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La Fête à Juncker avec @leilachaibi, @Francois_Ruffin, @Deputee_Obono, @MEugeniaRPalop, et @Simonnet2 ! | #McDoRendsLArgent
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D'ici le 15 juin, l’État doit mettre en ligne une plateforme où signer concernant la vente des Aéroports de Paris :
https://www.referendum.interieur.gouv.fr/&event=video_description&v=mb7fH-usrBs
.#ric #référendum
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Une vague verte qui ne finit plus de déferler. Il y a une semaine, liste Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) créait la surprise aux élections européennes en terminant en troisième position, derrière Le Rassemblement national (23,3%) et La République en marche (22,4%). Ainsi, avec 13,47% des voix, EELV fait mieux que son résultat des européennes 2014 où elle avait terminé à 8,95%. Le bon score des Verts cette année n’est pas notable qu’en France puisque les partis écologistes ont fait encore mieux en Finlande et en Allemagne. Mais dans l’Hexagone désormais, les regards se tournent vers Yannick Jadot. Sa campagne pro-européenne, située "ni à droite ni à gauche", a porté ses fruits. Au lendemain du scrutin, l’eurodéputé de 51 ans déclarait sur France Inter : "L’écologie est en train de devenir le centre de gravité du paysage politique européen. (…) Notre responsabilité est la construction d’une alternative afin de conquérir le pouvoir pour sortir la France du face-à-face entre le libéralisme et le populisme".
Et cette semaine, le leader écologiste a été auréolé d’un nouveau signal positif. Selon un sondage Odoxa, publié jeudi 30 mai, Yannick Jadot est devenu la personnalité politique préférée des Français. Au total, il cumule 32% d’opinions positives, ce qui constitue une progression inédite de + 20 points en un mois.
Quand on regarde les chiffres des européennes de plus près, on remarque que le score d’EELV a été largement porté par les jeunes électeurs. D’après un sondage Ipsos/Sopra Steria, la liste verte est arrivée en tête du scrutin chez les 18-24 ans avec 25% des voix. La tendance est encore plus vraie chez les 25-34 ans (28%). Des scores qui s’expliquent, sans doute, par "l’effet Greta" (du nom de Greta Thunberg, la jeune militante suédoise contre le réchauffement climatique), c’est-à-dire de la montée des préoccupations environnementales, ces derniers mois, notamment chez les nouvelles générations. Fin mai, une grève scolaire internationale pour le climat avait réuni au moins 1,6 million d'étudiants, de lycéens et de collégiens dans plus de 120 pays. Cette seconde manifestation faisait suite à celle du 15 mars dernier qui, elle, avait rassemblé près de 1,8 million de jeunes, un record. En France, lancée par quatre ONG, une pétition en ligne appelant à une action en justice contre l’Etat pour "inaction climatique" a récolté plus de 2 millions de signatures.
Ces préoccupations environnementales et la percée verte n’a évidemment pas échappé aux autres partis qui veulent séduire Yannick Jadot. La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a multiplié cette semaine les appels du pied envers les écologistes pour envisager des rapprochements entre La République en marche et EELV dans l’hémicycle de Strasbourg et en vue des élections municipales de mars 2020. De son côté, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a estimé au micro de Sud Radio que "la social-démocratie doit maintenant se marier avec l’écologie politique".
Outre EELV, les élections européennes ont révélé une autre surprise. Pour sa deuxième participation à un scrutin, le Parti animaliste a recueilli près d’un demi-million de voix (2,2%). Ainsi, le jeune parti créé en novembre 2016, qui n’a été invité à aucun des débats télévisés entre candidats, a presque fait jeu égal avec le Parti communiste (2,49%). Et sa tête de liste, l’avocate Hélène Thouy, qui a notamment défendu l’association L214, peut se targuer d’avoir réalisé un meilleur score que des candidats plus médiatisés comme François Asselineau (1,17%) ou Florian Philippot (0,65%).
Sans alliance, les écologistes peuvent-ils transformer l’essai lors des élections municipales, en mars 2020 ? EELV peut-elle devenir une force centrale à gauche ? Y-a-t-il une fracture générationnelle sur la question environnementale ?
Invités :
- Cécile Cornudet - Éditorialiste politique aux Echos
- Daniel Boy - Politologue spécialiste de l’écologie politique
- Jean Garrigues - Historien de la vie politique
- Chloé Morin - Politologue et directrice de Projets chez Ipsos
Catégorie Divertissement
Accueil Émissions 55 minutes
Avions et environnement © AFP / JEAN-LUC FLÉMAL / BELGA MAG / BELGA
CO2 mon amour, l'émission qui rapproche les hommes en nous rapprochant de la nature...
Au menu
- Coup de projecteur sur le festival We love green, avec sa fondatrice et directrice Marie Sabot. Ce festival musical et éco-responsable se tient les 1er et 2 juin, au bois de Vincennes, en région parisienne.
- Découverte d'une entreprise écologique et innovante, basée à Saint-Geours-de-Maremne (Landes), qui se lance dans un nouveau projet intitulé "Fileco". Thierry Toniutti, fondateur dirigeant de l’entreprise Ouateco, fabricant d’isolants écologiques, nous éclaire donc sur ce projet à partir de textiles usagés. L'idée est d'utiliser ces fibres pour la fabrication du béton et surtout d'isolants biosourcés. Une démarche qui s'inscrit pleinement dans l'économie circulaire, et qui, à terme, créera de nouveaux emplois.
- A l'occasion du 50ème anniversaire ... Arrivée en France en 1972, Nénette est l’un des plus vieux orangs-outans de Bornéo connus au monde !
Le dossier
On s'attelle à un secteur très polluant, le 7e plus gros pollueur au monde... l'aviation ! Alors que les gaz à effet de serre issus du transport aérien ont presque doublé entre 1990 et 2006, il faut noter que ces émissions ne sont causées que par 3 à 7% de la population mondiale. Comment les compagnies aériennes réagissent-elles face à la "honte de prendre l'avion" ? Quelles seraient les solutions pour réduire les émissions de CO2 de ce secteur ?
Pour y voir plus clair, nous avons sollicité :
- Gérard Feldzer, président du comité régional de tourisme IDF, consultant en aéronautique, Vice président de Ports de Paris, Président de l’Association Transports Passion, ancien pilote de ligne
- Lorelei Limousin, responsable des politiques Climat -Transports au Réseau Action Climat
Pour aller plus loin :
Le dossier sur la protection de l’environnement de l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (ICAO)
Le rapport European aviation environmental de l'Agence de l’Union européenne pour la sécurité aérienne, 13/05/2019
5 mythes sur le transport aérien, Réseau Action Climat (17/12/2015)
Comment mettre fin au paradis fiscal dont bénéficie le transport aérien, Réseau Action Climat (13/05/2019)
The 16 European countries where airlines are in the top 10 carbon emitters. Transport & Environment, 08/05/2019
Leaked European Commission study on aviation taxes. Transport & Environment rend public une étude commandée par la Commission européenne sur la taxation du kérosène des avions. 13/05/2019
Initiative citoyenne européenne lancée par des étudiants pour rendre le transport aérien plus vert en taxant le kérosène
Flight Free - La campagne suédoise de boycott du transport aérien
Calculer son empreinte carbone et son impact sur le climat grâce à l'outil MICMAC (Mon Impact Carbone, Mes Actions Concrètes) de l’association de jeunes pour un Avenir climatique
L'équipe : Denis Cheissoux Producteur : Henri-Marc Mutel Réalisateur ; Camille Blanès Attachée de production ; Thierry Dupin Programmateur musical ; frédéric Denhez Chroniqueur
Thèmes associés : Société Environnement écologie
Transcription :
avion à partir de 33:00
honte de prendre l'avion-Flight Free ... les compagnies aériennes minorent leurs émissions de gaz à effet de serre. En général, on entend le chiffre de 2% des émissions globales de CO2. c'EST CONSIDÉRABLE, autant qu'un pays comme l'Allemagne ce qui en ferait donc le 7ème émetteur. Hors le transp aérien a d'autres impacts sur le climat dont les vapeurs d'eau qui créent en fait des traînées de condensation qui ont pour effet de réchauffer l'atmosphère. Les vapeurs d'eau sont le premier gaz à effet de serre.Et les oxydes d'azote qui créent l'ozone qui réchauffe aussi l'atmosphère. En fait au global, le pouvoir réchauffant mondial est plutôt de l'ordre de 5% ... le parlement examine une loi mobilité (ndlr : aucune allusion à l'amendement de ruffin - lfi !) ...
Éric Coquerel, député La France Insoumise, est revenu sur le résultat décevant des Européennes pour sa famille politique, les propos de Clémentine Autain sur TF1 et la volonté de se reconstruire.
📻 Retrouvez l'invité politique du Grand Matin Sud Radio à 7h40, présenté par Patrick Roger et Cécile de Ménibus.
Catégorie Actualités et politique 429 commentaires
Plateforme créée par François Boulo, confirmé par https://www.youtube.com/watch?v=NYYpg623o_I
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Francois Boulo--Analyse et suite du mouvement.
Catégorie People et blogs 706 commentaires
Transcription :
eelv n'est pas la solution car trop libéraux ?
...
impliquer les GJ aux municipales nous banalise, ce n'est donc pas une bonne idée, reste la présidentielle et l'émancipation citoyenne
...
Ce n’est ni en chassant sur les terres nationalistes du RN, comme la France insoumise, ni en se contentant de discours vaguement réformistes, comme le PCF, Génération.s ou EELV que l’on réussira à faire reculer libéraux et extrême-droite ensemble.
...
Devant ces nuages noirs qui s’amoncellent au-dessus de l’Europe, face au racisme, à l’islamophobie grandissante, à la haine des migrant-es, à la casse de nos droits sociaux, c’est une véritable alternative révolutionnaire qu’il faut proposer. Il est de la responsabilité des anticapitalistes, des libertaires, de toutes celles et ceux qui veulent lutter pour construire une autre société de proposer un projet ambitieux de partage des richesse et de justice sociale, assorti d’une stratégie réaliste de contre-pouvoirs. C’est en construisant ces contre-pouvoirs, avec les syndicats de lutte, avec les associations et les organisations politiques progressistes, que nous pourrons faire naître un troisième possible : celui de la révolution sociale et libertaire.
L'urgence : la planète
Proposition de loi visant à limiter le trafic aérien substituable en train - Il y a 1 semaine
Un Commentaire
En France, le trafic intérieur a cru de 4 %. Faut-il se réjouir de cette croissance ?, et de son coût écologique ? Nous proposons de mettre fin aux vols courts lorsqu’il existe une substitution possible, évidente, par le train.
Conférence de presse le 3 juin à 15h François Ruffin présentera cette proposition de loi en salle de conférence de presse de l'Assemblée nationale de 15h à 16h. Rejoignez-la en direct sur sa page Facebook !
Proposition de loi présentée par Monsieur Francois Ruffin (LFI) et co-signée par Dominique Potier (SOC), Delphine Batho (NI), Sébastien Nadot (LREM), Sébastien Jumel (GDR), Muriel Ressiguier, Caroline Fiat, Bastien Lachaud, Sabine Rubin, Mathilde Panot, Alexis Corbière, Danièle Obono, Jean-Hugues Ratenon, Bénédicte Taurine et Loïc Prud’homme (LFI).
« Nous avons franchi pour la première fois le cap des 200 millions de voyages ». Le président de l’Union de l’Aviation Française, Thomas Juin, présentait ainsi, ravi, le bilan 2018 du trafic aérien français. Et le trafic intérieur, notamment, a cru de 4 %, dopé par les trajets transversaux ne passant pas par Paris. [1]
Faut-il s’en réjouir, pourtant ?
Faut-il se réjouir de cette croissance ?
Faut-il se réjouir, également, de son coût écologique ?
C’est pourquoi, dans une optique de justice climatique, nous proposons de mettre fin aux vols courts – notamment lorsqu’existe une substitution possible, évidente, par le train.
- injustice climatique
- Injustice sociale
- Injustice fiscale
- Injustice territoriale
- Une mesure forte à la hauteur des enjeux
- Explication du dispositif
- La proposition de loi
- Liste indicative (non-exhaustive) de trajets aériens courts et impact de la proposition de loi
Selon l’éco-calculateur de la direction de l’aviation civile, un aller-retour Paris-Marseille en avion émet 195 kg de C0² par passager[2]. Ce même aller-retour effectué en TGV en émet 4,14[3], soit près de 50 fois moins. Ces chiffres ne prennent même pas en compte les autres substances émises par l’aviation, qui augmentent substantiellement son forçage radiatif, c’est-à-dire son impact sur le changement climatique[4]. Samedi 6 avril, quatorze avions ont ainsi décollé de l’aéroport Marseille-Provence pour rallier les tarmacs parisiens, et pour gagner au mieux deux heures, tout au plus. Deux heures qui coûtent donc cinquante fois plus de CO².Plus de 20 % du trafic aérien en France est exclusivement métropolitain[5], et concerne majoritairement des villes bien reliées au réseau ferroviaire : les dix aéroports français les plus fréquentés sont situés dans des agglomérations desservies par des trains à grande vitesse.
Kévin Boucaud-Victoire @LImpertinent93, Rédacteur en chef de la rubrique débats & idées.
Auteur de La guerre des gauches (Cerf, 2017) et de George Orwell, écrivain des gens ordinaires (Première partie, 2018).
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Dès le départ, les revendications des "gilets jaunes" se sont adressées à Emmanuel Macron et non aux autorités européennes. C’est logique car le président de la République tire sa légitimité de son élection par les Français. Il est donc leur représentant. De fait, il s’agit d’un mouvement social national qui n’a pas vraiment pris ailleurs en Europe, malgré quelques tentatives d’exportation. Il s’est donc logiquement tourné vers le président qu’ils ont élu et non vers des autorités politiques européennes telles que le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker (président de la Commission européenne), le Polonais Donald Tusk (président du Conseil européen) ou l’Italien Antonio Tajani (président du Parlement européen), qu’ils ont légitimement du mal à considérer comme leurs représentants.
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Aujourd’hui, le débat européen à gauche se divise entre ceux qui veulent réformer l’Union européenne "brutalement" au risque de s’affirmer souverainistes en "désobéissant" aux traités (France insoumise) et ceux qui veulent le faire "gentiment" en respectant les procédures institutionnelles européennes et en organisant de grandes coalitions pan européennes. Les premiers devraient être clairs sur ce qu’ils feraient en cas d’échec (plus que probable) ; les seconds devraient être clairs sur le fait qu’aucune transformation d’envergure ne pourra advenir avec une telle méthode et donc qu’on ne peut procéder ainsi qu’à de lents et timides ajustements.
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Quoi qu’il advienne des prochaines élections européennes, on peut être certain que cela ne changera pas la nature des politiques européennes qui sont pour l’essentiel déjà inscrites dans les traités, et mises en œuvre par la Commission. Or, ni le contenu des traités ni la composition de la Commission ne peuvent être modifiés par le Parlement.
Clés : Débat européen ; Union européenne ; élections européennes
Les élections européennes ont vu une nouvelle fois l’extrême-droite tirer son épingle du jeu. Dans de nombreux pays en Europe – Belgique flamande, Italie, Royaume-Uni, Pologne, France, etc. – celle-ci engrange des réussites électorales avec une stabilité qui force le respect. Certes, on en oublierait que le principal vainqueur de ces élections est, comme à l’accoutumée, l’abstention – avec uniquement 50,7% de participation. Les cris d’orfraie provoqués par cette percée masqueraient presque l’impuissance colossale du Parlement européen, exclu du droit d’initiative législative et enserré dans le complexe réseau d’acteurs de la gouvernance européenne. C’est donc à une élection aux enjeux "dérisoires" https://www.marianne.net/debattons/entretiens/david-cayla-les-regles-europeennes-determinent-strictement-le-cadre-economique que le peuple français était convié.
...
Pour Jean-Claude Michéa, il ne s’agit ni plus ni moins d’une "trahison des classes populaires par la nouvelle gauche "progressiste"", et ce recentrement sur les questions dites sociétales "a permis de dégager peu à peu un boulevard pour le Rassemblement National en lui offrant la possibilité - au prix de quelques indispensables révolutions de palais - de diffuser dans l’électorat populaire ses propres "vérités alternatives".
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C’est une union qui, si elle voit le jour, risque de faire des étincelles. Ce lundi 27 mai, le conseil d’administration du groupe Renault a exprimé son "intérêt" pour le projet de fusion à 50-50 proposé par l’Italo-Américain Fiat Chrysler. L’objectif étant de créer le troisième groupe automobile mondial avec 8,7 millions de véhicules vendus chaque année et un chiffre d’affaires de 170 milliards d’euros. Mais quid de Nissan, embarqué à son insu dans ce mariage ? Car c’est bien là que réside le sujet épineux. Renault a déjà formé une alliance avec deux constructeurs japonais : l’entreprise française détient en effet 43% de Nissan, lequel possède 15% de Renault et 34% de Mitsubishi. Une alliance qui bat de l’aile depuis l’arrestation de Carlos Ghosn au Japon, le 19 novembre dernier, pour malversations financières. Et les relations entre les deux groupes sont au point mort depuis fin avril lorsque le constructeur français a proposé une fusion capitalistique avec Nissan. Fusion dont les Japonais ne veulent pas entendre parler.
En tout cas, si le processus d’union entre les constructeurs Renault et Fiat va jusqu’au bout, les actionnaires majoritaires de Renault-Fiat-Chrysler seront le groupe Exor, qui passe de 29% actuellement à 14,5%, l’État français, qui ne détiendra plus que 7,5% du capital (contre 15 % aujourd’hui) et Nissan qui passe de 15% à 7,5%, rapporte Le Monde. Par ailleurs, le quotidien explique aussi que cette union, dans le cadre de l’alliance formée par Renault avec Nissan et Mitsubishi, contribuerait à former une entité à 15 millions de véhicules, ce qui en ferait le numéro un de l’automobile devant les groupes Volkswagen et Toyota, qui ont vendu chacun un peu plus de 10 millions de voitures en 2018.
Côté italien, le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini, patron de la Ligue (parti d’extrême-droite) qui a décroché une large victoire aux élections européennes, a qualifié cette éventuelle fusion entre Fiat Chrysler et Renault d’"opération brillante qui protège les emplois dans notre pays et conduit à la naissance d’un géant européen de l’automobile".
Interrogé sur ce sujet, le ministre des Finances a posé ses conditions et tenté de répondre aux craintes des syndicats. Au micro de RTL, ce mardi, Bruno Le Maire a exigé que le projet de fusion entre les deux constructeurs n’entraîne aucune fermeture d’usine dans l’Hexagone et que l’opération "se fasse dans le cadre de l’alliance entre Renault et Nissan", sans donner plus de précision. Il a aussi demandé au président de Renault que le groupe né de cette fusion participe à l’initiative de fabrication des batteries électriques engagée avec l’Allemagne. Ce projet de mariage entre Renault et Fiat Chrysler s’inscrit dans un secteur automobile de plus en plus concurrentiel dicté par la révolution électrique et les investissements colossaux. Et cette fusion représenterait une véritable chance pour le constructeur italo-américain qui se trouve dans une situation délicate en raison d’une gamme de véhicules âgée et d’une absence d’investissement dans l’électrique. Quand Renault, lui, est le leader de ces technologies en Europe. Pour le constructeur français, l’avantage serait double : accéder à une taille considérable pour supplanter Nissan en tant que plus gros actionnaire de leur alliance et s’offrir un accès au marché américain, réputé très verrouillé. Mais pour les Echos, le nouveau couple franco-italien joue une partition délicate rappelant que les alliances à 50-50 ont toutes échoué depuis la création d’Airbus, à la fin des années 1960.
Dans le secteur de l’automobile, faut-il être un géant pour survivre ?
Pourquoi ces fusions entre grands groupes sont-elles en vogue ? Nissan verra-t-il ce rapprochement entre Renault et Fiat Chrysler d’un bon œil ?
Invités :
- Dominique Seux, directeur délégué de la rédaction des Echos
- Jean-Rémy Macchia, journaliste, spécialiste automobile
- Béatrice Mathieu, chef du service économie de L’Express
- Christine Kerdellant, directrice de la rédaction de L’Usine nouvelle et L’Usine digitale
Format : 65 minutes
Présentation : Caroline Roux et Axel Tarlé
Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin
Production : France Télévisions/Maximal Productions
Catégorie Divertissement
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Comme attendu, le scrutin des élections européennes a été le théâtre d’un duel entre le Rassemblement national de Marine Le Pen et le parti du président de la République. Ce dimanche 26 mai, avec 23,31%, c’est la liste RN menée par Jordan Bardella qui est arrivée en tête du scrutin. Elle devance ainsi la liste LREM-Modem, soutenue par Emmanuel Macron, qui récolte 22,41% des voix, selon les résultats définitifs communiqués par le ministère de l’Intérieur. Les deux partis obtiendront le même nombre (23) de députés élus au Parlement européen après la sortie du Royaume-Uni de l’UE.
Si l’écart entre les deux listes est faible, cette victoire à un goût de revanche pour Marine Le Pen qui, lors de son discours hier soir, ne s’est pas privée de déclarer que le RN était "le premier parti de France". Elle a également appelé "le président à tirer les conséquences" de ce qu’elle a nommé un "désaveu démocratique" et a réclamé "la dissolution de l’Assemblée nationale" ainsi que la mise en place de la proportionnelle. De son côté, le Premier ministre s’est dit déterminé à "poursuivre le projet du président et de la majorité". Mais Edouard Philippe a également indiqué avoir compris le message des Français qui ont majoritairement voté pour le RN et ont aussi plébiscité la liste écologique de Yannick Jadot.
Véritable surprise de ces élections européennes, la liste d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) a obtenu 13,47% des voix, devenant ainsi la troisième force politique du scrutin et le premier parti de gauche parmi les six listes proposées. "L’écologie est en train de devenir le centre de gravité politique européen. (…) Notre responsabilité est la construction d’une alternative afin de conquérir le pouvoir pour sortir la France du face-à-face entre le libéralisme et le populisme", a réagi Yannick Jadot ce lundi sur France Inter. A gauche, La France insoumise (6,31%) et l’Alliance Parti Socialiste-Place Publique (6,19%) n’ont pas réussi à fédérer et terminent respectivement en cinquième et sixième position au terme d’un scrutin dont le taux de participation s’est élevé à 50,4%, en nette hausse par rapport aux précédentes échéances européennes.
Autre grand perdant de la soirée : le parti Les Républicains (LR), qui échoue à la quatrième place avec un score historiquement bas de 8,48%. Et les réactions à droite ne sont pas fait attendre. Ce lundi, sur RTL, Valérie Pécresse a envoyé un message clair à Laurent Wauquiez indiquant qu’elle démissionnerait "à la place" du patron du parti. Un sujet qui sera, sans doute, au centre des discussions du bureau du parti prévu ce 27 mai à 18h.
A l’échelle européenne, on constate une montée des listes eurosceptiques et nationalistes au détriment des deux principales formations – le Parti populaire européen et les sociaux-démocrates – qui ont longtemps dominé l’hémicycle de Strasbourg. Ainsi, en Hongrie, le parti du Premier ministre populiste Viktor Orban a été plébiscité, tout comme son homologue italien Matteo Salvini et sa formation d’extrême-droite. Au Royaume-Uni, c’est le Brexit Party de Nigel Farage qui remporte l’élection haut la main. Et comme en France, les Verts ont créé la surprise dans plusieurs pays.
Quels enseignements tirer de ce scrutin ? Ces élections européennes sont-elles un succès pour les mouvements populistes ? Qui va succéder à Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne ?
Invités :
- Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro
- Françoise Fressoz, éditorialiste au Monde
- Soazig Quéméner, rédactrice en chef du service politique de Marianne
- Brice Teinturier, directeur général délégué de l’institut de sondages Ipsos
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Le Député insoumis Alexis Corbière était l'invité de Ruth Elkrief ce mardi 28 Mai pour parler de la suite à donner au mouvement La France insoumise dans un contexte post élections européennes.
Il a rappelé qu'aujourd'hui, en France, il y avait une crise démocratique qui amène à ce que 50% des gens ne vont pas voter.
Les français veulent reprendre leur destin en main et retrouver leur souveraineté. La France insoumise se propose d'être un outil leur permettant de reprendre le pouvoir en passant par exemple à une VIème république et la création d'une Assemblée constituante.
Dans un paysage politique non stable, les français peuvent se rassembler autour de questions concrètes et travailler ensemble pour retrouver leur souveraineté et un plus grand contrôle de leur vie citoyenne : droit de révoquer les élus, cantines gratuites, régie publique de l'eau, RIC, etc...
Catégorie Actualités et politique 91 commentaires
Thierry Dournel il y a 9 heures
Actuellement on a un énarque eunuque au pouvoir nous avons pu voir où cela nous mène. Dans le paysage actuel le seul qui a suffisamment de caractère et de connaissance politique mondiale est Jean-Luc Mélenchon. Il est également accompagné d'une équipe solide qui a fait ses preuves associer un programme qui a tous pour redresser la France.
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Antoine Saravia il y a 6 heures
Pas cool Clémentine de raconter ses états d'âme sur...France Inter ! C'est encore leur donner du grain à moudre sur la FI, alors qu'on en a déjà assez entre nous. Courage Alexis, Raquel aussi 😅et tous les autres qui sont au turbin. Je vais remonter les voiles sur mon bateau, besoin d'un peu d'air frais après cette bouffée irrespirable.
Depuis janvier, la caravane de l’Atomik Tour sillonne la France. Objectif : sensibiliser la population aux dangers du nucléaire et l’informer sur l’opposition au projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure. « Reporterre » s’est rendu sur le marché d’Uzès, dans le Gard, lors de l’une de ses étapes.
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Raquel Garrido ne mâche pas ses mots au lendemain de l’élection européenne. Au menu : la ligne de la France insoumise. L’avocate, éditorialiste à la télévision, est l’invitée de #LaMidinale.
http://www.regards.fr
VERBATIM
Sur l’élection européenne de dimanche 26 mai
« L’élection européenne laisse toute la classe politique un peu pantoise parce qu’elle s’est révélée plus surprenante que les élections européennes précédentes. »
« La progression de 10 points de l’abstention montre l’incapacité d’abord des sondeurs à comprendre ce qui se passe réellement en France. »
« Les campagnes [des différents candidats] n’étaient pas orientées vers les abstentionnistes pour les ramener dans le corps électoral. Or on voit bien que c’était possible. »
Sur la campagne de la France insoumise aux élections européennes
« La campagne de la France insoumise n’était pas orientée vers la grande masse abstentionniste. »
« Il y a eu un travail fait pour parler à des socialistes qui décrochaient, pour créer une diversité de provenance des candidats qui les Verts, qui le PC, qui la société civile non partisane… Cela restait dans des schémas très classiques d’une France déjà très insérée civiquement – et je pense que c’est une erreur d’aiguillage. »
« La campagne de la France insoumise n’était pas formatée pour épouser cette grande aspiration au pouvoir populaire qui est arrivée avec fracas avec les gilets jaunes. »
Sur la gauche
« Dans la pensée de Clémentine Autain, il y a une sorte de réflexe d’extrême gauche. »
« Ian Brossat a fait une campagne très identitaire avec le PCF, Benoît Hamon très identitaire à gauche : cette ligne identitaire a été éprouvée et elle s’est ramassée dans les grandes largeurs. »
« Moi, Raquel Garrido, ce qui m’intéresse, c’est de gouverner et de gagner les élections. »
« Je mesure le fait d’être retourné au score du Front de Gauche – et il faut le prendre très au sérieux. »
Sur les perspectives pour la France insoumise
« La bataille face à Macron est engagée victorieusement et on en sent les germes : 10% des inscrits pour Macron, une érosion au profit de Jadot… Le sort de Macron, électoralement, il commence à être scellé. Le gros morceau maintenant, c’est le Rassemblement national. »
« Il faut être assez basique : un score, ça vient sanctionner une campagne. »
« Il y a un problème quant à la ligne de sortie ou non de l’Union européenne pendant cette campagne. »
« On a été victime d’une gauche bobo parisienne qui n’arrête pas de vouloir corneriser la France insoumise. »
« Le rôle historique de la France insoumise, s’il ne devait y en avoir qu’un seul, c’est d’abolir la monarchie présidentielle et d’essaimer les germes dans la société française d’un désir d’assemblée constituante pour faire la 6ème République. »
« Rester dans le vase clos des gens qui se disent de gauche, c’est petit bras. »
« J’ai honte pour les chroniqueurs politiques qui ont écrit qu’il se passait quelque chose avec le PCF : il ne se passait rien du tout. C’est juste un hype parisien. »
« Discuter du périmètre de la gauche, c’est une discussion mortifère. »
Sur le projet de la gauche
« La France insoumise pêche parce qu’elle a trop de choses à dire (…) elle devrait se concentrer sur la question de la souveraineté populaire et de la démocratie. »
« Parler de la gauche, c’est minorisant et rebutant. »
« Le score de la France insoumise alerte sur notre capacité à devenir rebutant. S’accrocher à l’ancien monde est rebutant. »
Sur la stratégie de la France insoumise
« Clémentine Autain nous a fait perdre une semaine pour savoir s’il fallait soutenir ou non les gilets jaunes. »
« La ligne Autain a été mise en œuvre lors de cette élection européenne. Et elle a pris 6%. »
« La France insoumise a été salement frappée à cette élection mais elle n’est pas à terre. »
« Ce que fait Clémentine Autain est déloyal mais, comme elle ouvre la discussion, discutons. »
Sur Jean-Luc Mélenchon et 2022
« Sur 2022, il y a le temps de voir. Mélenchon ou pas Mélenchon, si c’est la même ligne que les européennes qui est appliquée, ce n’est pas la peine d’y aller. »
« Quel que soit le candidat, il faudra avoir un profil disruptif. »
Sur l’avenir de Raquel Garrido
« J’habite à Bagnolet, je pense que la Seine-Saint-Denis est un bastion de la France insoumise, et la France insoumise doit faire des démonstrations sur le terrain. »
« Dans le 93, les gens préfèrent s’abstenir plutôt que de voter à droite ou à l’extrême droite même si ça commence à bouger. »
« Pour les municipales, il faut se mouiller un peu et faire des démonstrations sur le terrain. Je ne sais pas si je vais conquérir ou aider à ça dans la mesure où je peux. Il faut que je prenne des décisions. »
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Au programme de l'Autre 20h présenté ce soir par Rémi-Kenzo Pagès :
⏩ ÉLECTIONS EUROPÉENNES :
LE CHAOS QUI VIENT
Dans sa chronique parlementaire, Serge Faubert revient sur le résultat des élections européennes, et analyse les différentes compositions et groupes qu'elles pourraient entraîner. C'est le p'tit coup de Bourbon. Aussi dispo seul à https://www.youtube.com/watch?v=lydE2gZKIZ8
⏩ LES RÉVÉLATIONS D'UN ANCIEN MINISTRE SUR LES MANIGANCES DE MACRON
Denis Robert reçoit Christian Eckert. Secrétaire d'Etat au Budget de 2014 à 2017, il témoigne des manigances de Macron pour prendre le pouvoir, et de sa très vieille obsession des privatisations.
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Maite David il y a 4 heures
Grève général bloqué le pays arrete de travailler
☰ Sylvain Brothier @sylvainbrothier
La France est fracturée : une bourgeoisie âgée, libérale et pro-européenne inquiète pour son argent; des classes moyennes inférieures inquiètent pour l’avenir souffrant de la mondialisation ; la France « intello précaire » et jeune des centres villes
02:22 - 27 mai 2019
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Julien Delalande Texte du Tweet
Nouvelle conversation
☰ Sylvain Brothier @sylvainbrothier 17 hil y a 17 heures
La recomposition politique continue, LREM confirme son glissement vers la droite (en adéquation avec son électorat), avec la quasi absorption de la droite libérale. Le errements stratégiques de LFI l’ont amené à une impasse.
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☰ Sylvain Brothier @sylvainbrothier 17 hil y a 17 heures
L’onde de choc du dégagisme continue et entraîne LR dans les abîmes aux côtés du PS
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☰ Sylvain Brothier @sylvainbrothier 17 hil y a 17 heures
Le paysage partisan se concentre et s’organise autour de 3 blocs : un bloc social-écologique en lieu et place de l’ancien bloc de gauche, un bloc centriste-libéral-mondialisateur et un bloc conservateur-identitaire en lieu et place de l’ancien bloc gaulliste
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☰ Sylvain Brothier @sylvainbrothier 17 hil y a 17 heures
.#ElectionsEuropeennes #politique #France
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Fin de la conversation
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https://twitter.com/JulienDelalande/status/1133062968038576128
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Julien Delalande @JulienDelalande 15 minil y a 15 minutes
En réponse à @sylvainbrothier
Je partage votre analyse, mais n'enterrez pas trop vite #LFI, vous risquez d'avoir des surprises :-)
.#PrendreLePartiDeLanthropocène est une voie de #Synthèse #ÉcoSocialisme #SocialeÉcologie #Écologie #Politique #GiletsJaunes #GiletsVerts #GiletsRouges #PartiDeLanthropocène
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Yohann il y a 2 jours
Chapeau les mecs de ne pas céder à la haine ! Le zèle des forces de l'ordre, c'est toute la société française qui commence à s'en rendre compte !
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- Ascoval, c’est une capacité de production de 500 000 tonnes d’acier par an, et 270 emplois. La justice anglaise vient de prononcer la liquidation judiciaire du repreneur... pourtant adoubé par Bercy !
- Macron squatte la campagne
- Les regrets de François Hollande
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