Accélérer la transition juste pour renforcer notre résilience aux risques sanitaires et climatiques
La réponse du Gouvernement à la crise sanitaire du COVID-19 doit soutenir la transition bas-carbone juste pour renforcer notre résilience aux risques sanitaires et climatiques. C’est le constat du rapport spécial, « Climat, santé : mieux prévenir, mieux guérir – Accélérer la transition juste pour renforcer notre résilience aux risques sanitaires et climatiques » consacré aux enseignements à tirer de la crise du COVID-19 pour le climat, et aux suites à donner vers la neutralité carbone.
La baisse radicale des émissions de gaz à effet de serre constatée en France pendant la crise sanitaire reste marginale face aux enjeux climatiques et ne répond pas aux attentes de la transition juste. Elle n’est ni durable, ni souhaitable, car elle n’est pas le résultat d’un changement structurel organisé.
La crise du COVID-19 souligne de façon brutale le besoin urgent de réduire les risques de catastrophes sanitaires et climatiques, notamment par le renforcement des systèmes d’alerte précoce. Les vulnérabilités de nos sociétés, aggravées par les inégalités, doivent être réduites pour renforcer la résilience de l’ensemble de la population et ses capacités d’adaptation.
Il est essentiel de placer les enjeux climatiques au cœur des plans post crise du COVID-19. La reconstruction économique et sociale devra notamment réduire nos vulnérabilités, privilégier la décarbonation et transformer plutôt que de sauvegarder à tout prix. Les mesures budgétaires et fiscales devront être subordonnées à des perspectives compatibles avec la transition bas-carbone, s’éloigner des énergies fossiles et favoriser des approches innovantes des déficits et dettes publiques, et privilégier les secteurs structurants et porteurs d’emplois en lien avec une transition bas-carbone juste.
Dans son rapport, le Haut conseil pour le climat suggère dix-huit recommandations qui peuvent soutenir une sortie de crise qui nous reconstruira plus résilients face à l’avenir.
Télécharger le communiqué de presse https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2020/04/communiqu-de-presse_haut-conseil-pour-le-climat.pdf
Lire le rapport du Haut conseil pour le climat https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2020/04/rapport_haut-conseil-pour-le-climat.pdf
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Face au désastre climatique et sanitaire en cours, certains ont fait le choix de ne plus prendre l'avion: https://www.resistanceclimatique.org/ Et vous ?
L'avion est le moyen de transport le plus polluant et le plus inégalitaire.
Parce qu'un aller-retour Paris-New York c'est plus de 2 Tonnes de CO2 équivalent, soit le quota annuel de gaz à effet de serre compatible avec un climat vivable (+2°C d'ici 2100, accord de Paris), l'avion est clairement un mode de transport incompatible avec un avenir digne pour l'humanité d'aujourd'hui et de demain.
Ne plus prendre l'avion, c'est à la fois une action individuelle ET une action collective efficaces. C'est le signal qui aidera les pouvoirs publiques à prendre la bonnes décisions pour réorienter ce secteur et les gens qui y travaillent vers une mobilité bas carbone. L'argent public, notre argent, ne doit pas aller au sauvetage de l'aviation sans aucune contrepartie environnementale. Il doit servir à construire le monde sobre en carbone de demain.
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Mesure immédiate : arrêter de subventionner le pétrole
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L'hôpital ne fait pas l'aumône. Pour le financer, nous ne devons pas compter sur la générosité de Bernard Arnault et ses amis : il faut exiger d'eux qu'ils payent leurs impôts en France, toute l'année, comme le reste des Français.
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LE 11 MAI : NOS ENFANTS À L'ÉCOLE ?
Échanges avec une délégué syndicale de l'Éducation Nationale, Emmanuelle Johsua est enseignante dans les quartiers nord de Marseille.
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Pour Eric Coquerel, député de la France insoumise, le gouvernement n’est pas à la hauteur de la crise et des enjeux à venir. Il redoute le retour aux vieilles recettes et en appelle à la dissolution de l’Assemblée nationale. Il se dit « prêt à gouverner ». Il est l’invité de #LaMidinale.
Sur les quartiers populaires
« L’épidémie et le confinement exacerbent les inégalités et les discriminations. C’est vrai dans les quartiers populaires mais c’est aussi vrai dans le monde du travail. »
« Beaucoup de jeunes sont obligés d’aller travailler pour des plateformes uberisées avec les risques que l’on connait. »
« Le gestes barrières sont bien respectés en Seine-Saint-Denis, contrairement à ce qu’on raconte. »
« Ça fait des années que le rapport avec la police s’est dégradé. »
« Je ne sais pas si une révolte peut démarrer mais la colère n’est pas confinée. »
Sur la gestion de la crise par l’exécutif
« Emmanuel Macron n’a pas été à la hauteur. La crise n’a pas été anticipée. »
« La France a le taux de tests par habitants parmi les plus faibles de tous les pays occidentaux. On est vraiment à la ramasse. »
« On a perdu toute souveraineté sanitaire. »
« On a l’impression que l’Etat se défausse sur les initiatives individuelles. Ça pose la question de l’égalité républicaine. »
« On ne voit pas au gouvernement quelque chose qui se mette en action. »
« S’ils maintiennent la date du 11 mai pour des raisons économiques, je crains le pire : non pas une deuxième vague, mais une continuité de l’épidémie. »
Sur la mobilisation sociale
« J’appelle à ce que le mot d'ordre principal de la mobilisation du 1er mai soit : personne au travail sans masque. »
« C’est aux salariés de décider. »
Sur la dissolution de l’Assemblée nationale
« Emmanuel Macron est tenté par l’union nationale. Un peu comme Sarkozy en 2008. »
« J’imagine mal que celui qui nous a mis dans le mur soit celui qui nous en sorte. »
« La solution ne peut pas d’attendre 2022, donc c’est le retour au peuple. »
« La dissolution est quelque chose de politiquement plus atteignable que la démission du président de la République. »
« Si on renvoyait la parole au peuple sur une future majorité parlementaire peut-être qu’on subvertirait un peu la question de la Vème République en mettant les législatives en priorité. »
« La dissolution est un mot d’ordre plus réaliste. »
Sur l’alternative post dissolution
« On est prêt à gouverner. »
« On est sur une stratégie de fédération populaire. »
« On pourrait imaginer un nouveau Front populaire avec les formations politiques qui sont d’accord avec la rupture intégrale avec le monde d’avant. »
« Tous ceux qui sont d’accord avec l’idée qu’il faut revenir à une souveraineté industrielle, sanitaire qui nous permette de rompre avec le grand déménagement du monde, avec le libre échange, avec la planification écologique et la VIème République : ça ressemble un peu à l’avenir en commun et c’est à mettre en discussion avec d’autres pour en faire un prochain programme gouvernemental. »
Sur le « travailler plus »
« Je pense qu’il faut aller vers les 30 heures hebdomadaires. »
« On a l’occasion d’ouvrir une nouvelle voie et cette voie ne peut pas être celle de la productivité, du travail à tout prix ou des mêmes qui s’en mettent plein les poches. »
« Le 11 mai, la principale préoccupation des français c’est d’abord de garder leur santé. C’est aussi d’être déconfiné et de pouvoir retrouver une vie normale. »
« De ce que je sens, les gens se disent que le confinement fait qu’il y a moins de pollution, fait qu’on retrouve des choses qu’on n’avait plus vécu depuis longtemps. »
Sur la question de la souveraineté
« Ce qui me parait fondamental avant tout, c’est que le peuple soit souverain. »
« Globalement dans le monde, l’Etat-nation reste le cadre premier de la souveraineté. »
« L’Union européenne, c’est une manière de contourner la souveraineté et d’imposer l’austérité. »
« Je crois que tout part de la souveraineté. »
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97 309 ont signé
thomas PORTES a lancé cette pétition adressée à Muriel Pénicaud
Depuis le 15 avril Anthony Smith, un inspecteur du travail de la Marne, ancien secrétaire général de la CGT-TEFP (travail emploi formation professionnelle), membre de son bureau national et représentant des inspecteurs du travail ne peut plus exercer sa mission.
Pourquoi ? ll a été mis à pied par la Ministre du Travail Muriel Pénicaud.
Que lui reproche-t-on ? D’avoir prescrit l’utilisation de masques pour les aides à domicile, tout en adressant régulièrement des lettres de rappel de la règlementation aux entreprises de son secteur. En réalité, Anthony Smith a simplement fait son travail : protéger les salariés.
La décision de la Ministre du travail est proprement honteuse !
Exigeons la levée immédiate des sanctions contre Anthony !
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Depuis quelques semaines, la députée insoumise Caroline Fiat a repris du service comme aide-soignante au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Nancy. Elle ne voulait pas le faire savoir mais le préfet en a décidé autrement. Elle est restée discrète sur sa prise de poste et prend la parole pour la première fois dans #LaMidinale.
Sur la prise de poste à l’hôpital
« J’aurais préféré que ça ne sache pas [la prise de poste à l’hôpital]. »
« Quand j’ai signé mon contrat, on m’a rappelé que j’étais tenue à un droit de réserve et de confidentialité - ce qu’on ne m’aurait pas rappelé si j’avais été médecin. On m’a bien rappelé que j’étais aide-soignante. »
« Aujourd’hui, le directeur de l’hôpital m’a confirmé que je pouvais témoigner. »
« Ce soir, je fais ma dernière nuit et c’est la raison pour laquelle je veux témoigner. »
« Je suis dans un service de réanimation et il faut être très concentré. Je ne suis pas pour les caméras de télévision dans nos services. »
Sur la pénurie dans l’hôpital
« Le directeur du CHRU de Nancy avait tiré la sonnette d’alarme à temps donc on n’a pas eu de problème particulier. »
« J’ai un problème avec la prime promise pour les personnels soignants par le gouvernement : c’est bien mais je préférerais qu’on valorise les salaires tout de suite. »
« On arrivait à l’hôpital la boule au ventre et la première chose que l’on faisait, c’était d’aller voir le stock de sur-blouses. »
« Une nuit, on a vu le stock de FFP2 diminuer donc on a fait gaffe à ne pas trop en dépenser. On a maintenu le masque pendant 24 heures. »
« Quand on l’ouvre, c’est plus pour nos patients que pour nous-mêmes. »
Sur les applaudissements à 20h
« On reste persuadé que, d’ici quelques semaines, on redeviendra les feignantes qui ne répondent pas assez rapidement aux sonnettes. »
« Je n’arrive pas à me persuader que tous les gens qui applaudissent à 20h seront demain dans la rue si besoin est. »
Sur le mépris social et le métier d’aide-soignante
« On m’a reproché de ne pas sauver des vies mais de torcher le cul des mémés. »
« Une aide-soignante en service de réanimation, elle aide l’infirmière, elle fait des gestes techniques et masse les personnes. »
« Ce mépris par rapport à ma profession est dégueulasse. »
« À l’Assemblée nationale, on s’est beaucoup moqué de moi quand, très tôt, j’engueulais mes collègues qui ne respectaient pas les gestes barrières. »
« Quand l’Assemblée est devenue l'un des premiers clusters, j’ai reçu des messages de quelques personnes pour me dire qu’ils regrettaient de s’être moqués de moi. »
« On m’écoute quand j’ai quelque chose à dire. »
« On préférera toujours appeler un député médecin ou un sachant plutôt que moi, aide-soignante. Les habitudes restent. »
Sur les moqueries de la macronie
« Je n’ai rien à faire de leurs excuses. Ça serait très malvenu d’ailleurs. J’attends des actes. »
« Emmanuel Macron a dit qu’il y aurait un avant et un après Covid. Il y aura aussi une Caroline Fiat avant et après Covid. »
Sur la fin de vie en période de Covid-19
« Il y a un protocole qui fait que personne ne peut voir le défunt donc c’est nous qui mettons la personne dans la housse, qui la fermons et la scellons. C’est une horreur. »
« J’ai du fermer la housse d’un monsieur en me disant que je serais la dernière à le voir. Je ne suis pas de sa famille et je ne le connais pas. Il y a sans doute des gens qui auraient aimer lui dire au revoir une dernière fois. Il n’avait pas de bijou. Rien. J’étais traumatisée en me disant qu’il faudrait peut-être lui mettre son alliance. Je l’ai très mal vécu. Je me suis sentie obligée de parler à ce monsieur en lui expliquant que sa famille l’aimait très fort mais qu’à cause du Covid, sa famille ne pouvait pas être là. »
« Je ne veux plus jamais revivre ce que j’ai vécu en ayant remis ma blouse. »
Sur le retour à l’Assemblée
« Maintenant, ils ont intérêt à me prendre au sérieux parce que sinon, ils vont manger. »
« Il y a des responsables à ce que l’on vit aujourd’hui. »
« J’ai rendu un rapport accablant en mars 2018 sur les Ehpad et rien n’a été fait depuis en deux ans à part commander deux autres rapports pour faire oublier le mien. »
« Il y a eu du retard au sommet de l’Etat et ça se réglera quand je reviendrai à l’Assemblée nationale. »
Sur la gestion de la crise par Emmanuel Macron
« Je suis en colère parce qu’ils n’acceptent pas mon aide. »
« J’ai toujours cette impression de mépris. »
« Ils ont choisi Jérôme Guedj pour faire une mission sur les personnes âgées. Je remarque que c’est encore un énarque et sans doute n’a-t-il jamais mis un pied dans les Ehpad. »
« Je ne crois pas à leur unité nationale. »
« Emmanuel Macron a mis tellement de garde-fous sur le déconfinement du 11 mai que je n’arrive pas à y croire. »
Catégorie Actualités et politique 279 commentaires
En pleine pandémie, le gouvernement publie un décret qui fragilise, encore une fois, le droit de l’environnement au profit d’une future relance économique. Les associations écologistes alertent sur les menaces qu’il pourrait entraîner et le manque de transparence qui entoure sa publication.
...
« Ce décret est un cadeau accordé aux professionnels de l’immobilier et au lobby agricole »
...
L’environnement est le deuxième domaine où l’on compte le plus d’arrêtés
...
« Les préfets sont largement soumis aux pressions des acteurs économiques »
...
Lire aussi : Le droit de l’environnement est détricoté au nom de la « simplification » https://reporterre.net/Le-droit-de-l-environnement-est-detricote-au-nom-de-la-simplification
Joint : https://reporterre.net/IMG/pdf/2004004_c._castaner_bilan_derogation_aux_prefets_lrar.pdf
Connu / https://twitter.com/corinnelepage/status/1252871124041388033
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Dans ce 111e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon analyse en détail le « moment coronavirus » dans lequel nous sommes et comment la crise sanitaire que nous traversons est d'abord le résultat d'un mode d'organisation de la société. Il explique comment on part d'un fait écologique (la prédation de l'homme sur la nature) à une crise sanitaire qui entraîne en chaîne une crise économique, financière, alimentaire, sociale et enfin politique. Il revient ensuite en détail sur une proposition déjà formulée : annuler la dette en la transformant en dette perpétuelle à taux nul.
LES LIENS
- Eh ! Lapin ! C’est une automobile ! : https://melenchon.fr/2020/04/21/eh-lapin-cest-une-automobile/
- Pétrole : pourquoi le prix du baril est tombé sous le zéro dollar : https://www.youtube.com/redirect?v=40gku-2_7WU
- Pourquoi et comment annuler la dette des États européens ? : https://melenchon.fr/2020/04/19/pourquoi-et-comment-annuler-la-dette-des-etats-europeens/
- Wall Street : la Fed abolit le risque, les indices américains exultent : https://www.youtube.com/redirect?v=40gku-2_7WU
- Alain Minc : pour une dette publique à perpétuité ! : https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/alain-minc-pour-une-dette-publique-a-perpetuite-1195545
- INFOGRAPHIES. Surmortalité, conditions de vie... les populations défavorisées plus vulnérables face à l'épidémie de coronavirus : https://www.youtube.com/redirect?v=40gku-2_7WU
Catégorie Actualités et politique 811 commentaires
plateforme décentralisée et non-censurable donnant accès à une version restaurée des enregistrements - ainsi débarrassés de leurs grésillements - des cours dispensés par Michel Foucault au Collège de France entre 1972 et 1984.
... repose sur la technologie IPFS. Chaque enregistrement y est découpé en une multiplicité de petits fragments eux-mêmes éparpillés à travers une multiplicité de serveurs. Cette fragmentation-dispersion de la donnée, rendant inassignable « l’hébergeur » de ces enregistrements, constitue la meilleure défense contre la censure.
Nous pensons aussi que Michel Foucault aurait apprécié le procédé : c’est, après tout, par ce type de dispersion que s’organise l’art de n’être pas tellement gouverné. Sa voix se dupliquera désormais de serveurs en serveurs, de fragments en fragments, comme une épave heureuse. Nous espérons ainsi que cette technologie permettra à la voix de Michel Foucault de vivre éternellement.
Pour des raisons techniques nous publierons un cours par semaine. Actualité oblige, nous inaugurons le lancement de cette plateforme avec la publication de « Naissance de la bio-politique ». Dans ce cours, dispensé entre 1978 et 1979, Michel Foucault analysait « la manière dont on a essayé, depuis le XVIIIe siècle, de rationaliser les problèmes posés à la pratique gouvernementale par les phénomènes propres à un ensemble de vivants constitués en population : santé, hygiène, natalité, longévité, races… »
https://freefoucault.eth.link/
Aurélie Barbaux Engie , Environnement , Gaz naturel , Transition énergétique , Gaz renouvelable
Dossier Face à des feuilles de route climat et énergie qui veulent sortir le gaz naturel du mix énergétique français, les gaziers misent tout sur les gaz renouvelables.
À fin 2019, la France comptait 827 unités de production de biogaz, dont 693 agricoles
Comme l’Allemagne qui veut sortir du charbon d’ici à 2038, la France voudrait, elle, sortir du gaz naturel d’ici à 2050. Représentant 20 % de l’énergie finale consommée dans l’Hexagone, "il devra être supprimé du mix énergétique de 2050", selon la nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), dont on attend sous peu le décret.
https://twitter.com/mbompard/status/1252128747546914816
"
Manuel Bompard @mbompard 23h
En réponse à @mbompard
L'audition de Xavier Petrachi, délégué CGT Airbus, a été réalisée dans le cadre de la Commission #ENQUETECOVID19 de la France insoumise. Elle est disponible en intégralité ici :
La fabrication et l'assemblage des avions n'est pas essentiel - Commission d'enquête Covid-19 - La...
Dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire sur le Covid-19 lancée par les parlementaires de la France insoumise, Manuel Bompard auditionnait Xavier Petrachi, délégué CGT Airbus. Proposez...
lafranceinsoumise.fr
2 32 48
"
Visible aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?VAhezA
COVID-19 : MAIS À QUOI SERT CE GOUVERNEMENT ?
Publié il y a 3 jours • 86 vues
2 - 1
Channel avatarAccount avatar - On Sort les Dossiers Par lemediatv
Les dirigeants du "nouveau monde", qui ne cessent de parler d’adaptation et de flexibilité, gèrent la crise en vrais pieds nickelés. Alors qu’il a été prouvé qu’ils savaient et n’ont rien fait, ils préfèrent blâmer une partie des Français et fuir à tout prix leur responsabilité.
.#Stagirite #Gouvernement #Coronavirus
ConfidentialitéPublique
Publié originellement 14 avril 2020
CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes : coronavirus ; covid ; covid-19 ; france ; gouvernement
Durée10 min 12 sec
1 Commentaire
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KarlSaganKarlSagan@mastodon.social
il y a 2 jours
@lemediatv Partagez et signez SVP, pour juger le gouvernement et les gouvernements précédents, coupables de la destruction de l'hôpital public, et du dénuement des soignants face au Covid-19.
COUPABLES DE CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ
http://chng.it/PbgTm8YZ2L
Merci à tous
Fermée en ces temps de pandémie mais déjà depuis longtemps abandonnée, souvent critiquée face aux séduisantes plateformes en ligne, attaquée directement par les risques sanitaires de notre temps, la salle de cinéma n’a pas fini de décliner en termes de fréquentation. Désuète ou socialement d’actualité ? Dépassée ou en regain de puissance ? Une chose est sûre : la salle de cinéma n’a pas dit son dernier mot.
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L’uberisation du cinéma : la suppression des intermédiaires
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Par la suppression du rôle de médiateur de l’œuvre cinématographique qu’ont les exploitantes et les exploitants des salles de cinéma, les plateformes trouvent ici le moyen d’éliminer un acteur du marché : tout film ou série Netflix ne donnera ses recettes qu’à Netflix, et à personne d’autre. Paradoxalement, en promouvant une démocratisation de l’accès à l’offre culturelle, on l’enferme dans des bulles d’acteurs économiques qui produisent, distribuent et exploitent, seuls, le produit. À eux seuls, ils reprennent le travail de toute une chaîne économique, dûment réglementée par la loi en France car elle implique une multitude d’acteurs différents.
L’exception culturelle française en jeu : l’affaire Okja (Cannes 2017)
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système qui permet de favoriser la vie d’un film en salle de cinéma est appelé communément « chronologie des médias » et, unique au monde, est l’illustration de l’exception culturelle française. Ceci associé au fait que tout ticket de cinéma vendu en France rapporte une « taxe CNC » qui est réinjecté dans l’avance sur recettes pour la production de films, pour Netflix le calcul serait négatif : sortir un film en France reviendrait à perdre 36 mois de visibilité (et d’exclusivité sur le film) et à financer d’autres films que ceux produits par la firme.
...
développement de ciné-clubs, d’avant-premières, de projections accompagnées de débats avec des associations, ou encore de formules curieuses comme les ciné-surprises, les ciné-brunchs, etc. n’ont qu’un seul but : recréer un public d’habitués, une clientèle fidèle au cinéma, en tant que lieu, et pas une clientèle volage qui ne viendrait voir que les films qu’elle a envie de voir.
Il en va de notre conception de l’offre culturelle : expérience individuelle, ou vécu collectif ?
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l’expérience passionnelle, sensorielle, du vécu collectif
...
si le cinéma est né dans les sous-sols du Grand Café en décembre 1895, c’est que la technique a dès le début rencontré son public. L’image, sans intermédiaire, sans expérience collective, n’a plus la même valeur, plus la même saveur. Et paradoxalement, nous touche moins individuellement.
*TAGS Cannes Cinéma CNC film Netfix Salle de cinéma
Parmi les grandes démocraties occidentales, l'exécutif français est l'un des plus décriés par ses citoyens dans la lutte contre la pandémie. Tentative d'explications.
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des ratés, indéniables.
Toujours très peu de tests ; des stocks de masques insuffisants, et sur ces deux sujets, une communication contradictoire du gouvernement ; qui semble indexer l'utilité sanitaire de ces produits sur l'état du stock disponible.
En d'autres termes, « dites-nous de quoi vous avez besoin, on vous dira comment vous en passer », selon la formule intemporelle de Coluche.
...
Tout se passe comme si l'opinion publique française pardonnait moins les errements, les hésitations ou les revers.
Pourquoi, selon vous ?
Première hypothèse : l'usure du pouvoir. L'exécutif français est en poste depuis trois ans.
...
En France, les attentes vis-à-vis de l’État sont plus fortes qu'ailleurs ... chez nos voisins, il existe des paratonnerres. En Allemagne, en Espagne, en Italie, les régions ont un pouvoir important. Elles captent donc aussi une partie de la colère.
En France, toute la foudre se concentre sur l’État central, et donc sur le gouvernement. ... l'homme providentiel ... s'auto-dénigrer. ... l'un des pays les plus pessimistes ... désespoir ... Quitte à ignorer, au nom du "tout va mal", les performances nationales ... celles de l'administration de la Santé, qui a su répartir les malades par TGV et par hélicoptère. L'hôpital français, contrairement à d'autres, n'a pas eu à "trier" les malades par manque de places en réanimation.
Et puis peut-être sommes-nous plus exigeants, plus ambitieux, plus intraitables ... la devise est « liberté – égalité - fraternité » ? Trois valeurs mises à mal par le confinement. ... arrogance française - celle de se croire une grande puissance, supérieure aux autres. Et donc, de tomber d'encore plus haut quand il manque une chose aussi simple... que des masques en papier.
...
Connu / https://twitter.com/FredericSays/status/1252004430012207107
Tags : actualité Politique
J’aurais dû m’y mettre plus tôt mais j’attendais l’allocution d’Emmanuel Macron pour démarrer. Je pensais à un effet starter. Son solo d’une trentaine de minutes m’a laissé groggy :
Quatrième épisode vidéo du feuilleton de son confinement, Denis Robert ne pensait pas faire du prestidigitateur Macron le personnage central de son édito, mais fasciné par sa communication et son art de l’esquive, il détruit ici implacablement son argumentaire…
Cette façon qu’il a de toujours retomber sur ses pieds. Il est comme un chat qui chute d’un CHU de dix étages, comme si les lois de l’apesanteur n’étaient pas les mêmes pour lui et pour nous, énonce-t-il, avant d’énumérer tout ce qu’il n’a pas fait depuis le début de la pandémie. Et qu’il réinvente dans le seul but de se sortir du piège dans lequel il s’enferme et nous condamne. Pourtant l’énumération fait mal : l’hécatombe dans les Ehpad, l’interdiction de ventes de masques en pharmacie, l’absence de tests y compris pour les soignants, les erreurs de prévisions, les voltefaces, les incohérences, les mauvaises interprétation de l’OMS sous l’influence de Big Pharma, l’horreur sanitaire et les énormités proférés par sa garde rapprochée pour culminer avec cette annonce d’ouverture des écoles le 11 mai, alors qu’elles sont un haut lieu de propagation entre sujets asymptomatiques. Même le conseil de l’ordre des médecins s’y opposent... Alors qu’on garde garder fermés les restaurants ou les cinémas…
Comment ? Pourquoi ? questionne l’éditorialiste du Média, qui passe en revue les fausses valeurs de la REM et les jets setters culturels à la ramasse et de conclure : Le virus n’était pas imprévisible comme il nous l’a répété. Tout sonne faux. Rien ne résiste à l’analyse… Macron s’est auto proclamé chef de guerre. Depuis quand un chef de guerre est-il un observateur atterré ? C’est nous qui sommes atterrés Monsieur le Président.
132 836 ont signé
Collectif ANNÉENOIRE2020 a lancé cette pétition adressée à Muriel Pénicaud Ministre du travail et Franck Riester Ministre de la culture
Madame la Ministre, Monsieur le ministre,
Par cette lettre, nous n’allons pas vous rappeler toutes les difficultés que rencontrent les intermittents du spectacle en raison du confinement, mais vous proposer une solution rapide aux difficultés de cette année noire 2020 pour la culture et ses travailleurs intermittents.
A travers nos voix d’informations professionnelles, nous entendons des possibles mesures, des gels de période, des calculs de 12H en 5H ou des attestations à demander…c’est illisible et cela crée des tensions dont nous n’avons pas besoin aujourd’hui.
Nous demandons donc par cette pétition, le renouvellement automatique des droits des intermittents lors de leur prochaine étude d’ouverture de droits. Il s‘agit simplement de donner du souffle à tous en permettant ce renouvellement au même taux que lors de la dernière étude.
(Tous les renouvellements demandés du 1er mars 2020 au 1er mars 2021 plus la durée du confinement)
Il s’agit d’une proposition minimum, nous ne rentrons pas dans le cas par cas de certaines situations.
Cette année est bien sûr noire sur la période de confinement mais elle le sera encore un long moment. L’été sera pauvre en propositions culturelles et les difficultés économiques ne pousseront pas à la dynamique.
De plus, cette recommandation vous permettra :
-De réduire les coûts financiers en gestion humaine et financière.
-De ne pas empiler les calculs compliqués.
-De ne pas multiplier les solutions imprécises.
-De ne pas rajouter de futures batailles que personne ne souhaite.
En ce moment compliqué, nous devons aller vers une simplification réconfortante et rassurante pour tout le monde.
La courbe positive reviendra avec le temps, nous en sommes sûrs et sachez que nous en serons les premiers acteurs.
Nous attendons votre réponse dès que que cette pétition vous aura montré cette nécessité.
Persuadés de votre obligation d’élu à réfléchir aux propositions démocratiques et participatives, nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.
55 minutes aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?0di4Lg
Francois Ruffin, député LFI de la Somme et Jean-Louis Bourlanges, député MoDem des Hauts-de-Seine sont les invités de Questions Politiques.
François Ruffin : "Pourquoi il n’y a pas de débat sur la date de déconfinement avec les parlementaires ?" sur le choix du 11 mai
François Ruffin, France Insoumise, invité de Questions Politiques, estime qu’"il faut d’autres dirigeants, pour mener une autre politique".
Croissance, concurrence, mondialisation, c’est fini
"Soit on prend les mêmes pour la même politique, soit on se dit que le temps est venu d’une bifurcation, sinon on ira de petites catastrophes en petites catastrophes,et même vers de grandes catastrophes".
On a besoin d’être autre chose que des hamsters dans une cage
France Inter ✔ @franceinter .@Francois_Ruffin, député @PicardieDebout de la Somme, invité de #QuestionsPol : "Il faut d’autres dirigeants, pour mener une autre politique. Le temps est venu d’une bifurcation, sinon on ira de petites catastrophes en petites catastrophes" 75 12:14 - 19 avr. 2020 - 65 personnes parlent à ce sujet
Pour François Ruffin, la défiance envers le gouvernement est antérieure à la crise du coronavirus.
"Je suis devenu critique quand j’ai vu que les tests , les labos allaient s’y mettre, deux semaines après le début de l'épidémie. Puis, on les annonce seulement maintenant. On a gelé cette capacité de tests pendant plusieurs semaines.", explique François Ruffin
Pour l'avenir, il estime qu'"on ne pourra pas gérer avec du "en même temps". Mondialisation ou relocalisation ? "ça va pas se faire tout seul . Il faut du protectionnisme, des barrières douanières" précise-t-il.
Selon le député de Picardie, le politique doit décider, "oui, et on ne doit pas remettre les clés entre les mains des scientifiques". Mais il faut les écouter, et il considère que "pour le 11 mai, les scientifiques n’ont pas été consultés" . Pourquoi il n’y a pas de débat sur la date de déconfinement avec les parlementaires ? interroge le député. "Je souhaite que le motif de ne pas pas éloigner les enfants de l’école, entendable, ne masque pas un autre motif, à savoir remettre les parents au travail".
Serait-il susceptible de rejoindre une équipe Macron si le président appliquait certaines de ces idées ? "Emmanuel Macron a été mis à sa place de président par des forces économiques, et demain ça m’étonnerait que ces grandes fortunes se disent 'les liens plutôt que les biens' et 'nous on veut consommer moins et répartir mieux'" répond le député.
"Si la grâce du coronavirus s’étend sur le patronat français et qu’il décide d’’annuler les dividendes, et de plafonner les salaires des patrons à 5 fois le SMIC, alors je pourrais rejoindre le gouvernement".
Jean-Louis Bourlanges : "centralisation et corporatisme", les pathologies de la France
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Qu’est-ce qui est le plus utile : un publicitaire ou une caissière ? Auxiliaires de vie sociale, infirmières, caissières, livreurs… On va leur offrir quoi, à la sortie de la crise ? La « reconnaissance de la Nation » ? Ou de plus hauts salaires, et de meilleurs horaires ?
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