Connu / TG le 14/01/23 à 05:54
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Si vous souhaitez spatialiser cette analyse avec un outil dynamique, je peux vous conseiller l’observatoire des territoires, qui permet de visualiser ces données
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Le ministre du travail, Olivier Dussopt, a donné jeudi 22 septembre le coup d’envoi de la réforme qui vise à créer un guichet unique, physique et numérique, pour les demandeurs d’emploi.
Temps de Lecture 1 min.
Olivier Dussopt, ministre du travail, du plein emploi et de l’insertion, à Paris, le 30 août 2022. BENJAMIN GIRETTE POUR « LE MONDE »
Le flou qui entoure la création de France Travail se dissipe peu à peu. Le ministre du travail, Olivier Dussopt, a donné le coup d’envoi de la réforme, jeudi 22 septembre, lors d’un déplacement à Lyon, accompagné du haut-commissaire à l’emploi, Thibaut Guilluy, chargé de la mission de préfiguration lancée le 12 septembre. Tous deux ont également reçu, vendredi, tous les acteurs concernés par le dossier pour un « comité des parties prenantes », au ministère du travail.
Pour le gouvernement, France Travail est l’un des huit chantiers – avec la réforme de l’assurance-chômage, la réforme des retraites, les assises du travail… – qui doivent permettre d’aller vers son objectif de plein-emploi d’ici à la fin du quinquennat. Le but de la nouvelle structure est d’améliorer à la fois l’accompagnement des entreprises et celui des personnes vers l’emploi. Le calendrier est désormais connu dans les grandes lignes. Durant trois mois, dix groupes de travail devront établir un diagnostic et définir des principes d’action et rendront leurs avis en décembre. Début 2023, seront déployées des expérimentations territoriales dans dix bassins d’emploi, lors desquelles seront testées plusieurs évolutions envisagées. Le gouvernement souhaite ensuite lancer officiellement France Travail fin 2023, début 2024.
Un guichet unique, physique et numérique
Redoutée par beaucoup de monde, une fusion des différents organismes (Pôle emploi, missions locales, associations, etc.) ne devrait cependant pas être l’option retenue. L’idée est plutôt de créer un guichet unique, physique et numérique, pour les demandeurs d’emploi, quel que soit leur profil, qui seraient ensuite réorientés vers les différentes structures. Avec l’objectif, aussi, de mieux coordonner tous ces acteurs. Car aujourd’hui, de nombreux chômeurs ou allocataires du revenu de solidarité active (RSA) sont mal pris en charge.
Par exemple, en Corrèze, aucun bénéficiaire du RSA n’est orienté vers Pôle emploi, selon un document du comité des parties prenantes que Le Monde s’est procuré. De même, d’après le document, moins de 60 % des personnes au RSA ont un contrat d’engagement réciproque, qui définit normalement les règles d’accompagnement. Le gouvernement a d’ores et déjà annoncé une réforme du RSA visant à conditionner ce dernier à quinze à vingt heures d’activité hebdomadaire. Celle-ci se fera en même temps que France Travail et sera expérimentée dans les mêmes bassins d’emploi.
Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Brice Teinturier : « Il y a un sentiment que l’équilibre entre les droits et les devoirs n’est pas maintenu »
Reste que pour améliorer cette coordination, il faut que toutes les entités participant au projet veuillent aller dans le même sens. Si les régions ont donné un avis clair et défendent leur « capacité à orchestrer France Travail au niveau de son territoire », les départements ne veulent pas finir avec un rôle de sous-traitant. « On veut coconstruire les choses avec le gouvernement, explique François Sauvadet, président de l’Assemblée des départements de France. On ne veut pas recevoir simplement des injonctions. Mais les premiers signes de dialogue sont très positifs. »
La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Pour renforcer l’insertion des bénéficiaires du RSA, l’État ouvre l’expérimentation de la recentralisation du financement du RSA à deux départements dès cette année
Communiqués de Brigitte Klinkert Communiqués de Elisabeth Borne Insertion, inclusion
Une nouvelle étape est franchie pour renforcer l’insertion des bénéficiaires du RSA. Le décret n° 2022-322 du 4 mars 2022 relatif à la liste des départements retenus pour participer à l’expérimentation prévue par l’article 43 de la loi n° 2021-1900 du 30 décembre2021 de finances pour 2022 acte le début de l’expérimentation en Seine-Saint-Denis et dans les Pyrénées-Orientales. Dès 2022, et durant les cinq prochaines années, l’État reprend à sa charge le paiement de l’allocation et les caisses d’allocations familiales et de mutualité sociale agricole sa gestion.
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Connu / TG le 14/12/2022 à 10:07
Le Pôle d’Équilibre Territorial Rural (PETR) du Pays Monts et Barrages et le Pays Sud Creusois portent ensemble une Gestion Prévisionnelle
Connu / TG 13/10/22 À 13:06
Dans les années 1960, un agent de change se prend d’affection pour les employées de maison logées au sixième étage de son immeuble... Philippe Le Guay signe une comédie sociale et romantique, galvanisée par de formidables seconds rôles et la drôlerie du duo Fabrice Luchini et Sandrine Kiberlain.
Paris, années 1960. Jean-Louis Joubert vit avec sa femme Suzanne dans les quartiers huppés de la capitale. Par le biais de María, la nouvelle domestique recrutée par son épouse, cet agent de change découvre les conditions dans lesquelles vit un groupe de bonnes d’origine espagnole, logées au sixième étage de son immeuble bourgeois. Sous les toits, il n'y a pas d'eau chaude et les toilettes sont constamment bouchées, mais il règne sur le palier une joie de vivre et une solidarité que M. Joubert ne tarde pas à apprécier, et auxquelles il n’aura bientôt d'autre choix que de s’adapter…
Richesse(s)
Si la truculence des femmes hautes en couleur qui habitent sous les mansardes s’opposent radicalement à son caractère rigide, l’austère Jean-Louis Joubert se prend d’affection, bien malgré lui au départ, pour ces personnalités attachantes et pleines de vie qui ont fui le franquisme. Au travers de cette rencontre tout en contrastes se déploie une comédie sociale et romantique dont l’intrigue évite l’écueil manichéen de la lutte des classes. Car cet antihéros, qui remet en question son appartenance à la grande bourgeoisie, se frotte avec intérêt à une nouvelle réalité sociale et goûte avec délice son autre forme de richesse. Porté par de lumineux seconds rôles incarnés, notamment, par des actrices chères à Pedro Almodóvar (Carmen Maura et Lola Dueñas), ce film fait une nouvelle fois la part belle à la drôlerie du duo Fabrice Luchini-Sandrine Kiberlain (déjà vu dans Beaumarchais, l’insolent et Rien sur Robert), lequel déploie une impeccable partition, entre obsessions de l’une pour les futilités (bridge, shopping, coiffeur...) et dessillement de l’autre face à un monde totalement inconnu.
Réalisation : Philippe Le Guay
Scénario : Philippe Le Guay Jérôme Tonnerre
Production : Vendôme Production France 2 Cinéma SND
Producteur/-trice : Philippe Rousselet
Image : Jean-Claude Larrieu Montage : Monica Coleman Musique : Jorge Arriagada
Avec : Fabrice Luchini (Jean-Louis Joubert) Sandrine Kiberlain (Suzanne Joubert) Natalia Verbeke (María Gonzales) Carmen Maura (Concepción Ramirez) Lola Dueñas (Carmen) Berta Ojea (Dolores Carbalan) Nuria Solé (Teresa) Concha Galán (Pilar)
Pays : France
Année : 2010 Cinéma Films
Durée : 101 min
Disponible : Du 05/10/2022 au 05/10/2022
Genre : Cinéma
Prochaine diffusion le : mardi 11 octobre à 13:35
INSERTION
« La médiation active à l’emploi change le paradigme » -
Publié le 26/09/2022 • Par Rouja Lazarova
• dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, France
Trouver du travail via la médiation
Richard Villalon / AdobeStock
Dans les années 1990, l’association Transfer IOD, basée à Bordeaux, fonde le courant de la médiation active à l’emploi. Son directeur général actuel, Olivier Foschia, explique en quoi consiste ce courant, formalisé dans la méthode "Interventions sur les offres et les demandes d’emploi (IOD)", qui a notamment inspiré l’élaboration du Plan quinquennal de lutte contre la pauvreté et l’exclusion de 2013.
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Elle ne commence pas par écarter les problèmes du chômeur, mais privilégie la mise en emploi la plus rapide possible. La position en emploi permet aux personnes de résoudre plus aisément leurs problèmes professionnels et extra-professionnels, comme par exemple l’accès ou le maintien dans le logement. Ce qu’il faut donc viser en premier lieu, c’est la rencontre avec l’entreprise, ce qui est un défi. »
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Près de 70% des TPE et des PME, où travaille la moitié des salariés français, n’ont ni de responsable, ni de process Ressource humaines
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donner à voir la réalité de leurs métiers ... les chefs d’entreprises sont aussi fragiles que les demandeurs d’emploi. La méthode IOD consiste à les amener à expliquer en quoi consiste le travail proposé, quelle est sa nature et son environnement. Ce qui a comme conséquence de réduire les exigences sélectives, d’investir la formation adaptée au poste. »
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supprimer le CV et la lettre de motivation. Il faut privilégier la rencontre avec le candidat sur le poste de travail. Cette rencontre permet de se projeter sur l’activité future, plus que sur le passé du candidat. Elle permet au chef d’entreprise de gagner du temps, et de réinvestir ce temps pour structurer une vraie logique d’accueil, mettre en musique la prise de fonction, avec un véritable soutien au nouvel arrivant. »
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l’accompagnement des personnes ... s’adresse d’abord à l’entreprise. La période d’essai est souvent une mise à l’épreuve. Or, notre philosophie est d’investir ce temps comme un temps de soutien, de montée en compétences. On va aider l’entreprise à animer des points réguliers avec le nouvel arrivant, à les structurer, à reconnaître tout ce qui se passe bien, avant d’aborder les difficultés.
Connu / mel du Mon, 3 Oct 2022 05:56:22
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Le droit à la mobilité est fondamental. Il faut un Commissariat à la Planification écologique qui définira la stratégie de conversion de l’ensemble du secteur automobile et le développement des filières industrielles nécessaires.
❌Le système des transports actuels ne répond pas efficacement aux besoins de déplacements, d’écologie, d’emploi, de l’industrie.
😷Les véhicules individuels sont responsables d’environ 15% des émissions de gaz à effet de serre de la France. ✅Pour diminuer leur usage il faut privilégier le développement des transports collectifs électriques et des modes de déplacements doux, les carburants alternatifs.
⚠️L’électrification des véhicules ne doit pas créer un nouveau séparatisme social. Il faut accompagner les ménages modestes dans l’acquisition de véhicules faiblement émetteurs.
rétrofit ...
La CGT s’en prend à l’État qui, selon elle, a largement sous-estimé la somme due par Verallia pour revitaliser le bassin d’emploi après la fermeture d’un four à Châteaubernard
Article sud ouest du 27 novembre 2021 ( en accès libre en entier)
Connu / mel du Sat, 27 Nov 2021 15:33:36
i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?imSmtw
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Le 7 septembre 2021, l'équipe Emploi du Shift présentait son rapport intermédiaire "L'Emploi : moteur de la transformation bas carbone" dans le cadre des travaux du Plan de transformation de l'économie française.
👉 Supports de présentation : https://bit.ly/3i8VmyH
👉 Programme :
00:00 - Introduction de Jean-Marc Jancovici
10:48 - Présentation du Plan de Transformation de l'Economie Française
20:56 - Présentation du rapport intermédiaire "L'emploi : moteur de la transformation bas carbone" (PTEF) par :
• Yannick Saleman, Chef de projet « Emploi » au Shift Project
• Vinciane Martin, Chargée de projet « Emploi » au Shift Project
• Zeynep Kahraman-Clause, Directrice des projets au Shift Project
01:00:10 - Temps de questions réponses
01:10:40 - Table ronde sur le sujet "Décarbonation : mode d'emploi"
• Alexandre Grillat, Secrétaire National CFE Énergies
• Arnaud Montebourg, Entrepreneur, candidat a l’élection présidentielle de 2022 avec le mouvement l’Engagement, ancien ministre de l’Economie
• Emmanuel Palliet, Responsable du département Développement Durable et Responsabilité Sociale de l’Entreprise chez Syndex
12 commentaires
Philippe Permanne il y a 1 semaine - 2
Tout le monde semble d'accord pour dire qu'avec une europe où la moindre décision est impossible sans unanimité, qu'avec des accords européens basés avant tout sur la libre concurrence et sans politiques industrielles, avec les accords de libre échange et l'OMC, les défis majeurs sont avant tout politiques.... Bon courage pour essayer de trouver des volontaires pour aller travailler au SMIC dans l'agriculture (ce qui est déjà trop cher avec les accords actuels de libre échange) !
Khmer vert Radical il y a 1 semaine
L'objectif est toujours là sortie des hydrocarbures au plus vite? Si nous écoutons les experts. Scientifiques etc, nous avons moins de neuf ans. Certains sur ecole sup Saclay (prof) parles entre eux de 5/7 ans. Sans parler que, tous ici, nous savons que nous éviterons pas la cata. Pour vous combien de les, en France pour être à zéro hydrocarbures ? Personnellement je suis pro décroissance forcé et dur. Pour donner Un peu d'espoir à nos enfants/petits enfants.
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Philippe Permanne il y a 1 semaine - 1
Très bonne présentation qui met bien en évidence à quel point les politiques doivent prendre en compte le sujet de la formation pour rendre la transition le plus socialement acceptable possible (même si ce ne sera jamais agréable pour ceux qui doivent abandonner leurs acquis)
Je comprends très bien l’argument de se baser sur les besoins en main-d’œuvre et pas le prix de la main d’œuvre, 100% d’accord. Ce qui est dommage c’est de ne pas mettre en avant l’importance de la disponibilité de la main-d’œuvre à un prix raisonnable. Selon moi il faudrait mettre en évidence les avantages que pourrait avoir une taxe-carbone sociale dont les revenus serviraient avant tous à supprimer les charges sociales sur les bas salaires (et aider les plus faibles dans la transition). Donc ne PAS utiliser les revenus d’une taxe carbone pour financer les infrastructures de transition, mais laisser cela aux industriels sur base d’un prix carbone à évolution prédéterminée.
Lydia About il y a 1 semaine (modifié) - 2
… BRAVO à toutes et tous: Un travail et une ÉNERGIE indispensables, pour notre AVENIR, la mise en place du “ CHAMP DES POSSIBLES “🤩🤩🤩👍👍👍
François Quintreau il y a 1 semaine
Bravo pour votre travail et ce débat constructif. Deux valeurs clefs seront à développer pour accompagner humainement ce changement : la fraternité et la sobriété. La fraternité, le changement ne sera pas accepté s'il conduit à accentuer les inégalités. Au contraire, elles devront être très fortement gommées. La sobriété, tant à l'échelle individuelle, organisationnelle (dont les entreprises) que politique (dont les politiques publiques). Ces 2 valeurs peuvent être désirables, source d'un véritable progrès humaniste. Elles peuvent nous aider à nous rapprocher de notre nature profonde (qui est dans l'être et non dans l'avoir). Le Pacte civique travaille depuis 10 ans sur ce sujet, plus que jamais d'actualité.
Lydia About il y a 1 semaine - 1
En effet, évaluer 🤔 pour de vrai les flux physiques ,qui contribuent à la limitation de la température à 2 degrés : 🤩🤩🤩👍
Lydia About il y a 1 semaine - 1
Évaluer tous les secteurs et en cohérence globale: ESSENTIEL à l’atteinte des objectifs fixés! 🧐🤩🤩🤩👏
Cyril il y a 1 semaine
Montebourg s'engage t-il, s'il est élu président, à respecter les grandes lignes du Plan de transformation de l'économie française ? Je vais regarder la vidéo et j'aurais peut-être la réponse.
Ndlr : >20:44 terminer ACT
#France #mondialisation #emploi - 24 487 vues - 2,4 k - 38 - 233 k abonnés - 455 commentaires
9 commentaires
... ’un des meilleurs exemples français est certainement Jean-Baptiste Djebbari, troll gigantesque sur Twitter, commercial dans l’aéronautique et accessoirement Ministre délégué aux transports. Quand cela l’arrange, il est du côté des plus démunis
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Agir, c’est sortir du déni, et faire en sorte que des milliers d’employés ne se retrouvent pas au chômage du jour au lendemain.
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réfléchissons collectivement à préparer un avenir soutenable grâce à une économie écologique.
...
1 891 vues - 279 - 10 - 39 k abonnés
Le 12 mai 2021, Adrien Quatennens était l'invité de Thomas Sotto sur RTL. #RTLSoir
60 commentaires
Clés : Coronavirus ; Culture ; Emploi
Depuis le 29 octobre, date du second confinement, le monde de la culture est à l’arrêt. Les musées sont fermés, les spectacles sont annulés. C’est pourquoi, intermittents du spectacle, artistes et techniciens, se sont réunis sur la Place de la République, jeudi 4 mars dernier. Ils demandent la prolongation de leurs droits au chômage, et la réouverture des lieux de culture.
A l’arrêt depuis le second confinement du 29 octobre 2020, le monde de la culture et du spectacle s’est donné rendez-vous jeudi 4 mars dernier sur la Place de la République, pour une manifestation en direction de Madeleine. Associations, organisateurs de spectacles, salariés et intermittents demandent au ministère de la culture la réouverture des lieux de culture. Ils demandent aussi la prolongation de l’année blanche, qu’Emmanuel Macron avait décidée le 6 mai dernier. L’année blanche avait permis à certains intermittents de prolonger leurs droits au chômage d’une année. Elle prendra fin le 31 août prochain. Après quoi, des milliers de travailleurs de la culture pourraient se retrouver sans revenu et plongés dans la précarité.
En parallèle de la manifestation, un autre groupe s’est introduit dans le théâtre de l’Odéon, situé dans le 6ème arrondissement de Paris, pour l’occuper. L’occupation ne s’arrêtera pas tant que le ministère de la culture n’aura pas répondu favorablement aux revendications des travailleurs de la culture.
Stop au chômage de masse. Mobilisons-nous pour un emploi vert pour tous !
Nous sommes déjà 6076 à soutenir l'objectif de conjurer le chômage et de réussir la reconstruction écologique.
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«Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi» affirme le préambule de la Constitution de 1946. A ce titre, il constitue un droit constitutionnel. Mais ce droit est bafoué dans les faits.
Plutôt que d’ajouter des mots dans notre Constitution, Un emploi vert pour tous propose d’en réaliser la promesse en instaurant un droit à l’emploi orienté vers les métiers de la reconstruction écologique et du lien social.
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Qui sommes-nous ?
... campagne autonome lancée à partir de la proposition de garantie à l’emploi vert défendue par deux think tank : l’Institut Rousseau et Hémisphère gauche.
Formé d'intellectuels, de chercheurs, de fonctionnaires, de travailleurs du privé ou du public, l'institut Rousseau est un laboratoire d’idées dont l'ambition consiste à réinvestir l’idée d’une raison républicaine partagée et d’un bien commun à l’humanité. Il élabore un corpus d’idées rassemblées autour du projet central que constitue la reconstruction écologique et démocratique de nos sociétés, dans toutes ses composantes économiques, sociales et institutionnelles. S'inspirant du legs de Jean-Jacques Rousseau, l'Institut documente les grandes réalisations à même de renouer avec une conception exigeante de l'intérêt général afin d'ancrer dans le réel la souveraineté du peuple.
Hémisphère gauche a pour ambition de réunir tous ceux qui partagent le sentiment d’urgence à engager un travail doctrinal pour sortir de l’impasse du « réformisme » libéral. Pour ce faire, le laboratoire d'idées travaille à l’élaboration de propositions en lien étroit avec les forces de gauche - socialistes, républicaines et écologistes - présentes à l’Assemblée nationale, au Sénat, dans les territoires et au Parlement européen. Son travail s’appuie sur la contribution de bénévoles venus de l’administration, de la recherche, du monde de l’entreprise et du monde associatif. Il tire son originalité d’un dialogue fécond avec les responsables publics.
Les porte-parole
Chloé Ridel, Directrice-adjointe de l’Institut Rousseau
Diplômée de Sciences Po et de l’ENA, est haut fonctionnaire et militante associative.
Elle est directrice adjointe de l’Institut Rousseau et chargée des questions européennes au sein du conseil scientifique de l’Institut, après avoir travaillé successivement à la Commission européenne et au ministère de l’économie et des finances, puis comme experte française au ministère des finances roumain. Elle enseigne les questions européennes à l’Institut de la gestion publique et du développement économique (IGPDE). Elle préside depuis 2018 l’association « Mieux Voter », qui appelle à améliorer l’élection démocratique à travers une réforme du mode de scrutin et l’adoption du Jugement majoritaire.
Alexandre Ouizille, Président d’Hémisphère Gauche
est maître de conférence en économie à Sciences Po, président du think tank Hémisphère gauche depuis 2018 et élu local dans les Hauts-de-France. Diplômé de l'ESSEC et de Sciences Po, il a travaillé au ministère du budget et des comptes publics et au sein de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) sur des questions d'aménagement numérique du territoire. Il est également l'auteur de Politiques économiques, ouvrage d'économie publique de référence paru en 2017 et réédité en 2019.
Notre parrainage international
Pavlina Tcherneva est directrice de l'Initiative pour la démocratie économique et chercheuse au Levy Economics Institute. Elle a travaillé pour la campagne présidentielle de Bernie Sanders en 2016. Elle fait partie des économistes à l'origine de la proposition de garantie d'emploi et du Green New Deal. Elle est également l'une des figures d'une tendance économique en vogue aux États-Unis : la théorie monétaire moderne, influencée par des auteurs comme John Maynard Keynes, Georg Friedrich Knapp ou Hyman Minsky.
Ndlr : signée car va dans le bon sens même si elle ne semble pas tenter de faire basculer dans l'économie des Communs. Qustionner ACT
Apprendre et évaluer "jugement majoritaire", orgas et noms cités ACT
Depuis 2016, 10 communes en France expérimentent ce qu’on appelle les territoires zéro chômeur.
Un dispositif qui repose sur l’idée que personne n’est inemployable et que le chômage de longue durée ne serait pas une fatalité.
A Loos, commune limitrophe de Lille, le quartier des Oliveaux, fait partie de cette expérimentation. Depuis cinq ans, ce sont 65 chômeurs de longue durée qui ont été embauchés en CDI.
Le principe est simple : transférer les dépenses liées au chômage (RSA, allocations, coûts induits sur la santé, manque à gagner en impôts ...), dans le financement d'une entreprise à but d’emploi dite EBE, qui embauche ensuite des chômeurs de longue durée en CDI, sur la base du volontariat, dans des activités utiles pour le territoire.
Patrick Valentin ... emploois intersticiels ... ruralité, petits commerces
Économie ; Emploi
Pendant plus de deux ans, Youssouf (24 ans) a travaillé en tant que livreur pour la plateforme de livraison de repas Deliveroo. Il était bien noté par l’application et pour lui c’était un travail à temps plein (bien plus que 35 h par semaine), ainsi que sa principale source de revenus.
Puis, un beau jour, il a reçu un mail : la plateforme n’avait plus besoin de lui. Dans quelques jours, lui a écrit Deliveroo, il serait viré. “Aujourd’hui je risque sérieusement de me retrouver à la rue,” dit-il.
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Depuis le début de leur existence, les plateformes de livraisons de repas - telles que Deliveroo, Uber Eats ou Frichti - ne cessent de mettre en avant la supposée liberté dont jouiraient leurs livreurs. Également, depuis son ascension au Ministère de l’Economie, Emmanuel Macron n’a eu que des louanges pour ce modèle économique qui repose sur les micro-entrepreneurs et sur le “dépassement” du lien de salariat. Selon les plateformes et leurs soutiens, en effet, l’ubérisation serait une panacée pour une jeunesse qui peine à trouver du travail, et une manne pour les politiciens en quête de chiffres rassurantes sur le chômage.
L’histoire de Youssouf, comme celle d’autres centaines de livreurs en toute l’Europe, montre bien l’envers du décor de cette rhétorique : précarité absolue, zéro filets de sécurité, faiblesse complète des travailleurs face à leurs employeurs. A l’envers de toute indépendance, c’est bien là une dépendance extrême et sans aucun contre pouvoir qui est proposée par ces entreprises.
Je publie, avec les Amis de la terre, une étude indépendante qui démontre que pour 1 emploi de e-commerce créé par une grande entreprise, 6 sont détruits dans les petites entreprises. L’expansion du e-commerce a ainsi détruit 80 000 emplois en France, tout comme en Allemagne et 44 000 en Espagne en 10 ans.
Cette étude a été menée par Ano Kuhanathan, économiste membre du conseil scientifique de l’Institut Rousseau, et Florence Mouradian, consultante et ex-économiste de l’OCDE. Elle fait l’effet d’un couperet : non seulement l’expansion du e-commerce en France, en Allemagne et en Espagne n’a pas créé d’emplois, mais elle en a détruit massivement entre 2009 et 2018. En France, 80 000 emplois ont disparu dans le commerce non alimentaire du fait de l’expansion du e-commerce.
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Connue / https://twitter.com/leilachaibi/status/1334865098779791367
Clés : Économie ; Politique
Mettre fin au chômage de masse c'était une des grandes promesses d'Emmanuel Macron. Mais depuis le début de son mandat, il s’est attaqué au code du travail par ordonnance et a mis en place une réforme qui précarise les demandeurs d’emploi, puis a appliqué une politique ultra libérale à laquelle vient s’ajouter une pandémie.
Loin de remédier à la situation, cette politique l'a aggravée, mais le gouvernement ne compte pas s'arrêter en si bon chemin et remet sur la table la réforme de l'assurance chômage repoussée à cause du confinement.
Elle est vivement critiquée par une partie des économistes, a même été censurée par le conseil d’état, il y a quelques jours, et pourrait faire drastiquement baisser le revenu de centaines de milliers de Français.
Pas de changement de cap politique donc. Pourtant, de nombreux économistes proposent des solutions innovantes au chômage de masse.
L'économiste Dany Lang, enseignant chercheur à l'université Sorbonne Paris Nord propose avec d'autres une solution radicale pour mettre fin au chômage et ce dès maintenant : l'emploi garanti, c’est-à-dire d’employer tous les chômeurs qui le souhaitent dans des projets définis localement.
Un investissement qui permettrait de répondre aux besoins locaux tout en apportant une securité de l'emploi à de nombreux citoyens, et qui coûterait bien moins cher que les différentes politiques de soutien aux entreprises mises en place ces dernières années.
Ref. Apec : 165736840W MEDICHARME 1 CDI Marthon - 16
oqa
Publiée le 19/11/2020