Connu / mel du 20/6/23 à 13:14
| Lyon - Villeurbanne - Caluire Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, assistera à la conférence annuelle organisée par l’association industrielle européenne Nucleareurope. |
mis à jour hier à 16:43 - Temps de lecture : 2 min |
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La ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher sera à Lyon ce mardi. Photo Progrès /Richard MOUILLAUD
Le gouvernement s’engage dans la relance du nucléaire en Europe. C’est dans ce cadre que la ministre de la Transition Énergétique, Agnès Pannier-Runacher, se rendra à Lyon, ce mardi. Elle assistera à la conférence annuelle organisée par l’association industrielle européenne « Nucleareurope », au Centre de congrès de Lyon.
Un partenariat pour soutenir le développement de nouveaux réacteurs
Après une réunion de travail en présence d’une trentaine de dirigeants d’entreprises de la filière nucléaire européenne, la ministre assistera à la signature d’un partenariat d’ingénierie entre les entreprises Assystem, VUJE et IDOM visant à soutenir le développement de nouveaux réacteurs nucléaires en Europe aux côtés d’EDF.
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Une visite de l’entreprise Edvance à Gerland
Agnès Pannier-Runacher se rendra ensuite sur le plateau d’ingénierie des EPR seconde génération d’Edvance, à Gerland, où elle ira à la rencontre des équipes qui travaillent sur la conception des réacteurs EPR2 pour faire un point sur l’avancement du projet. Le site de Gerland d’Edvance abritera une équipe d’ingénieurs et de techniciens qui atteindra 1000 à 1200 personnes d’ici 2025.
À l’issue de cette visite, la ministre rejoindra à nouveau la conférence annuelle de Nucleareurope pour la conclure.
Connu / article papier
Enquête
Imaginé au début des années quatre-vingt-dix, le projet d’une nouvelle liaison ferroviaire entre Lyon et Turin n’en finit pas d’être repoussé. Largement critiqué de part et d’autre de la barrière alpine, il est sur les rails pour les uns, déjà mort pour les autres. Au cœur de la polémique, le tunnel transfrontalier de 57 kilomètres annoncé comme la première étape de ce vaste chantier.
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Les ambitions du Lyon-Turin
Si l’un des objectifs affichés par les partisans du projet est de faciliter les relations économiques entre la France et l’Italie – l’une pour l’autre deuxième partenaire commercial – l’ambition visée est plus grande. Avec la traversée des Alpes, la liaison Lyon-Turin deviendrait un maillon central du « corridor méditerranéen », l’un des grands axes prioritaires identifiés par l’Europe pour le transport des voyageurs et des marchandises entre la péninsule ibérique (Algesiras) et l’Europe centrale (Budapest). « La ligne Lyon-Turin ne relie pas que la France et l’Italie, elle replace la France au centre de gravité des réseaux transeuropéens en abolissant la frontière naturelle que sont les Alpes », déclarait Thierry Repentin le 18 novembre 2013 devant le Sénat, alors ministre délégué aux Affaires européennes. « L’effacement de la barrière alpine changera significativement la carte du continent », se réjouit aussi l’ancien ministre des Transports Louis Besson, l’un des instigateurs du Lyon-Turin, aujourd’hui président de la Commission intergouvernementale franco-italienne (CIG) chargée de mettre en œuvre le projet. « Ce projet est bon pour l’économie, et bon pour l’écologie », ajoute Éliane Giraud, vice-présidente déléguée aux Transports à la Région Rhône-Alpes. Car la principale justification du projet est aujourd’hui environnementale. Ses partisans affirment que la nouvelle liaison, plus performante que les lignes actuelles, permettra un report massif de la route vers le rail. D’où l’accent mis sur la composante fret du projet, alors que la communication des années quatre-vingt-dix tournait sur le thème d’une liaison à « très grande vitesse » pour les voyageurs. « J’ai toujours porté le volet “fret” autant que “voyageurs”, constatant la montée en puissance du trafic de poids lourds sous les tunnels routiers du Mont-Blanc et du Fréjus », déclare Louis Besson. Le schéma directeur des liaisons ferroviaires de 1991 mentionne « la mixité des circulations voyageurs et marchandises » pour le nouveau tunnel de base entre la France et l’Italie. Pour Hubert du Mesnil, président de Lyon-Turin ferroviaire (LTF), filiale de Réseau ferré de France (RFF) et de Rete Ferroviaria Italiana (RFI) et promoteur de la section transfrontalière du projet, « l’accident sous le tunnel du mont Blanc en 1999 a accéléré la prise de conscience sur la nécessité de mieux gérer la question du fret ». En matière de fret, la France accuse en effet un sérieux retard : la part du rail entre la France et l’Italie n’est que de 10 %, contre 25 % entre l’Autriche et l’Italie et 65 % entre la Suisse et l’Italie (source : Région RA). Les partisans du Lyon-Turin continuent aussi de présenter cette liaison comme « une avancée significative pour le développement de l’Europe de la grande vitesse (1) », annonçant un trajet de quatre heures au lieu de sept heures entre Paris et Milan. Affirmant aussi que la liaison améliorera la desserte régionale pour les voyageurs.
Depuis le 15 janvier 1996, date du premier accord franco-italien entérinant la création de la CIG, l’intention des deux pays est confirmée. Le 29 janvier 2001, Jacques Chirac déclarait à Turin : « Nous nous sommes fixé un objectif qui sera une mise en œuvre pour 2015. » Onze ans plus tard, l’accord du 30 janvier 2012 a défini le tracé définitif, les modalités de gouvernance du projet et du futur promoteur public ainsi que la part des coûts à la charge de chaque pays pour la section transfrontalière. Il est acté que la réalisation du Lyon-Turin commencera par la construction du tunnel transfrontalier, les accès au tunnel côté français et italien étant reportés à une phase ultérieure. Le 20 novembre 2013 à Rome, lors du 31e sommet franco-italien, le Lyon-Turin est évoqué comme un « chantier » et non plus comme un « projet ». Les déclarations d’utilité publique ont été prononcées le 7 décembre 2007 pour la réalisation de la partie française du tunnel de base, et le 23 août 2013 pour la réalisation de l’accès français au tunnel de base.
Sur le terrain, trois galeries dites « descenderies » ont été excavées dans la vallée de la Maurienne entre 2002 et 2010, dans le cadre des travaux de reconnaissance géologique, sur une longueur de neuf kilomètres. Elles sont situées sur les communes de Villarodin-Bourget/Modane, La Praz et Saint-Martin-la-Porte. Côté italien, le chantier de la galerie de reconnaissance de la Maddalena (Chiomonte) est en cours depuis juin 2011. Un peu plus d’un kilomètre a été creusé sur les 7,5 kilomètres prévus. Selon LTF, les travaux devraient être terminés d’ici début 2016, l’utilisation d’un tunnelier au-delà des 300 premiers mètres – constitués d’éboulis – permettant d’accélérer la cadence. Pour conclure la phase des « études et travaux de reconnaissance », le creusement d’une galerie de neuf kilomètres est prévu en Maurienne à partir de Saint-Martin-la-Porte début 2015. Il devrait durer huit ans sur ce secteur présenté comme géologiquement sensible. Selon LTF, cette galerie « sera excavée en direction de l’Italie, dans l’axe et au diamètre du futur tube sud du tunnel transfrontalier ». Il s’agira autrement dit des neuf premiers kilomètres du futur tunnel de base, qui pourraient donc être achevés d’ici fin 2022 si les délais sont tenus. LTF annonce dans le même temps l’achèvement des 57 kilomètres du tunnel de base à l’horizon 2025-2030. « Les acquisitions foncières liées à la réalisation de l’ouvrage sont en cours à Saint-Jean-de-Maurienne », annonce le président de LTF Hubert du Mesnil. Si le projet semble sur les rails, il n’en reste pas moins quelques étapes clé à franchir comme l’adoption du projet définitif de la section transfrontalière en territoire italien et la confirmation du financement de l’Union européenne ainsi que des financements nationaux par la France et l’Italie, sur la base d’un coût certifié par une expertise indépendante.
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Le 12 juin, nouveau rebondissement. Le ministre des Transports annonce 3 milliards d’euros de crédits pour les voies d’accès du tunnel transfrontalier dès les projets de loi de finances 2023 et 2024. Le gouvernement valide également le financement de l’avant-projet détaillé qui doit fixer le tracé, soit environ 150 millions d’euros.
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Mis à jour À 21:10 9 Commentaires
Coup dur pour les soutiens du Lyon-Turin. La Première ministre Élisabeth Borne a donné sa faveur pour un scénario du Comité d’orientation des infrastructures (COI) sur les projets de transports de demain. Un scénario qui, entre autres propositions, repousse la livraison des voies d'accès françaises du tunnel transfrontalier à 2045 et donne la priorité à la ligne historique Dijon-Turin.
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La déception de Laurent Wauquiez et des partisans du projet
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L'objectif ? Décider d'ici juin un plan de financement de ces infrastructures
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Une décision attendue de longue date
L’État repousse donc sa décision finale sur les voies d’accès depuis 2021. Clément Beaune, le ministre des Transports en fonction depuis juillet 2022, mettait seulement en avant que les collectivités locales devaient s'entendre sur le montant qu'elles étaient prêtes à investir sur le projet d'une nouvelle ligne. Depuis, plus rien de la part du ministère des transports qui attendait ce rapport du Comité d’orientation des infrastructures (COI).
Une absence de décision du ministre qui a étonné aussi à cause du risque de perte des financements provenant de l'Union européenne alors que l'Italie a déjà dessiné un tracé pour ses propres voies d'accès au tunnel et planifié un budget. La date limite de dépôt de dossier était fixée à janvier 2023 jusqu'au prochain mandat d'appel à projet. Résultat, quelle que soit la décision précise du gouvernement, il est certain qu'un projet de nouvelle ligne, s'il a lieu, se fera avec beaucoup de retard.
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Impatience de l'Italie et de l'Europe
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La Transalpine déplore une "aberration écologique et économique"
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Le plus grand tunnel ferroviaire du monde
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Les projets lyonnais sur la table
Enfin, le COI préconise d'accélérer les projets de transports autour de Lyon. Le contournement ferroviaire de Lyon (CFAL), et la mise à quatre voies de la ligne Saint-Fons-Grenay, et un nouveau franchissement du Rhône au sud de Lyon sont posés sur la table parmi les urgences. Aujourd’hui, tout le fret de marchandise sur l’axe nord-sud entre dans Lyon. De quoi engorger des gares comme la Part-Dieu. Le contournement pourrait ainsi assainir cette situation.
Lire aussi :
- Lyon-Turin : le spectre d’un tunnel sans trains
- "A l'échelle du prochain siècle, il n'y a pas d'autre alternative que le Lyon-Turin" Stéphane Guggino (Comité pour la Transalpine)
- Lyon-Turin : les scénarios des voies d’accès au tunnel à l'étude
- Grégory Doucet et plusieurs élus lyonnais demandent l’abandon du Lyon-Turin
Face à l’effondrement et aux crises qui nous menacent il est aisé de sombrer dans la paralysie. Pourtant en acceptant nos peurs il est possible de désobéir et se soulever. Camille Etienne lance un appel au soulèvement écologique.
Comment expliquer notre inertie face aux crises climatiques et écologiques?
Convaincue que notre impuissance est une construction qui ne nous appartient pas, Camille Etienne nous invite à reprendre notre pouvoir.
En s’appuyant sur les travaux des universitaires américains Erica Chenoweth et Maria J. Stephan qui ont travaillé sur la désobéissance civique, elle explique que la mobilisation de « seulement » 3,5 % de la population suffit à renverser l’ordre établi.
Afin de rassembler cette portion de la population, l’activiste pour le climat lance un appel à sortir de notre impuissance, et à nous débarrasser de « cette impression que la chose politique nous échappe », pour se soulever et agir enfin contre la destruction de la planète, et contre ceux qui veulent que rien ne change.
Pour un soulèvement écologique est son premier livre, publié aux éditions du Seuil.
À lire aussi : Psycho : comment expliquer le déni face au réchauffement climatique ?
https://www.radiofrance.fr/franceinter/psycho-comment-expliquer-le-deni-face-au-rechauffement-climatique-9770926
Le projet de ligne grande vitesse Lyon-Turin resurgit dans l'actualité, à l'occasion de la mobilisation ce week-end des Soulèvements de la Terre en Maurienne... Celui-ci s'inscrit dans plus de trente ans d'opposition à un projet qui tarde à voir le jour.
Avec Kevin Sutton maître de conférence en géographie au laboratoire PACTE à l’Université Grenoble Alpes
Genèse du projet Lyon-Turin
Quel est l'objectif de cette construction pour les pouvoirs publics ? "Le projet Lyon-Turin a eu plusieurs vies", explique le maître de conférence en géographie Kevin Sutton. "A la fin des années 80, le projet avait une dimension très programmatique, avec un grand schéma directeur, une ligne qui part de l'est, de Lyon vers la frontière italienne, vers l'Italie dans ce contexte de l'Europe des Douze puis des Quinze, qui place la France au cœur de cet espace européen. Ensuite, il y aura vraiment une dimension plus opérationnelle dans les années 2000 avec les premiers travaux de reconnaissance". Il ajoute : "C'est à partir du milieu des années 2010 que le projet va devenir un chantier continu pour sa partie du tunnel de base".
"Le projet actuel n'est pas seulement une ligne grande vitesse, ajoute Kevin Sutton, c'est un projet de grande capacité, c'est-à-dire un projet mixte pour avoir des trafics voyageurs - et pas nécessairement à grande vitesse - au sens premier du terme et également du trafic fret". Il note alors que "cette dimension "grande vitesse" colle à la peau de l'appellation du projet Lyon-Turin, du fait de sa genèse programmatique des années '90. Il y a vraiment une rupture avec la fin des années '90 et notamment l'incendie du mont Blanc en 1999, qui fait émerger la problématique du transit routier dans les Alpes, et notamment avec une dimension sécuritaire du fait du report du trafic du mont Blanc vers la vallée de la Maurienne".
Comment la contestation a-t-elle évolué ?
"La contestation débute déjà dans les années 1990.", indique Kevin Sutton. "Elle était plutôt en lien avec les effets d'annonce d'une nouvelle autoroute et justement d'un projet de nouvelle ligne entre Lyon et Turin sur la partie axée. Un nouveau foyer de contestation émerge ensuite en Maurienne, autour des réalisations des galeries de reconnaissance, par exemple autour de Villars ou dans le Bourget au milieu des années 2000. Il y a donc à l'origine deux foyers de contestations sur des objets assez différents et avec des motivations différentes et la coordination de ces deux foyers s'établit au début des années 2010".
Le maître de conférence en géographie relève que "la contestation s'est fondée sur une posture d'argumentation pour démontrer l'inutilité de la réalisation de ce nouveau tunnel. Depuis quelques années, on voit très clairement un tournant vers une dimension d'opposition avec une politisation plus forte du coût du mouvement. Les opposants au projet mettent notamment en avant le fait que la ligne historique n'est pas utilisée à 100 % et par conséquent, les opposants revendiquent une utilisation en premier lieu de cette ligne historique avant la réalisation du tunnel".
À réécouter : NO TAV, la zad à l'italienne
LSD, la série documentaire
58 min
Clés : Info Environnement Écologie SNCF
Ndlr : il élude un grand nombre de sujets comme les émissions de gaz à effet de serre, la privatisation de la ligne actuelle, etc ACT
Mis à jour le 19/06/2023 14:51
Temps de lecture : 4 min.
Photo Des opposants au projet de ligne ferroviaire Lyon-Turin brandissent une banderole à Saint-Michel-de-Maurienne (Savoie). (JEAN-PIERRE CLATOT / AFP)
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Trafic divisé par trois sous le tunnel de Mont-Cenis
... les données de l'Office fédéral suisse de la statistique sur le transport de marchandise transalpin, prélevées depuis les années 1980, font référence. Elles ne sont pas en nombre de trains, mais en millions de tonnes de marchandise ... En 1984, première année des relevés, 8,1 millions de tonnes de marchandises avaient transité sur les rails via le tunnel du Mont-Cenis, contre 2,7 millions de tonnes en 2021, soit exactement trois fois moins. Dans le même temps, la part du ferroviaire dans le transport de marchandise entre la France et l'Italie en général – par ce tunnel, mais aussi par celui de Vintimille – a aussi été divisée par trois, passant de 19,9% en 1999 à 7,4% en 2020, selon le rapport annuel Observation et analyse des flux de transports de marchandises transalpins de la Commission européenne et de l'Office fédéral suisse des transports de l'année 2020.
En parallèle, le volume de marchandises transportées de la France à l'Italie, rail et route cumulés, a plutôt stagné, passant d'environ 50 millions de tonnes en 1999 à 45 millions de tonnes en 2021
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De fortes "contraintes de sécurité" italiennes
... le plan d’intervention et de sécurité du tunnel impose de fortes contraintes d’exploitation afin de limiter les risques d’accidents. Ainsi, si le tunnel historique permettait effectivement de faire circuler environ 10 millions de tonnes dans les années 1980, les contraintes de sécurités en place aujourd’hui empêchent de pouvoir atteindre de tels niveaux".
Une note de SNCF Réseau datant de 2018 souligne les problèmes de sécurité que pose ce tunnel construit entre les années 1850 et 1870, de 13 km de long dans la montagne, sans aucune évacuation vers l'extérieur, et dans lequel les règles de sécurité italiennes, plus restrictives que les Françaises, s'appliquent puisque le tunnel est géré par la Rete ferroviaria italiana (RFI), l'équivalent italien de SNCF Réseau.
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"RFI indique ainsi qu'en intégrant la contrainte de non-croisement des trains, la capacité du tunnel est de 62 trains par jours au total (fret, voyageurs et circulation techniques). Le fait que deux trains de nature différente (fret et voyageur) ne puissent pas circuler en même temps réduit de huit circulations ce total", continue la note. Autrement dit, la capacité théorique du tunnel du Mont-Cenis est de 54 trains par jour, soit un peu plus que la quarante qui y circule actuellement.
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Connu / https://twitter.com/ArmelBalogog/status/1670777291348090882
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Armêl Balogog @ArmelBalogog · 9h
Opposé à la ligne Lyon-Turin, Jean-Luc Mélenchon appelle à augmenter le fret via l'actuel tunnel du Mont-Cenis où on fait passer "sept fois moins de trains qu'avant". Ses chiffres sont-ils bons ?
➡️ On fait le point dans le #vraidufaux de @franceinfo
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Ndlr : Contesté par ???
quelles sont les sources de JLM ? ACT
Connu / https://twitter.com/RTSmonde/status/1670812800317370369
Tr/ ... Arnaud Aymé?, spécialiste des transports de SIA Partners, merci d'être venu dans "Tout un monde".
Ndlr : il n'évoque pas l'urgence climatique, l'effondrement de la biodiversité, ni les limitations des ressources, ni les mensonges... Business as usual :-(
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C’est une zone ultra-surveillée aux pieds des Alpes. Pour "Pièces à conviction", Ghislaine Buffard a réussi à se rendre, après plusieurs passages à des check-points aux allures militaires, dans cet endroit hyper-sécurisé : le chantier du gigantesque tunnel Lyon-Turin. Grâce à 57 kilomètres de voies creusées sous le massif alpin pour les trains, le tunnel doit relier la France à l’Italie à grande vitesse. Une centaine de soldats sont déployés sur le site 24 heures sur 24 depuis que des opposants ont voulu investir l’endroit.
En Italie, les opposants ont déclaré la guerre au chantier. Côté français, le consensus a prévalu pendant longtemps. Mais voilà, son coût estimé entre 26 et 30 milliards d’euros commence à faire polémique. Personne ne sait aujourd’hui où trouver les milliards du Lyon-Turin. Pourtant, même sans financement, les travaux ont déjà commencé.
Connue / https://theconversation.com/lyon-turin-retour-sur-lopposition-francaise-au-projet-de-nouvelle-ligne-ferroviaire-207501 i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?hINdZQ
Tr.: ... Hubert Du Mesnil dirige TELT ... Mr ?? Besson, maire de Chambéry et ministre des transports ... Alain Bonnafous, chercheur au Laboratoire d'Économie des Transports ... Le Comité pour la Transalpine, son DG Bruno Chiaverini ...François Lépine, vice-pdt ... lobbying composé de 10aine d'entreprises dont Bouygues Travaux Publics, BTP Savoie, la FNTP Rhône-Alpes (Fédération Nationale de Travaux Publics) (qui regroupe plus de 1000 sociétés dont Vinci et Eifage Eiffage?), BNP Paribas, etc ... les intérêts privés côtoient les intérêts publics. Le Conseil Régional Rhône-Alpes subventionne la Transalpine à hauteur de 200 000 €/an ... pour l'emploi selon Éliane Giraud, vice-pdte du Conseil Régional déléguée aux Transports ... 9 députés ont voté contre contre comme le député de Savoie Dominique Dord, maire d'Aix-les-Bains (LR) en s'appuyant sur un rapport de la Cour des Comptes le coût devrait dépasser 30 milliards d'€ ... Michèle Rivasi, députée européenne EELV ... Michel Destot député de l'Isère PS, financement mixte (prêt de l'état, taxe camionneurs), Alain Vidalis, secrétaire d'État chargé des Transports PS, ... même "succès" que celui de l'écotaxe ?
Le front judiciaire ... conflit d'intérêts ... audit par Tractebel Engineering, filiale de GDF Suez qui a déjà travaillé par deux fois sur le projet Lyon-Turin ... alerte à l'union Européenne ... le client est Hubert Du Mesnil, patron de TELT ... dossier porté à l'OLAF ... En Italie plusieurs appels d'offre ont été truqués ... Alberto Perino, opposant italien ... sous-traitants de barrières par la mafia ... la livraison du tunel est prévue en 2030. Avec 26 milliards d'€ on pourrait construire 300 hôpitaux, 1200 collèges, ou encore 2000 maisons de retraite...
Ndlr : Emissions : Pièces à conviction - de M6 ???
Photo Le 9 juin 2012, une centaine de personnes défilaient, à l'initiative du collectif No TAV Savoie, dans les rues du centre-ville de Chambéry contre le projet de nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin. En ce début juin 2023, plus d’un millier de militants écologistes sont attendus en Maurienne. Leila Shahshahani / Labex ITTEM, Fourni par l'auteur
Adresse électronique
En Savoie, des militants écologistes des Soulèvements de la Terre se sont introduits le 29 mai 2023 sur l’un des chantiers de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin. Une banderole « La montagne se soulève » a été déployée pour appeler au week-end de mobilisation franco-italienne contre ce projet, organisé les 17 et 18 juin 2023 en Maurienne.
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privilégier l’existant et ne pas attendre des années pour le report modal des marchandises vers le rail. Les défenseurs du nouveau projet jugent quant à eux la ligne existante comme obsolète et inadaptée. En toile de fond de ce débat, les prévisions de trafic autour des flux de marchandises transitant par la Savoie : sous-estimés pour les uns, sur-estimés pour les autres.
Photo À Saint-Julien-Montdenis, sur l’un des chantiers du tunnel transfrontalier, un responsable de la communication de TELT – Davide Fuschi – explique à des étudiants de l’Université Grenoble Alpes les enjeux du projet pour la Maurienne. Mikaël Chambru/Labex ITTEM
Le 24 février dernier, le rapport du Comité d’orientation des infrastructures (COI) a rebattu les cartes. Il propose en effet de repousser la construction de nouvelles voies d’accès au tunnel transfrontalier à 2045 et donner la première place à la modernisation de la ligne existante.
... livraison au plus tôt vers 2045… soit, en cas de respect du calendrier annoncé par TELT, 13 ans après la mise en service du tunnel. Se profile donc la perspective d’un nouveau tunnel sans nouvelles voies d’accès : un scénario qui ne satisfait ni les défenseurs ni les opposants au projet.
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revendications portées par les opposants : l’arrêt immédiat du chantier du tunnel transfrontalier et l’abandon du projet de nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin.
Outre les collectifs d’habitants, cette opposition coalise désormais des syndicats agricoles (Confédération paysanne) et ferroviaires (Sud Rail), des associations locales (Vivre et agir en Maurienne, Grésivaudan nord environnement) et écologistes (Attac, Extinction Rébellion, Les Amis de la Terre, Alternatiba, Cipra), des organisations politiques (La France Insoumise – LFI, Europe Ecologie Les Verts – EELV, Nouveau parti anticaptialiste – NPA) et le collectif No TAV Savoie.
Photo À Barberaz, dans l’agglomération de Chambéry, plus de 200 personnes ont participé le 24 septembre 2022 à une réunion publique organisée par les opposants au projet. Mikaël Chambru/Labex ITTEM
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réseau des Grands projets inutiles et imposés (GP2I), dans le sillage de Notre-Dame-des-Landes.
Basculement des ex-promoteurs du projet
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EELV, pendant 20 ans favorable au projet, est un exemple saillant de cette évolution. Alors qu’il le jugeait incontournable et sans alternative, quand bien même la contestation gagnait en intensité en Italie, la « Convention des écologistes sur les traversées alpines » en 2012 signe son changement de positionnement.
Photo À Villarodin-Bourget, où le chantier du chantier du Lyon-Turin a commencé depuis 2002, le maire – Gilles Margueron – dénonce les nuisances d’un projet sans fin. C’est aujourd’hui la seule commune en Maurienne à afficher explicitement son opposition. Mikaël Chambru/Labex ITTEM
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la réduction du transport routier ne dépend pas de la création de nouvelles infrastructures ferroviaires mais de la transition vers un modèle de développement moins générateur de flux de marchandises, la rénovation et l’amélioration des infrastructures ferroviaires existantes étant prioritaires pour gérer les flux restants.
Une position aujourd’hui défendue par les maires de Grenoble et de Lyon, mais aussi par des députés européens et nationaux EELV et LFI. Pour autant, la mobilisation française reste jusqu’à aujourd’hui éloignée des répertoires d’action employés dans la vallée de Suse.
Effacement de la montagne
... L’historienne Anne-Marie Granet-Abisset la résume ainsi : « Elle correspond aux modèles édictés par les aménageurs (politiques et techniques) qui travaillent dans les capitales européennes, désirant imposer leur vision aux territoires qu’ils gèrent, en dépit des sommes considérables mobilisées pour ce faire. Toute opposition ne peut être entendue, présentée alors comme de la désinformation ou de la mauvaise foi .»
... les journalistes et leur travail d’enquête https://www.youtube.com/watch?v=BV0Zt-Ip-0k (Pièces à conviction)
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Connu / https://twitter.com/ContactIbanez/status/1669584914239442946
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Daniel Ibanez @ContactIbanez · 16 juin #lyonturin #notav montagnes-magazine.com
Lyon-Turin : retour sur l’opposition française au projet de nouvelle ligne ferroviaire
Mikaël Chambru est maître de conférences en sciences sociales à l'Université Grenoble Alpes (UGA). Membre du Labex ITTEM, ses travaux de recherche portent « sur les modalités de mise en public...
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Home 2023 juin 17
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Je m’appelle Serge et j’ai été gravement blessé, comme beaucoup d’autres, à la manifestation contre la mégabassine de Sainte Soline du 25 mars 2023. J’ai été atteint à la tête par une grenade, probablement tiré en tendu par un gendarme équipé d’un lanceur de grenade cougar. J’ai subi un grave traumatisme crânien qui m’a mis en situation d’urgence absolue, situation aggravée par le blocage de ma prise en charge par les secours durant la manifestation. Après un mois de coma artificiel et six semaines en réanimation, j’ai été transféré dans un service de neurochirurgie, puis en centre de rééducation. A l’heure actuelle, je ressens d’énormes progrès dans ma faculté à bouger, manger et tout simplement échanger et réfléchir. Le chemin va être extrêmement long mais je suis déterminé à tout donner, à me battre pour récupérer ce qui me constituait, tant physiquement que mentalement. Je le fais évidemment pour moi, mais aussi parce que je pense que refuser d’abdiquer, refuser d’être écrasé par la machine répressive est une nécessité politique, à l’heure où les Etats font le pari de la terreur et de notre passivité.
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il est primordial qu’aucun tabassage, qu’aucune mise en geôle, qu’aucune mutilation, qu’aucun meurtre ne soit passé sous silence par les forces de l’ordre social capitaliste. Ils mutilent et assassinent tellement souvent que cela n’a rien d’accidentel, c’est dans leur fonction. Beaucoup trop d’histoires dans le monde nous rappellent qu’il n’y a pas plus vrai que la formule « ACAB ». Tous les flics sont bien des bâtards. Ils sont et resteront les larbins de la bourgeoisie dont ils protègent les intérêts et assurent, jusqu’à maintenant, la pérennité.
La classe capitaliste a comme seule perspective la dégradation de nos conditions de vie à une large échelle et tous les prolétaires d’ici et d’ailleurs en font actuellement l’amer expérience. Face aux luttes que nous menons pour contrecarrer ce funeste destin, ils ont clairement fait le choix d’augmenter drastiquement la répression, autant par des nouvelles lois répressives que par le fait de donner carte blanche aux forces de l’ordre, comme à Sainte Soline. Nous devons en prendre acte, et porter collectivement l’idée qu’il est hors de question de participer à une lutte sans des protections efficaces et des capacités de résistance. Nous ne sommes pas des martyrs.
Néanmoins, notre force n’a pas grand-chose à voir avec une histoire de champ de bataille. Notre force, c’est notre nombre, notre place dans la société et le monde meilleur auquel nous aspirons. Contre les quelques organisations de dirigeants et de bureaucrates qui souhaiteraient nous ramener à la maison une fois leur place au soleil acquise sur notre dos, il nous faut mille façons de nous organiser à la base par et pour des solidarités concrètes, à destination des camarades du mouvement mais aussi, et peut-être surtout, à toutes celles et ceux qui rejoindront les élans révolutionnaires futurs.
Force aux camarades actuellement dans le viseur des Etats !
Vive la Révolution !
A vite dans les luttes.
Le S
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Contre Attaque @ContreAttaque_
💬 COMMUNIQUÉ DE SERGE, BLESSÉ À SAINTE-SOLINE
Des nouvelles qui donnent de la force en ces temps troublés :
Des nouvelles qui donnent de la force en ces temps troublés «Salut tout le monde, Je m’appelle Serge et j’ai été gravement blessé, comme beaucoup d’autres, à la manifestation contre la mégabassine de...
12:07 PM · 18 juin 2023 · 22,9 k vues 315 Retweets 4 citations 552 J'aime 5 Signets
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Nucléaire : l'ASN juge prématuré d'envisager un fonctionnement des réacteurs français jusqu'à 60 ans
Il est trop tôt pour envisager un prolongement à soixante ans du parc nucléaire. D'autant que certaines pièces présentent des faiblesses (cinq réacteurs sont déjà sur la sellette). La centrale de Cruas est, pour sa part, menacée par le risque sismique.
Energie | 15.06.2023 | P. Collet
Connu / TG le 16/06/23 à 10:05
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Analyses de Daniel Ibanez et Pierre Mériaux concernant le projet du tunnel du Lyon-Turin.
Créer une nouvelle infrastructure ferroviaire va-t-il véritablement réduire le trafic routier ?
A quel point ce chantier est-il nécessaire, et quels sont ses effets secondaires ? Quelles motivations guident réellement ses promoteurs ?
Témoignages recueillis par les Soulèvements de la Terre à Grenoble.
Soulèvements Rhône Alpes
*Connu / mel
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Voici un nouveau mini-reportage sur le scandale du Lyon-Turin, par les Soulèvements Isère :
A faire tourner massivement avant la mobilisation de ce weekend en Maurienne !
Comité grenoblois de soutien aux Soulèvements de la Terre
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Tr.: ... conflit d'intérêt ... l'urgence climatique, c'est "on utilise le train, la ligne existante, aujourd'hui et maintenant" ...
Ndlr : donc, comme le nucléaire, pj inadapté et trop lent
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Clémentine Autain était l'invitée de la matinale Les 4V sur France lundi 12 juin 2023.
Thèmes :
- Motion de censure contre le gouvernement
- Drame à Annecy
- Bataille contre le discours d'extrême droite et contre la chasse aux migrants
Clémentine Autain
56 d’entre eux présentaient des traces de contamination, à des niveaux bien en deçà de la limite réglementaire, fixée à 20 millisieverts. (incident 01/2023) ...
Le 17 janvier 2023, l’exploitant de la centrale nucléaire de Civaux a déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN)
Connu / TG le 14/06/23 à 20:42
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Rejets des polluants éternels dans le fleuve, débit du Rhône en baisse, réchauffement du Rhône par le rejet des eaux chaudes des réacteurs nucléaires … Le gouvernement n’est pas à la hauteur !
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Connu / TG le 14/06/23 à 09:49
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Parler du nucléaire en France n’est pas chose facile. C’est un sujet à la fois technique, politique, éthique… et souvent clivant. On constate en tout cas un gouffre entre la place qu’occupe le nucléaire dans notre pays, le plus nucléarisé au monde, et le niveau d’information du public sur ces questions.
Alors que les centrales actuelles dépassent déjà les durées de fonctionnement prévues et que le gouvernement s’évertue à en imposer la relance sans aucun débat démocratique, il est pourtant urgent d’en parler.
Pour ce faire, Bernard Laponche, expert en physique nucléaire et politiques de l’énergie, nous propose un état des lieux critique de l’industrie électronucléaire en France et dans le monde. Cette présentation sera suivie d’une discussion sur les enjeux actuels de la relance du nucléaire, introduite par Simon Savry-Cattan, juriste et militant.
Mieux comprendre ces enjeux pour pouvoir agir : c’est l’objectif de cette conférence-débat, proposée par les associations Global Chance et Arrêt du Nucléaire 34 en partenariat avec la Carmagnole.
Conférence en mixte visio/présentiel. Buvette sur place.
i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?NoBC-g
À l'appel de Sud-Rail de Paris Nord et de la Fédération SUD Rail, mais aussi d'un front large d'organisations écolos, ...
Connu / TG le 13/06/23 à 16:47
france-3 Science & santé 1 h 56 min Français tous publics Vidéo sous-titré
Disponible jusqu'au 21/10/23
Alors que les nappes phréatiques sont au plus bas, alors que la guerre des "bassines" agricoles fait rage, que des mesures de restriction ont été prises dès cet hiver dans certains départements, comment faire face au manque d'eau qui s'annonce pour l'été 2023 ? Qui sera touché par des restrictions ? Des salles de bain aux piscines, des jardins aux champs de maïs, Jamy s'engage dans une grande enquête à travers la France. Il remonte à la source, jusqu'aux nappes phréatiques. L'eau devient rare et précieuse. Comment ne pas la gaspiller et bien la partager entre tous les utilisateurs ? Le prix de l'eau va-t-il augmenter ? Peut-on rendre potable l'eau de mer ?