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Macron empêché, Mélenchon dans l’après, l’affaire Taha Bouhafs et Israël jusqu’au sacrilège. Chaque semaine, retrouvez #LeDébrief de la rédaction avec Catherine Tricot, Pierre Jacquemain et Pablo Pillaud-Vivien.
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Adrien Quatennens, député du Nord et coordinateur de la France insoumise, était ce dimanche 15 mai 2022 l'invité de Sonia Mabrouk, Mathieu Bock-Côté et Nicolas Barré lors du Grand Rendez-Vous CNEWS - Europe 1.
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Le 15 mai 2022, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de France 3 pour l’émission « Dimanche en politique ».
Interrogé sur les élections législatives des 12 et 19 juin, il a expliqué que si les gens votent et élisent une majorité de députés de la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale, il serait Premier ministre. Dans ce cas, comme le prévoit la Constitution, ce sera le Premier ministre qui dirigera la politique de la nation, pas le président de la République.
Jean-Luc Mélenchon a souligné que Monsieur Macron avait été élu par défaut puisqu’il y a eu plus de gens qui ont voté pour lui au second tour pour voter contre Marine Le Pen, que par conviction. Il a donc appelé les Français à trancher les questions qui n’avaient pas été réglées lors du troisième tour que seront les élections législatives.
Sur le thème de l’Europe, il a rappelé sa position ainsi que celle de la nouvelle Union populaire : lorsqu'il y a contradiction entre une mesure prévue par le programme que les Français ont adopté et un traité européen, c'est le programme qu'on applique, quitte à désobéir aux traités. Il a cité quelques exemples de points qui seraient concernés comme la cantine bio pour les enfants ou encore la baisse du prix de la TVA sur les transports.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite abordé la question de sa relation avec M. Macron notamment sur les questions de diplomatie ou de relations extérieures. Il a expliqué que la Constitution confie au Premier ministre le pouvoir sur les questions de défense et d'affaires étrangères. Le chef de l'État, lui, est chef des armées et il négocie et signe les traités. Il a une compétence, mais il a une compétence dans des domaines bien définis.
Concernant le pouvoir d’achat, le candidat au poste de Premier ministre a indiqué qu’il fallait augmenter le point d'indice des fonctionnaires, mais aussi augmenter le SMIC. Puisque le SMIC est maintenant à 1300 euros du fait de l'inflation, il a précisé qu’il le passerait à 1500 euros net par mois.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a évoqué les sécheresses importantes qui ont lieu actuellement. Il a rappelé qu’il avait mis très tôt le thème de l’eau au centre de ses discours. Alors que seize départements sont en alerte sécheresse, que les nappes phréatiques se vident et que le débit des fleuves baisse, il a appelé à traiter d’urgence deux problèmes majeurs : les mauvais usages de l’eau et son gaspillage.
Législatives. Qui sont les neuf candidats de la Nupes en Seine-Maritime ?
Les candidats de la Nupes (LFI-PS-PCF-EELV) ont été investis dans neuf des dix circonscriptions de Seine-Maritime. La neuvième, qui reviendra à La France insoumise, est encore en arbitrage.
Véronique Bérégovoy, candidate Nupes-EELV dans la 10e circonscription de Seine-Maritime.
Véronique Bérégovoy, candidate Nupes-EELV dans la 10e circonscription de Seine-Maritime. | ERIC COQUELIN
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Parmi les neuf candidats investis par la Nupes (Nouvelle union populaire écologiste et sociale rassemblant La France insoumise, le Parti communiste, le Parti socialiste, EELV, Génération. s…) en Seine-Maritime, quatre sont des députés sortants : les trois communistes Jean-Paul Lecoq dans la 8e (Le Havre), Hubert Wulfranc dans la 3e (Rouen – Saint-Etienne-du-Rouvray – Oissel) et Sébastien Jumel dans la 6e (Dieppe – Pays de Bray), ainsi que le socialiste Gérard Leseul dans la 5e (Duclair-Barentin).
Maxime Da Silva, porte-parole de La France insoumise, candidat dans la 1re circonscription de Rouen. | ARCHIVES JOËL LE GALL, OUEST-FRANCE
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Les cinq autres sont de nouveaux candidats : Maxime Da Silva, 28 ans, porte-parole de LFI, dans la 1re (Rouen) ; Sébastien Duval, président des sinistrés de Lubrizol dans la 2e (Rouen-Bois-Guillaume) ; Alma Dufour (LFI), activiste écologiste, ancienne dirigeante des Amis de la terre, surnommée l’ennemie n° 1 d’Amazon pour avoir mené la fronde contre l’implantation d’un centre du géant du commerce en ligne à Grand-Couronne, dans la 4e ; Nancy Duboc, 47 ans, membre de La France insoumise depuis 2016, « impliquée dans le quartier populaire de Mont-Gaillard au Havre où elle a coordonné la campagne de Jean-Luc Mélenchon », jamais élue ni candidate, dans la 7e. Et Véronique Bérégovoy (EELV), conseillère régionale, dans la 10e (Pays de Caux).
Pour l’heure, aucun candidat ou candidate n’a été investi dans la 9e (Fécamp) qui est fléchée La France insoumise. Le choix est encore soumis à des arbitrages pour respecter la parité hommes-femmes.
À travers la France, des centaines d'associations et de citoyen·nes interpellent leurs candidat·es aux législatives sur les enjeux déterminants pour le prochain mandat.
7 enjeux déterminants pour la transition écologique et sociale
- Agriculture & Alimentation Pour des modèles agricoles plus durables et résilients
Pour une alimentation de qualité accessible à toutes et tous - Aménagement & Urbanisme Pour freiner l'artificialisation des sols
Pour des choix d’urbanisme et d’aménagement adaptés à nos besoins sociaux et co-décidés
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Forme cadre
Démocratie
Pour un citoyen au cœur des processus de décision
Pour un renforcement des contre-pouvoirs
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Forme cadre
Économie
Pour une économie soutenable sur le plan écologique
Pour une économie solidaire et citoyenne
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Forme cadre
Énergie
Pour une sobriété énergétique
Pour le développement des énergies renouvelables
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Forme cadre
Financement de la transition locale
Pour un investissement dans la transition écologique locale
Pour la hausse des moyens humains de la transition sur les territoires
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Forme cadre
Mobilités
Pour le développement des mobilités du quotidien moins polluantes et la réduction de la place des véhicules individuels
Pour le développement du ferroviaire et la réduction du trafic aérien
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Mains tendues Mains tendues
Que se passe-t-il dans ma circonscription ?
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Ndlr : remplir ACT
présenté par : Caroline Roux, Axel de Tarlé
Un confinement national est décrété en Corée du Nord, où le régime qui n’avait jusqu’ici déclaré aucun cas à l’OMS vient d’annoncer son premier mort du Covid depuis le début de la pandémie. Le leader nord-coréen Kim Jong-un qui est apparu pour la première fois masqué jeudi à la télévision a juré d’éliminer le virus à la racine. Pour y parvenir il a décidé de verrouiller toutes les villes et régions du pays ainsi que de renforcer le contrôle aux frontières. Sachant que le pays est complètement isolé depuis deux ans.
La Corée du Nord semble donc se diriger vers un contrôle sanitaire drastique alors que plus de 187 000 personnes ayant de la fièvre sont déjà "isolées" et que le virus s’est répandu "dans tout le pays" a précisé le régime. Une décision pas étonnante quand on sait que le système de santé déficient aurait du mal à faire face à une épidémie majeure et que la Corée du Nord n'a vacciné aucun de ses 25 millions d'habitants, après avoir rejeté les offres de vaccination de l'Organisation mondiale de la santé, de la Chine et de la Russie.
Alors que se passe-t-il dans le pays ? À quoi pourrait ressembler la politique zéro Covid de la Corée du Nord ? Déjà sous cloche, le pays fait le choix d’un confinement très strict peut-être à l’image de ce qui est déjà mis en place dans plusieurs villes et provinces de Chine voisine. L’empire du Milieu, confronté à une vague de Covid qui a pulvérisé les chiffres "officiels" des contaminations au mois d'avril, poursuit dans sa politique du zéro Covid au risque de provoquer des tensions de plus en plus importantes et des émeutes. Et ce alors qu’une étude prédit une nouvelle vague de contaminations entre mai et juillet qui pourrait s'avérer dévastatrice pour la deuxième économie mondiale avec 112 millions de cas symptomatiques, plus de 5 millions d'hospitalisations et 1,6 million de morts.
Une situation en Asie qui contraste avec celle que connaît aujourd’hui la France qui a décidé de mettre fin au masque obligatoire dans les transports à partir de lundi. "Les choses s'améliorent" a affirmé Olivier Véran. Mais en a-t-on vraiment fini avec le Covid en France ? Le pays compte toujours plus de 36 000 cas positifs par jour, 20 000 patients hospitalisés et 100 décès par jour en moyenne depuis début mars. "La pandémie n'est pas terminée" a d’ailleurs souligné le ministre de la Santé. "Le scénario le plus probable, partagé par la communauté scientifique, est qu'il y aura d'autres variants, vraisemblablement issus d'Omicron, contre lesquels nous pourrons lutter avec l'immunité que nous avons acquise" a-t-il expliqué alors qu’en Afrique du Sud une cinquième vague commence, provoquée par deux nouveaux sous-variants d'Omicron nommé BA4 et BA5.
Mais que sait-on de ces sous-variants ? Doit-on craindre une nouvelle vague dans le pays ? Enfin quels sont les symptômes du Covid long ? Quelle est leur prise en charge ? D’après le site sante.gouv , 1,7 million de personnes ont présenté des symptômes persistants du Covid-19, un mois après l’infection initiale et pas moins de 700 000 personnes, plus de trois mois après. Des personnes qui ont besoin d’une prise en charge lourde dans des structures spécifiques.
Invités :
- Patrick Pelloux, édecin urgentiste au SAMU de Paris - Président de l’AMUF
- Sylvie Matelly, économiste - Directrice adjointe de l’IRIS
- Géraldine Zamansky, journaliste - "Magazine de la Santé" sur France 5
- Nicolas Berrod, journaliste – Le Parisien – aujourd’hui en France
- Pr Christian Bréchot, virologue - Président du Global Virus Network
Tr.: tous encouragent à garder le masque. ACT
Enquête — Politique - Durée de lecture : 10 minutes - Politique Culture et idées
La planification écologique s’est imposée dans le paysage politique jusqu’à Emmanuel Macron, qui se l’est appropriée dans l’entre-deux-tours de la présidentielle. Retour sur un concept clé qui pousse aussi l’écologie politique à réinterroger son rapport à l’État.
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nommer sous peu son ou sa Première ministre. D’après l’Élysée, il ou elle se verra « chargée de la planification écologique » : une formule soustraite à son adversaire de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui en a fait un étendard depuis plus d’une décennie. Même si les contours de la planification souhaitée par le président de la République restent flous, elle pourrait entraîner un bouleversement en profondeur de l’appareil d’État. Investi officiellement samedi 7 mai, Emmanuel Macron a de nouveau insisté sur sa volonté de « planifier » en faisant « le serment à la jeunesse de léguer une planète plus vivable ».
« C’est une victoire idéologique pour la France insoumise, clame Martine Billard. Emmanuel Macron est rattrapé par la réalité. Face à la gravité du réchauffement climatique, il n’a plus d’autre choix »
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Dès 2009, cette historique du parti de gauche avait déposé une proposition de loi sur le sujet alors qu’elle était encore députée Les Verts à l’Assemblée nationale. Cosignée par Noël Mamère et Yves Cochet, ce texte voulait « instaurer le plan écologique de la Nation », créer « un commissariat à la Planification écologique » et « organiser des conférences de participation populaire » pour construire démocratiquement le projet.
La planification est plus qu’une méthode : il s’agit d’éclairer l’avenir, de se donner des objectifs chiffrés à tenir et d’organiser avec les territoires la transition écologique dans tous les secteurs : énergie, finance, aménagement du territoire, agriculture, etc.
En 2008, alors qu’il était encore au Parti socialiste (PS), Jean-Luc Mélenchon portait déjà lui aussi cette idée. « Le programme socialiste doit être celui du retour de l’État redistributeur, stratège, protecteur, organisateur du temps long », plaidait-il dans le cadre d’une motion. En parallèle, les intellectuels proches de l’écosocialisme comme Michael Löwy participaient à la diffusion de ce concept dans le milieu universitaire.
« Un mot “obus” pour produire de la conflictualité »
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Corinne Morel Darleux, l’une de ses plus proches camarades de l’époque. ... Chez les écolos, on se déchirait : « On me traitait d’étatiste », se souvient Martine Billard. « Nous sommes plutôt issus d’une tradition libertaire et régionaliste, héritière de Mai 68, confirme Noël Mamère. Une partie des pionniers de l’écologie politique, comme Ivan Illich, Jacques Ellul ou Murray Bookchin se sont construits contre l’État, son dirigisme et son centralisme. » « Historiquement, les plans, ce n’est pas trop notre truc », concède, aussi, Alain Coulombel, actuel porte-parole d’Europe Écologie-Les Verts.
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Jean-Luc Mélenchon (à droite) avec l’ingénieur spécialiste des éoliennes marines, Bertrand Alessandrini, le 14 janvier 2022, au large de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). © Stéphane Burlot/Reporterre
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le chercheur Dominique Plihon dans une note d’Attac ... sociologue Razmig Keucheyan, la planification écologique est le seul moyen pour imposer un contrôle public du crédit et de l’investissement, arrêter le financement des industries polluantes et organiser leur fermeture, tout en accompagnant massivement les investissements dans la transition écologique. « Jusqu’ici, la planification a été productiviste. La planification écologique, elle, doit organiser la décroissance de l’utilisation des ressources naturelles », écrit-il dans le Monde diplomatique.
... Naomi Klein ... réapprendre à planifier nos économies en fonction de nos priorités collectives et non plus des critères de rentabilité ... Cyrille Cormier, l’auteur du livre Climat, la démission permanente (Utopia, 2020)
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Martine Billard ... la planification n’est pas simplement une refonte de l’architecture gouvernementale, c’est une nouvelle vision, un imaginaire révolutionnaire de l’action politique ... décalage entre cette proposition et l’urgence d’actions immédiates ... construction de nouveaux EPR ... plans des années 1970 et 1980, décrétés par le haut et de manière autoritaire. L’inverse de ce que préconisaient les fondateurs de la planification écologique, qui voyaient dans cet outil un moyen de stimuler la démocratie locale, d’établir les besoins et les objectifs à l’échelle des territoires.
Ndlr : en cela la médiation est centrale dans ce processus de co-création où l'horizontalité fertilise deux articulations :
- entre les verticalités ascendantes et descendantes.
- Et entre conflits et projets.
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Interviews 67 min tous publics
présenté par : Karim Rissouli, Thomas Snégaroff, Laure Adler, Camille Diao
Invités : Arnaud Montebourg entrepreneur, Louis Schewitzer ancien pdg de Renault, Sylvie Brunel géographe, Béatrice Giblin géographe, Elie Cohen économiste, Sébastien Jean économiste,
salaire médian, mondialisation à bout de souffle,
dépenses préengagées des ménages ou dépenses contraintes
impératif de la sécurité d'approvisionnement
résilience, relocaliser les principes actifs de Sanofi en europe, augmenter les stocks, diversifier les sources d'approvisionnement,
magazines 65 min tous publics
Si Jean Castex sera en poste "au moins" jusqu'à vendredi soir comme l'a expliqué il y a quelques jours le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, le Premier ministre prépare bien son départ. Hier soir, il a convié à Matignon ses 41 ministres et secrétaires d’État pour un dîner d’adieu après vingt-deux mois de gouvernement. Et l'heure est à l'incertitude pour bon nombre d'entre eux. Plusieurs figures du quinquennat, à l'instar de Bruno Le Maire ou Gérald Darmanin, souhaiteraient faire partie du second mandat d'Emmanuel Macron. Dix-huit ministres sont par ailleurs candidats aux législatives. Jean Castex a fait savoir de son côté qu'il ne souhaitait pas entrer dans le prochain gouvernement ni être candidat aux législatives et a déjà fait ses cartons. Mais le nom de son successeur n’est toujours pas dévoilé. Le chef de l’Etat qui avait promis que la personne nommée serait attachée "à la question sociale, environnementale et productive" a affirmé lundi avoir arrêté son choix sans en dire plus. Et préfère s’engager dans la campagne des législatives en ciblant Jean-Luc Mélenchon.
Mardi, lors d’un discours visant à mobiliser ses troupes pour les élections des 12 et 19 juin, Emmanuel Macron a multiplié les attaques contre le leader de la France insoumise qui a réussi à prendre la tête d’une union de la gauche dans l’optique des législatives et ambitionne d’être Premier ministre. "Un troisième tour ? Cela n’existe pas. Il ne faut pas vous laisser intimider par ceux qui voudraient rejouer aux législatives ce qui a été tranché à la présidentielle", a-t-il lancé aux candidats de la majorité, réunis aux Docks d’Aubervilliers, avant de dénoncer une "extrême gauche", qui serait "unie sur une seule chose, la décroissance", "pas même d’accord sur le nucléaire" et "qui a choisi le communautarisme plutôt que l’universalisme".
Un ton offensif contre celui qui est devenu le deuxième personnage politique le plus apprécié des Français et le premier opposant au président (37 %), devant Marine Le Pen (33 %) d’après les dernières enquêtes d’Elabe. À la tête de la Nouvelle union populaire écologique et sociale, Jean-Luc Mélenchon rêve d’une majorité à l’Assemblée nationale et d’une cohabitation où il tiendrait le premier rôle. Le parti est en train de finaliser la liste de ses candidats aux législatives, non sans remous, et doit gérer une première crise. La France insoumise a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête interne après des accusations de violences sexuelles à l’encontre du journaliste controversé Taha Bouhafs. Le jeune homme avait retiré sa candidature, la veille, aux législatives à Vénissieux en dénonçant des "attaques sans précédent" et des "calomnies" récurrentes.
Invités :
- Bruno Jeudy, rédacteur en chef du service politique - Paris Match
- Nathalie Saint-Cricq, éditorialiste politique - France Télévisions
- Caroline Vigoureux, journaliste et auteure de "Le mystère Taubira" - l’Opinion
- Mathieu Plane, économiste - Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE)
Inclassable
Clés : Police ; Violences policières
Membre fondatrice du Collectif Urgence Notre Police Assassine, Amal Bentounsi était l'invitée de la Contre-Matinale de ce jeudi...
A peine réélu, Emmanuel Macron est attendu sur la question des violences policières qui ont déjà particulièrement marqué son premier mandat. Deux personnes ont perdu la vie et une troisième a été grièvement blessée après un refus d’obtempérer, dans la nuit du 24 au 25 avril sur le Pont-Neuf à Paris. L'agent de police qui a tiré sur le véhicule a depuis été mis en examen pour homicide volontaire. Dénonçant la décision des juges d’instruction, le syndicat de policiers Alliance a appelé à un rassemblement, lundi 2 mai.
Membre fondatrice du Collectif Urgence Notre Police Assassine, Amal Bentounsi a immédiatement appelé à une contre-manifestation des syndicats dans le quartier Saint-Michel. Alors qu'elle était encerclée par des CRS et brandissait une pancarte où il était écrit "L435-1 = Arme de destruction massive", en référence à un article de loi sur l'usage d'armes à feu par la police. Elle a fait l'objet d'un contrôle avant d'être arrêtée et placée en garde à vue par des policiers en civil. Amal Bentounsi c’est la sœur d’Amine Bentounsi qui a été tué d’une balle dans le dos par un policier en 2012. Il sera condamné en appel en 2017 à cinq ans de prison avec sursis, une condamnation symbolique mais condamnation quand même. Elle a fondé le collectif des familles de victimes tuées par la police, et a participé à la création de l’application @uvp_filmerlapolice , qui permet de filmer les violences policières tout en étant géolocalisé, et de stocker les images sur un serveur.
C'était l'invitée de la Contre-Matinale de ce jeudi...
#LaMidinale
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Taha Bouhafs, Yannick Jadot, NUPES, Macron, écologie : Éric Piolle, maire EELV de Grenoble, est l’invité de #LaMidinale.
Sur Taha Bouhafs
« Je ne sais pas comment la France insoumise a géré le dossier mais ce qui est sûr c’est qu’évidemment, il faut écouter la parole des femmes. »
« La sphère politique est un espace où il y a beaucoup d’agressions sexuelles. Il y a des jeux de pouvoir. Le sexe fait partie, souvent, de ces jeux de pouvoir et au-delà même des rapports de séduction. C’est une sphère très exposée. »
« À droite, c’est la loi du silence là où dans notre espace politique il y a quand la volonté de faire cesser ces violences. C’est un combat que l’on veut porter dans le champ politique et dans la façon dont on veut faire de la politique. »
Sur la campagne de Jadot
« La primaire des écologistes, ça a été quatre quarts très serrés. »
« Yannick Jadot a fait la campagne qu’on pensait qu’il pouvait faire : il a une solidarité sur les fondamentaux écolos (…). Il a fait la campagne solidement à sa façon. Avec ses forces et ses faiblesses. »
« La vérité, c’est qu’on a pris une taule. »
« Depuis que je suis engagé en politique, à 37 ans, en disant que l’espace politique allait se segmenter en trois : un espace réactionnaire, un espace néolibéral de plus en plus autoritaire et l’arc humaniste à fédérer autour de l’écologie - ce qu’on a fait à Grenoble. »
Sur l’articulation question sociale et question écologique
« Les trois premières dépenses des ménages c’est le logement, l’alimentation et les déplacements. Ce sont les trois enjeux des ménages et notamment des plus fragiles. »
« La question sociale et la question écologique sont indissociables. »
« La machine climatique pèse d’abord sur les plus fragiles. »
Sur l’embourgeoisement des métropoles
« Paris a chassé ses pauvres. À Grenoble, on a un taux de pauvreté d’environ 18%, donc supérieur à celui qu’il y a en France. »
« Il y a plus de gens qui vivent sous le seuil de pauvreté dans les métropoles parce qu’il y a un accès à la solidarité, à la production économique, à la culture et à la connaissance. Il y a une production collective qui fait que c’est là que ça se passe. »
« À Grenoble, les quartiers populaires sont dans la ville. »
« Le contrôle du foncier va être un enjeu majeur. Les attaques de Macron contre le logement social font très mal. Il faudrait augmenter le contrôle du foncier agricole, du foncier libre et du foncier pour le logement. »
Sur Macron et l’écologie
« Il faut agir tout de suite et partout : dans le monde du travail, dans le monde associatif, dans la sphère politique là où on est aux manettes. »
« Le discours de "changé et j’ai compris", il nous l’a déjà fait trois fois au cours du mandat précédent. »
« Macron fera plus que ce qu’il a fait dans son premier mandat. Mais Hollande a fait plus que Sarkozy. Lui-même a fait plus que Chirac. Et Chirac plus que Mitterrand. »
Sur le burkini et Laurent Wauquiez
« On a su travailler ensemble sur un certain nombre de dossiers. »
« J’espère qu’on arrivera à renouer le contact pour mettre l’intérêt général au-dessus de nos bisbilles. »
« Je trouve la loi de 1905 extrêmement moderne. »
« On ne veut pas autoriser le burkini c’est juste enlever les interdits qui ont été ajoutés il n’y a pas longtemps. »
« On pourra se baigner seins nus dans les piscines, que l’on soit un homme ou une femme. Ça fait patrie de notre combat féministe. »
Sur la NUPES et l’hypothèse d’une cohabitation
« La cohabitation n’est pas l’hypothèse la plus probable. Dans notre système, les législatives donnent toujours une majorité au président élu. »
« Ce qui est intéressant là, c’est qu’on a pris des claques et enchaîné les défaites. La déception du quinquennat Hollande a été une claque. Derrière, il y a eu 2017. Puis 2019 aux européennes avec l’extrême droite et la macronie au coude à coude. Là pour une fois, on se dit : whaou il y a un espoir. Donc d’avoir un espoir, c’est déjà chouette. »
« Nous avons à présent un espace de travail qui n’a pas été possible jusqu’à présent. »
« On partage beaucoup plus entre nous que la macronie qui reste un consortium entrepreneurial pour accéder au pouvoir et gérer le modèle néolibéral. »
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Elections parlementaires en Irlande du Nord et victoire du Sinn Fein (parti de gauche militant pour la réunification de l'Irlande), élections locales en Grande-Bretagne qui a vu un recul des conservateurs sans triomphe des travaillistes : où en est le Royaume-Uni de Boris Johnson ? On en parle dans #LaMidinale, avec Thierry Labica, maître de conférence en études britanniques à l'université de Paris-Nanterre.
Sur la situation historique en Irlande du Nord
« Sous le premier gouvernement Blair, il y a eu un processus d’autonomisation politique concernant les trois petites nations du Royaume-Uni : l’Ecosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord. Il y a eu des referendums chez les deux premiers pour cette autonomie politique : ce sont des pays qui ont des gouvernements autonomes, sans l’intégralité des portefeuilles. En Irlande du Nord, le processus a été le même mais plus long, compte-tenu des tensions existantes. »
« Avec la création d’un parlement autonome en Irlande du Nord, le principe est le partage du pouvoir. Depuis, il y a un partage du pouvoir entre la formation républicaine indépendantiste et la majorité unioniste. »
Sur la victoire du Sinn Fein
« Le Sinn Fein a été en progression dans les deux Irlande. Il y a une dynamique de ce parti de gauche qui a franchi la frontière. »
« Pour les unionistes et les royalistes, il y a eu un sentiment d’être mis hors du cadre du Royaume-Uni. Quand Theresa May a perdu en 2017, elle a été obligée “d’acheter” les dix députés nord-irlandais pour maintenir une majorité. Ils étaient donc en position de force pour négocier. Mais, à l’issue de la large victoire de Boris Johnson en 2019, les conservateurs n’étaient plus dépendants de ces quelques députés : il y a eu alors une sorte d’abandon politique. »
« Les partis nord-irlandais se sentent donc en partie largués par le pouvoir britannique depuis 2019. Et cela s’institutionnalise dans le protocole sur l’Irlande du Nord. Depuis février dernier, les royalistes se sont trouvés incapables de gouverner en Irlande du Nord, refusant de participer au pouvoir tant que le protocole existait. »
« La position de force dans laquelle se trouve le Sinn Fein est qu’il peut intervenir en faveur de politiques sociales, sans pour autant devoir spécifier qu’ils sont pour la réunification de l’Irlande. Ils annoncent un horizon de 5 ou 10 ans pour aller vers la réunification, en voulant inclure tout le monde et cela leur est favorable. »
Sur la possibilité d’un rebasculement dans une lutte armée en Irlande
« Ces deux dernières années, les menaces [de basculement dans une lutte armée] sont surtout venues du côté unioniste. Cela a été un peu émeutier. Cette ambiance émeutière peut annoncer des choses beaucoup plus sérieuses. Mais il y a toute une génération de jeunes qui n’ont pas connus la guerre, donc le risque n’est pas aussi fort car ce phénomène générationnel pèse. »
« En 2016, lors du référendum sur le Brexit, 56% de la population nord-irlandaise a voté pour rester dans l’Union européenne. Et la question européenne a tendance à modifier les questions communautaires en Irlande du Nord. »
Sur le rôle des clivages avec le gouvernement du Royaume-Uni
« Les élections récentes tendent à consolider quelque chose en cours depuis un moment. Le parti nationaliste écossais a consolidé son hégémonie en Ecosse. En Irlande, le Sinn Fein est pro-européen et veut donc la réintégrer. Au Pays de Galles, le parti nationaliste est aussi assez important, même s’ils ont plutôt voté pour sortir de l’UE. Dans ces trois nations ont voit se consolider ces dynamiques nationalistes qui sont à l’œuvre depuis des années maintenant. »
Sur le Parti travailliste
« Il faudrait que le Parti travailliste commence par se poser la question sociale. »
« Les régions urbaines sont généralement plus favorables aux travaillistes et ce sont elles qui ont voté majoritairement aux élections locales de la semaine dernière. Le résultat très mitigé des travaillistes l’est encore plus si l’ont regarde la géographie du vote… »
« Les travaillistes ont progressé en Ecosse, en Irlande du Nord, au Pays de Galles mais ils ont fait un résultat très mauvais en Angleterre. »
« Ca fait 12 ans que les conservateurs sont au pouvoir : ils ont mis en place une austérité qui ont tué des gens (les démographes ont mesuré les effets en termes de surmortalité), le COVID a tué des dizaines de milliers de gens alors que cela aurait pu être évité, la situation du cout de la vie et notamment de l’énergie est dramatique, il y a 14 millions de gens qui vivent sous le seuil de pauvreté, les conflits d’intérêts les plus grossiers pendant le COVID… »
« Sur tous les sujets sur lesquels les travaillistes pourraient avoir un discours clairs et audibles, il n’y a rien. Même les commentateurs les plus bienveillants sont incapables de dire quelles sont les lignes programmatiques défendues par les travaillistes. »
La suite à lire sur www.regards.fr !
#Législatives #NUPES #BSR - 51 825 vues - 4,5 k - 512 k abonnés - 405 commentaires
"Pour l’heure, les candidatures dissidentes restent en nombre limité. Elles ne menacent qu’à la marge le résultat des candidats de la Nupes. Mais elles accaparent l’attention et, ce faisant, rendent service aux candidats de la majorité présidentielle et de la droite."
La délicate mise en place des candidatures communes de la Nupes, les macronistes qui s’allient à François Bayrou et Edouard Philippe et les débauchages chez les Républicains. C’est le sommaire du numéro 35 d’un Bourbon Sinon Rien.
Journaliste : Serge Faubert
Montage : Delfina de Oliveira Cézar Images : Arthur Frainet, Laetitia Lallement, Emma Barrier Son : Baptiste Veilhan Graphisme : Adrien Colrat Diffusion : Maxime Hector Production : Thomas Bornot Direction des programmes : Mathias Enthoven
Rédaction en chef : Soumaya Benaissa
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Le 12 mai 2022, Jean-Luc Mélenchon tenait un discours lors d’un apéro de l’Union populaire à Marseille.
Le candidat au poste de Premier ministre est revenu dans un premier temps sur la dernière élection présidentielle. Il a expliqué que le peuple français avait installé une situation sans précédent lors de la dernière campagne avec la composition de 3 grands blocs : les libéraux, l’extrême-droite et le bloc populaire constitué par l’action autour d’une ligne de rupture avec le néolibéralisme. Il a appelé à s’appuyer sur la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale pour entraîner la société et se donner pour objectif la rupture avec le néolibéralisme et l'harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature.
Il a rappelé que l’élection législative était celle qui allait donner le mandat pour gouverner. En votant pour une majorité de la Nouvelle Union Populaire, nous pourrons choisir le Premier ministre. Jean-Luc Mélenchon a réitéré son intention, en cas de majorité de la nouvelle union à l’Assemblée, de déterminer et de conduire la politique de la Nation conformément à la Constitution. Le programme qui s’appliquera sera celui de la Nouvelle Union Populaire écologique et sociale.
Sur l’Europe, il a souligné que le programme choisi par les Français s’appliquera même s’il est contradictoire aux traités européens. Il a expliqué que l’idée européenne avait besoin d’un renouveau démocratique et que pour qu’elle vive, il fallait que les peuples voient que leur volonté était respectée. Il a pointé du doigt M. Macron qui demande à respecter les traités alors que lui-même ne le fait pas, ni pour les 3% ni pour les limites de la dette. Il a également été condamné 2 fois pour inaction écologique.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite abordé la crise sociale dans le pays, avec des gens qui basculent dans une situation de misère avec l’inflation. Il a souligné que la première manière de régler le problème était d’augmenter les minimas sociaux, d’augmenter les retraites et les salaires. Il a ensuite évoqué la question des retraites en rappelant que les retraités n’étaient pas des « inactifs ». Il a donc alerté sur le fait que l'affaire des retraites n’était pas un petit sujet dans la prochaine campagne des législatives. En effet, puisque M. Macron veut mettre la retraite à 65 ans, pour pouvoir attendre de la toucher à taux plein, il faudra attendre d’être au RSA ou au chômage.
Le candidat au poste de Premier ministre a indiqué que si les gens votent pour la Nouvelle Union Populaire, ils pourront avoir le SMIC à 1 400€, les négociations salariales et la retraite à 60 ans.
Enfin, il a expliqué qu’il ne serait pas candidat lors des prochaines élections législatives à Marseille. Il a indiqué que Manuel Bompard le serait dans cette circonscription en tant que représentant des plus éminents de la jeune génération des insoumis. Il a appelé les habitants à voter pour lui afin de le faire élire à l’Assemblée nationale.
Pablo Gallegos 🇮🇪 @PabloGallegos1 · 11 mai
En réponse à @86Greenpeace
Et si l'hydrogène naturel était le "game changer" de la transition énergétique ?
Alors que l''hydrogène décarboné peut être produit grâce à des électrolyseurs, il peut l'être aussi par... la terre, dans le sous-sol, comme le démontrent de nombreux travaux scientifiques. Cet..
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Ndlr : vérifier ACT
Politique - Dossier : Élections législatives 2022
Jean-Luc Mélenchon confirme ce jeudi soir qu'il ne se représente pas pour être député à Marseille. C'est Manuel Bompard, son ancien directeur de campagne lors de la présidentielle, qui sera candidat dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône.
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Manuel Bompard est un fidèle de Jean-Luc Mélenchon, il a notamment assuré la direction de sa campagne présidentielle cette année. Le Toulousain est également aujourd'hui élu eurodéputé dans une circonscription du Sud-Ouest, il pourrait donc démissionner de ce mandat en cas d'élection à Marseille. Il a déjà été candidat en 2017 aux élections législatives, dans une circonscription de Haute-Garonne.
Clés : Assemblée nationale Bouches-du-Rhône Élections législatives Jean-Luc Mélenchon La France insoumise NUPES - Nouvelle Union Populaire Economique et Sociale
Suite aux publications de Mediapart et BFM concernant des accusations à l’encontre de Taha Bouhafs nous tenons à préciser les éléments suivants :
Le comité de suivi contre les violences sexistes et sexuelles, mis en place au sein de la France insoumise, a bien été saisi le samedi 7 mai d’un témoignage relatant des faits supposés de violences sexuelles reprochées à Taha Bouhafs.
Sur cette base, vu l’urgence de la situation, une procédure a été enclenchée immédiatement au sein de la France insoumise. Dans ce cadre, Taha Bouhafs a été confronté aux accusations dont il faisait l’objet ce lundi 9 mai.
Il lui a été signifié qu’en raison de la gravité des faits supposés, par principe de précaution, et conformément aux textes définissant les principes du mouvement, la France insoumise pouvait être amenée à ne pas l’investir.
...
C’est la publication d’informations dans la presse qui nous conduit aujourd’hui à nous exprimer publiquement dans un souci de transparence et dans le respect du principe de présomption d’innocence sur les méthodes mises en œuvre au sein de la France insoumise pour prendre en compte la parole des femmes et faire face au fléau des violences sexistes et sexuelles.
Connu / https://twitter.com/jeraeve/status/1524368722231713792
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RÆVE 🔻💛🔻 @jeraeve · 11h ... 5 - 26 - 79
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Connu / https://twitter.com/terresdeluttes/status/1524287445977735168
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Terres de luttes @terresdeluttes
💥 Sortie de l'étude "Projet Local, Impact Global" 💥
🎉 C'est le jour J : découvrez notre nouvelle étude avec @bl_evolution
qui explore la question : ces projets imposés et polluants sont-ils compatibles avec les objectifs écologiques de l'Etat ?
Image Image BL évolution 9:17 AM · 11 mai 2022·38 Retweets 9 Tweets cités 46 J'aime
- 🤡L’Etat peut-il à la fois défendre ces objectifs écologiques et soutenir la construction de ces centaines de projets?
🔍Pour savoir @bl_evolution a analysé les émissions & l’artificialisation créées par 65 projets d’agriculture, d’industrie, des transports ou de la logistique.
... - Terres de luttes @terresdeluttes · 15h
💥 La réponse est sans appel : l’accumulation de ces projets et l’entretien de notre modèle qu’ils provoquent rendent impossible le respect des trajectoires climat et zéro artificialisation que la France s’est fixée !
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Ce mardi, François Ruffin a accusé Emmanuel Macron de "bloquer" un certain nombre de réformes européennes.
Le député LFI accuse le chef de l'État de s'être opposé au "congé paternité", aux "taxes sur les transactions financières" et à la "reconnaissance des salariés d'Uber".
La réalité est plus nuancée.
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le congé paternité, ou plutôt la "directive vie privée - vie professionnelle", proposée en avril 2018 par la Commission européenne
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Paris fera tout pour contrer cette directive, qui va effectivement à l'encontre de la politique française en la matière, qui tend à préférer un statut d'indépendant
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En résumé, la France, son gouvernement et Emmanuel Macron, ont bel et bien marqué leur opposition à ces trois réformes. Ceci dit, il est trompeur de penser qu'elle fut le seul État membre à en bloquer l'avancée.
Tags #L'info passée au crible #Europe #Emmanuel Macron #François Ruffin #La France insoumise #Union européenne
Connu / https://twitter.com/Francois_Ruffin/status/1524425852229926914
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François Ruffin @Francois_Ruffin · 6h
"Quand l'Europe avance dans le bon sens, Macron la freine." TF1 m'a fact-checké, pour parvenir à cette conclusion : « Macron a bien freiné tout ça, mais heureusement, il n’est pas le seul en Europe ! »
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Pendant que notre attention est tournée vers les élections, le législateur en profite pour grignoter nos droits et libertés encore plus ! Nous recevons Arthur Messaud, juriste à la Quadrature du net pour en discuter.
Pendant que notre attention est tournée vers les élections, le législateur en profite pour grignoter nos droits et libertés encore plus ! Le Conseil d’État a validé l’utilisation massive de la reconnaissance faciale par la police dans le fichier « traitement des antécédents judiciaires », portant ainsi atteinte aux droits et libertés des personnes concernées et ce malgré les alertes lancées par la quadrature du Net, association de défense et de promotion des droits et libertés sur internet.
La commission des Lois du Sénat a adopté hier à l'unanimité un rapport d’information sur « la reconnaissance faciale et ses risques ». Ce document, qui a été rendu public aujourd’hui, alerte sur l’absence de cadre juridique clair face aux nouvelles technologies d’identification, et recommande le lancement d’une série d’expérimentations.
Nous recevons Arthur Messaud, juriste à la Quadrature du net pour discuter de cette surveillance de masse...
Tr.: ... 20 millions de personnes fichées dont 9 millions avec photos ... JO2024 ... vendre des armes ... les caméras ne servent à rien en terme de dissuasion ... tout le monde n'est pas suspect ou dangereux par défaut ... biométrie