiques, étaient de mèche pour faire bloc autour de la "version officielle".
Mais cette expression "version officielle" est trop équivoque. Si l'on veut dire "la version des pouvoirs publics ou du gouvernement", alors il n'y a rien d'irrationnel à croire à une thèse contraire. Lorsque le président des Etats-Unis défend par exemple une thèse climato-sceptique, c'est en un sens la version "officielle". Mais elle s'oppose à la thèse admise par les experts des sciences du climat. Il faut donc distinguer la “version officielle” de la version défendue par les spécialistes de la question. Et on peut de façon parfaitement rationnelle s’opposer à la version officielle en convoquant celle des spécialistes. Les “spécialistes” du sujet, c'est-à-dire l’ensemble des personnes qui ont le plus de chance de savoir ce qui est vrai (chercheurs scientifiques, mais aussi journalistes spécialisés).
En revanche, s'opposer au consensus des experts sur un sujet ne semble pas très rationnel, parce que cela suppose de croire :
(i) soit que toute la communauté des spécialistes ment, ou fait partie du complot - ce qui est une hypothèse pour le moins coûteuse.
(ii) soit que les spécialistes se trompent. Mais il est assez prétentieux de se croire plus fiable que des spécialistes. À moins d'avoir en main des données déterminantes qu'ils n'ont pas. Mais il faut alors les montrer...
Le propagateur d'une théorie du complot est celui qui défend coûte que coûte l'une ou l'autre de ces options. Il ajoute même, en général : "ne faites confiance à personne, pas même à moi, ne croyez que ce que vous avez vérifié par vous-mêmes, ayez un esprit critique". Mais demander de "penser par soi-même”, de ne plus rien laisser entrer dans son esprit sans l'avoir soi-même vérifié, c'est demander quelque chose d’impossible : chercher à savoir quelque chose en partant de zéro, sans pouvoir s'appuyer sur des gens qui savent déjà. En effet, dans la vie quotidienne comme dans la recherche scientifique, on s’appuie toujours sur autrui pour savoir. Je crois que mes parents sont mes parents, parce qu'ils me l'ont dit. Je crois que la Terre est ronde parce que je l'ai appris à l'école. J'utilise ma calculatrice parce que je fais confiance à l'ingénieur qui l'a conçue. Et si Météo France annonce qu'il va pleuvoir, je prends mon parapluie.
Le point important, c'est que tous ces savoirs, je ne les acquiers pas par moi-même, j'ai besoin de faire confiance à ceux qui savent. Je sais qu’il y a eu un tremblement de terre à l’autre bout du monde parce que je l'ai appris dans le journal. Je n'ai pas d'autre choix que de faire confiance, et surtout je n'ai pas forcément de raison d'en douter. Si je voulais le vérifier, je consulterais un autre journal, si bien que la question se reposerait. Je sais donc qu'il y a eu un tremblement de terre parce que je sais que des géologues le savent (où des gens qui l’ont subi), et que mon journal s'est appuyé sur eux pour me transmettre cette information.
La question n'est pas de se couper des sources. Mais 1) d'apprendre à discerner celles qui sont plutôt fiables et celles qui ne le sont pas, et 2) d'exiger que celles qui sont plutôt fiables le soient encore plus.
Des épisodes comme celui de l'infox de l’attaque de la Pitié-Salpêtrière qui tourne en boucle pendant une journée diminuent la crédibilité du système médiatique traditionnel : il apparaît comme une simple courroie de transmission des erreurs et manipulations du pouvoir.
Pour qu'une démocratie fonctionne, le citoyen doit pouvoir disposer d’informations publiques pertinentes. C'est aux médias dominants de montrer qu’ils ne font pas que relayer la pensée du pouvoir. Plus généralement c’est à chaque institution (scientifique, médiatique, de conseil, de vulgarisation, etc.) de montrer qu’elle est capable de produire une pensée de spécialistes potentiellement distincte de la “version officielle”. On doit pouvoir leur faire confiance.
Si vous commencez à dire – tel le complotiste - qu’on doit se passer de cette confiance, être toujours méfiant, et toujours tout revérifier par soi-même, vous obtenez le résultat suivant : la charge de la vérification se déplace des institutions vers les individus. Vous exonérez les institutions productrices de savoirs de leur responsabilité pour la faire peser sur les individus.
Dans l’idéologie libérale, l’individu est responsable de tout ce qui lui arrive. Qu’importe qu’on ait un chômage structurel à 10% : chaque chômeur est responsable de son employabilité. De même, le complotiste transfère la charge de la vérification vers l'individu (les erreurs lui seront imputables), au lieu d'exiger d'institutions comme la presse qu'elles soient plus performantes ou de défendre l'indépendance de la recherche publique.
Renoncer à cette idée de pouvoir faire confiance, c'est décharger la société ou l'Etat de sa tâche de garantir les conditions de production d’un savoir public, accessible au plus grand nombre, et éventuellement dérangeant pour les pouvoirs politique et économique.
6232 signatures
Connu / https://twitter.com/AFPSOfficiel/status/1346501715374333965
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france-palestine.org @AFPSOfficiel · 5h
Poing levé
Appel à la protection internationale du défenseur des droits humains @IssaAmro. Verdict du tribunal militaire israélien DEMAIN 06/01
Drapeau des Territoires Palestiniens #StandWithIssa ! Signez la pétition : Stand With Issa
Sign the petition to keep Human Rights Defender Issa Amro from going to military prison. Call on the UN and EU to tell Israel to drop the baseless, politically motivated charges. Stand With Issa
friendsofhebron.com - 0 - 6 - 4
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... où est passée la France ? Celle où les trains partaient à l’heure, où la fusée Ariane décollait à l’heure et au jour dits, où tous les enfants d’une génération étaient vaccinés du BCG en 15 jours. La France qui produisait 80% de ses médicaments, où l’hôpital public, alors classé le meilleur du monde, n’était jamais à plus d’une demie-heure de déplacement.
Résumons : la campagne de vaccination n’a pas lieu faute d’organisation. Toujours aucun vaccin traditionnel venant des centres de recherche et instituts français. Encore deux soldats tués au Mali par une bombe artisanale sur laquelle a sauté un véhicule de reconnaissance dont le plancher n’a pas le bon blindage. La troisième vague de contamination pointe son nez tandis que la seconde tourne déjà mal comme le montre le cri d’alerte de Caroline Fiat retournée à l’hôpital en Meurthe-et-Moselle.
Et devant ce chaos où est le pouvoir et l’État ? Le Premier ministre est en séjour au fond du Tchad. Le Conseil de défense remplace le gouvernement. Et trente-cinq personnes tirées au sort remplacent le Parlement : touchées par un don nouveau de clairvoyance, elles vont décider de la bonne stratégie de vaccination.
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Le Conseil de défense a donné de ses nouvelles pour démentir qu’il se soit réuni. Le chef de l’État clame sa colère contre le résultat de sa propre politique à la une d’un hebdomadaire dont il vient de subventionner le patron. Enfin le comité des tirés au sort devra comporter autant « d’anti-vaccin » que de « pro-vaccin ». Donc ce n’est plus un tirage au sort statistiquement neutre. Et « anti-vaccin » est propulsé au rang de position stratégique égale à « pro-vaccin ». Enfin pour éviter la contagion, le couvre-feu est avancé dans les départements les plus contagieux de sorte que les cohues dans les transports publics seront plus denses. Clou du spectacle : une rave party de 2500 personnes. Et enfin le super clou des super clous du spectacle de la macronie réelle : un attroupement pour des dédicaces de Miss France.
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© Ilan Deutsch / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
Tribune
Sacha Mokritzky, rédacteur en chef du site "Reconstruire", ancien Conseiller national du Parti de Gauche, et co-auteur du livre « Retraites : impasses et perspectives », explique pourquoi, selon lui, la gauche est dépassée et les républicains attachés à la liberté et à l’égalité doivent se réunir en vue de construire un mouvement populaire.
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La gauche n'existe plus
La gauche ? Celle de François Hollande, du CICE, de la TCSG, celle de la loi travail et de la mort de Rémi Fraisse ? Celle des « puristes », du trotskisme et de la lutte des classes fantasmée ? ... Celle des laïcards immodérés du Printemps républicain qui se vautrent sous couvert d’universalisme dans une laïcité fantasmée et incomprise qui ouvre un boulevard au Rassemblement national ? Celle de Jean-Luc Mélenchon, qui oscille entre une offre républicaine certaine et un sociétalisme béat, puisqu’il n'a d'ambition que celle de contenter ses militants, sans que son souci du peuple ne reparaisse ? Celle des « progressistes » macronistes qui acceptent de voir souffrir les travailleurs au profit du marché libre, tant que leurs réformes sociétales leur donnent bonne conscience ? Mais n’y a-t-il pas dans ce pays un instant pour la raison, un espace pour la défense sincère de tous et de toutes, une seconde où l’on pourrait arrêter la gabegie pour construire ensemble, dans un monde qui court à sa perte, une porte de sortie vertueuse où l’intérêt général primerait enfin ? Disons-le sans amertume : c’est parce que nous sommes fiers d’être de gauche que nous devons être fiers de lui dire adieu.
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Le 17 novembre 2018 éclatait en France le mouvement social le plus déflagrateur des dernières décennies. Incarné par ce signifiant qu’était le gilet jaune personnifié par des citoyens sortis de l’ombre pour porter la voix des faibles : Éric Drouet, François Boulo, Jérôme Rodriguez, Priscillia Ludosky. Défiant envers tout type de pouvoir, il n’en restait pas moins l’éruption d’une volonté certaine de renverser la table pour imposer aux élites dirigeantes un nouveau modèle de société. Un an et demi plus tard, les syndicats étaient débordés par ce malaise profond d’une France en crise, et ne parvenaient pas à contenir le souffle citoyen lors du mouvement contre la réforme des retraites.
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L’heure est au dépassement, sans compromis. Il n’est pas question de nier l’histoire sociale d’un camp politique fier de ses convictions. Les héros du passé nous donnent un horizon. Il est pourtant nécessaire de redonner un nouveau souffle à l’Histoire en incarnant, en vue d’une présidentielle dont on ne peut se défaire, sauf par les armes (et il n’apparaît pas que cette solution est possible), un projet qui fédère autour de la grande idée de l’intérêt général. L’intérêt général français, déjà, puisque la reconquête de notre souveraineté, industrielle, énergétique, économique, démocratique, semble au cœur des préoccupations populaires. L’intérêt général humain, intransigeant sur le respect de l’individu et de ses droits, porté sur l’émancipation de tous et de toutes au sein d’une société qui n’en peut plus de diviser. Personne n’a de formule magique, le combat politique en perdrait son sens, et l’incantatoire ne suffit pas. Dans ce moment de politisation extrême de la société qu’est l’élection présidentielle, une candidature qui puisse incarner l’alternative au match Le Pen - Macron qu’on nous prépare ne peut être qu’une candidature de rupture apaisée.
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Chez nos voisins britanniques, le libéral-conservateur Boris Johnson a fait plus pour les classes laborieuses que ses prédécesseurs travaillistes. En France, les analyses de Christophe Guilluy - penseur socialiste par ailleurs - se donnent à voir quotidiennement. Les citoyens de la France périphérique recréent leurs propres cadres d’action, les solidarités concrètes se reforment dans les villages, les villes moyennes deviennent les nouveaux terrains du socialisme concret. Tout au long de la crise sanitaire, et plus avant durant le mouvement des Gilets jaunes, ceux-là redonnaient ses lettres de noblesse à la common decency chère à George Orwell. Les gens « qui ne sont rien » sont redevenus « tout » car ils ont recréé par eux-mêmes les conditions de leur émancipation, en se libérant des chaînes d’un monde politique monolithique dont le système même empêche que la parole citoyenne soit entendue.
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Il ne s’agit pas d’incarner une centralité artificielle ainsi qu’a cru pouvoir le faire Emmanuel Macron. Il s’agit de s’émanciper de ces mots dont la société s’est lassée pour s’adresser d’abord à un pays qui souffre pour le refonder autour de ses principes bâtis par nos aïeux : liberté, égalité, fraternité.
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Ndlr : Tribune consternante ? Quoi de concrêt ? Quels sous-entendus ? Amoureux transit ? ACT
diffusé le dim. 03.01.21 à 22h36
disponible jusqu'au 11.01.21
histoire 111 min 2015 tous publics réalisé par Hugues Nancy, Fabien Béziat
Vingt ans après sa disparition, François Mitterrand reste une énigme. Jamais un homme politique français n'a suscité autant de commentaires contraditoires, de son vivant comme après sa mort. Au-delà de sa carrière politique, sa personnalité complexe et mystérieuse ne cesse de fasciner. Pour lever un coin du voile, Jean-Christophe et Gilbert Mitterrand ainsi que Mazarine Pingeot ont accepté de partager quelques souvenirs privés de leur père. En feuilletant les albums photographiques constitués par François Mitterrand, il est possible de reconstituer son cheminement personnel, depuis ses années d'enfance jusqu'à sa vie avec Anne Pingeot et sa fille Mazarine.
*Transcr.: ... agnostique ...
Grand-Angoulême
La gauche radicale lance sa campagne - raphael manzanas - photo : REnaud Joubert - Renaud Joubert ( )
La gauche de la gauche présente son projet ce soir à 19h à La Grande Garenne
alain morange, ps. élections municipales 2008, liste d''union de la gauche. repro CL - GDA - Grand Angoulême - Angoulême
La gauche radicale lance sa campagne - raphael manzanas - photo : REnaud Joubert
21 commentaires
Raphaël Manzanas, René Pilato, Alain Morange. L’un des trois pourrait être candidat tête de liste aux élections municipales à Angoulême. Ce mercredi 22 janvier à 19h, la gauche de la gauche a prévu une conférence de presse au centre social de la Grande Garenne pour annoncer son engagement officiel dans la campagne. L’équipe présentera les contours de son projet. Pour Angoulême « mais aussi pour GrandAngoulême », disent tour à tour les trois hommes aux avant-postes de cette liste mêlant Insoumis et personnalités de la société civile.
Trois noms sont donc avancés. Raphaël Manzanas, le benjamin de l’équipe, se présente comme un « libre penseur, de gauche, socialiste, anarchiste tendance 19e siècle ». René Pilato est le responsable départemental de La France Insoumise. Quant à Alain Morange, c’est un ancien du Parti socialiste, qu’il a quitté l’année dernière. Passé quelque temps par les Verts, il a été conseiller municipal pendant deux ans sous l’ère Lavaud. « Le candidat, ce ne sera pas moi, place aux jeunes », annonce d’emblée Alain Morange qui ne veut donc pas du poste de leader que souhaiteraient lui confier des militants. Le groupe assure être en mesure de trouver 43 noms pour constituer la liste mais avoue avoir quelques difficultés à trouver des femmes pour assurer la parité.
Grand-Angoulême ; Municipales à Angoulême ; Actualité
Un Pognon de Dingue - Franck Lepage démonte l’idée de “classe moyenne” (10janvier 2020 - 6’17")
.#Sociologie_Histoire_Économie_Politique_Éthique #Sociologie #Histoire #Économie #Politique #Éthique
Ndlr : clivage dominants/dominés, autre variante de peuple/oligarchie ? ACT
399 563 vues - 17 k - 634 - 553 k abonnés - 1 255 commentaires
Ah les belles fortunes de ce monde et leur immense générosité ! L’éducation, l’art, la faim dans le monde : rien n’est trop beau, rien n’est trop grand. À condition d’y gagner en visibilité… Et de pouvoir faire une belle opération fiscale au passage. Et si parfois, ces opérations sentent bon le conflit d’intérêt, il ne faudrait tout de même pas cracher dans la soupe. La générosité ça ne se discute pas. Mais au fait, elle vient d’où cette richesse ?
Retrouvez toutes les sources de l'épisode sur :
https://wiki.datagueule.tv/Philanthro...
Nos différentes saisons :
- Saison 7 : https://is.gd/DTG_S07
- Saison 6 : https://is.gd/DTG_S06
- Saison 5 : https://is.gd/DGT_S05
- Saison 4 : https://is.gd/DTG_S04
- Saison 3 : https://is.gd/DTG_S03
- Saison 2 : https://is.gd/DTG_S02
- Saison 1 : https://is.gd/DTG_S01
Les #DataGueule en avance sur https://www.france.tv/slash/datagueule/
Pour celles et ceux qui ne le savent pas, #DataGueule travaille maintenant avec francetv slash, qui propose ses épisodes sur la plateforme france.tv la veille de leur sortie sur YouTube.
Auteur des sous-titres (Français) Laurine L
Transcription : ... philantrocapitalisme ... Bill et Melinda Gates ... Nicolas Duvoux, professeur de sociologie à l'université Paris 8
C’est une crainte très fréquemment exprimée : les parcs photovoltaïques (PV) au sol soustraient des terres agricoles à leur vocation première ou principale - selon les visions - qui est de produire des aliments, pour les humains et les cheptels. Quelle est la part de responsabilité des parcs photovoltaïques au sol dans la perte de terres agricoles aujourd’hui ? Quels sont les besoins d’espaces pour les parcs au sol dans les années à venir ?
... deux dynamiques différentes. L’urbanisation au sens large, c’est-à-dire la construction de bâtiments et la création d’infrastructures (routes, transports collectifs, zones d’activités, équipements) est le phénomène le plus connu, le plus visible. Il a affecté et affecte encore des terres agricoles, en ceinture des villes et des aires urbaines et en périphérie de villages. Phénomène moins connu, la perte de terres agricoles dans les arrière-pays et dans les zones de montagne. Abandonnées par l’agriculture, ces terres retournent peu à peu à la forêt.
... besoin cumulé de surfaces de l’ordre de 30 000 à 40 000 hectares d’ici à 2030. Ces surfaces peuvent être des friches industrielles, des friches militaires, des parkings, etc.
Par ailleurs, des projets plurifonctionnels qui concilient production d’énergie et activités agricoles commencent à voir le jour, et leurs performances analysées.
...
Conclusion :
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Une analyse rigoureuse des projets au cas par cas paraît préférable à une sanctuarisation a priori de toutes les terres abandonnées par l’agriculture, dans la mesure où des synergies entre la production d’électricité et de nouvelles activités agricoles peuvent se créer, avec l’adhésion des agriculteurs et des communautés d’acteurs dans les territoires.
Si effectivement les sols couverts par les parcs photovoltaïques ont changé d’utilisation et peuvent être qualifiés d’artificialisés, cette artificialisation est toute relative : il est bien plus facile de démonter un parc au sol pour la « rendre » si besoin à la biodiversité ou à l’agriculture, que de transformer un lotissement en terre à blé.
Les premiers retours d’expérience devraient nous fournir très prochainement des références nationales sur l’agrivoltaïsme.
Par ailleurs, la récente création de l’observatoire sur l’artificialisation des sols, dans le cadre du Plan biodiversité, fait partie des dispositifs de vigilance qui permettront d’objectiver les enjeux9.
Enfin, de plus en plus de porteurs de projets de toutes tailles font appel à l’investissement participatif et citoyen, ce qui devrait faire monter ces projets en qualité, transparence, et acceptabilité.
...
article est issu d’un travail collectif mené par Enercoop, Energie Partagée et Terre de liens pour comprendre et donner des clés de réponse sur les liens entre transitions agricole et énergétique, en s’appuyant sur le travail de décryptage de l’Association négaWatt et Solagro, et avec le soutien de l’Ademe https://energie-partagee.org/transition-agricole-transition-energetique-les-citoyen-ne-s-font-le-lien/
Sources et références
Service de la statistique et de la prospective et Statistique agricole annuelle : http://agreste.agriculture.gouv.fr/la-statistique-agricole/
Artificialisation : de la mesure à l’action, Ministère de l’Environnement, de l’énergie et de la mer – CCGD Analyse THEMA, janvier 2017, disponible sur : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/Th%C3%A9ma%20-%20Artificialisation.pdf
Données obtenues par extrapolation des surfaces qualifiées de terres agricoles et occupées par les parcs photovoltaïques au sol dans le cadre de l’appel à projet CRE 3 à l’ensemble des appels d’offres.
Tension sur l’espace villageois contemporain. Les mécanismes de prévention des conflits liés à l’implantation de parcs solaires en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Baggioni V., 2017, thèse de sociologie, Aix-Marseille Université, disponible sur : https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-02050292
Tableau de bord : solaire photovoltaïque SDES, Service de la donnée et des études statistiques, 2019, disponible sur : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/
La ruée vers le photovoltaïque, nouvel or bleu, THOMANN S., 2012, in J. Dubois. et S. Thomann (dir.), Tensions sur les champs et les bois. L’essor des énergies vertes en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Éditions de l’Aube, p. 17-91
Programmation pluriannuelle de l’énergie, disponible sur : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/programmations-pluriannuelles-lenergie-ppe
Évaluation du gisement relatif aux zones délaissées et artificialisées propices à l’implantation de centrales photovoltaïques – Ademe Transénergie, avril 2019, rapport et synthèse, disponibles sur : https://www.ademe.fr/evaluation-gisement-relatif-zones-delaissees-artificialisees-propices-a-limplantation-centrales-photovoltaiques
http://www.ign.fr/institut/actus/observatoire-suivi-lartificialisation-sols et https://artificialisation.biodiversitetousvivants.fr/
Clés : photovoltaïque ; artificialisation ; terres agricoles ; agriculture ; panneaux photovoltaïques
Connu / https://twitter.com/decryptenergie/status/1272470762675417090
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@EnergiePartagee et @SolagroFR reviennent sur cette question récurrente dans un #webinaire d'une heure, organisé dans le cadre d'un travail collectif mené par @Enercoop_SCIC @Terredeliens et @EnergiePartagee
avec les contributions de @SolagroFR et de @nWassociation
Décrypter l'énergie @decryptenergie · 10h ➡ Article détaillé - 0 - 1 - 1
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Ndlr : est-ce convainquant ? approfondir ACT
Un livre numérique en cadeau autour de la parution de Twitter & les gaz lacrymogènes de Zeynep Tufekci
Le monde révolté
Zeynep Tufekci, une sociologue engagée
Gustave Massiah
C&F éditions a publié fin 2019 le livre Twitter & les gaz lacrymogènes de Zeynep Tufekci.
Twitter & les gaz lacrymogènes parle des mouvements sociaux dans le monde connecté qui est le nôtre. Comment les pratiques des activistes, dans tous les domaines, sont bouleversées par le développement des médias sociaux. Transformées à la fois positivement pour enclencher de fortes mobilisations et assurer la logistique des actions, et négativement parce que l'approche « médiatique » supplante souvent les efforts organisationnels. Son analyse s'appuie sur sa participation aux mouvements des printemps arabes de 2011, aux mobilisations en Turquie, à Hong-Kong, et à New York avec Occupy.
Zeynep Tufekci nous invite à une sociologie participante. À plonger comme elle-même dans le cœur des événements qu'elle va ensuite rapprocher de son savoir scientifique, des autres lectures et de ses hypothèses de travail. Une recherche-action au sein des mouvements mondiaux. Ce choix scientifique lui permet de proposer des analyses et des projets qui devraient concerner toutes celles et ceux qui participent ou commentent les mouvements sociaux d'aujourd'hui. En terminant son article dans Le Magazine Littéraire, Sandrine Samii le signale : « Publié en 2017 chez Yale University Press, l'essai n'aborde pas l'évolution hongkongaise, les marches féministes, ou les mouvements français comme Nuit debout et les gilets jaunes. La pertinence de la grille de lecture qu'il développe pour analyser les grands mouvements connectés actuels en est d'autant plus impressionnante. »
Avec ce petit livre numérique que nous offrons, Le monde révolté » Zeynep Tufekci, une sociologue engagée, nous voulons vous permettre de mieux connaître son ouvrage et sa personne, en restant ainsi fidèles à la non-séparation qu'elle pratique et défend. Nous avons donc regroupé deux articles importants :
- une lettre à la fois intime et publique de Zeynep Tufekci au moment du décès de sa grand-mère. Touchante et politique (féministe). Il n'est jamais indifférent de connaître le parcours des gens pour mieux apprécier leurs travaux;
- un texte de Gustave Massiah qui, au-delà d'une présentation du livre, essaie de tirer des perspectives pour l'avenir des mouvements connectés. Gus Massiah est depuis longtemps un activiste de l'altermondialisme, membre du secrétariat international du Forum Social Mondial, d'ATTAC, et de nombreuses organisations françaises de solidarité mondiale.
Le titre de ce livre est évidemment un clin d'oeil à Albert Camus, disparu il y a soixante ans... aussi avons-nous jugé utile de rappeler la lettre qu'Albert Camus écrivit à son instituteur au lendemain de la réception de son Prix Nobel de littérature, un autre clin d'oeil, cette fois au texte autobiographique de Zeynep Tufekci.
Zeynep Tufekci est professeure à l'Université de Caroline du Nord (Etats-Unis). Née en Turquie, elle a débuté comme développeuse informatique avant de s'intéresser aux sciences humaines et sociales. Elle se définit dorénavant comme une « techno-sociologue ». Chroniqueuse régulière pour The Atlantic et The New York Times, ses interventions lors des conférences TED sont largement diffusées et montrent sa capacité à captiver un public en soulevant des questions essentielles sur les usages des médias sociaux.
Gustave Massiah
Ingénieur économiste de formation, est consultant. Il a fait partie de la direction des études de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts - section architecture en 1967 et 1968, il a participé à la création de l'École d'Architecture de Paris-La Villette, UPA6 ; il y a enseigné pendant quarante ans.
Très impliqué dans les ONG de solidarité internationale et de défense des droits humains et dans le mouvement altermondialiste, Gus Massiah a été président du CRID (Centre de recherche et d'information sur le développement, collectif d'une cinquantaine d'ONG), membre fondateur du CEDETIM (Centre d'études et d'initiatives de solidarité internationale), de l'AITEC (Association internationale de techniciens, experts et chercheurs) et du réseau IPAM (Initiatives pour un autre monde). Il est membre fondateur et membre du Conseil scientifique d'ATTAC (dont il a été vice-président de 2001 à 2006) et du Conseil International du Forum Social Mondial.
Gus Massiah a publié de nombreux écrits, articles et contributions sur les thématiques du développement, des rapports Nord/Sud, de la solidarité internationale, des droits économiques, sociaux et culturels... Il a publié en 2011 le livre, Une stratégie altermondialiste, aux éditions La Découverte.
« La capacité de ZeynepTufekci à concilier ses savoirs d'activiste et de chercheuse permet de relever des points que très peu peuvent entrevoir. Son livre offre de nouvelles bases pour l'analyse des médias sociaux et des mobilisations politiques. » Rasha A. Abdulla.
Évasion fiscale
Voir aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Pt5Gcg
Pédocriminalité
Capitalisme ; Évasion fiscale ; Justice ; Multinationales