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Le 15 avril, lors de l'examen de loi "sécurité globale" en 2ème lecture, le député Ugo Bernalicis a dénoncé une mesure portée par le rapporteur Fauvergue sur fond de suspicion de conflit d'intérêts.
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Approvisionner en électricité tous les Français requiert le respect de trois règles essentielles : sécuriser l’équilibre global entre production et consommation, assurer la stabilité du réseau en termes de puissance injectée et soutirée, maintenir le synchronisme du réseau.
Un système électrique fondé sur des énergies renouvelables variables comme l’éolien et le solaire photovoltaïque, dans l’optique d’un mix électrique 100 % renouvelable en 2050, peut-il remplir ces conditions ?
Pour éclairer cette question, l’Association négaWatt a organisé un webinaire public en présence de :
- Marc Jedliczka, porte-parole de l’Association négaWatt - télécharger la présentation (.pdf) https://negawatt.org/IMG/pdf/210407_webinaireenr_intervention_negawatt.pdf
- Marie Montigny, directrice des opérations de flexibilité et de la R&D d’Eqinov - télécharger la présentation (.pdf)
- Pierre Chambon, directeur général France de Storengy - télécharger la présentation (.pdf)
- Stéphane Signoret, journaliste et membre de la Compagnie des négaWatts (animateur)
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A un an de l'élection présidentielle 2022, qu'est-ce qui se joue au Parti socialiste ? Et à gauche ? Frédéric Sawicki, professeur en science politique, est l'invité de la Midinale.
Etat des lieux de la gauche en 2021
« On est à quatre ans d’une élection qui a pulvérisé le visage de la gauche. »
« Jusqu’en 2017, les socialistes et leurs alliés immédiats les radicaux, étaient en position hégémonique sur le plan politique et électoral. »
« Pendant 30 ans, les socialistes se sont habitués à être majoritaires à gauche. »
« Après ce qu’il s’était passé en 2017, c’est-à-dire un Jean-Luc Mélenchon parvenant à agréger 19% des électeurs, on aurait pu penser qu’il pourrait potentiellement représenter une gauche alternative - même si lui à l’époque ne se définissait pas comme ça. »
« Depuis 2017, les Verts sont apparus, non pas en tant que nouvelle hégémone, mais comme venant potentiellement casser cette recomposition possible. »
« Il y a une tripartition à gauche. »
« En l’absence de pôle autour duquel pourrait s’agréger une alliance, chacun des pôles peut prétendre à l’hégémon :
les socialistes considèrent que 2017 a été une catastrophe mais que l’orientation très à droite du gouvernement libère de la place pour un électorat de centre-gauche dont on aura besoin pour reconstruire une domination ;
les Verts, très surpris de ce qui leur arrive enfin, s’imaginent, à cause de la place que prennent les enjeux écologiques en ce moment, qu’ils vont pouvoir prétendre au leadership à gauche ;
les insoumis considèrent que les performances passées de Jean-Luc Mélenchon le mettent naturellement en situation de se représenter en 2022. »
« Comme il n’y a pas de négociation entre ces trois pôles car il n’y a pas de tradition de négociations, il n’y a pas d’arbitre non plus : tout pousse à ce que ces acteurs entrent en concurrence mais surtout exagèrent leurs différences. »
Sur le positionnement des socialistes
« Sur quoi les socialistes peuvent encore espérer se distinguer des deux autres pôles, écologistes et insoumis ? Sur les questions d’environnement, il y a une convergence : c’est plus vert que moi, tu meurs (…). Sur les questions économiques, il y aurait plus à dire mais fondamentalement, on ne voit pas non plus de marqueur de différences. Mais il y a le marqueur très symbolique qui a l’avantage de ne rien coûter : la République. Aux yeux des socialistes, les écologistes sont des Girondins et des internationalistes multiculturalistes, les insoumis étaient partagés jusqu’il y a peu mais aujourd’hui, ceux qui semblent l’avoir emporté, sont ceux de l’aile de la tolérance et de l’acceptation de la diversité culturelle. »
« Il y a un positionnement général de la direction du PS sur le champ de la défense des valeurs républicains de manière pas toujours très précise (on est parfois presque dans l’ordre de la morale : on affirme des grands principes mais on ne se bat pas pour savoir s’il faut interdire le port du voile à l’université car là, on reste dans le flou). »
« Il y a aussi des conflits internes au PS : dans l’entourage d’Olivier Faure, il y a une forte présence d’anciens proches de Manuel Valls dont ils partagent un certain nombre de positionnement sur les questions de laïcité, de l’islam, de sécurité… et poussent à la roue. Un certain nombre de gens qui se définissent moins comme les gardiens du temple républicain en profitent pour verser de l’huile sur le feu pour déstabiliser le Premier secrétaire. »
« Certains comme Bernard Cazeneuve ou Stéphane Le Foll ne veulent pas d’une candidature qui ne soit pas socialiste. »
« Si demain, les socialistes, les écologistes et les insoumis se mettaient d’accord pour soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon - je ne sais pas si c’est possible mais pourquoi pas -, on risque d’avoir un déport du PS au profit d’une autre candidature. »
« Quand un parti se rétracte sur son noyau le plus fidèle, ce n’est pas un signe de sa capacité à s’ouvrir. »
Sur l’éventuelle évolution du PS
« 2017 est la plus grande défaite des socialistes depuis longtemps. »
« Il faut détacher ce que pensent les dirigeants et ce que pensent les socialistes qui restent : la grande difficulté, c’est que l’affichage transformationnel et plus radical mais aussi l’écologisation, en fait, n’a pas eu lieu. »
« Il y a une conviction qu’il faut changer et faire évoluer les choses vers une société moins polluante mais toute la démarche intellectuelle que cela suppose n’est pas faite en profondeur : les socialistes qui restent sont plutôt vieux et sont issus d’une matrice qui restent productivistes. »
« Le positionnement écologiste du PS relève plus de la stratégie ou de la tactique que d’une conviction profonde et d’une modification des chaines de pensée. »
La suite à lire sur www.regards.fr ! - 78 commentaires
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Devant le ministère de la Transition écologique pour la proclamation des résultats de la votation.
🗳 294 912 votants ✅ 99,61 % : OUI - ❌ 0,39 % : NON - 17 commentaires
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Les Français ont déjà fait plus que leur part d’efforts, quand tant d’autres vivent la belle vie, à l’abri de cette calamité publique qu’est la crise sanitaire. Mettons ces derniers à contribution, sauvons la République par la justice.
Ma proposition de loi que je présente aujourd'hui en commission des finances
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Le 14 avril 2021, Adrien Quatennens intervenait à l'Assemblée nationale lors de la lecture définitive du projet de loi visant l'amélioration du système de santé.
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Lors d’un débat organisé par Reporterre, Arnaud Montebourg a affirmé que la catastrophe nucléaire de Tchernobyl avait fait « zéro mort ». Il a tout de suite été contredit.
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17 avril #stopreintox – ⭐déjà + DE 20 MOBILISATIONS aux 4 coins du pays pour la 3e VAGUE D’ACTIONS ... une large constellation de syndicalistes, paysan.nes, zads, associations, territoires en luttes, espaces autogérés, coopératives vont passer une nouvelle fois simultanément à l’action pour faire barrage au nihilisme marchand ainsi qu’aux dirigeants politiques qui continuent de s’y soumettre envers et contre tout et précipitent le monde vers l’abîme..
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Chaque mardi à 18h30, retrouvez une nouvelle vidéo des formations insoumises. Michel Philippo, du groupe thématique planification écologique, revient dans cette vidéo sur la centralité de la question sociale dans notre approche de l’écologie.
Pour accéder à toutes les formations insoumises : https://lafranceinsoumise.fr/comment-ca-marche/espace-du-programme/formations-insoumises/
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Tr.: ... LESA
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Un RSA pour les jeunes en galère, on le devine, ce sera non. En revanche, pour secourir Brune Poirson et ses collègues de la Macronie, le président offre sur mesure de petites missions... Et sinon, +55% en un an pour les Francais milliardaires, et la queue devant les soupes populaires...
Mais heureusement, à l'Ouest, il y a enfin du nouveau !
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Quelle est la quantité de tritium (1) dans les réservoirs de Fukushima ?
- L'activité était de 817 TBq de tritium (3) le 30/3/2013 (1 Térabecquerel = 1000 milliards de Becquerels ; 1 Bq c'est une désintégration par seconde) (2).
- Elle était de 760 TBq le 24/03/2016 (4)
- Elle était de 869 TBq le 12 mars 2020 (5)
Environ deux grammes de tritium à Fukushima sont à l’origine de cette activité, ces deux grammes sont dilués dans un million de m3, mais la dangerosité de ce produit est très sous-évaluée ! ... En prolongeant la courbe, le total actuel (fin mars 2021) ne devrait pas dépasser 900 Tbq.
À la Hague, le maximum du rejet autorisé de tritium dans l’eau est de 18 500 TBq / an, et le maximum de rejet autorisé de tritium gazeux est de 150 TBq/an (record de 71,6 TBq de rejet dans l’air en 2017, voir la très intéressante note sur le tritium (6).
Cependant, nous devons tenir compte du rejet liquide réel annuel qui était de 13 200 TBq en 2019.
...
en un an, la Hague déverse dans la Manche au moins douze fois autant de tritium que tout ce qui se trouve dans les réservoirs de Fukushima !
Dans le cas du maximum autorisé, cela donnerait (900/18500)*365 = 17,8 jours.
Dans tous les cas, le rejet annuel de tritium "liquide" à la Hague est bien plus élevé que tout ce qui se trouve dans les réservoirs de Fukushima (10) !
Nous remercions l’ACRO pour sa collaboration.
(10) Nous ne comparons que les quantités de tritium. Il y a bien d’autres éléments radioactifs dans les rejets de l’usine de La Hague et dans les cuves d’eau contaminée de Fukushima. Pour ce qui concerne La Hague, les autres radionucléides sont les iodes, le carbone 14, le strontium 90, les césiums 134 et 137, le ruthénium 106, le cobalt 60 et plus de 60 autres émetteurs alpha, bêta et gamma (même source que la note 9, tableaux 8-1 à 8-5 p. 21 à 25 du volume 1).
Connu / https://wegreen.fr/group/nucleaire-renouvelables/publication/le-monde-du-13-avril-2021-le-rejet-des-eaux-radiocatives
Fukushima: l’eau contaminée sera rejetée dans l’océan - 13 avril 2021 Par Jade Lindgaard | Mediapart
Nucléaire, la catastrophe qui dure - 20 commentaires
Le Japon annonce qu’il va rejeter dans l’océan Pacifique l’eau contaminée issue de la centrale. Pour l’auteur et théoricien Sabu Kohso, c’est une « catastrophe éternisée » dont les effets nourrissent un « capitalisme apocalyptique ».
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Y persistent au moins soixante-deux nucléides, dont du strontium-90 et du césium-137, à des niveaux supérieurs aux normes environnementales, selon l’Autorité japonaise de régulation du nucléaire ... Pour Pékin, « l’océan est la propriété commune de l’humanité » et le rejet des eaux « n’est pas une question qui relève des affaires intérieures japonaises ». Le gouvernement chinois estime qu’une telle mesure ne devrait pas pouvoir être prise « sans autorisation » ni sans consultation et accord avec « les différents pays concernés » et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA)
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Mots-clés Capitalisme dystopie Fukushima Sabu Kohso technologie
Connu / https://wegreen.fr/group/nucleaire-renouvelables/publication/le-monde-du-13-avril-2021-le-rejet-des-eaux-radiocatives
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Le 6 avril, les électeurs du Groenland ont rejeté un projet minier de terres rares et d’uranium. Le fruit d’une évolution profonde au sein de la population qui, néanmoins, pose encore le problème du modèle économique et politique de ce territoire.
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Le 6 avril, les électeurs de ce territoire largement autonome du royaume de Danemark ont envoyé un message clair contre un projet de mine d’uranium et de terres rares dans le sud du pays. Toute la campagne avait tourné autour du lancement de l’exploitation de cette mine à Kuannersuit (Kvanefjeld, en danois), dans le sud du pays, par une société australienne, Greenland Minerals, dont un conglomérat d’État chinois, Shenghe Resources, détient 11 % du capital.
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Le principal parti d’opposition de gauche, Inuit Ataqatigiit (IA, « La Communauté du peuple »), qui avait mené la fronde contre ce projet, est arrivé en tête avec 37 % des voix et a emporté 12 des 31 sièges de l’assemblée législative locale, l’Inatsisartut.
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Depuis 2008, en effet, le gouvernement de Nuuk, la capitale du Groenland, dispose du contrôle des ressources naturelles
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niveau de vie en parité de pouvoir d’achat de 37 600 dollars par habitant, soit une situation comparable à celle du Portugal. Ce chiffre cache cependant de grandes difficultés sociales, un taux de suicide élevé, une violence notable et des difficultés de logement alors que l’urbanisation s’est accélérée
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cette région est la seule région agricole du Groenland ... Les habitants ont eu le sentiment d’être humiliés et méprisés. La compagnie n’a, par exemple, pas pris la peine de traduire en groenlandais ses documents, même si la loi l’y obligeait. Elle s’est montrée fuyante sur ses engagements. Le risque de voir le sud du Groenland ravagé par ces exploitations n’était donc pas mince ... les Groenlandais perdent confiance depuis plusieurs années dans la classe politique et dans les cadres administratifs ... territoire de 56 000 habitants ... Le territoire s’est déjà engagé dans des activités touristiques haut de gamme, mais plus respectueuses de l’environnement que le tourisme de masse. Mikaa Mered cite plusieurs autres pistes d’un développement industriel : l’aquaculture à la norvégienne, qui se répand aussi en Islande et pourrait intéresser les communautés de pêche groenlandaises, l’exploitation du sable qui est libéré par la fonte des glaces alors que les gisements asiatiques s’épuisent face à la demande chinoise, l’industrie de l’hydrogène renouvelable et l’installation de datacenters qui intéresse les géants du numérique en raison à la fois de l’abondance de l’électricité, de son faible prix et de la recherche d’un « rafraîchisseur » naturel pour ces machines ... améliorer le niveau de formation de la population ...
Révolutions démocratiques, féministes, écologiques
Contact ezln30@riseup.net
En avril et mai 2021, à Nîmes, un cycle de trois conférences-débats est organisé sur les thèmes suivants :
Rojava (15 avril)
Chiapas (29 avril)
L’autogestion, utopie concrète (05 mai)
Au milieu de notre désarroi, de nos colères et de nos découragements, prenons le temps d’écouter et de réfléchir, à l’invite des zapatistes du sud du Mexique, aux « personnes qui partagent les mêmes préoccupations et des luttes similaires, toutes les personnes honnêtes et tous les en-bas qui se rebellent et résistent dans les nombreux recoins du monde pour la VIE. »
Nous vous proposons de venir partager trois conférences-débat pour faire le point sur ces raisons d’espérer et de penser le monde via des mondes que trop souvent l’on ignore : le Rojava et sa révolution confédéraliste démocratique, le Chiapas zapatiste et insurgé pour finir par une réflexion sur le renouveau et l’actualité de l’autogestion.
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Je n'invite pas, surtout, à "freiner la science", mais à définir par la règle commune, démocratiquement ce qu'on fait de la technologie, quelles sont ses fins. On ne peut plus simplement continuer "d'accélérer", "aller plus vite", "aller de l'avant" sans se demander : où veut-on aller ensemble ?
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Le nucléaire est-il écologique ? On en discute sur Reporterre !
Un débat en direct sur les réseaux sociaux entre :
➡️Arnaud Montebourg, ancien ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique.
➡️ Éric Piolle, premier maire écologiste d’une grande ville française, Grenoble.
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Dimé 1240MWe il y a 25 minutes (modifié)
Je vois énormément de personnes saluer un excellent débat et d'un côté, c'est plutôt vrai.
Ce débat nous a montré 2 personnes aux opinions très distinctes sur le nucléaire qui sont parvenus à débattre dans un respect remarquable, loin de ce que l'on peut trouver sur Twitter, c'est un bon point.
Tweet de GJ-Gilets_Jaunes
@PLudosky
Livre fermé
Le millier de sources de l'ouvrage est disponible en cliquant sur ce lien: https://docs.google.com/document/d/1mlA5vYyCCv3byxIvKqdJ81tQCVIodC61My7QlcO1kFA/edit?usp=drivesdk
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Retrouvez l'entretien de François Ruffin face à Laurent Ruquier dans « On est en direct ! » pour la sortie de son dernier livre : « Leur progrès et le nôtre », aux éditions du Seuil.
https://www.seuil.com/ouvrage/leur-progres-et-le-notre-francois-ruffin/9782021477702
Rejoignez nous sur : https://francoisruffin.fr
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Tr.:* ... la tech pour les pauvres, les assistants, les humains, les coachs, l'hyperhumanité pour les riches ... la démocratie, chemin du progrès humain, commande vocales asservissement des salariés, 20 000 poules meurent à cause d'une panne d'automatisme, ... interdire par ex les OGM, la Macronie accélère pour aller où ? ... l'aérien doit rester un rêve, mais avec des limites pour tous, des planchers (un voyage pour tous), le rêve doit être exaucé de temps en temps.
État d'urgence
Si, en apparence, de nombreux dirigeants politiques et plusieurs capitaines d’industrie donnent l’impression d’avoir intégré “la règle verte”, un lent écocide se poursuit. Contre le greenwashing, Rémi-Kenzo Pagès enquête et décrypte.
Critique des médias ; Écologie
Alors que le traitement médiatique des questions liées à l’écologie se cantonne trop souvent aux "petits gestes", et ce faisant, évacue les causes structurelles, nous consacrons cette émission au traitement médiatique de l’écologie. Pour ce faire, nous recevons des spécialistes de la critique des médias : Le Stagirite, Acrimed et Gilles Balbastre, co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde. Et nous verrons qu’en effet, les médias font partie du problème.
Il n'est pas rare de voir sur un plateau télévisé ou d'entendre dans une matinale radio un intervenant railler les préoccupations écologistes. Des journalistes qui se moquent de la Convention Citoyenne pour le climat, qui s'alarment des restrictions contre la publicité, des éditorialistes qui font campagne contre une loi climat pourtant jugée dérisoire par le mouvement écologiste, c'est le lot commun des grandes chaînes. Comment en est-on arrivé à invisibiliser la parole scientifique dans la presse mainstream ? Comment des médias dominants peuvent-ils impunément minimiser la catastrophe écologique ?
Alors que la loi climat est débattue par les parlementaires, certaines thématiques sont tournées en dérision, des chroniques se moquent de ceux qui veulent réduire la publicité, plongeant au secours des SUV et de la liberté d'entreprendre. Au point que certains groupes médiatiques exercent un véritable lobbying sur le sujet, comme le note une enquête de Basta. Si certains dans les télévisions s'offusquent que des parlementaires discutent de la place des publicités, c'est aussi parce que l'industrie médiatique en dépend et se finance par la publicité. Cette dernière fournit une manne financière importante aux diffuseurs, donc pas question d'y toucher. Il existe donc des liens très forts entre annonceurs et groupes médiatiques, politiques et économiques.
Il va donc falloir faire sans eux. Pour avoir une chance de sortir de la crise écologique, il faut un bouleversement du paysage médiatique. Pour obtenir un traitement journalistique juste sur ces sujets, il ne faut plus compter sur la presse détenue par des milliardaires mais sur la presse indépendante. Il faut être capable d'inverser la tendance, car comme le dit Le Stagirite qui intervient dans cette chronique : "ils mettent à l'agenda certaines questions mais aussi certaines manières de les poser. C'est ça qu'il faut réussir à faire, renverser les cadrages proposés ou imposés par les médias."
Avec Le Stagirite, Acrimed et Gilles Balbastre, co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde, tous spécialistes de la critique des médias, nous vous proposons d'analyser les effets déterminants, à l’œuvre dans certaines rédactions.
Connue / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1380812614423474176
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"Le Média @LeMediaTV · 12h
Tantôt ignorés, tantôt raillés, les enjeux écologiques sont trop souvent réduits à l’échelle individuelle, évacuant ce faisant les causes structurelles.
Index pointant vers la droite Rémi-Kenzo - 4 - 51 - 100