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Le "gilet jaune" Jean-François Barnaba, fonctionnaire sans mission... depuis 10 ans
Le "gilet jaune" Jean-François Barnaba, fonctionnaire sans mission... depuis 10 ans
Jean-François Barnaba, "gilet jaune" de l'Indre. (Capture d'écran/France Inter)
INFO OBS. La star médiatique des "gilets jaunes" est toujours rémunérée 2.600 euros net par mois alors qu'il ne travaille plus pour son département depuis le 31 décembre 2008. Il est le premier à le déplorer.
Par Matthieu ARON
Publié le 05 décembre 2018 à 19h57
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Il est devenu la superstar des plateaux de télé. Impossible de le rater. Avec plus d'une cinquantaine d'interventions en direct depuis une semaine, on ne voit plus que lui avec sa chevelure poivre et sel, on n'entend plus que lui avec sa voix policée. Le matin sur France-Inter, invité de Léa Salamé, tout au long de la journée sur BFMTV, ou le soir, en prime time sur France 2. Est-ce son âge, 62 ans, sa rondeur, son sourire, son faux air d'Henri Guybet − l'acteur populaire des années 1970, abonné aux rôles de "Français moyen", inoubliable Salomon, le chauffeur de Louis de Funès dans "Rabbi Jacob" − qui rassurent les programmateurs ? Ou bien son sens "apparent" de la modération ? Quoi qu'il en soit, ses talents d'orateur, sa connaissance très fine des arcanes de la politique, et son désir revendiqué de se lancer dans la bataille pour les futures élections européennes détonnent. Qui est-il vraiment ? Quel est son parcours ? La question ne lui est jamais posée.
Première surprise : Jean-François Barnaba touche un salaire de fonctionnaire territorial de 2.600 euros net alors qu'il ne travaille plus pour le département depuis… près de dix ans. Jean-François Barnaba a un statut de FMPE (fonctionnaire momentanément privé d'emploi). Sauf que, dans son cas − "le seul dans tout l'Indre", selon l'administration du conseil départemental −, le caractère momentané de son absence s'éternise. "Depuis le 31 décembre 2008, il n'a réalisé aucune mi
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Matthieu ARON
Journaliste
/ Laurent Mucchielli Directeur de recherche au CNRS (Laboratoire méditerranéen de sociologie), Aix-Marseille Université
À la différence de la plupart des commentateurs que l’on peut entendre tous les jours donner leurs avis dans les médias, il est difficile pour un chercheur de s’exprimer sur un sujet sur lequel il n’a pas enquêté. L’enquête en sciences sociales n’a en effet pas grand-chose à voir avec les reportages télévisés que l’on peut voir ou revoir en quelques clics sur Internet, ni avec les verbatim rapportés ici et là par les journalistes et dont on ne peut pas présumer de la représentativité à l’échelle nationale, ni même à l’échelle locale d’ailleurs.
...
Surpolitisation, un premier écueil qui empêche de penser
...
Second écueil à éviter : la dépolitisation
Après la surpolitisation, la dépolitisation. C’est sans doute une variante du même mépris de classe (en tous cas de la même distance sociale) qui fait dire à certains commentateurs que les gilets jaunes n’ont, au contraire, aucune conscience politique et rien d’autre à dire que « l’essence est devenue trop chère » (voir en ce sens la première étude des contenus électroniques des sites des gilets jaunes).
https://www.franceculture.fr/sociologie/la-feuille-dimpot-le-rond-point-et-facebook-huit-sociologues-decryptent-les-gilets-jaunes
...
Les enquêtes d’opinion indiquent régulièrement que le problème n’est pas l’absence d’idées politiques de nos concitoyens mais le décalage grandissant – pour ne pas dire le gouffre béant – qui sépare ces idées de la compétition électorale et de la gouvernance politique qui en résulte, donnant ainsi l’impression à la majorité de ces mêmes citoyens que les responsables politiques se moquent d’eux et que la démocratie ne fonctionne pas.
Le fait que les commentateurs du débat public – élus, journalistes de plateaux, chroniqueurs, « experts » invités – soient presque tous parisiens n’est pas insignifiant. Il contribue à expliquer la mésestimation du rôle global et du budget de la voiture dont on vient de parler. Mais il explique sans doute aussi la mésestimation du soutien que reçoit le mouvement des gilets jaunes dans la population. Les sondages sont certes clairs à ce sujet, mais le résultat d’un sondage reste une information en soi abstraite.
...
Prendre les citoyens au sérieux, replacer l’événement dans les structures
...
L’absence d’interlocuteurs organisés ne peut pas être un prétexte et l’annonce de concertations à venir ne peut qu’être inaudible. Emmanuel Macron a sciemment personnalisé son pouvoir, il est peut-être temps pour lui de l’assumer jusqu’au bout en faisant un vrai mea culpa sur sa politique économique et sociale.
Clés : Marine Le Pen réseaux sociaux médias Jean-Luc Mélenchon taxes sociologie police gouvernement manifestation violence Emmanuel Macron impôts contestation Édouard Philippe gilets jaunes
ndlr :
- téléversé en totalité dans mageia
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Au programme de l'Autre 20h, présenté par Rémi-Kenzo Pagès :
▶ REPORTAGE - PAROLES DE GILETS JAUNES : « MACRON MASSACRE SON PEUPLE »
Antoine Birot, Aude Lancelin, Camille Chastrusse, Robin Vollais, Virginie Cresci.
▶ REPORTAGE - PARIS S'EMBRASE
Récit d'une journée chaotique, au coeur des affrontements, par Serge Faubert.
▶ ÉDITO - MACRON À L'HEURE DU CHOIX
Par Aude Lancelin.
▶ L'AUTRE INTERVIEW - SALAH HAMOURI : LE CAUCHEMAR DE SA DÉTENTION EN ISRAËL
Hassina Mechaï reçoit dans les locaux du Média l'avocat Franco-palestinien, Salah Hamouri, ce résident de Jérusalem qui a été placé en détention administrative par Israel, puis libéré le 30 septembre 2018. On avait d'ailleurs reçu, pour en parler, sa compagne, Elsa Lefort. Et je vous invite à retrouver sur les réseaux sociaux du Média, Facebook, Twitter, son face cam.
Catégorie Actualités et politique
35 commentaires
jean-luc barré il y a 3 heures
c'est bizarre j'ai pas vu la même chose que sur BFM .
20
Rosa BEAUDEAUX il y a 3 heures
Hier nous étions à Paris . Gazés par les crs !! Du jamais vu ! Le seul responsable des violences c'est Macron
12
Rosa BEAUDEAUX il y a 3 heures
Bravo Aude . Je vous admire et vous remercie et confirme avoir été gazée gratuitement !
magazines d'actu | 64min | tous publics
Au lendemain d’un week-end marqué par des violences à Paris et parfois en régions, en marge du mouvement des gilets jaunes, le Premier ministre multiplie les consultations et les annonces ce lundi. Le but : tenter d'apaiser alors que certains membres du mouvement songent à une nouvelle journée de manifestation samedi prochain.
Après avoir rencontré les chefs des grands partis politiques aujourd’hui, le Premier ministre doit recevoir, ce mardi, un collectif de gilets jaunes prêts à discuter avec l'exécutif. Dans le JDD, certains représentants du mouvement avaient demandé à être reçus pour offrir « au gouvernement une porte de sortie à la crise ». Les revendications sont nombreuses, néanmoins l’opposition et une partie des gilets jaunes s’accordent tous sur un point : un geste fort du gouvernement est nécessaire pour sortir de la crise, à commencer par un moratoire ou un gel de la hausse des taxes sur les carburants.
L’exécutif a indiqué dans la journée qu'un débat aura lieu mercredi à l'Assemblée nationale et jeudi au Sénat pour évoquer la crise des gilets jaunes. Des mesures seront annoncées rapidement a également promis le gouvernement. Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, et son secrétaire d'Etat, Laurent Nunez, seront entendus ce lundi, à 20 heures, par la commission des lois de l'Assemblée nationale pour évoquer les « émeutes, des agressions contre les forces de sécurité et les actes de vandalisme et de destruction » lors de la journée de samedi. Les deux hommes devront également faire part « des dispositions nouvelles qui doivent impérativement être prises » pour éviter de nouvelles violences.
Aujourd’hui, le mouvement des gilets jaunes est entré dans sa troisième semaine, mais il a pris une autre tournure depuis les émeutes de ce week-end. Après les violences urbaines de ce samedi à Paris et l’incendie de préfecture de Haute-Loire, au Puy-en-Velay, plusieurs préfets sous le sceau de l’anonymat se disent inquiets et parlent dans les colonnes du Monde d’une situation « explosive et quasi insurrectionnelle», voire « pré-révolutionnaire». Les syndicats de police - qui seront reçus par le ministre de l’Intérieur demain - réclament pour certains l’état d’urgence, pour d’autres un recours à l’armée.
Quelles réponses peuvent émerger dans les heures et les jours à venir pour apaiser la situation ? Alors qu’une centaine de lycées sont bloqués aujourd’hui, le mouvement peut-il s’étendre ? Comment sortir de la crise ?
Invités :
Pascal PERRINEAU - Politologue
Raymond SOUBIE - Président des sociétés de conseil Alixio et Taddeo
Soazig QUÉMÉNER - Rédactrice en chef du service politique de Marianne
Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP
L’histoire façonne la culture politique de chaque pays et il existe probablement autant de variations sur ce thème que de nations. Alors pour éviter de se noyer dans de vaines comparaisons – tout en versant sa dime au chaos qui s’installe au fur et à mesure que les institutions internationales nées de la 2nde GM se désagrègent – concentrons-nous sur la doulce France et sur la mère des élections, la présidentielle. Celle qui détermine la vie politique du pays pendant cinq ans.
Sur l’électorat en âge de voter, soit 53.689.151 personnes, il y eut 36.054.394 suffrages exprimés (hors bulletins blancs et nuls), dont 8.656.346 voix pour le futur vainqueur, Emmanuel Macron. Hors le second tour qui a consisté en un non-choix, on peut donc considérer que seulement 16,12% du corps électoral français a voté pour le programme de M. Macron. Le même calcul appliqué au premier tour des législatives donnant un total de 11,90% du corps électoral votant pour LREM.
À ces scores picrolinesques, le PR ne représentant même pas un électeur sur 6 et l’AN un électeur sur 8, il convient de rajouter les tares de la Cinquième aggravées par l’inversion du calendrier électoral et le quinquennat, qui ont transformé les ministres en secrétaires et les députés en godillots. La séparation des pouvoirs n’étant plus que formelle, c’est donc un seul homme – devenu inarrêtable – qui concentre entre ses mains tous les pouvoirs.
Rajoutez-y quelques prises de conscience (tardives et apparemment douloureuses), telles que :
– ledit président nous a été vendu comme un paquet de lessive par une presse appartenant à plus de 95% aux milliardaires,
– qu’il obéit à une feuille de route très précise impliquant de reporter taxes et impôts sur les classes dominées pour mieux en dispenser les dominants,
– qu’il poursuit une politique déjà bien entamée par ses prédécesseurs consistant à privatiser les services publics au prétexte de la dette, tout en légiférant par ordonnances pour détruire les ultimes protections sociales des travailleurs,
– que les corps intermédiaires sont totalement dévitalisés suivant le principe édicté par Sarkozy en son temps du « j’écoute mais je ne tiens pas compte ».
Les gilets jaunes sont donc au-delà de leurs différentes (et souvent contradictoires) revendications, le symptôme d’institutions politiques perçues désormais comme largement illégitimes.
Sentiment d’illégitimité ne pouvant que s’accroitre, M. Macron n’étant pas un politicien professionnel sachant interpréter les humeurs de la populace – à laquelle il voue d’ailleurs un profond et évident mépris.
Le choix est donc cornélien pour ceux qui l’ont porté au pouvoir par la grâce de leur argent : soit risquer une paralysie totale pendant les 3 ans 1/2 à venir en appelant à dissoudre l’AN et à de nouvelles élections, dans l’espoir de tout changer pour ne rien changer. Soit poursuivre dans la politique d’autiste et se maintenir par la violence contre le peuple, avec l’espoir que de nouvelles élections, forcées et non plus choisies cette fois-ci, portent au pouvoir une extrême-droite qui proposera au peuple la poursuite des politiques néolibérales en échange d’une chasse généralisée aux migrants, métèques et autres boucs émissaires.
Depuis maintenant le début de l’été, une offensive idéologique est en cours pour diaboliser ce qu’on qualifie généralement de « populisme de gauche ». Accusée de brouiller les frontières idéologiques avec l’extrême-droite, voire de conduire à une dérive autoritaire ou analogue au césarisme, l’hypothèse populiste serait un danger mortel pour la démocratie[1]. Pire encore, pour ceux qui s’identifient à gauche, le populisme consisterait à abandonner le « sociétal » au profit du « social ». En faisant primer la question sociale et en hiérarchisant les « luttes », il faudrait alors s’adresser en priorité à l’électorat populaire du Front national et ranger au placard féminisme, droits LGBT, écologie, lutte contre le racisme, etc. Ce débat est en réalité à côté de la plaque. Explications.
...
des exemples, une opposition de type : Jean-Pierre Chevènement contre Clémentine Autain ; Christophe Guilly contre Éric Fassin, etc.
TAGS : Chantal Mouffe Ernesto Laclau France insoumise Gramsci hégémonie Podemos Populisme première gauche rouge brunisme volonté collectiveCe document programmatique pour les élections européennes vous est proposé par l’espace du programme de La France insoumise, coordonné par Charlotte Girard et Boris Bilia.
Ce document s’appuie sur une version initiale rédigée par Matthias Tavel et validée par l’Assemblée Représentative de la France insoumise du samedi 7 avril et soumise à contributions sur la plate-forme. Cette phase de contribution, ouverte entre le 12 avril et le 20 mai a donné lieu à 421 contributions. Ces contributions ont été recensées dans 6 synthèses (une pour l’introduction et les remarques générales et une pour chacune des 5 parties thématiques du texte) réalisées par six équipes de 4 à 6 insoumis qui se sont déclarés volontaires lors de l’Assemblée représentative. Ces synthèses ont ensuite été ouvertes aux remarques entre le 7 et le 14 juin dernier.
Sur la base de cette version initiale, de ces six synthèses, des contributions des livrets thématiques et des groupes politiques, et des remarques formulées par les insoumis·es, une nouvelle version de ce document programmatique finalisée par Sophie Rauszer et Hadrien Toucel a été soumise à contribution du 8 au 20 novembre derniers sur la plateforme. Après étude des plus de 200 contributions qui ont été faites et un nouveau travail de synthèse, voici la version finale du texte programmatique pour les élections européennes. Le vote est ouvert jusqu’au 3 décembre.
source :
Vote sur le texte programmatique « L’Avenir en commun, en Europe aussi ! »
https://lafranceinsoumise.fr/2018/11/28/vote-sur-le-texte-programmatique-lavenir-en-commun-en-europe-aussi/
Du 25 au 30 décembre 1920, les socialistes français réunis à Tours débattent de l’adhésion de leur parti à la Troisième Internationale, créée à Moscou en 1919. Ce congrès aboutit à une scission, qui conduira à la création du Parti communiste français. Entretien avec Julien Chuzeville, auteur du livre Un court moment révolutionnaire, la création du parti communiste en France (1915-1924).
Le congrès se déroule dans un contexte qui est favorable aux courants révolutionnaires internationalistes. Il y a d’abord, en Europe et dans le monde, diverses tentatives révolutionnaires : les militants citent à l’époque la Russie, l’Allemagne, la Hongrie, etc. Ils peuvent légitimement penser que la révolution mondiale a commencé.
NDLR : que vaut l'affirmation juridique de asselineau ?
demander le lancement de la procédure de destitution : crédible ?
ACT
Auteur
Stéphane François
Politiste, historien des idées, chercheur associé, École pratique des hautes études (EPHE)
...
En France, il y a deux grandes formations populistes : le Rassemblement national (Jean‑Marie Le Pen excellait dans cet exercice) et La France Insoumise. D’ailleurs, cette dernière formation met en avant des théoriciens du populisme, en l’occurrence d’un populisme de gauche : Chantal Mouffe et Ernesto Laclau.
Le populisme est divers, d’où la difficulté d’en cerner les contours : son expression dépend du lieu où il est né, elle est liée à l’histoire du pays dans lequel il se développe. En outre, ce terme est abondamment utilisé comme disqualifiant –, ce qui ne facilite pas sa compréhension.
Les représentants des Gilets jaunes ont listé toutes leurs revendications dans un document qui a été transmis mardi soir au ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy. Dans ce texte, on trouve des propositions qui vont bien au delà de la question du pouvoir d'achat. Comme l'ont expliqué les Gilets jaunes, ces propositions sont issus d'un sondage mis en ligne sur différents groupes de soutien du mouvement. On peut le retrouver ici.
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeQSvmKCLWrG3KfLPihY5ZMPorfXpt_1Q3Mz4BvE-GzCXPtOA/viewform?entry.927807786=oui&fbclid=IwAR2pQoODnezyt5Sy4Tw2ACCb-fQMayqtHpu6u3AFUxOBSxPbCFT5C8aw6JA
30.000 personnes y auraient pris part. Voici donc l'ensemble de ces revendications, telles que présentées par les représentants. Elles ont été publiées le 23 novembre sur Facebook par le Gilet jaune Maxime Nicolle, alias "Fly Rider".
Lire aussi - Gilets jaunes : un porte-parole appelle à manifester à Paris après sa rencontre avec Rugy
Deux propositions principales
Revoir à la baisse toutes les taxes
Création d'une assemblée citoyenne
D'autres propositions, sur les transports et écologie :
Réduction de la TICPE ainsi que de la taxe carbone
Suppression du projet de loi visant à interdire le gasoil non routier "fioul rouge" (pour les agriculteurs)
Interdiction du glyphosate
Annulation du projet de loi du biocarburant à l'huile de palme (gaz de schiste, OGM)
Abandon du projet de renouvellement du parc automobile français en électrique et mise sur le marché de biocarburants
Sur une réforme institutionnelle
Consultation du peuple plus fréquente, par voie de référendum national mais également local
Suppression du Sénat
Reconnaître et comptabiliser le vote blanc aux différents scrutins électoraux
Promulgation des lois par les citoyens eux-mêmes
Sur l'emploi et les entreprises
Baisse des charges patronales
Augmentation des aides financière publiques pour l'embauche en CDI en CDD ainsi que pour les contrats d'apprentissage :
-Plus particulièrement accentuée pour l'embauche des personnes à mobilité réduite
-Favorisant les emplois non précaires
Augmentation du SMIC. Revaloriser en conséquence le calcul du quotient familial
Aide au retour à l'emploi ou à la reconversion professionnelle grâce à des formations efficaces et valorisantes
Respecter la parité homme/femme : alignement de la qualification et du poste occupé à rémunération égale
Pour lutter contre la précarité
Augmentation des retraites
Fin des régimes spéciaux
Réévaluation de l'allocation pour le logement (APL)
Augmentation des aides financières aux étudiants pour l'installation, la mobilité et la culture
Retraite au calcul identique pour tous
En faveur de la réduction du budget des comptes publics
Réduction significative des salaires des membres du gouvernement
Suppression des privilèges (salaires après mandats, emplois fictifs, indemnités)
Contrôle des notes de frais des élus
Présence physique obligatoire des élus en Assemblée
Pour l'éducation, la culture ou encore la santé
Création d'un vrai POSTBAC
Inclusion des personnes handicapées dans tous les domaines de la société
Accès à la culture pour tous
Diminution de l'assistanat
Suppression de l'article 80 (ambulanciers)
Refonte proportionnelle totale du barème des droits de succession
ndlr : un grand qui part dans tous les sens :-( Structuralisme au secours ?! ACT
.#GiletsJaunes #NousToutes #Brexit
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Dans ce nouveau point politique, Adrien Quatennens revient les nouvelles mobilisations des #GiletsJaunes, l'occasion de rappeler que ces mobilisations sont légitimes et apporter son soutien. Ensuite, Il revient sur l'importance de la mobilisation du 24 novembre contre les violences sexuelles et sexistes à laquelle il a par ailleurs participé à Lille. #NousToutes Puis, il évoque l'accord entériné par les 27 membres de l'UE lors du Sommet Européen sur le #Brexit. Enfin, il conclue par les résultats de l'élection législative partielle dans la première circonscription de l'Essonne marquée par la très forte abstention et l'échec de notre candidature à ravir la place laissée vacante par Manuel Valls.
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Au programme de l'Autre 20h, présenté par Théophile Kouamouo :
▶ REPORTAGE - GILETS JAUNES : AU COEUR DES ÉMEUTES
Serge Faubert était sur les Champs-Élysées samedi 24 novembre. Récit en images d'une journée de colère.
▶️ REPORTAGE - PAROLES DE GILETS JAUNES
Aude Lancelin a interrogé de nombreux manifestants sur les Champs samedi dernier. Découvrez ces paroles de gilets jaunes, sans filtres.
▶️ REPORTAGE - MARCHE « NOUS TOUTES »
Virginie Cresci revient sur les marches contre les violences sexuelles et sexistes qui ont eu lieu un peu partout en France samedi dernier.
▶️ L'ENTRETIEN LIBRE - QUI SONT LES GILETS JAUNES ?
Aude Lancelin reçoit le photo-journaliste Vincent Jarousseau, co-auteur de "l'Illusion nationale", pour évoquer le combat des Gilets Jaunes à la rencontre desquels il est allé.
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Monsieur Proton
il y a 4 heures (modifié)
Je suis très content du travail fourni ce soir par Le Média. Je retrouve ce que j'ai vu et vécu avec mes amis. Je vous remercie du travail de terrain que vous avez effectué. Je salue votre choix de relater la vérité et de montrer la réalité sans la surenchérir. Vous avez donné le micro aux citoyens et ça ça me touche particulièrement. Je n'en veux pas une seconde aux policiers même s'ils nous ont gazé plusieurs fois, ils suivent les ordres. On espère et on leur dira encore "Policiers avec nous". Ce sont des gens simples et courageux qui se révoltent. Merci Aude, Théophile, Serge, Virginie et à tout le Média.
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C Politique saison 10
Épisode du dimanche 25 novembre 2018
diffusé le dim. 25.11.18 à 18h35
politique | 77min | tous publics
Karim Rissouli, entouré de Camille Girerd, Thomas Snégaroff et Luc Hermann, propose de revenir sur les temps forts de l'actualité en présence d'un invité fil rouge
Invitée : Michelle Perrot, historienne, spécialiste du monde ouvrier et des mouvements féministes. Auteure de « George Sand à Nohant. Une maison d'artiste » (Seuil)
La semaine politique en France de Félix Suffert-Lopez
La morale de l'histoire de Luc Hermann. Notre chasseur de conflits d’intérêts s’arrête sur trois histoires qui interrogent l’éthique et la morale. Au programme : L’affaire Carlos Ghosn / Les mails polémiques d’Ivanka Trump / Facebook condamné à payer 100 millions d’euros au fisc italien.
En coulisses :
Emmanuel Macron face au malaise des territoires. De plus en plus de maires jettent l’éponge, souvent impuissants face aux demandes de leurs administrés. La fronde des élus locaux s’est invitée à Paris cette semaine à l’occasion du Congrès des maires de France. Reportage en coulisse s côté élus locaux et côté gouvernement.
Sur le terrain :
Gilets jaunes, épisode 2 - 2ème grande journée de mobilisation hier à Paris. Maxime Darquier était avec eux sur le terrain et il les a suivis toute la semaine. Il nous racontera ce qu’il a vu et la mutation du mouvement.
Pricillia Ludosky porte-parole des gilets jaunes, seine et marne, gérante d'une boutique en ligne et Ingrid Levavasseur, aide soignante membre des gilets jaunes de l'Eure
Gérard Noiriel, historien, livre une histoire populaire de la france - de la guerre de cent ans à nos jours
François Ruffin, député lfi la france insoumise, investi dans les métiers de la relation, les métiers du tendre, du lien
Pascal Canfin, directeur du wwf france
Abdennour Bidar, philosophe et fraternité générale, livre libérons-nous ! des chaînes du travail et de la consommation aux éditions les liens qui libèrent
radicalité : attaquer aux causes, reprendre les choses à la racine
82% des richesses ont bénéficié aux 1% les plus riches dans le monde
Transcription :
AB : la fraternité est devenue un luxe pour des tas de gens qui sont trop sous pression économique. Donner aux gens une sécurité financière donc pro-revenu universel
...
on est dans un pb systèmique, le capitalisme a déclaré la guerre au social et à l'écologie. Réclamer un changement de système.
PC : les sociétés les plus égalitaires sont les plus écologiques
la fraternité est la grande oubliée de la devise républicaine
créer des écosystèmes de fraternité => donner du temps
FR : je crains un pouvoir qui continue à aller droit dans le mur,
Dominique Bourg, philosophe et professeur à l'Université de Lausanne, est l'invité du grand entretien de Nicolas Demorand à 8h20.
Le philosophe qui occupait des fonctions dans la fondation de Nicolas Hulot a pris ses distances et annoncé ce vendredi s'engager en politique aux côtés de l'ancienne ministre socialiste de l'Écologie Delphine Batho, avec qui il va présenter "très probablement" une liste pour les élections européennes en mai prochain.
Dominique Bourg, qui déplore la situation "à contre-emploi" dans laquelle Nicolas Hulot s'est retrouvé au sein du gouvernement, a toujours foi en Nicolas Hulot, qui a fait son retour médiatique après sa démission fin août, sur France 2 hier soir dans l'Émission politique.
Quelle solution alors ? Pour Dominique Bourg, le mouvement des "gilets jaunes" n'est pas la réponse, déjà parce qu'il ne s'agit pas, selon lui d'un ensemble - il en déplore au passage les débordements et les comportements homophobes, racistes et violents dans certains points de rassemblement - mais aussi parce que c'est difficile, en France, de jouer sur les prix.
Lui propose, dans une tribune signée sur le média en ligne AOC, un ISF vert pour financer la transition écologique.
Légende du visuel principal: Dominique Bourg © Radio France / Anne Audigier
Les invités
Dominique Bourg
Philosophe
L'équipe
Nicolas Demorand Journaliste
Mots-clés : Info Environnement écologie réchauffement climatique
.#25 DES TENDANCES
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Jeudi 22 novembre à 19h30, suivez en direct le meeting de Jean-Luc Mélenchon à Blénod-lès-Pont-à-Mousson. N'oubliez pas de partager la vidéo et de vous abonner. Participez avec le hashtag #JLMPontAMousson
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139 commentaires
Michelle Tirone il y a 3 heures
Un discours de Jean-Luc Mélenchon nous apprend toujours quelque chose, ça c'est formidable. Merci à lui, à Caroline Fiat, à la candidate assistante sociale Céline Léger, et à toute l'équipe.
Première rencontre de Place publique - Ajoutée le 16 nov. 2018 / Place publique
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« Il faut retrouver la Place publique, l’endroit sur lequel les citoyens se rencontrent, peu importe leur origine sociale ou religieuse. Reconstruisons la République ! »
Rejoignez-nous sur https://place-publique.eu/
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Titre
Busy Earnin'
Artiste
Jungle
Album
Jungle
Auteurs-compositeurs
Thomas Dalton Mcfarland, Joshua James Lloyd-Watson
Concédé sous licence à YouTube par
[Merlin] Beggars (au nom de XL Recordings); UBEM, ASCAP, UMPI et 10 sociétés de gestion des droits musicaux
1 commentaire
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Place publique est un nouveau mouvement politique, qui tiendra son premier meeting le 15 novembre à Montreuil (Seine-Saint-Denis). À la veille de ce premier rendez-vous public, nous recevons plusieurs de ses initiateurs dont Raphaël Glucksmann (essayiste), Claire Nouvian (militante écologiste) ainsi que Thomas Porcher (économiste).
269 commentaires
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thomas mang
il y a 4 jours (modifié)
Quand les petits bourgeois sentent qu'ils vont aussi se faire tondre par Macron mais qu'il ne veulent pas lutter avec les pauvres et les précarisés.
Pour se défendre ils créent leur mouvement en mode "on veux rassembler tout le monde mais sans aller vers les autres", "quand seuls les pauvres et les bronzés étaient dans la merde ça pouvait aller mais là on est aussi dans la merde donc faut pas déconner (mais sans les pauvres et les bronzés...)", "ensemble c'est sans les autres"...
37
Dan Krasela
il y a 5 jours
Si vous avez aimé vous faire envaseliner par le PS vous adorerez Place Publique. Un magnifique ramassis de bobo qui se pensent "de gauche". Et quel meilleur endroit que Mediapart pour tenir le crachoir ! Les grands esprits se rencontrent LOL Bon allez moi je vous laisse vous tirer mutuellement sur la nouille pendant que les gens "d'en bas" sont au bord du gouffre. Continuez à ne rien faire, vous faites ça très bien.
54
TheNeon
il y a 4 jours
La gauche bobo idéale pour mediapart
21
val denfer
il y a 4 jours
La méthode de travail pour la construction du programme telle que décrite par C Nouvion vers la mn 46 c'est du copié collé FI. Certains pamis vous ont-ils seulement pris la peine d'aller explorer le site et les livrets programmatiques ? Je veux bien être "bienveillante" mais là ça m'agace. Putain on perd le temps qu'on n'a pas... c'est dingue.
Source :
https://www.mediapart.fr/journal/france/141118/quoi-va-servir-le-mouvement-place-publique/
Mots-clés : Claire Nouvian gauche française Place publique Raphaël Glucksmann Thomas Porcher
vidéo aussi à
https://www.youtube.com/watch?v=fWLpUoJBA8w&feature=youtu.be