Nucléaire
Nucléaire: Greenpeace se fissure sur l’atome / Gil Mihaely - La rédaction - 18 septembre 2023
5 min (durée de lecture)
De jeunes écologistes européens, menés par la militante suédoise Ia Aanstoot, appellent Greenpeace à renoncer à son positionnement antinucléaire et à s’aligner sur les positions bien plus nuancées, sinon favorables au nucléaire, du GIEC et de la communauté scientifique. Les jeunes militants s’invitent même dans la bataille, désormais judiciaire, sur l’inclusion du nucléaire dans la « taxonomie verte » de l’Union Européenne, que conteste Greenpeace. Cette passe d’armes illustre un fossé grandissant au sein des militants écologistes, avec une nouvelle génération qui semble, au nom du pragmatisme climatique, vouloir mettre au placard les fondations antinucléaires historiques de l’écologie politique.
Six jeunes militants écologistes européens du réseau RePlanet, menés par une activiste suédoise de 18 ans, Ia Aanstoot, ont lancé, le 30 août 2023, une vaste campagne de communication, baptisée « Cher Greenpeace ». Pétition à l’appui, ils demandent à l’ONG de « renoncer à son opposition démodée et non scientifique à l’énergie nucléaire » et de les rejoindre « dans la lutte contre les combustibles fossiles ».
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Le dernier rapport du GIEC est en effet sans grande ambiguïté sur le nucléaire : pouvant fournir « une énergie à faible émission carbone à grande échelle », l’atome est, malgré des réserves sur son coût et son acceptabilité, un indiscutable atout énergétique dans la lutte contre le changement climatique.
Pour RePlanet, l’opposition de Greenpeace au nucléaire sert, in fine, les intérêts des combustibles fossiles. Le cas de l’Allemagne est parlant : entre 2005 et 2020, Berlin a porté de 5 à 32% la part des renouvelables intermittents (éolien et photovoltaïque) dans son mix électrique. Tout en promouvant et poursuivant, au nom de l’Energiewende, une active stratégie de sortie du nucléaire, fermant ses derniers réacteurs en avril 2023. Entre 2005 et 2020, le charbon a certes reculé, passant de 45 à 24% du mix électrique allemand, mais la part du gaz fossile a augmenté (de 12 à 16%), et, surtout, le pays a préféré l’abandon du nucléaire à la fermeture de davantage de centrales fossiles. Si elle avait conservé toutes ses centrales nucléaires, l’Allemagne serait déjà pratiquement sortie du charbon, et aurait réduit bien plus significativement ses émissions de CO2.
Une volonté d’être de toutes les batailles
La campagne de RePlanet acte d’ailleurs un fossé grandissant entre deux générations de militants écologistes. La première s’est construite sur l’opposition au nucléaire, depuis la fin des années 1960. Greenpeace a en effet été fondée au Canada par des militants qui s’opposaient aux essais nucléaires des États-Unis en Alaska. La lutte antinucléaire est d’ailleurs au ferment de l’écologie politique actuelle. Elle tire son héritage de la protestation de 1971 contre l’implantation de la première centrale nucléaire à eau pressurisée au Bugey. Puis de la fameuse manifestation de 1977 contre le surgénérateur Superphénix de Creys-Malville, qui s’est achevée en confrontation violente avec les forces de l’ordre et le décès d’un manifestant.
On estime que pendant ses années quelque 175.000 personnes ont participé à des actions contre l’énergie nucléaire. Ces mobilisations ont aussi constitué une pépinière politique pour le leadership des partis écologistes. Elles ont notamment permis l’émergence d’Yves Cochet, militant antinucléaire des années 1970, devenu ministre du gouvernement de Lionel Jospin ainsi que de Dominique Voynet, qui débute son engagement écologique avec le combat contre les centrales de Fessenheim et Creys-Malville, également ministre du même gouvernement. Ce gouvernement est, pour les partisans de l’atome, l’un des principaux responsables du déraillement du programme nucléaire civil français. Pour une certaine génération, être antinucléaire est ainsi un impératif quasi-identitaire.
La nouvelle génération, bien éloignée de ces combats et de cette mémoire militante, a fait de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qu’importent les modes de production, l’alpha et l’oméga de son activisme. Pour Ia Aanstoot, « Greenpeace est coincée dans le passé, les années 70, avec sa lutte contre une énergie nucléaire propre et sans carbone, une position intenable alors que le monde brûle. (…) J’ai l’impression qu’être antinucléaire est une question d’identité pour ces écologistes plus âgés. Il est temps pour eux d’évoluer ».
Ce clivage générationnel se retrouve, en France, au sein d’EELV : les statuts du parti imposent en effet à ses membres de s’opposer au nucléaire (sans évoquer les fossiles), une posture assumée par la direction. Mais des militants plus jeunes commencent à réclamer un virage pronucléaire, et certains élus EELV admettent désormais qu’ils défendent l’atome. Ils rejoignent en cela plusieurs figures de l’écologie politique, dont les deux anciens ministres Brice Lalonde (ouvertement pronucléaire) et Cécile Duflot (désormais « agnostique » sur le sujet).
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Sur cette question hautement polémique, le contexte européen a d’ailleurs changé, davantage de gouvernements défendant désormais l’atome. La France a ainsi mis sur pied au printemps 2023 une Alliance pour le nucléaire, regroupant 16 des 27 États membres de l’Union européenne. Elle a obtenu en juin dernier une première victoire d’importance, avec la reconnaissance d’une équivalence entre les électricités nucléaire et renouvelable pour la production d’hydrogène bas carbone.
Clés : anti-nucléaire Commission européenne écologie politique écologistes EELV Greenpeace idéologie ONG
Ndlr : sur l'allemagne, comme toujours, ils ne raisonnent pas en dynamque, oubliant la trajectoire de sortie des fossiles de ce pays. Et dans la négation de leur propre idéologie.
LE MIEUX : LES IGNORER car non fondé et leur impact est faible
- sur le rapport du GIEC : jugement non fondé car il recense tous les scénarios possibles, le nucléaire en est un, mais il y en a tout ENR AUSSI. Et le nucléaire est bien trop lent à être déployé pour être une RÉELLE solution. DONC sobriété+efficacité+ENR tout de suite, sinon le mur climatique
Fossile 4 min (durée de lecture)
Si l’âge du pétrole arrive à son terme un jour, ce ne sera pas par manque de réserves comme le clament depuis des décennies prophètes de l’apocalypse, experts en mal de notoriété et institutions internationales, mais du fait d’une baisse continue de la consommation mondiale. Car les réserves prouvées de pétrole dans le monde se sont encore accrues l’an dernier, selon le bulletin statistique annuel de l’Opep, de 1,1 % à 1.564 milliards de barils, ce qui représente environ 40 ans de consommation actuelle.
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Le fameux peak oil ou pic pétrolier qui nous est promis depuis les années 1950 par des quantités d’experts et d’institutions internationales allant de King Hubbert à Jean-Marc Jancovici en passant par le Club de Rome ou l’ONU sera avant tout le fait d’une baisse continue de la consommation. ...
Le monde ne va pas manquer de pétrole
Cette hypothèse a été formulée il y a déjà plusieurs années par Michael Liebreich, le fondateur du très influent Bloomberg NEF (New energy foundation), et reprise très récemment par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Le déclin rapide de la demande que les uns et les autres annonce serait lié notamment à la révolution dans les transports marquée par le déclin de l’automobile individuelle et le développement des véhicules électriques et le rejet grandissant du plastique issu de la pétrochimie. Reste à savoir à quelle échéance. Et il ne suffira pas de grandes déclarations et de grands engagements sur la fin de l’utilisation des énergies fossiles. Il y a un principe de réalité, économique, technologique, social et politique. Elles représentaient encore l’an dernier pas moins de 82% de la consommation d’énergie primaire dans le monde, et l’essor indéniable des renouvelables n’y change presque rien pour le moment. Les
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Article réservé aux abonnés
Clés : abonne âge du pétrole consommation de pétrole Opep peak oil pétrole pic pétrolier
Ndlr : les néolibéraux iront jusqu'à la dernière goutte :-( Dénoncer ce jusqu'auboutisme ACT
Renouvelables
Qui sommes-nous ? / Eric Leser 10 mai 2019 - 7 min (durée de lecture)
Notre ambition, notre conviction et notre vocation
Comment Transitions & Energies entend contribuer, modestement, à construire des stratégies efficaces et réalistes de transitions énergétiques.
La nécessité de se passer progressivement des énergies fossiles et de leur substituer des sources d’énergie non carbonées sans mettre en péril nos sociétés et notre civilisation est le défi de notre temps. La question de la transition énergétique est d’ailleurs trop essentielle pour être laissée aux seuls lobbys, idéologues, lanceurs d’anathèmes, romantiques, anticapitalistes recyclés et à des institutions manquant souvent de réalisme et de courage.
Nous sommes entrés malheureusement dans l’ère de la panique énergétique. L’émotion, les postures et le simplisme règnent et nous égarent. Nous ne ferons pas face en nous couvrant la tête de cendres et en suivant les prophètes d’un nouvel apocalypse. Les solutions et les stratégies technologiques comme économiques existent. Pour les élaborer et les mettre en œuvre, il faut une vision méthodique des enjeux et des problèmes et faire appel à la connaissance, la raison et la science.
... apporter à un débat nécessaire et légitime des fondements scientifiques, des raisonnements construits sur les faits, des points de vue argumentés sur les avantages et les inconvénients des choix techniques, financiers et politiques qui se présentent à nous. Nous entendons, modestement, permettre ainsi de construire des stratégies publiques et privées convaincantes et acceptées par l’opinion.
Au cours des vingt-cinq prochaines années, le monde doit transformer son système d’approvisionnement en énergie et réduire significativement son empreinte carbone. Pour y parvenir, la croissance de la consommation d’énergie doit ralentir et le bouquet énergétique (le cocktail de sources d’énergie) changer radicalement. L’humanité n’a jamais accompli une telle transition, encore moins à une telle échelle.
Les technologies qui permettent de mener cette transition sont aujourd’hui loin d’être toutes arrivées à maturité. Les stratégies à mettre en place sont complexes. Cela ne nous empêche pas d’être confiants. Avec de la méthode, de la volonté et en pariant sur l’ingéniosité et la créativité, l’humanité peut surmonter l’un des plus grands défis de son histoire. C’est notre conviction à Transitions & Énergies.
Mais il faut expliquer et convaincre. Telle est notre vocation. Apporter des éléments de compréhension, éclairer les choix et participer ainsi à construire le consensus indispensable pour réussir les transitions énergétiques.
Nous aborderons sans tabous et sans a priori tous les aspects de cette question et toutes les problématiques : celles des énergies renouvelables, du nucléaire, de l’hydrogène, des énergies fossiles ou celles des mobilités et des transports, du géo-engineering, des technologies en devenir et en gestation.
Nous entendons promouvoir l’innovation, y compris, par exemple, dans l’utilisation de l’hydrogène ou la capture et le stockage du carbone. Il s’agit d’une nécessité à la fois pour atteindre nos objectifs de réduction de l’empreinte carbone et pour assurer notre prospérité et notre indépendance. L’innovation est vitale dans la production, l’utilisation et la distribution d’énergies plus propres et plus durables mais aussi via le numérique avec les véhicules autonomes, les réseaux électriques automatisés, décentralisés et intelligents ou l’utilisation du big data pour rendre plus efficaces les circuits logistiques.
Faire de la France et de l’Europe un leader dans l’innovation ouvrira de nouveaux marchés, créera de nouvelles industries et permettra à l’ensemble de la société d’avoir accès à une énergie plus propre et la moins coûteuse possible.
Pour donner une idée du défi auquel nous sommes confrontés, les transitions énergétiques ont un coût estimé entre 50 000 et 90 000 milliards de dollars lors des 15 prochaines années. En comparaison, le PIB annuel mondial s’élève à près de 80 000 milliards de dollars. Une transition mal maitrisée vers une économie décarbonée pourrait mettre en péril la stabilité financière et mener à une récession massive si elle n’est pas accompagnée de financements publics et privés pertinents et de soutiens aux industries. La difficulté tient à ce que l’on connaît la situation de départ mais sans savoir très précisément vers quoi l’on se dirige et plus encore comment.
Selon les prévisions de l’Agence internationale de l’énergie. La demande mondiale d’énergie devrait seulement croître de 0,1 % entre 2016 et 2040 contre 2 % entre 2000 et 2015. Et dans le même temps, toujours entre 2016 et 2040, les énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) devraient passer de 81 % à moins de 61 % des sources d’énergie primaires.
L’histoire de l’énergie et celle des civilisations sont intimement liées. Dans sa lutte pour survivre, pour domestiquer son environnement, pour échapper à la misère, pour se donner les moyens de maitriser son développement économique, social, intellectuel, l’humanité n’a cessé de diversifier ses sources d’énergie. C’est l’intensification du recours à l’énergie qui a permis la révolution agricole et industrielle.
Nous sommes ainsi passés successivement de l’énergie animale et celle du bois, du vent et de l’eau à celle du charbon (quand le bois a commencé à manquer en Europe), du pétrole, de l’hydroélectrique, puis du gaz naturel, de la fission nucléaire et aujourd’hui à une échelle industrielle des renouvelables avec notamment l’éolien et le solaire. Jusqu’au xixe siècle, 95 % de l’énergie consommée par l’humanité provenait du bois. Avec la révolution industrielle, le couple charbon-vapeur a permis de fournir davantage d’énergie. Et ce n’est qu’au xxe siècle que le gaz, le pétrole et l’électricité ont permis de considérablement changer le mode de vie des pays riches qui sont entrés après 1945 dans la société de consommation et des loisirs.
Les caractéristiques de toutes ces évolutions ont été de passer à des sources d’énergie de plus en plus concentrées et de le faire parce qu’il s’agissait d’un progrès évident. Nous l’avons oublié, ces transitions énergétiques ont toujours été positives pour les hommes et même dans une certaine mesure pour la nature.
Quand nous avons cessé d’utiliser le bois et l’avons remplacé par des carburants fossiles, nous avons permis à nouveau aux forêts de grandir. Quand nous avons arrêté de brûler du bois dans nos cheminées, nous n’avons plus respiré de fumées toxiques. Il est évident aujourd’hui que ces fumées avaient considérablement réduit l’espérance de vie de nos ancêtres. Quand nous avons remplacé, pour produire de l’électricité, les carburants fossiles par de l’uranium, nous avons réduit la pollution atmosphérique et les émissions de CO2.
Nous devons continuer impérativement dans une logique de progrès. Les transitions énergétiques ne seront acceptées dans les démocraties que si elles sont comprises comme une façon de sauvegarder l’environnement, mais aussi d’améliorer les conditions de vie du plus grand nombre. La régression, la décroissance sont des voies sans issue socialement comme politiquement.
C’est pourquoi les idéologues de la peur n’apportent pas de solutions. Ils tétanisent. Ils attirent l’attention en permanence sur de nouveaux risques et détournent des vrais enjeux. Ils ont tellement effrayé les opinions et les gouvernements que ces derniers semblent aujourd’hui presque incapables de construire des stratégies réalistes de transitions énergétiques à long terme et plus encore de les expliquer et de les justifier. Transitions & Énergies entend contribuer à sortir de cette impasse.
Nous le faisons dans ce premier numéro en consacrant un grand dossier à la voiture électrique à batteries. L’adoption massive d’un tel véhicule, puissamment encouragée par les pouvoirs publics en Europe et dans le reste du monde, présente des avantages en réduisant les émissions polluantes et de CO2… et de sérieux problèmes. Ce moyen de transport ne peut pas être une solution miracle à nos problèmes de mobilité dans les villes et encore moins dans les zones dites périphériques. Il a encore aujourd’hui des limites technologiques trop pénalisantes. Il nécessite la construction d’infrastructures massives. Son attrait pour le consommateur reste relativement faible même avec des subventions importantes à l’achat. Il représente un enjeu industriel majeur pour les constructeurs automobiles, condamnés à jouer leur avenir sur un pari risqué. Enfin, la fabrication et le recyclage des batteries sont une menace pour l’environnement.
L’adoption à grande échelle du véhicule électrique à batteries n’a de sens que s’il s’agit d’un élément parmi d’autres d’une stratégie d’ensemble de transition énergétique. Une stratégie indispensable dont la mise en œuvre sera le fil conducteur de Transitions & Énergies.
manifeste
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Transitions et Énergies, trimestriel, est édité par la société Green Axxe Communication, au capital de 20 000€.
Siège social : 32 rue du Faubourg Poissonnière, 75010 Paris, France
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Dépôt légal à parution. ISSN : 2800-4930
Directeur de la publication : Gil Mihaely
Rédacteur en chef : Éric Leser
Direction artistique : Aymeric Ferry
Contact : contact@transitionsenergies.com
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Rk6J1w
Ndlr : progrès, innovation, impératif du marché et de la croissance... Néolibéralisme, technologisme, sont-elles ses idéologies ? Vérifier. SINON, est dans le mythe du remplacement des énergies par le nucléaire, alors qu'elles n'ont fait que s'empiler, sauf pour la production française d'électricité... DÉNONCER ACT
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en complément :
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un peu de recherches sur ce site Transition Énergies (qui semble n'avoir qu'un dirigeant et pas de salariés) :
https://www.transitionsenergies.com/qui-sommes-nous/
Puis de voir leurs mentions légales :
https://www.transitionsenergies.com/mentions-legales/
Puis une petite recherche sur Green truc :
https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/entreprise/green-axxe-communication-851151258
Cliquer sur dirigeant, on arrive là :
https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/dirigeants/851151258
Cliquer encore sur dirigeant de Cantio, on arrive là :
https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/dirigeants/850686114
Cliquer sur les entreprises du dirigeant GIL MIHAELY et on arrive là :
Et on voit entre autres sur une de ses entreprises :
https://www.causeur.fr/a-propos
Miam-miam 😋 : on trouve Élisabeth Levy et Alain Finkelkraut... de fans de LFI et son programme....
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GROUPE ATLANTIC. socité fabrquant des pompes à chaleur, ici les images de la chaine de producition de du site de BILLY BERCLAU Parc des industries Artois-Flandres 140 Avenue de Paris 62138 BILLY BERCLAU Pour les PL : 600 Boulevard Ouest 62138 BILLY BERCLAU
RICHARD BARON POUR « LE MONDE »
Économie
Énergies renouvelables
Les pompes à chaleur, une technologie prometteuse pour décarboner les logements mais qui attire aussi les escrocs
Par Luc Bronner (Billy-Berclau (Pas-de-Calais) et Feuquières-en-Vimeu (Somme), envoyé spécial)
Publié le 23 juin 2023 à 03h30, modifié le 23 juin 2023 à 16h48
Temps de Lecture 7 min.
Enquête Avec la nécessité de réduire le recours aux énergies fossiles, le secteur se développe fortement en Europe. Un succès dans lequel s’engouffrent aussi des acteurs peu scrupuleux.
Ici, une presse flambant neuve qui permet de diviser par dix le temps pour découper la tôle. Soit 25 tonnes par jour. Et 2 millions d’euros d’investissement. Là, deux nouvelles stations pour le pliage plus rapide des enveloppes en métal au sein desquelles seront vissés et soudés les composants indispensables au fonctionnement des pompes à chaleur. Plus loin, des chaînes d’assemblage repensées pour accroître les cadences des ateliers. Dehors, une extension de 6 000 mètres carrés prévue en 2024.
Et devant l’entrée de l’usine Atlantic de Billy-Berclau (Pas-de-Calais), le chantier d’un bâtiment sur trois étages qui accueillera, d’ici à quelques mois, un centre de recherche. Soit 25 millions d’euros d’investissement afin de disposer de chambres climatiques où cent vingt personnes pourront effectuer des tests en tous genres sur les machines.
Le plan de charge de l’usine est tout tracé. « La première année, en 2016, on a produit 30 000 pompes à chaleur. On en a réalisé 130 000 en 2022. On vise maintenant 300 000 », explique Christophe Guidon, le directeur du site, en soulignant que l’essentiel des composants est produit en France.
Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Pour décarboner l’Europe, la sobriété au centre d’un nouveau scénario de transition énergétique
Car le marché connaît une croissance spectaculaire. Dans un contexte de volonté affichée de réduction des gaz à effet de serre dans le bâtiment, les projections sont extrêmement favorables à l’échelle du continent. La Commission européenne table sur trente millions de machines supplémentaires installées d’ici à 2030 dans l’ensemble de l’Union (UE).
Le groupe Atlantic ouvrira en 2024 une extension de 6 000 m2 à son site de production de pompes à chaleur de Billy-Berclau, dans le Pas-de-Calais.
Le groupe Atlantic ouvrira en 2024 une extension de 6 000 m2 à son site de production de pompes à chaleur de Billy-Berclau, dans le Pas-de-Calais. RICHARD BARON POUR « LE MONDE »
Les lois de la thermodynamique
L’Association européenne des pompes à chaleur (European Heat Pump Association, EHPA), le lobby du secteur, parle d’« années rugissantes » pour qualifier les prochaines décennies avec un horizon espéré de soixante millions de machines d’ici à 2030, contre vingt millions en fonctionnement aujourd’hui, la plupart fabriquées en Europe. « Les ventes ont atteint des records avec près de trois millions d’unités vendues en 2022, soit une hausse de 39 % sur un an », estime ainsi l’EHPA dans une analyse publiée lundi 19 juin.
La performance de cette technologie fait leur succès dans une époque où l’énergie est redevenue une angoisse individuelle et collective : pour chaque kilowattheure d’électricité utilisé afin de puiser l’air extérieur, transférer les calories au fluide frigorigène, le compresser, puis restituer les calories dans l’eau à l’intérieur d’un logement, l’appareil produit, en moyenne plus de 3 kilowattheures de chaleur, et jusqu’à 6 kilowattheures pour les machines les plus performantes. La magie des lois de la thermodynamique, connues depuis très longtemps, et appliquée, en sens inverse, pour faire fonctionner les réfrigérateurs.
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Connu / TG le 25/09/23 à 22:13
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A la fin de l'article, il est expliqué aussi les incohérences des pompes à chaleur.
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Ndlr : de quelles incohérences ? ACT
Un Local Internet Registry (LIR), ou registre Internet local, est un organisme qui a reçu une allocation d'adresse IP d'un registre Internet régional (Regional Internet Registry, RIR) en vue d'attribuer ces adresses à des tiers (en général, ses clients) ou pour ses besoins propres.
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Technologie : Dans le secteur extrêmement concurrentiel de l'IA, l'open source est-il condamné à être la bonne fille, utilisée à souhait mais jamais récompensée ? Détrompez-vous.
la rédaction de ZDNet
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Sujet: Intelligence artificielle (IA) Open source Logiciel Libre Linux Deep learning Machine learning
Connu / Sujet : [April] Revue de presse de l'April pour la semaine 38 (relecture) Date : Mon, 25 Sep 2023 08:00:03 +0200
Technologie : L'Open Source Summit fait le point sur les nouveautés du noyau Linux et ses perspectives d'évolution. Et ce n'est pas rose.
la rédaction de ZDNet
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Par Steven Vaughan-Nichols | Mercredi 20 Septembre 2023
Connu / Sujet : [April] Revue de presse de l'April pour la semaine 38 (relecture) Date : Mon, 25 Sep 2023 08:00:03 +0200
Des travaux montrent une association entre l’exposition à la molécule et la présence dans le sang ou les urines de substances ...
Connu / TG le 21/09/23 à 11:20
Connu / TG le 20/09/23 à 21:22
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Projet de ferme-usine de saumons en Gironde : l’industriel doit compléter son dossier environnemental / SudOuest.fr
Le Verdon-sur-Mer. Projet de ferme-usine de saumons : l’industriel doit compléter son dossier environnemental
À la demande des services de l’État, l’entreprise Pure Salmon a dû retravailler sa demande d’autorisation environnementale concernant les études sur le prélèvement d’eau. Le dossier sera redéposé dans ...
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Le tribunal administratif devrait annuler l’autorisation accordée à la construction de six retenues de substitution.
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Connu / TG le 20/09/23 à 13:21
Ce matin, le tribunal administratif de Poitiers, sollicité par des associations environnementales, devait
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Connu / TG le 19/09/23 à 14:38
france-2 Films 2015 1 h 34 min Français tous publics Vidéo en audio-description
Bougon et droit dans ses bottes, Michel Racine, président de cour d'assises à Saint-Omer dans le nord de la France, ne fait pas de sentiment. Il a même un surnom : "le président à deux chiffres" car ses sentences dépassent les dix ans. Il a raté sa vie personnelle en épousant une femme plus riche que lui qui vient de le quitter. Lors d'un procès, des jurés doivent être choisis et il est très surpris et ému de découvrir que parmi eux figure Birgit Lorensen-Coteret, qui lui a brisé le coeur. Un chagrin d'amour qui l'a rendu amer. Alors que leur relation n'existait pas, il lui a écrit une lettre dans laquelle il lui déclarait sa flamme. A son contact, il pourrait bien apprendre la compassion...
- César 2016 - César : Meilleure Actrice dans un Second rôle : Sidse Babett Knudsen
- Mostra de Venise 2015 - Volpi Cup : Best Actor : Robert Luchini
- Golden Osella : Best Screenplay : Christian Vincent
Réalisé par : Christian Vincent
Avec : Fabrice Luchini, Sidse Babett Knudsen, Michaël Abiteboul, Corinne Masiero, Miss Ming, Claire Assali, Floriane Potiez, Marie Rivière, Bérénice Sand
Scénaristes : Christian Vincent
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S15 : Climat : faut-il renoncer à nos libertés ? - diffusé le 17/09/2023 à 20h00 / C politique - France 5
Politique 1 h Français tous publics Vidéo sous-titré Disponible jusqu'au 17/10/2023
Une canicule historique chez nous en France jusqu’à ses derniers jours, des megas-feux au Canada, le pire incendie de l’histoire à Hawaï, les températures des océans qui s’envolent avec comme des conséquences des inondations impressionnantes en Grèce, et aux conséquences humaines effroyables en Libye. Des images terribles et des mots très forts…
Mais face à la gravité de la situation, pour éviter le pire faut-il passer à la contrainte ? faut-il renoncer à certaines de nos libertés ? à notre démocratie ? On se pose ces questions, parce que C politique.
- Dominique Bourg, philosophe
- Emilie Torgemen, journaliste chargée des questions d'environnement au Parisien / Aujourd'hui, en France
- Eloïse, ex membre de la convention citoyenne pour le climat.
- Dominique Reynié, Fondation pour l'innovation politique
- Perrine Simon-Nahum, historienne et philosophe
Présenté par : Thomas Snégaroff - Maison de production : Together Media / France Télévisions
57 647 Signatures (102 371 au /3/25)
Mouvement :100 jours pour la France
Lancée le 7 septembre 2022 par La voie est libre (LVEL)
Pour une poignée de privilégiés (péage prohibitif de 17€ A/R !), cette autoroute saccagerait plus de 400 ha de bonnes terres, de bois, de zones humides vitales contre le bouleversement climatique dont l’ampleur dépasse déjà les dernières prévisions du GIEC, tout ça pour gagner douze minutes !
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STOP au projet d’autoroute A69,
OUI à l'aménagement sécurisé de la RN 126 !
Cette pétition sera transmise aux élu-e-s locaux, départementaux, régionaux, député-e-s, ministères et président de la République Française.
Contacts : collectiflavoieestlibre@gmail.com
https://www.facebook.com/lavoieestlibrern126
https://www.instagram.com/lavoieestlibre/
https://twitter.com/LVELrn126
https://fr.linkedin.com/in/la-voie-est-libre-34a2b5266?trk=public_post_feed-actor-name
Soutien : https://www.helloasso.com/associations/village-action-durable/formulaires/1
[1]https://www.lvel.fr/post/tribune-a69-l-embl%C3%A8me-d-une-fuite-en-avant
Migrants : quand le pape nous sermonne ! - Émission du samedi 23 septembre 2023 en replay - C dans l'air
Tr.: ... Pape François à 79% de bonnes opinions ... le mot clé, intégration ... Marseille ... rencontres méditerranéennes ... il continue à défendre le dogme ... il ne veut pas que les évêques sortent de la simplicité ... laïcité en Belgique Charleroi 8 établissements belges brûlés ou taggés contre l'éducation sexuelle Paul Magnette, Bourgmestre ne pas céder ... la santé sexuelle, prévention ... face aux traditionalistes, complotistes ... 2h de cours par an en 6ème ... en Fr, les ABC de l'égalité avaient été arrêtés face à la désinformation ...
La prise d'eau des Ricous. C'est là que le canal de Gap récupère l'eau du Drac ©Radio France - Célia Quilleret
Les nouvelles vagues de chaleur qu'ont connu plusieurs régions françaises cet été et les niveaux très faibles de nombreuses nappes phréatiques font de l'eau une denrée de plus en plus rare et de plus en plus convoitée.
Le 25 mars 2023, à Saint Soline, dans les Deux-Sèvres, les forces de l’ordre s'opposaient à des manifestants rassemblés contre la construction de bassins artificiels au milieu de champs. Des stockages d’eau puisée en hiver dans la nappe phréatique, pour irriguer les terres agricoles du département pendant l’été. Une hérésie au service d’un modèle agricole productiviste pour les uns… une solution inéluctable face au changement climatique pour les autres.
Ces bassines seraient même le symbole d’une "guerre de l’eau" dans laquelle la France a basculé alors que cette eau de pluie, de neige, de nappe autrefois abondante et régulée par des saisons stables, est devenue incertaine, soumise aux aléas d’une météo imprévisible.
Eau agricole, eau à boire, eau de confort, eau industrielle… Comment gérer cette source de vie qui devient source de conflit ? Quel partage entre tous les usages ? Comment concilier la préservation de la ressource et de l’environnement avec des intérêts économiques dont dépendent aussi les territoires ?
Interception vous emmène aujourd’hui dans trois lieux représentatifs d’une France où l’enjeu du partage de l’eau est en train de s’imposer.
Dans les Hautes-Alpes, où l’eau de neige et des glaciers n’est plus une évidence…
Dans la plaine vosgienne, où l’eau minérale de Vittel est menacée...
Dans les Pyrénées-Orientales, qui connaissent une sécheresse historique et où les vendages ont commencées mi-août, de nuit et par 32°.
"L’eau, source de conflit", un reportage de Célia Quilleret, Marie Roussel et Antoine Giniaux.
Prise de son : Thibault Nascimben et Romain Luquiens
Réalisation : Jérôme Chélius, assisté de Martine Meyssonier
Mixage : Delphine Bodet
Vidéo : L'eau en Héritage - Le partage de la ressource, Association de Protection, d'Information et d'Etudes de l'Eau et de son Environnement https://veille-eau.com/videos/l-eau-en-heritage-le-partage-de-la-ressource
France Nature Environnement : De Caussade à Vittel, contre-exemple d'un juste partage de l'eau https://fne.asso.fr/actualites/de-caussade-a-vittel-contre-exemples-d-un-juste-partage-de-l-eau
Porteur d’aide publique - Organiser et gérer le partage de l'eau entre les usages https://aides-territoires.beta.gouv.fr/aides/927e-aide-organiser-et-gerer-le-partage-de-leau-en/
Pascal Ory, professeur émérite d’histoire à la Sorbonne (Paris 1), membre de l’Académie française, auteur de « Ce cher et vieux pays… » (Tract, Gallimard) - Francesca Mantovani
Débat avec l’historien et académicien Pascal Ory qui vient de publier un texte court et puissant dans la collection des Tracts de Gallimard, “Ce cher et vieux pays”.
Avec Pascal Ory Historien, spécialiste d’histoire culturelle, membre de l’Académie française
Chroniques Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein 23 min
*Clés : Info Politique Élections
L'équipe Thomas Snégaroff, Production Natacha Polony, Journaliste Gilles Finchelstein, Journaliste Marie Merier, Réalisation Mathilde Khlat, Attaché(e) de production
Tr.: ... souveraineté populaire ... le libéralisme politique et économique rejette la démocratie ...vieux pays monarchique et catholique, élite intellectuelle, les clairs occupent une fonction politique ... 2 expériences parlementaires 3ème et 4ème république ... Napoléon Bonaparte, Pétain, avaient un consensus ...l'hypothèse noire, la crise écologique ... menace pour la démocratie libérale ... l'Italie ... la Suisse pas l'avenir de la France ... LFI et le RN ont des structures autoritaires ... idem pour RENAISSANCE ... il n'y a que deux républiques au monde : la France et la Suisse ... l'initiative vient des citoyens pas du sommet, comme en France ...
Au cours des dernières années, les pénuries de médicaments ont dramatiquement augmenté. ©Getty - Olena Ruban
Comment l’industrie pharmaceutique abandonne les médicaments essentiels - Samedi 23 septembre 2023 / Secrets d'info
Au cours des dernières années, les pénuries de médicaments ont dramatiquement augmenté. Enquête sur les causes de cette aggravation : augmentation de la demande mondiale, délocalisation d’usines de production et financiarisation du secteur.
Depuis plus de 10 ans, les pénuries de médicaments n’ont cessé de s’aggraver. Moins de 200 médicaments étaient concernés en 2012, contre 3 700 en 2022. Les raisons sont multiples. D’abord, les conséquences de la guerre en Ukraine, d’où proviennent l’aluminium et le verre, ont un impact sur une partie du conditionnement des médicaments. Ensuite, la demande mondiale en médicaments s’est décuplée, avec la présence sur ce marché de pays très peuplés comme l’Inde ou la Chine. Il y a encore la délocalisation et la sous-traitance d’une grande partie de la production (notamment la matière première du médicament) qui a permis de rogner sur les coûts, mais qui a eu pour conséquence de rendre la France vulnérable en cas de problème sur la chaîne de fabrication.
Ce phénomène est accentué par une autre raison : le changement de modèle économique et la financiarisation du secteur. Certaines molécules considérées comme moins rentables ont été abandonnées par les firmes qui préfèrent privilégier les médicaments dits innovants (pour des maladies rares) vendus à des prix exorbitants. On peut citer l’exemple du Sovaldi-Sofosbuvir, un médicament pour soigner l’hépatite C, vendu 41 000 euros la cure, ou encore le Zolgensma destiné à traiter l’amyotrophie spinale (il s’agit du médicament le plus cher de France) vendu 2 millions d’euros. Ce dernier a pourtant été initialement développé grâce à la recherche publique.
Lire l'enquête intégrale :
Enquête aux origines de la pénurie de médicaments, une enquête de Benoît Collombat, cellule investigation de Radio France. https://www.radiofrance.fr/franceinter/enquete-aux-origines-de-la-penurie-de-medicaments-2177839
Clés : Info ANSM Industrie pharmaceutique Enquêtes et investigation Délocalisation Cancer (maladie)
L'équipe Jacques Monin, Production Cellule investigation de Radio France Christophe Imbert, Réalisation Jean-Baptiste Audibert, Programmation musicale Mélissa Foust, Attaché(e) de production Benoît Collombat, Journaliste Nicolas Dewit, Collaboration
Par Antoine BENEYTOU, publié le 22 septembre 2023 à 15h48, modifié à15h50.
Le feu aurait pris à cause d’un court circuit au niveau de la pompe à chaleur.
Fabien et Natacha Bernard ont dû revenir en catastrophe de Majorque. Ce jeudi soir, vers 19 h 30, leur maison située au chemin de la Scierie, à Marthon a été en grande partie ravagée par un incendie.
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Le couple était propriétaire de cette maison depuis huit ans.
Faits-divers Marthon
Connu / https://twitter.com/charentelibre/status/1705225730861273270