Connu / https://framablog.org/2022/11/11/le-fedivers-est-tellement-plus-grand-que-mastodon/#comment-99469
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Nextcloud va rejoindre le fediverse
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auteur Victor Court, Enseignant-chercheur en économie à IFP School, IFP Énergies nouvelles
Déclaration d’intérêts
Victor Court est membre de la chaire « Énergie & Prospérité » et chercheur associé au Laboratoire Interdisciplinaire des Energies de Demain (LIED, Université Paris Cité). Les opinions exprimées dans ces pages n’engagent que leur auteur, elles ne reflètent en aucun cas le point de vue des institutions auxquelles il est affilié.
Avec la fin du capitalisme, la fin de la destruction de notre environnement ? Shutterstock
Alors que les impératifs de sobriété et de décarbonation se font de plus en plus pressants, les pays restent dans leur immense majorité extrêmement dépendants des ressources fossiles, dont la combustion à l’échelle mondiale aggrave et accélère la crise climatique. Dans « L’Emballement du monde », qui vient de paraître aux éditions Écosociété, l’ingénieur et économiste Victor Court propose d’explorer les liens historiques entre énergie et domination au sein des sociétés humaines. L’extrait que nous vous proposons ci-dessous se consacre plus particulièrement à l’examen critique du concept de « Capitalocène », proposé par le chercheur et militant suédois Andreas Malm, pour identifier les responsables du réchauffement climatique.
Le concept d’Anthropocène suggère que toutes les actions humaines peuvent être instantanément subsumées sous une activité globale dont l’empreinte affecte la biogéosphère. Il fabrique ainsi une humanité abstraite, aussi uniformément concernée que responsable.
Ce grand discours est problématique, car, s’il est certain que tous les humains vont subir les conséquences du dérèglement climatique et de l’effondrement de la biodiversité (dans des proportions très différentes cependant), il est impossible au regard de l’histoire d’affirmer que tous les membres de l’humanité partagent le même degré de responsabilité dans ce désastre.
Un Nord-Américain ne peut pas être aussi responsable des bouleversements du système Terre qu’un Kenyan qui consomme en moyenne 30 fois moins de matières premières et d’énergie que lui.
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Connu / https://mastodon.top/web/@tompostprod/109332320810214017
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Thomas Lavergne @tompostprod@mastodon.top
« Mettre le capitalisme à l’arrêt est donc une condition nécessaire, mais non suffisante pour instaurer un vivre humain qui demeurerait à l’intérieur des limites du système Terre. »
Victor Court
Rares sont les articles qui résument aussi bien l’impasse dans laquelle on est.
12 nov. 2022, 19:47 · · Metatext · 0 · 1
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Biodiversité 7 min
La société Volvic est au cœur de tensions à propos du partage des ressources hydrauliques. © Maxppp - PHOTOPQR LA MONTAGNE MARQUET Frédéric
Le minéralier Volvic est au centre d’une double accusation. Des riverains lui reprochent de contribuer au tarissement des sources. Tandis qu’une ancienne décharge de PVC a été découverte sur un site protégé lui appartenant.
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commune de Malauzat dans le Puy-de-Dôme ...
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une pisciculture ombragée, un monument historique qui date du 17e siècle. Au temps des Romains déjà, “les sources de ma propriété étaient connues sous le nom de Dragonara", raconte fièrement le propriétaire des lieux, Édouard de Féligonde. "Cela voulait dire : les sources du dragon, tellement elles jaillissaient avec fracas.” Mais cette époque est révolue. Six mois dans l’année désormais, l’eau ne coule plus assez. Tous les poissons ont disparu. Le propriétaire dit avoir renoncé à une production annuelle de 60 tonnes de truites. Et ce manque d’eau a un effet sur l’installation : les murets s’affaissent et la surface des bassins est recouverte de lentilles d’eau verdâtres.
Volvic en partie responsable d’un tarissement des sources
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Danone dispose de cinq forages ... Avant les captages, on avait un débit de 600 à 700 litres par seconde sur la source de la pisciculture", relève François Dominique Delarouzière, un géologue de l’association Preva (Préservation entrée volcans). "En 1983, on était descendu à 420 litres par seconde. Et en 2019, on est tombé à 70.” Il constate que “lorsqu’on arrête de pomper à Volvic, ce qui se fait chaque année pour des opérations de maintenance, on voit le débit des résurgences remonter. Cela montre qu’il y a bien une corrélation directe”.
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Édouard de Féligonde a assigné le préfet devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Une expertise réalisée par le cabinet de l’hydrogéologue Daniel Devred a conclu que la baisse des sources de 1981 à 2019 pouvait être imputée à 63 % aux régies des eaux (qui alimentent les communes de la région en eau potable), mais aussi à 37% à la société des eaux de Volvic. L’expert considère donc que “le lien de causalité est incontestablement établi entre les prélèvements de la société des eaux de Volvic, ceux des régies des eaux, et les baisses de débit des sources des requérants”. L’affaire n’est pas tranchée pour autant : le 25 mai 2022, le tribunal a commandé une nouvelle expertise ainsi qu’une étude hydraulique.
Une réduction des captages en trompe l’œil ?
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Baisser le niveau de cette “autorisation”, comme le dit l’entreprise, ne signifie donc pas forcément pomper moins d’eau, mais simplement rester en dessous de ce qu’autorise le préfet. Le groupe précise d’ailleurs que ces “diminutions” s’effectuent sans réduire pour autant le nombre de bouteilles vendues.
Danone met l’accent sur un autre engagement : réduire la quantité d’eau utilisée pour rincer ses chaines d’embouteillages
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Du PVC dans une réserve naturelle
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Une décharge signalée depuis 2001
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Texte inédit pour Ballast
On l’a tous constaté : l’été 2022 a été sec. Durant deux mois, une centaine de communes françaises ont même dû gérer leur approvisionnement en eau par citernes. Pourtant, il y a des activités — agriculture intensive en tête — pour lesquelles la sécheresse ne compte pas. Des activités qui s’accaparent les réserves en eau et n’entendent pas remettre en cause ce droit. Dans l’Ouest de la France, les départements des Deux-Sèvres, de la Vendée et de la Vienne voient les projets de méga-bassines fleurir depuis une dizaine d’années. Une méga-bassine ? Disons une piscine de 10 hectares, profonde de 15 mètres, tapissée de bâche noire et remplie d’eau l’hiver pour qu’il n’en manque pas l’été. Ou, plutôt, pour que l’industrie agro-alimentaire ne souffre pas d’un changement de modèle. Samedi 29 octobre, plusieurs milliers de manifestants se sont regroupés à l’appel du collectif « Bassines non merci », composé d’habitants, de l’organisation les Soulèvements de la terre et de syndicats agricoles (aux premiers desquels la Confédération paysanne). Au total, ce sont près de 7 000 personne qui se sont retrouvées dans la commune de Sainte-Soline pour que cessent ces travaux. Parmi elles, B., originaire du Marais poitevin. Nous avons recueilli son témoignage.
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En 1997, le Marais a perdu son statut de Parc naturel régional (PNR) ... En 2014, sous l’impulsion de Ségolène Royal [ancienne présidente du conseil régional, à cette époque ministre de l’Environnement, ndlr] et de Delphine Batho [alors députée de la deuxième circonscription des Deux-Sèvres, ndlr], le Marais poitevin a retrouvé son statut de PNR. Dans mon souvenir, la lutte contre les bassines a donc d’abord été celle de groupes de citoyens sensibles aux questions environnementales qui se sont tapés des gros dossiers de contentieux européens pour simplement dire : « là, c’est mal géré » — notamment depuis 1990 l’APIEEE, l’Association de Protection, d’Information et d’Études de l’Eau et de son Environnement dans les Deux-Sèvres
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« Il y a eu un déferlement de moyens mis en œuvre pour éviter qu’il y ait des prises de terre. La semaine dernière en a été l’apothéose. »
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« On est dans la Macronie, tout est fait pour que les luttes n’aient pas lieu, que la contestation n’ait plus lieu. »
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Connu / https://twitter.com/GreenpeaceMans/status/1591447908003577859
Un monde nouveau (1/3)Résister
Face à un avenir assombri par la crise climatique, le réalisateur et militant écologiste Cyril Dion parcourt le monde à la rencontre de personnes qui ont révolutionné une région, un pays ou une activité, et esquisse un nouveau récit : celui d’un monde plus juste et plus écologique.
"Pendant des années, on a culpabilisé les gens en les persuadant qu’ils pourraient sauver la planète à force de petits gestes. Le problème est avant tout structurel, économique, politique." Parti de ce constat, l'écrivain, réalisateur et militant écologiste Cyril Dion (Demain, Animal) rencontre des femmes, hommes et organisations qui sont passés à la vitesse supérieure : certains prônent la désobéissance civile, d’autres font appel au droit pour inciter les États à lutter contre le réchauffement climatique. En Allemagne, les militants à l’origine du sauvetage d’une partie de la forêt de Hambach, près de Cologne, déjà détruite à 90 % pour les besoins d’une mine de lignite, décrivent leurs stratégies. À Mayotte, Cyril Dion dialogue avec des activistes de l'ONG Sea Shepherd, à l’origine d’opérations coup-de-poing pour sauver les tortues marines menacées par le braconnage. D’autres acteurs prennent le problème à bras-le-corps en inventant de nouvelles façons de faire : améliorer la santé publique à travers une restauration scolaire végétale et locale à Millau, lutter contre la déforestation en Amazonie grâce à des techniques de plantation ancestrales ou encore repenser son mix énergétique en y incluant des énergies renouvelables en Uruguay.
Odyssée inspirante
La situation climatique est plus grave que jamais. Pourquoi en est-on arrivé là ? Comment se préparer aux catastrophes à venir ? Comment réinventer nos sociétés ? Dans une quinzaine de pays, Cyril Dion (Demain, Animal) part à la rencontre de femmes et d’hommes qui luttent contre l’inaction climatique des États et des entreprises, régénèrent les forêts, les océans, créent les écoles de demain et pensent la démocratie du futur. Il dialogue avec des personnalités telles que David Wallace-Wells, auteur de l’essai La Terre inhabitable, l’écologiste américain Paul Hawken ou encore l’ancien président uruguayen José Mujica qui livrent leurs clés pour construire un monde plus juste et plus écologique. Une odyssée inspirante à la bande-son et aux images poétiques, guidée par un regard éclairé.
Version originale
Si vous souhaitez entendre les intervenants s'exprimer dans leur langue (sans doublage), il vous suffit de choisir "Version originale - ST français" dans le player de la vidéo.
Réalisation : Cyril Dion Pays : France Année : 2022
Aux quatre coins du monde, Cyril Dion découvre de formidables initiatives pour régénérer les forêts, les sols, les récifs coralliens, les modes de culture mais aussi les démocraties et les systèmes éducatifs.
En Australie, le biologiste marin Peter Harrison restaure des massifs entiers de la Grande Barrière de corail en élevant des larves de coraux qu’il relâche ensuite sur des récifs en péril. Dans le même pays, le fermier Colins Seis décuple la fertilité des sols grâce à l’agropastoralisme, alternant élevage et culture sur une même parcelle. En se rendant dans une "école de la forêt" en Allemagne, Cyril Dion constate les bienfaits d’une éducation en contact direct avec la nature. À Dublin, il échange avec d’anciens participants à l’assemblée citoyenne qui a poussé le pays à légaliser le mariage homosexuel en 2014, et dont le fonctionnement a inspiré la Convention citoyenne pour le climat en France. Autant d’initiatives qui, pour Cyril Dion, prouvent que la crise climatique est l’opportunité de se réinventer en proposant de nouveaux récits.
Odyssée inspirante
La situation climatique est plus grave que jamais. Pourquoi en est-on arrivé là ? Comment se préparer aux catastrophes à venir ? Comment réinventer nos sociétés ? Dans une quinzaine de pays, Cyril Dion (Demain, Animal) part à la rencontre de femmes et d’hommes qui luttent contre l’inaction climatique des États et des entreprises, régénèrent les forêts, les océans, créent les écoles de demain et pensent la démocratie du futur. Il dialogue avec des personnalités telles que David Wallace-Wells, auteur de l’essai La Terre inhabitable, l’écologiste américain Paul Hawken ou encore l’ancien président uruguayen José Mujica qui livrent leurs clés pour construire un monde plus juste et plus écologique. Une odyssée inspirante à la bande-son et aux images poétiques, guidée par un regard éclairé.
Version originale
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Réalisation : Cyril Dion
Pays : France
Année : 2022 Info et société Décryptages
Durée : 54 min
Genre : Documentaires et reportages
Prochaine diffusion le : mardi 15 novembre à 22:40
Résumé
agropastoralisme en Australie ; David Holmgren sur la permaculture, démarche qui repose sur la générosité ; créer une nouvelle culture pour une nouvelle économie : l'économie symbiotique de Isabelle Delannoy, ingénieure et autrice ; toit végétalisé (écotoit) associé aux panneaux solaires ; agriculture intégrée ou système songhaï? ; coopérer, régénérer nos démocraties, une démocratie ouverte par le tirage au sort, considération, respect, citoyens éclairés ; Irlande : Le médiateur s'assurait que chacun avait la parole, qualité du débat, occasion de vraiment comprendre un sujet.
nous étions plus de 7000 personnes à dénoncer la main mise sur l’eau par une poignée d’agriculteurs, soutenus par les pouvoirs publics. Plus de 150 organisations, syndicats, partis politiques avaient appelé à rejoindre cette manifestation. Et cette hétérogénéité s’est retrouvée toute la journée, dans les différents cortèges, les drapeaux, les discussions. Pas facile pourtant de faire consensus. Même si tout le monde était là pour dénoncer la privatisation de l’eau et l’agro-industrie, des différences notoires étaient tangibles
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La sécheresse nécessite de changer radicalement de pratiques agricoles
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un des cortèges a réussi à pénétrer sur le chantier de la méga-bassine, en enlever les grilles. Action hautement symbolique. Il n’y avait sur place, rien, rien que des cailloux. Un dispositif répressif totalement disproportionné
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L’information été rendue publique tardivement, mardi 8 novembre : une fuite radioactive importante a été détectée mercredi 2 novembre à 14 heures dans le réacteur 1 de la centrale nucléaire
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Connu / TG 9/11/22 À 21:54
Sauvons les îles Tuvalu, touchés par le dérèglement climatique !
https://secure.avaaz.org/campaign/en/tuvalu_loc
- Eteignons les écrans publicitaires lumineux !
https://agir.greenvoice.fr/petitions/monsieur-le-president-eteignez-les-ecrans - https://www.greenpeace.fr/lenergie-est-notre-avenir-eteignons-les-panneaux/
Sauve qui poule poitou se bat plus que jamais pour sauver son modèle agricole : l'élevage plein air, son bon sens paysan !
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4 élevages sont malheureusement touchés par la grippe aviaire (influenza aviaire) en Deux-Sèvres.
L'élevage de François et Marie-Jo SARDET, voisin de ces élevages contaminés, se voit dans l'obligation d'être abattu demain bien qu'il soit sain, il s'agit d'un abattage préventif comme il y en a eu des centaines cet hiver / printemps... pour soit disant endiguer le virus, mais nous avons constaté que cela n'avait pas fonctionné !
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RDV ce jeudi (demain !!) 10 Novembre à 10h au Rocher Branlant à Largeasse.79.
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« RÉVOLTEZ-VOUS ! » FACE AUX SCANDALES SANITAIRES, LE CRI DU CŒUR D’UN NEUROCHIRURGIEN
Publié Il y a 10 heures • 34 vues
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Le Média Par lemediatv
C’est l’histoire terrible qui bouleverse de larges pans de l’hôpital public en France. C’est l’histoire de Claudette, 77 ans, admise au CHU de Dijon après s’être cassée la jambe, et qui est finalement morte… après avoir été non alimentée pendant de longs jours.
Morte de faim selon ses enfants qui ont décidé de porter plainte.
Une autopsie est en cours, et c’est elle qui pourra confirmer les causes de ce décès. Mais cette histoire témoigne du cauchemar dans lequel s’enfonce l’hôpital public en France. Le Pr Laurent Thinès, célèbre neurochirurgien, tire la sonnette d’alarme et appelle les usagers, les citoyens à se révolter contre cet état de fait. Il a bien voulu répondre aux questions du Média.
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Publié originellement 08 novembre 2022
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes
Durée15min 52sec
• 24 vues Le Média Par lemediatv
On pourra désormais demander à Agnès Pannier Runacher quelle formule magique permet d’effacer certaines informations pourtant essentielles de ses déclarations d’intérêt et de patrimoine. En effet, nos confrères du média d’investigation Disclose viennent de publier une enquête qui contient des révélations particulièrement troublantes. Son titre : “Pétrole et paradis fiscaux : les intérêts cachés de la ministre de la transition énergétique”. Il est question dans cette belle pièce de journalisme de Perenco, numéro 2 du pétrole en France, mais aussi de paradis fiscaux.
Pour en parler, Nadiya Lazzouni, journaliste au Média consoeur Leila Miñano, co-autrice de cette enquête.
Visibilité Publique
Publié originellement 08 novembre 2022
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu Étiquettes
Durée 10min 45sec
Aucun commentaire.
Entreprises & Finance Industrie Energie & Environnement
Situé dans la Vienne, ce réacteur est touché par une fuite d'eau qui s'est produite lors d'un contrôle réglementaire sur le circuit primaire. Une dosimétrie importante est observée dans le local du bâtiment réacteur où se déverse l'eau en raison de la présence d'un tube irradiant. La vanne permettant de mettre fin à cette fuite ne pourra être fermée que lorsqu'un robot interviendra pour extraire l'objet en question. Pour l'heure, EDF ne se prononce pas sur la date de retour du réacteur sur le réseau, initialement prévu début janvier.
Nouveau coup dur pour EDF, déjà fragilisé par l'arrêt de la moitié de ses réacteurs nucléaire, EDF vient de rendre très discrètement public un problème qu'il n'avait jamais rencontré auparavant un réacteur du parc nucléaire tricolore. Le 2 novembre, une fuite de vapeur s'est en effet produite lors d'une épreuve hydraulique, un contrôle réglementaire qui s'effectue tous les dix ans et qui vise à vérifier l'étanchéité du circuit primaire principal. Celui-là même qui permet de refroidir le cœur du réacteur.
« Ce n'est absolument pas une soudure qui a cédé », a précisé d'emblée Régis Clément, directeur adjoint de la direction production nucléaire, lors d'un point presse ce mardi 8 novembre. « Ce n'est pas une rupture en lien avec les travaux de corrosion sous contrainte », a-t-il encore précisé.
Lire aussi : L'Autorité de sûreté nucléaire dresse un bilan contrasté des centrales du Sud-Ouest
La fuite est apparue lors de la montée en pression
Très concrètement, cette procédure de contrôle implique de multiplier par environ 1,3 la pression du circuit primaire pour tester son étanchéité. La pression d'exploitation se situe habituellement à 154 bars. Lors du test, elle grimpe à 206 bars et la fuite est apparue à 190 bars.
« Alors que la pression atteignait 190 bars et la température 95°C, un dégagement de vapeur est survenu dans un local du bâtiment réacteur, la dépressurisation du circuit primaire a été constatée simultanément », indique l'électricien dans une note d'actualité générale.
Qu'est ce qui a provoqué cette fuite de vapeur, transformée ensuite en fuite d'eau avec la baisse de température ? La procédure de cette épreuve hydraulique requiert de mettre en place un dispositif spécifique sur les connexions de ce circuit primaire pour qu'il tienne la très forte pression, notamment à l'intersection avec un système d'instrumentation qui pénètre dans le bas de la cuve.
Un dispositif mécanique a cédé
Ce circuit connecté s'est vu lui-même doté d'un dispositif spécifique pour passer l'épreuve hydraulique, et « c'est ce dispositif mécanique vissé, spécifique à l'épreuve hydraulique, qui a cédé », explique Régis Clément. Cela s'est traduit par un "jet bâton", a-t-il précisé. Comprendre, qu'à ce niveau de pression et de température la fuite s'est matérialisée par un fort jet de vapeur. « Aucun intervenant ne se trouvait à proximité, il n'y a eu ni blessé, ni personne contaminée », précise le groupe.
Lire aussi : Centrale nucléaire de Civaux : quelles retombées économiques ?
A ce moment-là, « il n'y a aucun combustible en cuve, le combustible est dans le bâtiment combustible », précise encore Régis Clément. En effet, le réacteur de Civaux 1, situé dans la Vienne au sud-est de Poitiers, était, lors de l'événement, à l'arrêt dans le cadre de réparations liées au problème de corrosion sous contrainte. L'opération de contrôle a donc été réalisée avec un réacteur complètement déchargé de son combustible.
Le jet vapeur s'est ensuite transformé en jet eau avec la baisse de la température. Celui-ci est venu s'écouler dans un local du bâtiment réacteur, doté d'un système de drainage, un « puisard », qui récupère l'eau. « Tout ça est parfaitement confiné », rassure Régis Clément.
Une dosimétrie importante
On observe toutefois « une dosimétrie importante », reconnaît-il. Celle-ci s'explique par la présence dans le local d'un tube, habituellement en contact en permanence avec le cœur du réacteur et donc soumis aux rayonnements, qui a été éjecté lorsque le dispositif d'essai a cédé.
Ce tube irradiant est directement lié au système d'instrumentation, celui dont le dispositif de test a cédé. Ce dispositif consiste en effet à entrer dans la cuve du réacteur pour scruter sa puissance. A l'intérieur de celui-ci, se trouve un tube libre appelé « doigt de gant ». Quand le dispositif d'essai a rompu, ce tube a été éjecté. Ce tube « s'est retrouvé à l'air libre dans le local et là le débit de dose est important », confirme Régis Clément, sans toutefois donner des chiffres précis.
EDF prévoit d'utiliser un robot pour découper ce tube irradiant et le mettre dans un container. « Une fois que ce tube est traité, on pourra pénétrer dans le local et fermer la vanne », ajoute Régis Clément. La date d'intervention n'est pas encore connue. Pour l'heure, les équipes s'entraînent en maquette.
80.000 litres écoulés, mais pas d'impact sur la sûreté
Aujourd'hui encore, 1.500 litres s'écoulent chaque heure. Cette eau est récupérée et stockée, assure l'électricien. Depuis le début de la fuite, quelque 80.000 litres d'eau ont été récupérés pour être traités. Le réacteur devait être remis en exploitation début janvier. EDF indique aujourd'hui que « c'est bien trop tôt » pour se prononcer sur les « perspectives de Civeaux 1 ». Et pour cause, ce type d'événement est inédit pour le parc nucléaire français. « C'est la première fois qu'on rencontre ce défaut sur ce dispositif », a indiqué Régis Clément. Un prolongement de son arrêt serait une bien mauvaise nouvelle pour le système électrique, qui s'apprête à passer un hiver particulièrement tendu, avec une disponibilité de seulement 45 GW attendue début janvier par le gestionnaire de réseau RTE.
A la faveur du rachat de Twitter par Elon Musk (voir mes 2 articles d’analyse : “L’oiseau, le milliardaire et le précipice” et “Free as a Capitalist Bird. Quand dire c’est défaire“) et des diverses annonces et décisions totalement erratiques qui s’en sont suivies (licenciements en nombre jusqu’à diviser par 2 la masse salariale de l’entreprise, annonce d’une certification payante à 8 euros par mois, cadences infernales imposées …) je suis retourné sur Mastodon, un environnement venu du monde du logiciel libre, avec une architecture décentralisée et qui est une partie importante du “Fediverse” (Federated Universe).
Je veux livrer ici quelques éléments de ressenti et d’analyse.
Mastodon a été créé en 2016, 10 ans après la création de Twitter, et a toujours été présenté comme son alternative libre : c’est un réseau social de micro-publications (les “pouets” ou “toots” en anglais), on peut suivre des gens, et partager ce qui s’y dit (re-pouets). Le tout sans publicité (Ô joie). Et dans un cadre décentralisé, c’est à dire qu’il n’y a pas de serveur unique mais des “instances” que chacun peut créer, héberger et administrer, auxquelles on peut s’inscrire, et qui sont inter-reliées (le fait d’être inscrit à une instance permet de suivre aussi ce qui se dit dans les autres instances liées).
...
Pour l’instant l’expérience Mastodon (la mienne en tout cas)
comprend une limite et une promesse.
- La limite c’est que beaucoup de comptes (dont le mien) sont “vierges” ou quasiment de toute publication (pouet). Or la dynamique d’adhésion à un compte tient souvent à la lecture (rapide) de ce qu’il raconte ...
- La promesse c’est celle d’une rupture avec “l’immersion informationnelle contrainte”. J’entends par là que nos comptes Twitter et surtout nos “fils” (feeds) Twitter sont une membrane poreuse et transparente à l’actualité la plus brute et la plus immédiate. C’est d’ailleurs le principe même de Twitter, et ce fut son affordance principale dès son commencement, que d’être en capacité de documenter directement et immédiatement le réel, en tout cas les effets de réel les plus susceptibles d’être repris dans les médias. L’expérience actuelle de Mastodon, son affordance informationnelle, est à ce titre tout à fait singulière au regard de ce qui constitue nos environnements informationnels numériques “standards”. Le contenu de l’instance à laquelle on appartient (“fil public local”) ou le contenu “public” de l’ensemble des instances reliées (“fil public global”) ne ressemble pour le coup à … pas grand chose de connu.
...
Le hiatus cognitif entre mon fil Twitter et mon fil Mastodon est abyssal. Twitter est la métabolisation écrasante et invariante d’une homophonie globale, là où Mastodon demeure pour l’instant une polyphonie troublante et variante
...
L’un des enjeux sera de voir si ce hiatus cognitif finit par se combler et de quelle manière il le fera
...
Sur Mastodon apparaissent 3 fils de discussion
- Accueil : comme sur Twitter, il montre les publications de toutes les personnes que vous suivez quelle que soit l’Instance ;
- Fil public local : montre les publications publiques des membres de votre Instance ;
- Fil public global : montre les publications publiques des membres de votre Instance ainsi que les publications publiques des comptes suivis par les membres de votre Instance.
... la sérendipité fonctionne à plein régime https://affordance.framasoft.org/2010/02/ingenieries-de-la-serendipite/ et en dehors de déterminismes algorithmiques ne répondant qu’à des enjeux de maximisation d’audience au service de la plateforme qu’ils (des)servent.
...
pouvoir sortir au moins un peu d’un continuum numérique fait uniquement de la juxtaposition d’architectures techniques toxiques. Et de retrouver un peu du rêve initial d’univers discursifs ouverts et décentralisés. Et cela, quoi qu’il advienne, est déjà une excellente nouvelle.
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Ndlr : fait par https://mamot.fr/@affordance
• 41 vues
“Pourquoi nous détestent-ils tant ?” C’est la question que de nombreux Américains ont posé après les dramatiques attentats du 11 septembre 2001, et les réactions de joie mauvaise qui ont été enregistrées dans de nombreux pays du monde. Ce carnage inédit en moins, plus de 20 ans après, c’est ce que se demandent aussi certains observateurs en France, quand ils se rendent compte de l’hostilité que leur pays inspire de plus en plus sur le continent africain. La réponse facile peut être : “parce qu’ils sont manipulés par les Russes”.
Sans nier la guerre informationnelle qui bat son plein, le fait est que les rancoeurs accumulées sur une partie du continent contre l’ancien colonisateur sont anciennes, et souvent justifiées par l’arrogance de celles et ceux qui incarnent sa diplomatie.
C’est sur ce petit monde que le journaliste Michaël Pauron a enquêté, et de ses investigations il ressort ce livre dense et passionnant, “Les Ambassades de la Françafrique ; l’héritage colonial de la diplomatie française”. Paru chez Lux Editions.
Théophile Kouamouo le reçoit pour évoquer cet ouvrage riche et documenté, qui aborde le dur de la diplomatie, mais laboure également un sujet qui est quasiment tabou mais suscite beaucoup de rancoeurs : la politique de visas de la France, qui se caractérise par un système de quasi-spoliation des demandeurs, un système de plus en plus privatisé en plus, et par de la corruption pure et simple. Passionnant.
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Publié originellement 06 novembre 2022
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes: Afrique ; colonisation ; enquête inédite ; françafrique ; visas
Durée 36min 33sec
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🔴 NE JETEZ PAS VOTRE TV, LE MÉDIA ARRIVE !
👉 https://onchangetout.lemediatv.fr
Le 19 septembre dernier, Le Média démarrait son antenne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Avec pour objectif de débarquer très rapidement sur les télévisions de dizaines de millions de Français. Depuis un peu plus d’un mois, nous prenons l’antenne 4 fois par jour. C’est un véritable exploit pour notre petite équipe, qui dispose de moyens extrêmement limités. Nous sommes donc très fiers de battre le pavé de l’information, tous les jours en direct de 13h à 20h. Mais malheureusement, cette montée en puissance est mise en danger aujourd’hui.
Le contexte économique nous rattrape comme il rattrape une grande majorité de Français.e.s. Nous n’allons probablement pas pouvoir continuer notre antenne 24/7 le mois prochain. Pour pouvoir supporter les énormes dépenses que celle-ci engendre, nous avions besoin de réunir 12 500 abonné·e·s payants avant la fin octobre. Nous n’avons pour le moment pas atteint ce seuil. Malgré des retours enthousiastes, malgré 800 000 abonné·e·s sur notre chaîne YouTube, malgré des audiences qui atteignent des records sur nos différents canaux, nous n’avons plus les moyens de faire face. La solution la plus aisée serait sans doute de vendre notre âme et notre média à quelque riche évadé fiscal, comme le font tant d’autres. Nous préférons disparaître plutôt que nous y résoudre. Notre liberté ne se négociera jamais sur un coin de chéquier.
Alors, nous demandons à celles et ceux qui le peuvent, à celles et ceux qui ont encore les moyens de donner pour que Le Média non seulement continue d’exister mais débarque à la télé. Sans jamais oublier d’où il vient et ce qu’il est. D’ici le 31 décembre, il nous faut réunir 200 000 euros de dons, qui peuvent être défiscalisés. Cela peut paraître énorme mais c’est juste le minimum pour pouvoir affronter les Cnews et autres BFM TV, sous perfusion constante des milliardaires. Alors donnez au Média, aidez-nous à garder la tête haute et le micro levé.
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Publié originellement 07 novembre 2022
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes Durée 2min 43sec
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À l’invitation de Sortir du Nucléaire 38, CONFÉRENCE-DÉBAT d’Hervé Kempf.
Il présentera également son dernier livre : LE NUCLÉAIRE N’EST PAS BON POUR LE CLIMAT
À 20h à la MNEI (5 place Bir Hakeim 38000 GRENOBLE), salle Robert Beck,
Résumé du livre : Étrange obsession française : parier sur une énergie devenue marginale dans le monde, plus coûteuse que les énergies renouvelables, et créant des risques incommensurables. Mais le nucléaire n’est pas seulement le signe de la faillite de la classe dirigeante du pays. Il exprime une vision du monde dépassée, rêvant d’une croissance sans limite et permettant de maintenir un ordre inégal et autoritaire. Face au climat, il nous faut repasser par la raison : les voies de l’avenir sont une économie vraiment sobre* et reposant sur…
Hervé KEMPF : Ancien journaliste de Courrier international, La Recherche et du Monde est l’actuel rédacteur en chef de Reporterre
Connu /* TG du 8/11/22 à 16:29
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idem jeudi 24 novembre, 19h30 - Faculté de Lettres de NANCY
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Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel Instant Porcher !
L’Instant Porcher c’est un petit moment qu’on se prend, entre nous, avec Thomas Porcher, chaque semaine pour décrypter l’actualité. Car on le sait, le discours est politique et les comprendre est un véritable enjeu démocratique.
Au programme aujourd’hui,
Un nouveau projet de loi immigration a été dévoilé par Gérald Darmanin et Olivier Dussopt, respectivement ministres de l’intérieur et du travail mercredi 2 novembre.
Il nous présente des nouveautés mais rien de bien surprenant venant de la Macronie : d’abord un durcissement sur les expulsions (ça, rien de nouveau), par exemple en inscrivant les immigrés visés par une OQTF au "fichier des personnes recherchées".
Mais comme je le disais une nouveauté donc : un titre de séjour pour les métiers en tension. En gros, les métiers où il n’y a pas assez de candidats, pour là, on veut bien des immigrés. Aides ménagères, soignants, btp, chauffeurs, hotellerie-restauration…
Gérald Darmanin propose aussi un test de français qui doit être réussi, sinon, perte du titre de séjour. Analyse de Thomas Porcher.
La France championne des prélèvements obligatoires en 2021 dans la zone euro ! Et vice-Championne dans l’Union européenne ! Les Echos et Le Point racontent comment la France est la plus forte en termes de pression fiscale. Vous nous connaissez, nous on va vous décortiquer tout ça.
Alors les prélèvements obligatoires ce sont les impôts et les cotisations sociales. Dans le pays ils s’élèvent à 47 % du PIB, contre 46 % en Belgique, puis 43,7 % en Autriche et 43,6 % en Italie, pour la Bulgarie c’est 30,7 % du PIB par exemple. Au sein de l'Union européenne, la France passe deuxième derrière le Danemark (48,8 %). Ces chiffres sont tirés d’une étude sur la situation fiscale française publiée mardi 1er novembre par le site spécialisé Fipeco et relayé par Les Échos.
Alors dans ces articles on parle de “retard”, de “devoir rattraper”. Mais est-ce une mauvaise nouvelle d’être premier de la classe en termes de socialisation de l’économie ?
Thomas nous livre son analyse.
C’est l’instant Porcher.
Visibilité Publique
Publié originellement 07 novembre 2022
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes
Durée 22min 1sec
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*Connue / TG du 8/11/22 à 12:52