À PROPOS
Journalisme politique expert et indépendant, nativement numérique
Contexte éclaire le travail législatif de notre société ouverte, sans a priori.
Insaisissable, le pouvoir est aujourd’hui partagé entre les élus politiques nationaux, la haute administration, l’Union européenne, les collectivités territoriales, des organisations internationales, les entreprises, la société civile… Comment se fabriquent nos lois ?
Contexte décrypte la réalité des rapports de force de ce monde en mutation, sur des dossiers clés.
Une obsession : être utile
- Les Éditions - l’information analysée par notre équipe de journalistes
- Des articles, des enquêtes et des documents politiques exclusifs
- Briefings quotidiens : synthèses efficaces de l'actualité politique
- Hubs : tous les contenus sur une politique suivie en détail par la rédaction
Une équipe experte et indépendante
- Une charte de déontologie qui engage individuellement et collectivement tous les collaborateurs de Contexte
- 26 journalistes permanents à Paris et Bruxelles, et des correspondants à Berlin, Washington et Pékin
- 23 collaborateurs : administration, commercial, marketing, produit, technique
Un modèle économique pour garantir l'indépendance
- 98 % L'abonnement pour les professionnels des politiques publiques
- 2 % Autre vente à l’unité et cession de droits
Une entreprise appartenant à son équipe
96 % / L'équipe Jean-Christophe Boulanger ; Clémentine Forissier ; Édouard Andrieu ; Jean-Sébastien Lefebvre ; François-Henri Jahan ; Et 16 salariés regroupés en société commune
4 % / Business angels Christian Bombrun ; Philippe Douroux
Éditeur
CONTEXTE SAS au capital de 56 084,20 € RCS Paris 795 047 042 00044 Numéro de Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) : 1025 Y 92037 ISSN : 2416-7045 NAF 58.13Z N° de TVA intracommunautaire : FR 87 795047042 Siège social : Contexte, 9 cour des Petites-Écuries, 75010 Paris Email : contact@contexte.com
Directeur de la publication : Jean-Christophe Boulanger
Hébergeur TYPHON CLARANET
Le face cam
Leurs histoires, touchantes, révoltantes, édifiantes ou inspirantes, nous disent quelque chose de notre actualité. Ils ont accepté de venir face à la caméra du Média pour les partager, et si possible nous bousculer et modifier nos perceptions.
Deborah Al Hawi Al Masri, conjointe du journaliste français Olivier Dubois, enlevé à Gao dans le nord du Mali le 8 avril dernier, raconte l’expérience terrible qu’elle vit au Média TV.
Comment continuer de vivre et d’élever ses enfants quand on est la compagne du seul otage français dans le monde ?
Les sources officielles partagent peu d’informations pour des raisons évidentes de sécurité, des rumeurs malveillantes viennent empoisonner l’atmosphère dans un contexte de crise de confiance entre Paris et Bamako et de défiance généralisée vis-à-vis des médias et des journalistes.
C’est pour restituer Olivier Dubois tel qu’il est et le faire connaître par ses compatriotes français et l’opinion publique que Deborah Al Hawi Al Masri a pris la parole. Un témoignage fort et émouvant.
Tr.: ... #FreeOlivierDubois https://freeolivierdubois.org
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Dans le cadre de notre émission spéciale présidentielle 2022 en direct des @AMFIS2021, retrouvez-nous à 17h15 pour une conférence événement sur le thème : à quoi jouent les médias ? La conférence sera retransmise en direct sur Facebook, Youtube et Twitch.
Intervenants :
• Sophia Chikirou, conseillère régionale, animatrice du livret Médias
• Didier Maïsto, journaliste indépendant, membre d'Acrimed
• Caroline Mecary, avocate
• Mathias Reymond, maître de conférences en sciences économiques
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Les Jours Heureux @joursheureux_on · 7h 🎙"Rien ne sera épargné à Jean-Luc Mélenchon." Extrait de l'intervention de @carolinemecary lors de notre émission spéciale présidentielle 2022 aux #AMFIS2021. Télévision Pour voir la conférence en entier : http://urlr.me/Zr13C Poing levéAimez, commentez, partagez !
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édité /le Nouvel Observateur du Monde, SA au capital de 13.450.000 €, dont le siège est 67/69 avenue Pierre Mendès-France, 75013 PARIS, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de Paris, sous le numéro B 652 015 942. Téléphone : 01.44.88.34.34
N° CPPAP : 0125 Y 90243 - N° ISSN Site : 2491-6420 - N° ISSN Version en ligne : 2490-9947
Représentant légal et Directeur de la Publication: Grégoire de Vaissière
Directrice de la rédaction: Cécile Prieur
INDEX DE L’ÉGALITÉ FEMMES HOMMES
Afin de renforcer la mobilisation des entreprises sur le sujet de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel prévoit que celles-ci doivent calculer puis publier chaque année le résultat d’un index portant sur l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.
Au titre de l’année 2020, la Société Le Nouvel Observateur du Monde obtient un résultat de 76/100.
Cet index, compris entre 0 et 100 points, est le résultat du calcul de 4 indicateurs portant sur :
- l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes : 21 points obtenus sur 40
- l’écart de taux d’augmentations individuelles : 35 points obtenus sur 35
- l’évolution salariale des femmes à leur retour d'un congé maternité : 15 points obtenus sur 15
- le nombre de femmes et d’hommes parmi les 10 plus hauts salaires : 5 points obtenus sur 10
Le service LA CONJUGAISON accessible à l’adresse la-conjugaison.nouvelobs.com édité / société NEALIS SAS au capital de 3 000 € immatriculée au RCS de Paris sous le n° 527 565 311 dont le siège est situé au 67/69 avenue Pierre Mendès-France, 75013 Paris
Ndlr : pas de page de présentation ?!
Réalise une quête personnelle, historique, généalogique et symbolique qu'il partage avec ses lecteurs. Il est le fondateur des Éditions Dédicaces LLC.
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Les révélations du « Projet Pegasus » ont montré que Mediapart fait partie des dizaines de milliers de cibles, dans plusieurs pays du monde. Un scandale d’espionnage d’une ampleur inédite et une attaque frontale contre la liberté d’informer. Nos explications en vidéo.
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Le vendredi 9 juillet 2021, Jean-Luc Mélenchon était le grand témoin du Festival international de journalisme de Couthures-sur-Garonne. Il était invité à un débat à partir d’une question : le peuple a-t-il toujours raison ?
Le président du groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale a développé la théorie de l’ère du peuple, qui donne le titre de son ouvrage sur le sujet. Il a en particulier expliqué que le peuple est d’une part défini par le nombre des êtres humains qui le composent et par l’interdépendance croissante de ces derniers. Il a ainsi expliqué que le mode de vie urbain et la nécessité d’accéder à des réseaux (eau, nourriture, transport, etc.) sont des composantes essentielles de la définition matérielle du peuple.
Jean-Luc Mélenchon a aussi rappelé que la revendication d’un accès aux réseaux est au coeur des révolutions citoyennes modernes : accès à l’eau, aux réseaux de transport, aux réseaux numériques… Il a dit également que, dans le monde rural, c’est aussi cet accès aux réseaux qui est souvent au coeur des revendications populaires : y ait une gare, une école, une eau de qualité.
Répondant à une question sur le « peuple de gauche », le candidat de l’union populaire à l’élection présidentielle a expliqué que face à un clivage « gauche/droite » qui peut diviser le peuple, il fallait y préférer un clivage « peuple/oligarchie » qui au contraire peut le rassembler contre les séparatistes de l’argent qui développent leurs propres réseaux pour vivre en dehors des réseaux collectifs.
Jean-Luc Mélenchon a également développé une autre vision des médias. Il a dénoncé la possession de 90% des médias par 9 milliardaires dans notre pays. Il a proposé d’interdire à un patron de presse de posséder plusieurs médias et a également égrainé des solutions pour démocratiser la presse en donnant du pouvoir aux abonnés et aux téléspectateur, en augmentant la place des journalistes dans la prise de décision et en s’assurant de la tenue régulière de conférences de rédaction.
Connue / https://twitter.com/JLMelenchon/status/1413550742447738885
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Capitalisme ; Journalisme ; Révélations
Hervé Vinciguerra, principal donateur de l’association anti-corruption et soutien financier de la nouvelle web-télé Blast, possède plusieurs centaines de millions d’euros d’actifs dans les paradis fiscaux. L’homme d’affaires, champion européen de Bridge, a également caché yachts et tableaux dans une structure singapourienne, pour une dizaine de millions d’euros, et investi dans la cyberdéfense israélienne.
Note aux lecteurs.rices : Le pôle Enquêtes du Média travaille depuis plusieurs semaines sur les éléments présentés dans cet article, qui n’ont pas pour but de délégitimer la nécessaire lutte contre la corruption. Nous aurions souhaité attendre la fin de la procédure d'agrément d’Anticor, prévue pour le 2 avril, pour que notre enquête ne soit pas utilisée dans le différend qui oppose le gouvernement et l’association. Entre-temps, cependant, le nom d’Hervé Vinciguerra ainsi que certains des éléments de cette enquête ont été révélés par plusieurs confrères (dont Libération et Arrêt sur Images). Après en avoir discuté, nous avons donc estimé que cette caution n'était plus justifiée, et avons décidé de publier cette enquête. Nous avons confiance en l'acuité de nos lecteurs.rices.
La web TV Le Média, que vous regardez en ce moment, se vante d’être le média des luttes et de ceux qui luttent. Nous ne nous cachons pas derrière notre petit doigt et nous nous tenons aux côtés des travailleurs, des lanceurs d’alerte. Des syndicalistes aussi. Et parmi les syndicalistes dont nous relayons les combats, dont nous dénonçons les persécutions… il y a beaucoup de cégétistes.
Du coup, quand sort un livre comme “Au royaume de la CGT”, sous titré “la résistible ascension de Philippe Martinez”, nous sommes partagés entre la légitime curiosité sur les coulisses de la plus grosse machine syndicale de France et les questionnements. A quoi sert ce type de récit ? Va-t-il nourrir la défiance anti-syndicale qui est déjà forte en France ?
En tout cas, notre confrère Jean-Bernard Gervais sait de quoi il parle. Journaliste de profession, il entre en 2016 à la CGT comme conseiller en communication. Juste après la défaite contre les lois travail. Il découvre, si on se fie à ce qu’il a écrit, un monstre bureaucratique, où tout n’est que calculs politiciens, loin de la beauté et de la détermination des piquets de grève et du militantisme des gens de peu. A-t-il un peu forcé le trait ? Peut-on écrire sans conséquences un brûlot contre une puissante centrale syndicale, au vu de voir nos écrits récupérés par les adversaires du mouvement social ?
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Pour info : Youtube a coupé 10 secondes de l'interview à 1h34 à cause d'un bug de leur encodage, vous pouvez voir les 10sec manquantes sur notre Facebook https://fr-fr.facebook.com/Thinkerview/videos/vb.371997976222657/1103584813392582/?type=2&theater
POSEZ VOS QUESTIONS EN DIRECT :
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SOURCEZ, VERIFIEZ LES FAITS EN DIRECT :
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Vie privée Publique Publié originellement 08 décembre 2020
Catégorie Actualité & Politique
Licence Inconnu LangueInconnu
Étiquettes Thinkerview
Durée 2 h 1 min 21 sec 1 Commentaire
Vidéo aussi dispo à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?ft0kzw
Pétition - Jusqu'au 30.06.2021 - 33435 soutiens.
Le 15 septembre 2020, la cour d’appel d’Alger a condamné le journaliste Khaled Drareni à deux ans d’emprisonnement pour avoir couvert des manifestations pacifiques dans le cadre du mouvement de protestation du Hirak. Arrêté depuis le mois de mars 2020, Khaled Drareni n’est pas le seul journaliste à être en prison pour avoir exercé son métier. Depuis le début du Hirak, en février 2019, au moins huit journalistes ont été emprisonnés pour avoir couvert une manifestation ou en raison de leurs publications sur les réseaux sociaux.
...
SÉCURITÉ GLOBALE : LA LOI QUI VA DÉTRUIRE NOS LIBERTÉS - •Sortie le 13 nov. 2020 / Le Média
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La proposition de loi de sécurité globale, surnommée par l'opposition la loi "de surveillance globale" fait grand bruit dans les médias ces derniers jours. De nombreux journalistes et défenseurs des libertés fondamentales dénoncent une loi dangereuse, liberticide et une procédure d'adoption anti démocratique.
Le Monde, Libération, et même le Figaro, les journalistes se mobilisent, mais aussi les réalisateurs tels que Ken Loach et de nombreux professionnels de l'image. Ils dénoncent une menace pour la liberté d'informer. Amnesty international de son côté s'est lancée dans une campagne pour que cette proposition de loi soit supprimée.
Pourquoi cette loi est-elle si dangereuse, et comment se mobiliser pour qu'elle ne puisse pas rentrer en vigueur ?
Salomé Saqué revient sur les différents articles controversés de cette proposition de loi, avec le journaliste Taha Bouhafs, l’auteur de la vidéo de l’affaire Benalla, connu pour son engagement contre les violences policières. A ses côtés, Arthur Messaud, juriste à la Quadrature du net, apporte lui un éclairage technique sur les dangers de surveillance généralisée. Certains articles de la proposition de loi visent en effet à rendre légale l'utilisation de drônes par la police dans le cadre de manifestations, ou encore de répondre à l'une des demandes de longue date des policiers : leur donner accès aux images filmées par les caméras mobiles.
Les deux invités partent de ce constat commun : il s'agit selon eux d'une loi écrite par les syndicats de police, qui pose un risque majeur de dérive autoritaire.
.#PPLSécuritéGlobale #Police #Libertés
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Tr : ... manifestation mardi devant le parlement ...
.... rendre l'universalisme laïque et républicain attrayant ...
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FR - Excellente interview de Philippe Martinez, Secrétaire général de la Confédération Générale du Travail (CGT): attaque terroriste tout près des anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris, liberté d'expression, coronavirus: bars et restaurants totalement fermés à Marseille, protocoles sanitaires, situation dans les hôpitaux, télétravail, manifestation du 17 septembre, combats des employés de l'usine Jacob Delafon de Damparis (Jura) et des employés d'Auchan à Noyelles-Godault (Pas-de-Calais), réforme du Conseil économique, social et environnemental, "réforme" des retraites de Macron, "réforme" de l'assurance chômage, fermeture du site de Bridgestone à Béthune, plan de relance, Veolia veut racheter Suez: "Le chômage partiel, ce n'est pas le salaire intégral, et quand ça fait 6 mois que vous êtes payé 84% de votre salaire antérieur qui est déjà faible, ça commence à être dur, les fins de mois, ou à la moitié du mois. Il faut augmenter le SMIC, investir dans les services publics, ça, l'État a la main, on a parlé de la santé, mais aussi dans la fonction publique territoriale et de l'État, et puis investir dans des usines: Jacob Delafon, La Chapelle Darblay, Luxfer" - 27.09.2020 - Paris, France.
"Il faut se méfier de ces déclarations, y compris d'un ancien Premier ministre, ... stigmatiser une partie de la population, en l'occurence les musulmans, et ça c'est dangereux, ... le combattre. (...)
Il faut que les journalistes puissent faire leur métier, y compris dans les manifestations, et on a bien vu depuis quelques temps, depuis un temps certain, comme dirait l'autre, qu'il y a des faits qui sont inadmissibles dans les manifestations, notamment de la part des policiers. (...) il y a besoin de témoins neutres que sont les journalistes (...)
Le chômage partiel, ce n'est pas le salaire intégral, et quand ça fait 6 mois que vous êtes payé 84% de votre salaire antérieur qui est déjà faible, ça commence à être dur, les fins de mois, ou à la moitié du mois (...) (Il faudrait une prise en charge à 100%) et mettre à contribution ceux qui n'ont pas beaucoup souffert de la crise de la COVID, je pense aux assureurs, par exemple, les banques.
On parle de solidarité, mais on a l'impression que ce sont toujours les mêmes qui sont solidaires, c'est-à-dire ceux qui bossent, les petits commerçants, les petites entreprises, et puis ceux qui sont moins solidaires ce sont ceux qui ont fait pendant des années des milliards de bénéfice, de profit, ont versé beaucoup de dividendes à leurs actionnaires, et aujourd'hui, eux, ne sont pas solidaires.Là aussi, il faut que la solidarité elle soit valable pour tout le monde. (...)
Les cotisations sociales, c'est essentiel, parce que ça fait fonctionner la Sécurité Sociale. Parce que dans quelques mois, on va nous dire: ah, ben y'a plus d'argent, pour la santé, pour les retraites, pour le chômage, etc, etc. (...)
La concertation, c'est pas un coup de fil un quart d'heure avant de prendre la mesure. (...)
Masques fournis, gratuits (dans les entreprises) (...) La médecine, ça devrait être indépendant des directions d'entreprise. (...)
Nous on propose dans l'ensemble de la santé et du médico-social 400.000 embauches rapides, le plus rapidement possible parce qu'il y a de la souffrance à l'hôpital, et les services continuent à être désorganisés, ils sont épuisés.
Reconnaissance des qualifications dans les hôpitaux et dans le médico-social, je pense aux aides à domicile qui sont payé•e•s aujourd'hui comme au mois de février, vous connaissez leurs horaires, les fait d'être tôt le matin chez leurs patients et tard le soir, avec des déplacements, etc. (...)
(Télétravail) Il y a des endroits où on est loin de la 5G, on est plutôt en zone blanche. (...)
(Manifestation du 17 septembre) On ne peut pas nous reprocher d'avoir fait quelque chose pour dénoncer ce qui se passe et proposer des alternatives. (...)
... la CGT a plus d'adhérents à elle toute seule que l'ensemble des partis politiques en France (...)
(Au journaliste) Être au chômage, c'est pas un choix de vie, hein, d'accord. (...) Plus d'un chômeur sur deux ne touche RIEN. (...)
Il faut augmenter les salaires parce que quand on augmente les salaires, ça augmente les cotisations. Et puis, comment on peut verser des dividendes de plusieurs milliards à ses actionnaires, et dire: "On va être sur la paille, on n'a plus rien, il faut revenir sur les cotisations? (...)
Il faut augmenter le SMIC, investir dans les services publics, ça, l'État a la main, on a parlé de la santé, mais aussi dans la fonction publique territoriale et de l'État, et puis investir dans des usines: Jacob Delafon (...) La Chapelle Darblay, Luxfer, il y en a beaucoup (...)
(Suez/Veolia) On propose que ce soit d'intérêt public ; je pense qu'il faut réfléchir à des entreprises publiques, nationalisées (...)"
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Communiqué de la SDJ du Média, de la section CGT du Média et de certain.e.s travailleurs.ses concernant l’article paru sur lemonde.fr : “Le Média veut démettre Denis Robert de ses fonctions de directeur de la rédaction”
Nous, travailleurs.ses du Média, membres de la Société des Journalistes et de la section CGT du Média, nous étonnons de l’article paru le 12 septembre dans Le Monde, intitulé “Le Média veut démettre Denis Robert de ses fonctions de directeur de la rédaction”, et de la teneur des propos qui y sont rapportés.
Nous nous sommes engagé.e.s, en accord avec le Manifeste fondateur du Média, dans un processus de transformation exigeant qui fera de notre journal l’une des premières coopératives médiatiques de France. Cette transformation, sur laquelle nous travaillons depuis de longs mois et qui avait déjà été bloquée par l’ancienne directrice de la rédaction, s’est faite avec l’implication active des personnels et des Socios du Média. L’écriture des statuts et du Règlement intérieur de cette coopérative a été ouverte à tous.tes les salarié.e.s.
A ce titre, nous avons proposé de réorganiser la rédaction et plus largement l’ensemble du collectif de travail en vue d’un fonctionnement plus démocratique, plus horizontal et plus efficient. Ces derniers mois ont en effet montré que nous n’avions besoin que de notre intelligence collective pour faire fonctionner la rédaction et produire des contenus de qualité sur lesquels Denis Robert n’intervenait plus. Il gardait le titre de directeur de la rédaction sans en assumer les tâches.
Nous n’avons jamais souhaité le départ de Denis Robert. Nous lui avons toujours témoigné notre désir de continuer cette aventure éditoriale avec lui, en l’accompagnant dans la réalisation de ses productions journalistiques. Au sein de cette nouvelle organisation envisagée par le collectif qui fait vivre quotidiennement le Média, Denis Robert garderait un rôle central.
En outre, comme par le passé, le poste de directeur de la rédaction, outre son inefficacité opérationnelle, a montré son incompatibilité avec l’esprit collégial et le caractère collectif du fonctionnement du Média, pierre angulaire du Manifeste auquel les travailleurs.ses sont attaché.e.s. Au fil du temps, la gestion des tâches d’encadrement assumées par Denis Robert a donné lieu à de nombreuses tensions et instauré un climat délétère au sein du collectif de travail. Le directeur de la rédaction n’a pas jugé bon d’y remédier, malgré les nombreux signaux d’alerte.
...
SIGNATAIRES
SDJ Le Média - CGT Le Média
Éloïse Bajou (journaliste)
Bertrand Bernier (production)
Téo Cazenaves (journaliste)
Alexis Debaye (monteur)
Jordan Escoda (technicien du son)
Lucas Gautheron (président SDPLM et journaliste)
Chloé Gence (développeuse)
Remi Kenzo Pagès (journaliste)
Adonis Romdhane (cadreur)
Théophile Kouamouo (journaliste)
Léo Le Gat (cadreur)
Irving Magi (journaliste)
Romain Mahdoud (journaliste)
Filippo Ortona (journaliste)
Thibault Sans (responsable communauté des Socios)
Bérénice Sevestre (monteuse)
Julien Théry (président EDPLM et chroniqueur)
Robin Vollais (monteur)
Connu / https://twitter.com/Jul_Thery/status/1304876161172897794
4 286 ont signé
Rédacteurs LARECHERCHE a lancé cette pétition adressée à Lecteurs et abonnés, chercheurs et curieux de science et à 1 autre
Les éditeurs du magazine La Recherche – le groupe de presse de Claude Perdriel – ont décidé, en pleine période de confinement, de fusionner le mensuel La Recherche avec le mensuel Sciences et Avenir. Présenté en Comité social et économique (CSE) le 30 avril 2020, le projet prévoit la création d’un mensuel scientifique unique, baptisé Sciences et Avenir - La Recherche, la fusion des deux sites web, ainsi que la publication d’un trimestriel La Recherche - Les Essentiels du XXIe siècle. Ce qui impliquerait la fusion des deux rédactions au sein d’un « pôle sciences ». Nous, l’ensemble de la rédaction du magazine La Recherche, nous opposons à ce projet, qui conduirait à la disparition d’un mensuel scientifique qui fête cette année ses 50 ans.
Selon la direction, ce projet permettra de maintenir l’identité de Sciences et Avenir et celle de La Recherche. À nos yeux, c’est précisément le contraire qui se profile. Si ce projet répond à une logique, celle-ci est purement économique et en aucun cas éditoriale. Certes, le groupe Perdriel dans son ensemble connaît actuellement des difficultés, mais il nous semble, particulièrement dans la période actuelle, que le domaine scientifique ne devrait pas servir de variable d’ajustement. Outre son titre improbable (Sciences et Avenir - La Recherche), la création de ce journal hybride brouillerait deux identités fort différentes.
ASSEMBLÉE NATIONALE
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Mercredi 4 juin, la commission d'enquête sur les obstacles à l'indépendance de la justice présidée par Ugo Bernalicis auditionnait lors d'une table-ronde, les représentants d'associations de journalistes judiciaires : Olivia Dufour, présidente du Cercle des journalistes juridiques ; Pierre-Antoine Souchard, vice-président de l’Association confraternelle de la presse judiciaire et Marine Babonneau, trésorière.
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Jade Lindgard, emmanuel Vire ? snj-cgt
CONSEIL D'ÉTAT - 413 vues - 127 - 3 - 14,6 k abonnés
Vendredi 29 mai, Ugo Bernalicis s'est rendu au Conseil d'État pour une audience en appel suite à la décision du tribunal administratif de Lille concernant les visites en prison accompagné de journalistes.
Catégorie Actualités et politique 11 commentaires