Dimanche 17 février à 10h30, suivez en direct le 10e cours de l’école de formation de la France insoumise : «Combattre l’injustice fiscale : discipliner les riches et les multinationales».
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https://framasphere.org/posts/6551996
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Actifwed - il y a environ 6 heures
.#podcast #france #politique #giletsjaunes #juanbranco #témoignage #pression #menaces #corruption #journalisme #médias #liguedulol #CICE #macronie #voyoucratie #démocrature
mes respects Monsieur Branco, courage !
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https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/juan-branco-menace-par-les-80546
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Juan Branco menacé par les services secrets français et la "ligue du LOL" par TotoRhino - lundi 11 février 2019
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Juan Branco avocat de Maxime Nicoll
Maxime Nicoll victime de menaces de la part des autorités a demandé à Juan Branco de le défendre. Ce dernier ayant accepté, il s’est vu menacé à son tour par les services secrets français et, parallèlement, attaqué par la ligue du LOL. Collusion entre ces deux entités ?
Toujours est-il que Juan Branco exprime clairement son soutien pour le mouvement des gilets jaunes, mouvement qu’en fait il attendait de ses vœux.
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Après trois mois de contestation, une partie de l’opinion semble se désolidariser du mouvement des gilets jaunes. Pour la première fois, une majorité de Français (56 %) souhaitent que la mobilisation des gilets jaunes s’arrête, selon un sondage Elabe réalisé pour BFM TV. Dans le même temps, la sympathie exprimée à leur égard reste majoritaire dans l’opinion (58 %).
Pour l’Acte XIV, les "gilets jaunes" ont prévu de manifester dans toute la France ce week-end. À Paris, la majorité des troupes devrait toutefois préférer le dimanche au traditionnel samedi ; l'occasion de célébrer les trois mois du mouvement. Manifester le dimanche permettrait également "d’associer les salariés, les retraités, les familles et les commerçants et artisans qui travaille le samedi", explique au quotidien Le Parisien Benjamin Cauchy, un gilet jaune toulousain décrié au sein-même du mouvement.
La mobilisation a décru les trois derniers samedi, notamment lors de l’acte XIII qui a rassemblé 51 400 personnes, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur ; chiffres qui sont toutefois régulièrement contesté par les gilets jaunes.
Mercredi 13 février, plusieurs élus et commerçants de grandes villes ont été reçus au ministère de l’Économie pour demander l’aide de l’État. Depuis plusieurs semaines, plusieurs secteurs s’alarment des conséquences économiques du mouvement.
Les magasins de proximité mais aussi la grande distribution ont particulièrement été touchés. Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a ainsi évoqué "des pertes de chiffre d’affaires de moins 20 % à moins 40 % pour les commerçants". Au 11 février, le ministère du Travail a recensé des demandes de chômage partiel lié au mouvement des gilets jaunes de la part de 4 962 entreprises, pour 72 675 salariés.
Le coût des dégradations dans les villes s’élève, quant à lui, à quinze millions d’euros pour Paris, quatre millions pour Toulouse, deux pour Bordeaux ou encore 700 000 pour Dijon, selon les chiffres communiqués par François Baroin, président de l’association des maires de France et maire LR de Troyes. Le gouvernement a promis, mercredi, un plan d’action pour aider les villes touchées.
Autre question, celle d’une possible convergence le 16 mars entre La France insoumise (LFI) et les gilets jaunes. Des députés et sénateurs du parti mené par Jean-Luc Mélenchon ont appelé à se rassembler samedi à Paris contre "la dérive autoritaire" du pouvoir pour ensuite rejoindre les "gilets jaunes" mobilisés pour l’acte. Et s’il n’est pas question pour LFI de participer au grand débat national voulu par Emmanuel Macron, du côté des militants, les avis sont moins tranchés et certains ont décidé d’y participer.
La lassitude des Français aura-t-elle raison du mouvement des gilets jaunes ? Les gilets jaunes vont-il abandonner les mobilisations du samedi au profit du dimanche ? Les réponses du gouvernement aux villes et commerces sont-elles adaptées ?
Invités
Yves THREARD – Editorialiste et directeur adjoint de la rédaction du "Figaro" Jérôme FOURQUET – Directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP
Emmanuelle ANIZON – Grand reporter à "L’Obs"
Cécile CORNUDET – Editorialiste politique aux "Echos"
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Divertissement
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Robert Plante
il y a 57 minutes
"L'atmosphère malsaine" c'est plutôt Macron qui l'a installée...
10
Michel Mathiaud
il y a 41 minutes
manipulation du gouvernement et des médias ! et les gens sont vraiment bête de croire a ça !!
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.#giletsjaunes #censure
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Divertissement
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À la veille de l’acte XIV des gilets jaunes, où va le mouvement ? Le militant écologiste et altermondialiste, Patrick Farbiaz, qui vient de publier « Les Gilets Jaunes » aux éditions du Crocquant, est l’invité de #LaMidinale.
VERBATIM
Sur les gilets jaunes et la social-écologie
« C’est un mouvement social-écologique de masse. »
« Y’a une écologie libérale et une écologie des pauvres et cette écologie des pauvres a été théorisée en Amérique latine où les gens se battent pour leur survie. »
« On est en train de voir surgir des profondeurs du peuple, un mouvement de masse qui pose la question du droit à l’existence qui est une question profondément écolo. »
« Au-delà des revendications, il y a un aspect de désobéissance civile. »
« La fraternité des ronds-points, les écologistes l’appellent le convivialisme. »
Sur l’éco-socialisme
« Je ne suis pas éco-socialiste. Je suis de l’écologie sociale. »
« Faire un copier/coller entre l’écologie et le socialisme n’a pas beaucoup de sens. »
« Les crises sont à la fois sociales et écologiques. Ce sont des crises qui sont totalement liées. »
Sur les suites du mouvement des gilets jaunes
« Je pense que ce mouvement prend ses racines dans la révolution française. »
« Pour les européennes, il y aura peut-être une liste - surtout si elle est soutenue par le mouvement cinq étoiles en Italie -, mais elle ne sera pas représentative des gilets jaunes. »
« L’intérêt des gilets jaunes c’est aussi que le spectre est extrêmement large : il y a effectivement des fascistes et il y a effectivement des militants d’extrême gauche mais 80/90% de ce mouvement s’est fait par des primo manifestants, par des gens qui simplement se battent pour leur survie. »
Sur la thèse de Christophe Guilluy (France périphérique)
« Christophe Guilluy a repéré un point extrêmement important dans ce mouvement c’est que ceux qui ont débuté ce mouvement, c’est des gens qui ont été piégés socialement dans les zones périurbaines. » ça veut dire que 70 à 80% de leur budget est contraint par le remboursement des traites - souvent les petits pavillons -, par le transport - ça a été la question de l’éco taxe -, et puis la question de la précarité énergétique - parce qu’il faut payer le fuel. »
« C’est une population qui a cru au slogan ‘vous pouvez choisir votre vie’ qui a été celui de Macron mais aussi de beaucoup d’autres libéraux depuis les années 80. »
« C’est une population qui n’était jamais apparu dans les radars qui est une population prolétaire à tous les niveaux et elle émerge comme une force nouvelle. »
« Les gens se sentent d’abord solidaires en tant que bloc populaire et ceux qu’ils identifient comme l’ennemi, c’est le bloc bourgeois. »
Sur la mobilisation des quartiers populaires
« Il y a une multiplication des collectifs sur Paris et la région parisienne donc ça commence à évoluer. »
« Quand vous écoutez les jeunes des quartiers, ils n’ont pas la mémoire courte : il disent qu’il n’y avait personne pour nous aider en 2005 lorsqu’il y avait les émeutes. Ils l’avaient dit déjà au moment de Nuit Debout. »
« Ce que je trouve formidable dans ce mouvement, malgré la pression des médias, malgré la présence de groupe fascistes avérée, il n’y a pas de stigmatisation ni des banlieues, ni des immigrées à l’intérieur, ça n’est pas une question qui est posée par le mouvement - ou alors de façon extrêmement minoritaire. »
« La question de l’unité du bloc populaire est posée par les gilets jaunes parce qu’ils posent massivement la question sociale mais elle n’est pas posée encore politiquement et c’est ça qui fait la force de Macron. »
« Ce qui fait la force de Macron c’est qu’il a unifié le bloc bourgeois. »
Sur la contradiction entre revendications des gilets jaunes (plutôt de gauche) et la percée dans les sondages du RN
« Il faut constater qu’il y a une antériorité du RN et de Marine Le Pen sur la question de l’antisystème et les gilets jaunes se sont construits dans cette idée de l’antisystème. »
« Il faut aussi reconnaitre qu’il y a une crise de la gauche qui est à la fois assimilée au quinquennat de François Hollande et en même temps dans sa fraction des Insoumis, le populisme de gauche, théorisé par Chantal Mouffe, à travers l’incarnation d’une personne, ne fonctionne pas. »
« Ce qui est préoccupant c’est que, à gauche, il n’y a pas d’alternative. »
« Ce qui est notable dans les sondages, c’est que Macron est en train de se renforcer. Il consolide le bloc bourgeois. Il bouffe la droite libérale classique. »
« Notre rôle, c’est d’arriver à construire un bloc populaire. »
« On est dans une période absolument historique, et le mouvement des gilets jaunes est en train de recomposer le paysage politique, beaucoup plus fortement que ne l’a fait Nuit Debout. »
« On vit avec les gilets jaunes, un nouveau mouvement de cette résistance contre la mondialisation capitaliste. »
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Fabrice Epelboin est enseignant à Science Po Paris autour des problématiques de surveillance de masse, de cybersécurité et de l’usage sombre des réseaux sociaux.Je n’aime pas traiter des sujets d’actualité sur mon podcast mais nous devions enregistrer avec Fabrice et il est impossible d’ignorer les « gilets jaunes » quand on discute avec lui.Notre seule volonté est sans doute de donner un éclairage différent et de montrer une fois de plus l’usage des réseaux sociaux dans le phénomène mais aussi de comprendre pourquoi nous en sommes là.La discussion pourrait durer 3h sans aucun souci mais nous avons essayé de nous restreindre au format de Vlan soit en 30 minutes environ.
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Appel à toutes et toutes, quel que soit votre âge, se mettre en grève générale pour imposer l'arrêt des émissions de gaz à effet de serre dans les dix ans qui viennent : mesures drastiques et conservatoires pour réduire les risques climatiques et d'effondrement de la biodiversité notamment.
mots-clés 15 mars 2019 action Anthropocène Changement climatique climate strike écologie pour tous effondrement de la biodiversité fridays for future Gilets jaunes gilets verts grève du 15 mars 2019 grève générale grève générale mondiale grève mondiale il est encore temps justice climatique justice sociale parti de l'anthropocène plpdla réchauffement climatique Urgence Climatique
Un retour au réel. Voilà ce que les « gilets jaunes » sont depuis trois mois : un retour des classes populaires dans le débat public, dont elles avaient été consciencieusement chassées. Cette exclusion des classes populaires du champ politique, les tenants de l’ordre néolibéral l’ont pensée, théorisée. L’ancien ministre socialiste Dominique Strauss-Kahn l’écrivait noir sur blanc dans son livre La Flamme et la Cendre (Grasset, 2002 ) : « les couches sociales regroupées dans le terme générique d’“exclus” ne votent pas pour (la gauche), pour cette raison simple que, le plus souvent, elles ne votent pas du tout. Au risque de l’impuissance, (la gauche) se voit dans l’obligation de trouver à l’intérieur d’autres catégories sociales le soutien suffisant à sa politique. »
Dix-sept ans plus tard, cette résurgence des classes populaires fait peur, elle fait peur aux élites, sous les fenêtres desquelles les « gilets jaunes » manifestent, comme le montre la carte publiée par Le Monde diplomatique. Une carte des « lieux de pouvoir à Paris » qui a suscité des cris d’orfraie
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Recomposition politique et sociale
Au mouvement des « gilets jaunes » le chef de l’État français a répondu en lançant un « grand débat national ». Ce genre d’exercice postule que les conflits sociaux s’expliquent par des problèmes de communication entre le pouvoir et ses opposants, plutôt que par des antagonismes fondamentaux. Une hypothèse hasardeuse…
par Serge Halimi & Pierre Rimbert
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https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/quand-les-gilets-jaunes-font-tomber-les-masques
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Bon, bah voilà : montage de "J'veux du soleil !" terminé ! On espère vous proposer, dans les salles, une bombe de colère et d'espoir !
Au menu également, retour la liberté de la presse et l'indépendance de la justice (avec ma censure à France Inter) et sur Katia, que j'ai rencontrée et avec qui j'imagine à quoi ressemblerait mon grand débat !
Bon visionnage ! Hésitez pas à laisser vos retours en commentaire. On vous rappelle que toutes les avant-premières du film sont disponibles sur mon site et sur le site de Fakir, et à très vite !
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Transcription :
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censuré par france inter dans l'émission "remède à la mélancolie" !
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opérer un décrochage de la classe intermédiaire avec l'oligarchie ... texte de Wilkinson, on donne davantage celui qui nous ressemble ... une solidarité de fait.
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Intervention de Jean-Luc Mélenchon en commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale le 13 février 2019 dans le cadre de la proposition de loi qu'il déposait pour interdire le travail détaché en France. Il a dénoncé un régime qui favorise le dumping social, qui ne respecte pas les droits des travailleurs, qui crée des inégalités en Europe et qui favorise la fraude. Le président du groupe « La France insoumise » a ainsi expliqué que ce statut était désavantageux et pour les travailleurs et pour les petites entreprises en raison du fait que les cotisations sociales continuent d'être payées dans le pays d'origine du travailleur.
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Cette semaine, Adrien Quatennens revient sur la 13ème semaine de mobilisation des Gilets Jaunes et apporte son soutien aux Stylos Rouges qui manifestent aujourd'hui !
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Bassines : Delphine Batho réplique - Publié le 01/12/2018 à 04:55 | Mis à jour le 01/12/2018 à 04:55
La députée (Génération Écologique) a été taxée de « trahison » par Bassines Non Merci. Ici, en mars dernier, lors de la manifestation à Mauzé-sur-le-Mignon.
© Photo NR
Delphine Batho n’a pas tardé à réagir à la charge de Bassines Non Merci (NR d’hier). En effet, déçus par l’attitude de la députée sur le dossier des retenues de substitution dans le bassin de la Sèvre niortaise, les porte-parole du collectif l’avaient taxée de rien de moins que de « trahison ». Dans un communiqué, l’intéressée évacue : « Chacun aura compris que la polémique recherchée sur le travail de la députée de la circonscription n’a rien à voir avec la cause de l’écologie, mais relève d’une manipulation politicienne grossière ». Delphine Batho renvoie chacun à ses appréciations sur « la qualité du projet de protocole qui prévoit – ce qui n’existe actuellement nulle part en France – de réduire drastiquement les volumes d’irrigation et de conditionner l’accès à l’eau à des obligations de pratiques agroécologiques vertueuses ». Et à ceux qui douteraient de ses convictions, l’ex-ministre de l’Ecologie déroule ses divers engagements : « […] à l’origine du moratoire de 2012, du refus du barrage de Sivens (dont les ministres Verts du gouvernement avaient accepté l’autorisation en 2013), de l’interdiction des néonicotinoïdes, du combat pour l’inscription de l’interdiction du glyphosate dans la loi (dont la France Insoumise était absente), du dévoilement des manœuvres de lobbies de l’agrochimie au Parlement, de la première prise de position politique contre le projet initial de création de 19 réserves qui doublait les capacités d’irrigation (quand, durant la campagne législative, un responsable des Verts disait devant la FNSEA que c’était “ un bon projet ”) ».
A la Une local Deux-Sèvres EnvironnementAncienne ministre de l'écologie et de l'énergie, actuelle députée des Deux-Sèvres et présidente de Génération Ecologie, Delphine Batho a une très bonne connaissance de la filière solaire française. Elle nous livre son analyse sur le sujet. Sans concession, à son image de femme de convictions !
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Le problème n'est pas seulement celui de la technostructure, mais surtout celui de l'influence des lobbys, en particulier du pétrole et du nucléaire. Ils réussissent à inspirer des politiques publiques qui sont d'arrière garde. Dans le débat public sur l'écologie et la politique énergétique, on souffre de ce que le monde de l'entreprise soit considéré comme un tout homogène. Or de nombreuses entreprises ont intérêt au changement et innovent en ce sens. On souffre de l'absence d'une sorte de « Medef » de toutes les entreprises qui ont intérêt à ce que les cartes soient redistribuées, celles qui veulent aller chercher une compétitivité par la transformation liée aux enjeux écologiques, au-delà même des seules entreprises des renouvelables. Les alliées de l'écologie dans le monde de l'entreprise doivent se faire entendre davantage.
Ecologie_intégrale_Batho
Delphine Batho, un manifeste radical
« L'écologie est devenue une question de vie ou de mort. Le seul choix qui nous est proposé aujourd'hui, c'est l'écologie ou la barbarie ». Cet apophtegme issu du manifeste de Delphine Batho donne le ton du réquisitoire dressé par la présidente de Génération Ecologie.
Publié le 9 janvier dernier à quelques semaines des élections européennes, cet ouvrage pointe avant tout l'urgence de la situation et prône, comme son titre le stipule, « l'écologie intégrale ».
Écologie intégrale. Le manifeste, de Delphine Batho, préfacé par Dominique Bourg, Éditions du Rocher, 120 p.
ndlr :
- le syndicat patronal qu'elle appelle de ses voeux peut-il être le MENE de Corinne Lepage ? ACT
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Pour mieux comprendre le mouvement des gilets jaunes, Julien Théry a demandé à trois spécialistes de porter sur la mobilisation actuelle leurs regards d’historiens des soulèvements populaires et des révolutions.
Il a donc reçu Alain Hugon, historien de l’Ancien Régime, Marc Belissa, historien de la Révolution française, et Michèle Riot-Sarcey, historienne du XIXe siècle. L’apparente spontanéité et le déclenchement sur des mots d’ordres anti-fiscaux, de même que le rejet des privilèges et de la domination de caste, forment des points communs avec les jacqueries et les autres soulèvements populaires qui ont scandé l’histoire de l’Occident, du Moyen ge au XVIIIe siècle. Mais le mouvement de novembre-décembre 2018 se situe dans un tradition de forte politisation populaire inaugurée par la Révolution française, en particulier par le mouvement des sans-culottes. Comme aux temps les plus anciens, « l’économie morale de la foule » déclenche et justifie la révolte lorsque des valeurs supérieures à celles de la légalité, centrées sur le droit à l’existence dans la dignité, sont transgressées. L’héritage révolutionnaire, cependant, s’exprime clairement avec l’exigence d’une représentation politique qui ne soit pas seulement légale, c’est-à-dire conforme aux procédures constitutionnelles, mais qui soit aussi légitime, c’est-à-dire effectivement représentative des représentés. Le désir de démocratie, au sens plein du terme, donne au mouvement des gilets jaunes une dimension de resurgissement de la puissance populaire qui a fait les Révolutions de 1830 et 1848, avant d’être à l’œuvre dans la Commune de Paris (1871). La place des femmes dans les mobilisations, aujourd’hui comme hier, est emblématique de l’aspiration à une émancipation universelle encore inachevée.
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steven marcato
il y a 2 mois
si tout le monde regardait ces émission plutôt que "danse avec les cons, touche pas mon con, on n'est pas con chié, tout le monde veut prendre la place du con et autres connerie pour être disponible à coca" on en serait plus à faire des révoltes tous les cinquante ans, on aurait un gouvernement d'humain pour les humains
63
Hotel Alpha
il y a 2 mois
Aux journalistes, ministres, députés, sénateurs, représentants de l'Etat et forces de l'ordre : « Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. » Dom Hélder Pessoa Câmara (un évêque du Brésil)
La Confédération paysanne dépasse la barre symbolique des 20% et sort renforcée de ces élections aux chambres d'agriculture. Nous remportons notre pari de réenclencher la marche avant.
Les reconquêtes à Mayotte et en Loire-Atlantique montrent que chaque voix compte pour défendre un autre modèle agricole et des chambres ouvertes à toutes et tous.
Dans plus de 50 départements, toutes régions confondues, les scores des Confédérations paysannes sont en hausse. Cette dynamique se traduit aussi là où des Confédérations paysannes dépassent le seuil des 10%, synonyme de représentativité dans les instances décisionnaires du monde agricole. La confiance accordée par les électrices et les électeurs, nous conforte dans la défense d'une agriculture et d'un élevage paysan-ne-s. C'est une reconnaissance du travail de fond et de terrain mené sur tous les dossiers agricoles.
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Comment Emmanuel Macron envisage t-il l’avenir économique et social de la France ? La politique qu’il veut mener est-elle toujours démocratique ? On en parle avec Romaric Gaudin, journaliste à Mediapart.
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Thierry BOCK
il y a 4 jours
la "vérité" scientifique en économie ? Le "consensus" ? en sciences quand une théorie est invalidée par le réel, on en change. en économie, quand il y a divergence, ils disent que le réel est faux. Je veux bien que vous ne soyez pas économistes, mais quand une théorie contredit le réel, il est à la portée de n'importe qui de comprendre que le problème est du côté de la théorie. Pour rappel, les "néo keynésiens" se basent sur une interprétation incorrecte de Keynes (par Peter Higgs, un économiste néo classique, qui a reconnu l'avoir déformé) , second rappel, le pays dans lequel ces politiques on été testées en premier n'est ni les USA, ni la grande Bretagne, mais le Chili dont les USA venaient de "démissionner" un président élu pour le remplacer par el generalissimo Pinochet. Et Macron + Fillon, ce n'est pas 40% du corps électoral, mais 40% des suffrages exprimés.
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Depuis https://www.mediapart.fr/journal/economie/060219/pourquoi-macron-fait-passer-en-force-sa-politique-economique
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Pour adapter la France à l’ordre économique mondial, le pouvoir doit s’opposer aux « passions démocratiques ». Romaric Godin décrit une croyance quasi religieuse dans les politiques néolibérales.
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Au lendemain du vote par l’Assemblée Nationale de la loi « anticasseurs », le droit de manifester est-il menacé ?
On en parle avec Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l’homme, Frédérique Dumas, députée UDI (ex-LREM), Adélaïde Jacquin, avocat et membre du réseau « État d'urgence / antiterrorisme » et Jean-Pierre Mignard, avocat et membre de La République en marche.
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C Pol
Ajoutée le 4 févr. 2019
DE 19.55 À 20.45 - C POLITIQUE, LA SUITE
Le trio de 20 heures :
Marie Dosé, avocate, Edwy Plenel, patron de Mediapart, Edith Bouvier, grand reporter et auteure de Un parfum de Djihad (Éditions Plon).
Le retour des djihadistes Français :
C’est une question qui divise la classe politique et interroge l’opinion publique : Faut-il avoir peur du retour des djihadistes français dans l’hexagone ? Doivent-ils être jugés en France ou doit-on les laisser sur place? Après avoir prôné le contraire pendant des mois, le gouvernement veut désormais les rapatrier en France. C politique en débat avec l’avocate Marie Dosé et la grand reporter Edith Bouvier, qui connaît bien ces Françaises parties faire le djihad.
Nouvelles révélations dans l’affaire Benalla :
Un enregistrement divulgué par Mediapart accable l’ancien chargé de mission et révèle chez lui un sentiment d’impunité. En plateau, Edwy Plenel qui dirige le média d’investigation qui une fois de plus fait trembler en haut lieu.
L’enquête - Qui est Etienne Chouard, l’icône des gilets jaunes ?
Il est l’un des hommes les plus influents du moment. Le RIC, le Référendum d'Initiative Citoyenne, c’est son idée. Qui est Etienne Chouard, l'idole des gilets jaunes ? Au-delà du référendum, pourquoi est-il aussi populaire ? Comment son blog est devenu une référence pour des centaines de milliers de personnes ? Portrait et décryptage en plateau.
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Mettez des éoliennes et des panneaux photovoltaïques partout et vous aurez un jus pas cher. Et surtout moins cher qu’avec du nucléaire. Voilà, en résumé lapidaire, le message délivré le 18 décembre dernier par l’Ademe, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. Dans un document, Trajectoires d’évolution du mix électrique 2020-2060 https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/evolution-mix-electrique-horizon-2020-2060-010655.pdf, présenté comme une étude technico-économique réalisée selon les meilleurs standards scientifiques. Et dont les résultats seraient sans appel. Mais une analyse d’économiste spécialisé en énergie sur ce document est sévère : il relève d’une tentative de manipulation de l’opinion publique et ne peut pas convaincre un auditoire instruit des méthodes économiques utilisées par les auteurs.
Sa présentation au grand public par David Marchal, Directeur adjoint « Productions et énergies durables » l’Ademe , assène que «la place très prépondérante des ENR dans le système électrique français est sans appel (…) et le nucléaire de nouvelle génération (type EPR) n’apparaît pas compétitif». Une affirmation qui reposerait sur un outil de calcul économique très sophistiqué, permettant d’étudier l’optimisation de l’évolution d’un système électrique appliqué au cas français et non sur un choix volontaire posant l’objectif a priori. L’ennui, c’est que ce type d’outil, des modèles comparables au modèle Crystal Super Grid d’Artelys utilisé par l’équipe de l’Ademe, a déjà été utilisé par d’autres équipes – avec des hypothèses de coûts similaires pour les ENR et le nucléaire et une simulation où les ENR doivent se déployer dans un marché normal, sans subventions publiques massives. Des équipes variées, en France, en Allemagne ou aux Etats-Unis ont publié leurs résultats ces dernières années (1). Or, elles trouvent toutes des résultats très différents de l’équipe de l’Ademe. Il faut donc justifier un tel écart, pour le moins surprenant.