france-5 Interviews 1 h 7 min tous publics Vidéo sous-titré - diffusé le 30/03/23 à 22h40 Disponible jusqu'au 29/04/23
L’intelligence artificielle est-elle hors de contrôle ? Après ChatGPT et ses textes générés en un clic, ce sont désormais des images artificielles mais hyperréalistes qui inondent les réseaux et qui brouillent la frontière entre le vrai et le faux. Alors sommes-nous entrés dans l’ère du fake ? L’intelligence artificielle va-t-elle nourrir la désinformation, déstabiliser nos démocraties ? Faut-il écouter les experts du secteur, Elon Musk en tête, qui appellent à mettre toute recherche sur pause ?
➤ Fabrice EPELBOIN, Chercheur spécialiste des réseaux-sociaux, professeur à l’Université de Poitiers, cofondateur de “Yogosha”
➤ Nathan DEVERS, Philosophe, romancier, auteur de « Les liens artificiels » aux éditions Albin Michel (17.08.22)
➤ Marion CARRÉ, Professeure experte en intelligence artificielle et en art, présidente et co-fondatrice de AskMona
➤ Bruno PATINO, Président d’Arte, spécialiste des médias et des questions numériques, auteur de « Tempête dans le bocal: La nouvelle civilisation du poisson rouge » aux éditions Grasset (05/01/22), auteur de “S’informer, à quoi bon ?” aux éditions de La Martinière (13.01.23)
➤ Mathilde SALIOU, Journaliste Next INpact, autrice de « “Technoféminisme, comment le numérique aggrave les inégalités » aux éditions Grasset (15/02/2023)
Présenté par : Karim Rissouli, Laure Adler, Camille Diao
Maison de production : France Télévisions / Together Media
Tr.: ... risque d'effondrement de l'espace public par absence de repères ... esprit critique ... intelligence collective ... confiance en l'outil ... discernement ... effondrement de la confiance ... information vérifiée, indépendance, responsabilité ... il n'y a plus de tiers de confiance ... risque de mort de la démocratie ... le fait est le support de la pensée politique, mais l'articuler avec un débat ... sentiment de réalité factuelle partagée ... autre risque, aplanissement? (à 46:0) ... le code ouvert permet de plus d'efficacité, un bien commun ... remettre du collectif local avec du réel lien social ... système de détection des émotions à interdire ou non ? ... les algorithmes de ciblage publicitaire existent depuis 10 ans, le régulateur est en retard ... un modèle économique se régule, une avancée tech, c'est plus difficile ... gouvernance de la société, responsabilité ... le génie est hors de sa bouteille ... utiliser l'IA à bon escient ... ya des opportunités ... /peurs ultimes, mythe : la machine remplace l'homme ... la tech affine la perception humaine, repenser le travail ... suicide d'un père de famille, la tech n'a pas freiné sa dépression ... attendre le drame pour corriger ... regarder du côté de la Chine ou de l'Arabie Saoudite? ...
Auditions sur le droit à l'eau organisées le lundi 19 septembre à l'Assemblée nationale
par Gabriel Amard, député du Rhône
Connu / TG le 26/03/23 à 19:22
france-5 Magazines 1 h 8 min tous publics Vidéo sous-titré - diffusé le 30/03/23 à 17h43 Disponible jusqu'au 29/04/23
C’était son premier déplacement en région depuis plus de deux mois. Emmanuel Macron s’est rendu ce jeudi à Savines-le-Lac dans les Hautes-Alpes, dans un contexte social très tendu, pour présenter son plan de gestion de l’eau à court et plus long termes face au réchauffement climatique. Le chef de l’État qui veut tourner la page des retraites s’est déplacé sous bonne escorte dans ce village des Hautes-Alpes où des dizaines de manifestants l’attendaient. Klaxons, appels à la démission et au retrait de la réforme… Syndicalistes et habitants de la commune ont réservé un accueil tout particulier au convoi du chef de l’État qui les a soigneusement évités pour rejoindre le lac de Serre-Ponçon.
À peine arrivé, le président de la République s’est exprimé sur la crise sociale mais reste inflexible. "Il y a une contestation sociale qui existe sur une réforme mais cela ne veut pas dire que tout doit s’arrêter". Il est "normal" que des manifestants soient présents en marge de ce déplacement. "Il y a des équipes qui sont là, le dialogue se poursuit", a-t-il dit, ajoutant qu’il était là "aujourd’hui pour parler d’un sujet essentiel" concernant "l’eau et la sécheresse".
Comment partager l’eau quand on en a moins ? Alors que le pays est touché par une sécheresse inédite, que l’Onu et le Giec prédisent une crise imminente de l’accès à l’eau, et que la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) a commencé hier à examiner une requête pour "inaction climatique" visant la France, le chef de l’Etat a présenté son plan. Cinquante mesures pour passer l’été et les années à venir visant notamment à recycler davantage les eaux usées. Emmanuel Macron veut passer à 10% de réutilisation des eaux usées en France d’ici 2030, contre 1% actuellement. Loin derrière nos voisins européens, et notamment l’Espagne qui en recycle déjà 14%. Le président veut dans le même temps 10% d’économies d’eau dans tous les secteurs. Un "plan de sobriété sur l’eau" va être également demandé "à chaque secteur" d’"ici à l’été" pour faire face à la sécheresse et un outil de mesure similaire à celui de l’énergie, l’écowatt de l’eau, va être mis en place. Le chef de l’État a indiqué redouter "des situations de grand stress l’été prochain" dans certaines communes alors que déjà 15 départements sont actuellement en vigilance, alerte ou alerte renforcée sécheresse, en totalité ou partiellement, et que six d’entre eux ont déjà pris des mesures de restriction d’eau. Une situation qui pousse aussi les maires de plusieurs communes notamment dans le Var à interdire la construction de nouvelles piscines et parfois même de stopper net tout nouveau projet d'habitation.
Pour pousser les Français à la sobriété, Emmanuel Macron a aussi dit souhaiter qu’une "tarification progressive" de l'eau, déjà en place dans certaines villes comme à Montpellier, soit "généralisée en France". En clair : plus vous utilisez de l’eau, plus vous payez.
Le chef de l’État a par ailleurs plaidé pour la création d'un "fonds pour l'hydraulique agricole" et l'accélération des projets notamment des bassines : "Il faut certains endroits avec de nouveaux ouvrages et pour cela il faut un cadre clair. Il ne s’agit pas de privatiser l’eau ou permettre à certains de se l’accaparer. La règle, c'est le partage entre les différents usages, agricoles et touristiques", a assuré Emmanuel Macron. Il faudra que les nouvelles retenues "soient conditionnées à des changements de pratique significatives et individualisées avec des économies d'eau et la réduction de l'utilisation des pesticides", a ensuite indiqué le président alors que la bataille contre les mégabassines s’intensifie dans le pays. De violents affrontements entre militants et forces de l’ordre ont eu lieu le week-end dernier à Sainte-Soline dans les Deux-Sèvres lors d’une manifestation contre le projet de construction d’un de ces réservoirs de plusieurs hectares destinés aux agriculteurs.
Alors quel est plan d’Emmanuel Macron pour améliorer la gestion de l’eau en France ? A quoi doit-on s’attendre cet été et les années à venir ? Les évènements de Sainte-Soline sont-ils un avant-goût de nombreux autres conflits à venir ? Comment distribuer et répartir l’eau quand elle se fait plus rare ?
Invités :
- Christophe Barbier, éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur
- Marc Lomazzi, journaliste, auteur de "France 2050, Le scénario noir du climat"
- Esther Delbourg, économiste, spécialiste des questions de ressources en eau
- Soazig Quéméner, rédactrice en chef du service politique - Marianne
Présenté par : Caroline Roux, Axel de Tarlé
Ndlr : Esther Delbourg valide le point de vue hydrologique de BNM ++
ENVIRONNEMENT - Le bataille de l’eau ne connaît pas la trêve. Après un hiver historiquement sec, des millie ...
Connu / TG le 26/03/23 à 19:12
Photo En 1982, des manifestantes contre l'installation de missiles nucléair se sont unies pour encercler la base américaine de Greenham Common, en Angleterre. ©AFP - UPI
Depuis les années 1970, à Plogoff, Greenham Common, Fessenheim, Fukushima, en passant par Bure, des femmes se sont constituées en collectifs et ont mené des actions antinucléaires pour alerter sur les conséquences de cette technologie et dénoncer un projet antidémocratique et patriarcal.
Dans le cadre de notre semaine avec Pénélope Bagieu, nous nous intéressons aux liens entre luttes des femmes et nucléaire.
Dans les luttes antinucléaires, des mouvements et collectifs de femmes se sont constitués en opposition à cette puissance nucléaire, qu’elle soit civile ou militaire.
Si certaines de ces femmes ne se définissaient ni comme féministes, ni comme écologistes comme à Plogoff dans les années 1970, certains mouvements dans les années 80 comme aux États-Unis avec le Women’s Pentagon Action ou en Angleterre avec Greenhman Common se revendiquaient comme féministes, non-mixtes et avec des modes d’actions bien particuliers. Ces mouvements de femmes anti-nucléaires sont polymorphes et pluriels, ils se réinventent aujourd'hui à travers de nouveaux terrains de lutte et de nouvelles formes de militantisme, notamment à Bure, lieu d’enfouissement des déchets nucléaires.
Pourquoi des luttes féministes se sont rattachées historiquement à la lutte antinucléaire ?
Pourquoi le nucléaire s'impose comme un véritable symbole du patriarcat ?
Ces mouvements sont une recherche d’antidote qui vont s’opposer au nucléaire en développant des formes de performances, de poésies, d’art, pour faire raisonner des enjeux civilisationnels et existentiels, et critiquer cette technologie identifiée comme mortifère.
Chants, danses, slogans, tels que “sorcière, vénère, anti-nucléaire”, réunions d’information jouant sur le bouche-à-oreille, occupation de forêts, les moyens de lutte des écoféministes antinucléaires cherchent à se réinventer et à donner une tonalité non-violente.
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Cette lutte féministe antinucléaire n’a pas toujours été non-violente. Françoise d’Eaubonne, l’écrivaine qui a pensé le néologisme « écoféministe » participe en 1975 à poser des bombes artisanales sur le chantier de la centrale nucléaire de Fessenheim dans le Haut-Rhin, cela qui cause des dégâts et retarde la construction de plusieurs mois.
Quel est le lien entre le féminisme et la lutte contre le nucléaire ?
Les femmes sont en effet parmi les adversaires les plus actives, et les plus critiques, de l'énergie nucléaire. Comment expliquer la persistance de ce mouvement social, féministe et antinucléaire ?
La journaliste Jade Lindgaard explique : « C'est peu connu en France. Mais dès les années 1970, aux États-Unis, et en Grande-Bretagne, des mouvements féministes, anti-nucléaire se développent. Ils sont très populaires, et très actifs. Le lien entre être féministe et être antinucléaire pour ces femmes ? À l'époque, c'est principalement deux choses. Le nucléaire est considéré comme l’incarnation et la célébration du patriarcat. C’est une énergie brutale et hiérarchique, opaque, sur laquelle on n'a aucune prise, qui vous écrase, vous marche dessus, et ne vous laisse pas votre mot à dire.
Par ailleurs, le nucléaire est souvent à l'époque géré par des hommes. C’est un milieu pas féminin. La différence avec aujourd'hui : ce sont des mouvements pacifistes. À la fin des années 1970, au début des années 1980, à la fin de la guerre froide, naît une tension sur la question de la présence de missiles nucléaires, soviétiques, et étasuniens. Il y a vraiment la peur d'une troisième guerre mondiale qui serait une guerre nucléaire.
Des femmes plus ou moins anti-capitalistes, plus ou moins anarchistes se réunissent autour du refus de la mort par la bombe nucléaire. Le lien entre féminisme et anti-nucléaire se fait alors sur la question de la vie. C'est un enjeu d'existence. Face à un enjeu existentiel, il n'y a pas de compromis. Donc on occupe, on bloque, on sabote… C’est une bataille vitale. »
Et aujourd’hui ?
L’activiste Pauline Boyer estime que le sujet est toujours d’actualité : « Ces arguments et les références à la vie sont toujours valables aujourd'hui. D’autant plus que nous sommes dans une période cruciale par rapport aux choix que l’on va faire pour faire face au dérèglement climatique, à l'effondrement de la biodiversité et aux crises sociales qui existent… Le choix de relancer le nucléaire imposé par le gouvernement revient à imposer un système qui ne répond pas du tout aux besoins de la société aujourd'hui. Donc, aujourd'hui, nous sommes dans une même dynamique de violence verticale. Dès que quelqu'un émet une critique sur l'énergie nucléaire arrive un déchaînement de violence, en tout cas sur la question du réchauffement.
Il faut aussi regarder quels sont les effets secondaires du nucléaire avec la production de déchets radioactifs, avec la menace nucléaire, la menace d'accident nucléaire qui n'est pas un fantasme. On a affaire à Three Miles Island, Tchernobyl, Fukushima… On sait que ça peut arriver ! Et puis, le dernier rapport du GIEC nous dit qu’il faut réduire de moitié nos émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030. Antonio Guteres dit que les pays développés doivent tout faire pour atteindre la neutralité carbone en 2040.
Aujourd'hui, on met 15 à 20 ans à construire une centrale nucléaire. On est complètement hors délai. C’est une excuse pour l'inaction climatique du gouvernement. Il prétend agir alors qu’il propose une solution basée sur un fiasco industriel français. Flamanville après quinze ans de chantier et une multiplication des coûts par six, ne fonctionne toujours pas. C'est une solution qui est beaucoup trop lente face à l'urgence climatique. Il y a un risque. L’activiste Marge Piercy disait : « Comment comprendre quelque chose qui ne vous tue pas aujourd'hui ou demain, mais lentement, de l'intérieur pendant 20 ans ? Comment concevoir qu'un choix industriel, ou gouvernemental, signifie que nous soyons porteurs de gènes difformes et que nos petits-enfants seront mort-nés si nos enfants ont de la chance ? Des études faites sur les populations, notamment de Tchernobyl, effectuées à l'hôpital de Novossibirsk qui est à 200 kilomètres de Tchernobyl montrent que les adultes ont 50 % de maladies respiratoires de plus que la moyenne de la Fédération de Russie. Donc, dans le temps, les impacts sont avérés. »
La suite est à écouter...
On en parle avec :
- Jade Lindgaard, journaliste au pôle écologie de Mediapart, spécialiste des questions environnementales
- Pauline Boyer, activiste climat et chargée de campagne sur la transition énergétique pour Greenpeace. Co-autrice du Manifeste pour la non-violence , Edition Charles Léopold Mayer
... potentiel de remplacement de tâches humaines, militaire, ...
Mr Dominique Rousseau et Mme ?
Samedi aux bassines de Sainte-Soline l’industrie agricole gorgée de subventions a bénéficié d’une présence policière hors de prix. Il ne se serait rien passé de violent, si Darmanin n’avait pas déployé 3000 policiers et gendarmes pour « protéger » un trou dans la terre et un tuyau. Une marche dans les champs s’est donc transformée en un exercice de répression policière aveugle, ultra violente. Pour 6000 présents d’après la préfecture, 4000 grenades ont été tirées, soit plus d’une par manifestant en moyenne. Résultat hélas, plusieurs blessés entre la vie et la mort et des dizaines de blessés à la clef ! Depuis Paris, Darmanin poussait au pire en dénonçant « l’ultra gauche et l’extrême gauche » accusation gratuite destinée à banaliser son incapacité à apprécier les situations au foot, dans les rues de manifs comme dans les champs. A moins qu’une fois de plus il s’agisse de cibler les huit députés insoumis en écharpe, présents sur place : Gabriel Amard, Ségolène Amiot, Clémence Guetté, Murielle Lepvraud, Marianne Maximi, Manon Meunier, René Pilato, Loïc Prud’homme, Anne Stambach-Terrenoir ! La veille déjà, Darmanin avait glapi pour « condamner l’extrême-gauche et les factieux ». Sa campagne présidentielle de 2027 est commencée.
Pourtant, selon le site « Rue89 », il semblerait par exemple que l’incendie de la mairie de Bordeaux soit le fait de l’extrême droite ...
Connu / TG le 26/03/23 à 13:48
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/DAV DUF
Connu / TG le 26/03/23 à 05:09
Tr.: ... maladaptation ...
Une mobilisation importante s'annonce ce week-end dans les Deux-Sèvres pour obtenir un moratoire sur ...
Connu / TG le 24/03/23 à 18:49
« Dans deux jours notre grève va fermer les aéroports parisiens. C'est bien pour ça que le gouvernement est ...
Connu / TG le 24/03/23 à 09:04
Angoulême : après les affrontements à Sainte-Soline, des militants « plus déterminés que jamais »
Près de 300 personnes étaient rassemblées ce jeudi soir devant les grilles de la préfecture à l’appel d’associations et de collectifs anti-bassines pour protester contre « les violences policières »
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Connu / TG le 30/03/23 à 22:12
En commission, le Sénat est revenu sur la renationalisation d’EDF votée par l’Assemblée nationale. ...
Connu / TG le 30/03/23 à 08:08
Temps de lecture : 7 minutes Darmanin a fait tirer 2,5 grenades mutilantes par minute en continu mais refuse
Connu / TG le 30/03/23 à 15:34
Une incohérence flagrante alors que le gouvernement demande à la population de faire des efforts en matière
...
Connu / TG le 30/03/23 à 10:17
"
vous partager cette info car de nombreuses personnes d'entre vous avez participé à cette campagne pour interdire les panneaux pub et éteindre les enseignes lumineuses.
Une super campagne dont 2 très belles JNM en novembre et février dernier (https://www.greenvoice.fr/extinction-des-pub/).
Mardi, une proposition de loi demandant l’interdiction de la publicité lumineuse et numérique a été examinée en Commission durable de l’Assemblée nationale. Cette proposition de loi a été bloquée par Le RN, Renaissance (ex-En Marche) et les Républicains, c'était prévisible...
Un grand manque de cohérence au vu des efforts de sobriété demandés aux Français-es et la volonté des citoyen-nes de réduire voire interdire ces panneaux.
Pour rappel, selon un sondage réalisé par Greenpeace début 2023, 85 % des français et françaises sont favorables à une réduction du nombre d’écrans, tandis que 54 % soutiennent leur interdiction totale.
Mais vous nous connaissez, on ne lâchera rien ✊
"
Dans plusieurs régions, des militants écologistes ont fait face ces derniers jours à des dégradations de propriété, ...
Connu / TG le 30/03/23 à 08:47
1/ Le Parlement européen a déjà appelé à plusieurs reprises pour la reconnaissance de l'écocide, qu'est ce qui est différent ?
Depuis janvier 2021, le Parlement a appelé à plusieurs reprises à la reconnaissance de l'écocide dans le cadre de résolution, mais sans travailler directement à sa définition dans le droit contraignant de l’UE.
Cette fois, c'est au sein de la Directive de 2008 portant protection de l'environnement dans le droit pénal que le Parlement a proposé une définition, des sanctions et des procédures pour condamner l'écocide.
Ce qui change, c'est que les États membres sont désormais contraints de se positionner sur cette proposition ; et que s'ils l'acceptent, chaque état devra introduire les crimes les plus graves contre l'environnement dans leur code pénal et y appliquer les sanctions les plus élevées. Bref, si le texte va jusqu’au bout, tous les États européens devront reconnaître l’écocide.
2/ Comment cela va-t-il se passer, et dans quels délais ?
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3/ Comment se mobiliser
...
-> https://www.marietoussaint.eu/ensemble-finissons-en-avec-les-ecocides
...
4/ Pourquoi est-ce important dans le monde?
...
5/ Quelles sont les autres avancées obtenues dans le texte au Parlement européen ?
... également :
- L’extension des infractions environnementales à tous les dommages causés à l’environnement et à la santé humaine, même lorsque des autorisations administratives furent octroyées (avec bien sûr des conditions relevant des principes fondamentaux du droit pénal) ;
- Un renforcement des sanctions pénales applicables pour toutes les infractions, pouvant aller jusqu’à 10% du chiffre d’affaire des entreprises ;
- L’extension de la compétence des juridictions nationales, afin de permettre de juger en Europe les crimes commis par des entreprises européennes à l’étranger, ou à leur profit ;
- La spécialisation de l’ensemble de la chaîne répressive et judiciaire, notamment via un appel clair à étendre les compétences du parquet européen aux crimes environnementaux.
Connu / TG le 30/03/23 à 08:11
Accueil Écrans & TV - Mis à jour le 29 mars 2023 à 19h07
CHRONIQUE “MA VIE AU POSTE” − Si BFMTV s’en fait une spécialité, TF1 sait aussi user du journalisme de préfecture, idéal pour discréditer un mouvement contestaire. Dimanche dernier, le “20 heures” a montré comment les “affrontements” autour de la mégabassine de Sainte-Soline étaient causés par des commandos terroristes ultra violents auteurs de crimes de guerre contre nos bienveillantes forces de l’ordre éco-pacifistes.
Montage Télérama d’après captures d’écran
...
Le dispositif réglementaire qui autorise de façon dérogatoire la valorisation de substances métalliques ...
Connu / TG le 29/03/23 à 10:01
Retenue d’eau à Mauzé-sur-le-Mignon. | ARCHIVE CO MARIE DELAGE
La Coop de l’eau 79 annonce que le rapporteur du Tribunal administratif de Poitiers ce mardi a donné un avis favorable à la construction des réserves de substitution d’eau pour l’irrigation (« bassines »). Le Tribunal administratif rendra son jugement dans une quinzaine de jours.
Connu / TG le 29/03/23 à 06:50