CLés : #aspas #chasse #chasseur #fnsea #lobbie #loup
Alors que le nombre de personnes s’opposant à la chasse ne cesse de croître, la France demeure le pays d’Europe dans lequel cette pratique prend le plus de place à l’échelle nationale. Entre méthodes barbares et « prélèvements » inutiles qui ne font qu’aggraver la situation, la réglementation est loin d’être suffisante et l’indifférence de l’État est déplorable. La peur viscérale des éleveurs face aux prédateurs, notamment le loup qui est depuis longtemps le bouc-émissaire des problèmes qu’ils rencontrent, n’est qu’un ingrédient supplémentaire à cet enchevêtrement d’hostilités.
La jeune militante du climat Greta Thunberg a accusé mercredi à la COP25 les pays, même les plus ambitieux, de « tromperie » au sujet de leurs engagements en matière de lutte contre les changements climatiques.
"Une poignée de pays riches ont promis de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de tant de pour cent d'ici telle ou telle année, ou d'atteindre la neutralité climatique en tant d'années", a-t-elle rappelé lors d'un événement organisé à la 25e conférence de l'ONU sur le climat, à Madrid.
"Cela semble impressionnant au premier abord, mais même si les intentions sont bonnes, ce n'est pas du leadership, ce n'est pas montrer la voie, c'est une tromperie", a insisté l'adolescente.
La plupart de leurs promesses n'incluent pas l'aviation, le secteur maritime, et les biens importés ou exportés, mais ils incluent la possibilité pour les pays de compenser leurs émissions ailleurs.... Au-delà de son intérêt littéraire et philosophique, j’ignorais cependant que le bonhomme avait inspiré une théorie économique sur la consommation : l’effet Diderot. ...
Conso
Vous avez peut-être déjà subi ce harcèlement téléphonique cherchant à vous vendre des "travaux d'isolation thermique à 1€", pour vos combles ou l'extérieur de votre maison. Attention ! Si ce dispositif existe bel et bien, il est détourné par des entreprises non scrupuleuses et l'offre tentante vire alors à l'arnaque… Témoignages et conseils.
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UFC-Que Choisir donne ainsi trois recommandations simples : ne "jamais donner suite au démarchage téléphonique", toujours exiger un devis détaillé avant les travaux à une entreprise certifiée RGE et, surtout, prendre rendez-vous avec un conseiller de l’Espace Info Énergie local pour être conseillé (gratuitement) sur les travaux à entreprendre.
Ces gilets jaunes qui se trompent de populisme - 1 janv. 2019 Par Gwenn Rigal | Le Club de Mediapart
Blog : Ce qui me meut - 6 commentaires 1 recommandé
Si les mouvements sociaux qui secouent la France depuis plusieurs semaines montrent une déconnexion de plus en plus nette entre le pays et ses élites, tous les partis populistes n'en profitent pas dans les mêmes proportions. Car les élites sont coupables, c'est entendu. Mais de quels maux au juste ?
Etre populiste, c'est reconnaître l'existence d'antagonismes irréductibles dans la société, reconnaître que pour que certains gagnent, il faut que d'autres perdent. D'où la mise en évidence d'un "nous" (le peuple) contre "eux" (les élites, l'adversaire qu'il s'agit de faire reculer).
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Dans le cadre d'une stratégie politique assumée visant à mobiliser un électorat plus large que la gauche traditionnelle, les populistes de gauche ont donc pensé que nommer cet adversaire pourrait servir de catalyseur à l'expression démocratique d'une colère populaire. Or, une grande partie des revendications entendues ces dernières semaines sur les ronds-points tournent justement autour de ce thème des élites prédatrices et du creusement des inégalités. Le populisme de gauche théorisé par Ernesto Laclau et Chantal Mouffe, puis notamment mis en pratique par Podemos en Espagne, par le Labour au Royaume-Uni et par la France Insoumise dans notre pays, constitue donc une réponse politique déjà disponible au mouvement transnational des gilets jaunes.
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les gens comprennent que les règles de la mondialisation limitent nos choix et souhaitent en conséquence retrouver une plus grande autonomie politique dans un cadre national. Ce thème de la Nation étant pour l'heure préempté par la droite, la gauche serait bien avisée de se le réapproprier et de l'amender dans un sens plus inclusif. Certains gilets jaunes faiblement politisés sont sans doute aussi en quête de bouc-émissaires d'autant plus facilement identifiables que la pensée unique les leur sert sur un plateau, si bien qu'ils en arrivent à confondre immigration et mondialisation. Pourtant, qui a jeté les peuples les uns contre les autres sur le grand marché européen sans les protéger du dumping, sans leur permettre de dévaluer et en imposant partout la diète allemande en matière de politique budgétaire ? Les promoteurs du plombier polonais ont sans doute plus à y voir que le malheureux réfugié malien.
Au-delà de la chute de Mélenchon ... les partis populistes totaliseraient, si les gens étaient appelés à voter aujourd'hui, une majorité des suffrages. Pour l'heure, ces partis se trouvent sur les deux bords de l'échiquier politique, sans aucune possibilité d'alliance, ce qui accorde un léger répit aux partisans de la mondialisation heureuse. Mais la marée monte, prête à déborder. Et c'est bien l'extrême-droite qui risque de tirer les marrons du feu.
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L'auteur Gwenn Rigal Journaliste, Auteur - Montignac - France 14 billets 1 favori 25 contacts
Ndlr : l'oligarchie, ce n'est pas l'ensemble des élites !
Journaliste et réalisateur, Afrique, spécialiste des matières premières
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Publié originellement 18 décembre 2019
Catégorie Actualité & Politique
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aussi sur https://www.youtube.com/watch?v=2lHTHINmNVk
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Catégorie Actualités et politique 81 commentaires
Transcription : ... la Chine ne pense pas en capitaliste, ya une manipulation à la baisse des prix pour garder leur monopole ... je ne crois pas à la transition énergétique ... les enr nécessitent d'extraire encore plus de matières dans les mines, on est donc en train de déplacer le pb, pas de le régler. Donc mythe d'une transition écologique. On va additionner de nouveaux moyens de production énergétique. ... Le terrain ne ment pas. ...
/croissance : /ocde 2018 d'ici 2060 ress mat prem x2 ! tunctène x? etc tout va exploser on ne peut pas continuer comme ça. est en réflexion car invendable la croissance et idem /décroissance systémique personne n'est prêt. découplage ? décroissance sélective ... changer, on n'aura pas le choix. Réinventer un imaginaire, un futur. ya que les chinois qui pensent à long terme et sont en avance. réinventer, remettre le bien-être au centre, la qualité de vie, ça fait des troubles sociaux en chine => fermer les mines, le charbon, le pcc a fait ce choix ! /collapsologues mal à l'aise car on vit des effondrements. Se préparer au pire. interconnexion des systèmes, la résilience => se déconnecter. ... militaire ... LA FRUGALITÉ, LA SOBRIÉTÉ simplifier la consommation numérique cf en Afrique, l'innovation inversée. Ouvrir des mines en fr est la décision la plus écologique pour limiter les impacts. Les filières fr ne sont pas brillantes sur photovoltaïque, batteries. C'est la fr qui a décidé de délocaliser, nous en sommes resp. Est pour la taxe carbone. Taxer les panneaux solaires chinois dégueulasses. Permettrait de relancer nos filières.
3 livres à conseiller : barjavel "la nuit des temps", "le système tesla", frédéric bordage ? pour une sobriété numérique ... aux jeunes : avoir confiance, croire en science, en la bonté de l'homme pour la résilience. "une brève histoire du futur"
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Denis Robert reçoit Monique Pinçon Charlot ce soir Ils évoquent ensemble la présidence d Emmanuel Macron et son impitoyable combat contre les gilets jaunes, la violence des riches et les cadeaux uniques et iniques offerts par la Macronie à la très grande bourgeoisie. Ils en profitent dans une seconde partie pour jouer à Kapital le jeu de dé et de cases inventé par Monique et son mari Michel où la lutte des classes fait rage...
.#Kapital #PinçonCharlot
Catégorie Actualités et politique 318 commentaires
https://twitter.com/M_Chassignet/status/1217008047752609792
"Conversation Mathieu Chassignet @M_Chassignet
"Une étude européenne a montré que du fait de la masse plus élevée des véhicules électriques (en moyenne +280 kg par rapport à un modèle équivalent essence), les
VE émettent autant de particules en masse que les véhicules à motorisation thermique"
...
Brice Perrin @briceperrin · 12h
« remise en suspension » désigne les particules déposées au sol qui sont soulevées du fait du vent ou du trafic. Elles sont ainsi "remises en suspension" dans l'air ambiant.
Conférence de Corinne Morel Darleux, militante écosocialiste, auteure et chroniqueuse
◊ Lundi 25 novembre 2019
◊ Auditorium de l'EESAB-site de Rennes
Née en 1973, Corinne Morel Darleux a d'abord été consultante avant de claquer la porte du CAC40 et de s’engager au Parti de Gauche où elle a développé le projet écosocialiste jusqu'en 2018. Installée au pied du Vercors, elle prône désormais l'archipélisation des îlots de résistance et la désobéissance civique face à la dégradation brutale du climat et de la biodiversité, et aborde les questions d’effondrement en mêlant politique et poétique, écologie radicale et justice sociale, fictions d'anticipation et dignité du présent.
Invitée par Nicolas Floc'h, plasticien et enseignant en sculpture et installations ainsi que Reynald Drouhin, plasticien et enseignant en création multimédia à l’EESAB-site de Rennes.
� Corinne Morel Darleux, Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce, Réflexions sur l’effondrement, Libertalia, 2019
Le populisme n’a jamais fait couler autant d’encre. Il sature depuis plusieurs années le débat public, employé à tort et à travers, souvent comme synonyme de démagogie ou d’extrémisme, afin de stigmatiser toute voix discordante à l’égard du consensus néolibéral. S’il a longtemps été associé aux droites nationalistes, à gauche certains ambitionnent aujourd’hui de retourner le stigmate en s’appropriant plus ou moins explicitement les thèses populistes d’Ernesto Laclau et de Chantal Mouffe. On en retrouve certains accents en 2017 dans la campagne du travailliste britannique Jeremy Corbyn et son « For the many, not the few », ou plus récemment dans l’ascension de la socialiste états-unienne Alexandria Ocasio-Cortez, dont la croisade contre l’establishment s’appuie sur des ressorts résolument populistes : « We’ve got people, they’ve got money ». Podemos en Espagne et La France insoumise sont les deux expériences partisanes qui se revendiquent le plus de ces théories encore largement méconnues. En France, la confusion règne : parfois associé abusivement à un souverainisme hermétique aux luttes des minorités, ou réduit à l’abandon de l’étiquette gauche, ses soubassements théoriques et l’amplitude de ses implications stratégiques demeurent souvent ignorés. Deux rédacteurs du Vent Se Lève, doctorants en science politique, abordent en dix questions les enjeux que soulève le populisme, dans l’espoir de dissiper certains malentendus et de contribuer aux débats qui agitent – ou fracturent – les gauches. Par Laura Chazel et Vincent Dain.
TAGS Chantal Mouffe Ernesto Laclau France Insoumise gauche Iñigo Errejón Jean-Luc Mélenchon Pablo Iglesias Peuple Podemos Populisme
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Nous demandons le retrait de cette réforme sexiste. Nous voulons une réforme des retraites féministe qui repose au contraire sur la réduction du temps de travail, l’égalisation des salaires, le renforcement de l’activité professionnelle des femmes, et permettre aux femmes comme aux hommes d’avoir une retraite complète tout en ayant du temps pour leur vie sociale et familiale.
Premières signataires
Agathe, collectif “Nos retraites” ; Manon Aubry, eurodéputée ; Clémentine Autain, députée ; Ana Azaria, Femmes égalité ; Marion Barbeau, 1ère danseuse à l’Opéra de paris ; Sophie Binet, CGT
Hélène Bidart, adjointe à la mairie de Paris ; Laurence Cohen, sénatrice ; Eva Darlan, comédienne ; Laurence De Cock, historienne ; Caroline De Haas, #Noustoutes ; Genevieve Fraisse, philosophe ; Sigrid Gerardin, FSU ; Murielle Guilbert, Solidaires ; Juliette, auteure musicienne ; Cherifa Khiari, femmes gilets jaunes, collectif des femmes du Palais ; Sophie de La Rochefoucault, comédienne ; Mathilde Larrère, historienne ; Séverine Lemière, économiste ; Mélanie Luce, UNEF ; Christiane Marty, Copernic
Céline Picques, OLF ; Sophie Pochic, sociologue ; Audrey Pulvar, militante écologiste ; Sandra Regol, EELV ; Suzy Rojtman, CNDF
Rachel Silvera, économiste ; Sophie Taillé, Génération.s
Assa Traoré, comité Justice pour Adama ; Catherine Tricot, directrice de Regards ; Céline Verzeletti, CGT ; Malika Zediri, collectif chomeu.se.r.s et précaires
Selon https://laretraite.lol/grandesgagnantes/
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Désintox
« Il y aura un minimum de retraite à 1000€ pour une carrière complète »
40% des femmes n’ont pas de carrière complète (et le minimum à 1000€ était prévu depuis 2003 dans la loi)
« Les régimes spéciaux c’est fini »
Pour les 400 000 aides-soignantes, infirmières, sage-femmes… qui partaient à 57 ans, la retraite ce sera au mieux à 62 ans
« Pour les fonctionnaires, la retraite sera calculée sur toute la carrière au lieu des 6 derniers mois »
63% des fonctionnaires sont des femmes
« Pour les fonctionnaires, les primes seront prises en compte pour le calcul de la retraite »
2/3 des primes de la fonction publique sont attribuées aux hommes
« ¼ des aides-soignantes pourront avoir un départ anticipé au titre de la pénibilité [et partir à 62 ans sans décode]»
Aujourd’hui 100% des aides-soignantes partent à 57 ans
« Il faudra être à la retraite pour pouvoir toucher la réversion de son conjoint décédé »
Pour les 100 000 femmes qui touchent aujourd’hui une pension de réversion entre 55 et 64 ans, ce ne sera plus possible
« La pension de réversion ne sera plus accessible après un divorce »
45% des mariages finissent par un divorce.
« Il faudra attendre 64 ans pour partir sans décote »
Aujourd’hui, 60% des femmes (et 70% des hommes) partent à la retraite avant 62 ans
« Il faudra travailler plus longtemps »
Aujourd’hui, 40% des femmes (et 32% des hommes) partent à la retraite avec une carrière incomplète
« La retraite sera calculée sur l’ensemble de la carrière »
Pour les femmes, les périodes de temps partiel, de congé parental ou de chômage se paieront cash
L'impact de la réforme pour les femmes
- Les femmes seront obligées de travailler beaucoup plus longtemps avant de partir à la retraite.
- Il faudra travailler beaucoup plus longtemps pour pouvoir maintenir son niveau de vie une fois parti.e à la retraite, ce qui est très discriminant pour les femmes. Elles ont en effet des durées de carrière beaucoup plus courtes du fait des charges familiales et risquent d’être toujours plus nombreuses à se retrouver au minimum de pension.
- Les conditions d'accès à la pension de réversion vont se durcir.
En cas de décès du conjoint, les femmes seront obligées d’attendre 64 ans et d'être parties en retraite pour toucher la pension de réversion, alors qu’aujourd’hui ce droit est ouvert dès 55 ans. Si elles divorcent, elles n'auront plus de pension de réversion. Enfin, le changement du mode de calcul pénalisera beaucoup de femmes. - 5% La compensation des périodes de maternité remise en cause
La validation de 2 ans de cotisations par enfant qui existe aujourd’hui sera supprimée, ainsi que la majoration de pension de 10% pour celles et ceux qui ont 3 enfants ou plus. A la place, une majoration de pension de 5% par enfant sera attribuée, mais pour l’un des deux conjoint.e.s au choix. Conséquence : si ce complément était attribué à des hommes, certaines femmes pourront ne plus avoir aucune compensation de leur maternité, ralentissement et interruptions de carrière alors que les écarts avec les carrières des hommes restent très importants ! - 1000€ Un minimum de pension qui n'est qu'un trompe l'oeil
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Paru en octobre 2019, le rapport sur l’environnement en France nous donne un état des lieux sur la situation dans le pays. Une tendance forte en ressort : la menace à laquelle est exposée l’eau. Entre pollution des eaux souterraines et surexploitation des réserves en été, la France...
... Quelle objectivité garantir, quel souci du pluralisme quand l’ONISEP est démantelée !
Cette réforme présentée comme moderne n’est qu’une reprise du projet de professeur conseiller et de conseiller professionnel préconisé par le Ministre Peyrefitte en 1967 ! La volonté d’imposer une régionalisation et une privatisation de l’orientation scolaire qui motive ce rapport doit être abandonnée.
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La France court-elle vers une pénurie de carburant ? Même si le gouvernement se veut rassurant, la question se pose, alors que les grèves et blocages s’amplifient dans les raffineries. Pour en parler ce soir, dans le treizième numéro de Marche ou Grève, Théophile Kouamouo recevra en direct Emmanuel Lépine, secrétaire général CGT Chimie. L’occasion aussi de revenir sur la manifestation d’hier, les caisses de grève qui atteignent des record, l’état général de la mobilisation, et la com gouvernementale qui prend l’eau.
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Samedi 28 décembre, à Paris, la jonction a bien eu lieu entre gilets jaunes et grévistes, malgré les tentatives des forces de l'ordre pour l'empêcher. Plusieurs milliers de manifestants étaient présents, déterminés à ne rien lâcher, « jusqu'au retrait », malgré la violence de la répression : Jérôme Rodrigues, qui participait à la manifestation, a encore une nouvelle fois été blessé par la police.
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Dans ce reportage poignant, Nicolas Margerand et Erasmos Salas nous donnent à voir un Chili en pleine insurrection, dressé contre le système économique néolibéral mis en place sous la dictature d’Augusto Pinochet. Focus sur les seniors chiliens, poussés à la misère, contraints de travailler jusqu’à leurs dernières forces, pressurisés par un système de retraites privatisé, au seul bénéfice de puissants fonds de pension.
.#Chili #Retraités #Cauchemar
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Politique Entretien vidéo
Natacha Polony reçoit Régis Debray dans le nouveau studio vidéo de Marianne pour un entretien d'actualité et un bilan de l'année 2019 : contestation contre la réforme des retraites, crise de la démocratie, gilets jaunes, engagement écologique... Peut-on encore faire une révolution en 2019 ?
Marianne évolue et inaugure son nouveau studio !
Régis Debray, qui a rejoint Marianne avec sa bande des médiologues en octobre dernier, ouvre le bal. Natacha Polony, directrice de la rédaction, l'a interrogé sur la période politique, la contestation contre la réforme des retraites, le cadre politique de l'Union européenne, la question écologique...
Lire aussi Violences, par Régis Debray https://www.marianne.net/debattons/les-mediologues/violences-par-regis-debray
... le mouvement national-populaire ... combinaison d'une mémoire et d'un projet, ça me guide un peu ...
entretien avec Jean-Marc Jancovici sur les risques écologiques majeurs et les défis liés à notre surconsommation d'énergie dans la décennie à venir.
A quoi ressembleront la France et le monde des années 2020 ? Pour se faire une idée, Marianne a interrogé différentes personnalités reconnues pour leur expertise dans leur domaine (politique, climat, culture, égalité hommes-femmes…). Au programme, pas de boule de cristal, mais de vraies analyses sur notre futur collectif… Voici l'entretien réalisé avec Jean-Marc Jancovici, polytechnicien, associé co-fondateur de Carbone 4, cabinet de conseil spécialisé dans la transition vers une économie décarbonée et l’adaptation au changement climatique, fondateur et président de The Shift Project, "think tank de la décarbonation de l’économie", professeur à Mines ParisTech, membre du Haut Conseil pour le climat, et auteur de sept livres de vulgarisation sur l’énergie et le climat.
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qu’impliquerait un milliard d’Africains en plus d’ici à 2050, en termes d’impact écologique ?
Cela entrainerait une disparition accélérée des espaces naturels ainsi qu’une fraction croissante de la population en état de dépendance alimentaire dans certaines régions. Et cela ne sera remédiable que si le reste du monde a des surplus agricoles à leur fournir. Sauf que le reste du monde aura aussi à faire face à la décroissance des rendements, liée aux changements climatiques d’une part, et ultérieurement à la baisse de l’énergie disponible. Le reste du monde aura lui aussi un jour un problème de bouches à nourrir pour les quantités disponibles. Entre 1945, sans tracteurs et sans engrais de synthèse, et 1975, où ces pratiques ont été généralisées, les rendements céréaliers ont été multipliés par cinq. Dans un monde sans combustibles fossiles, les rendements céréaliers diminueront donc fortement (en bio, sans engrais de synthèse, mais avec toujours des tracteurs, ils sont déjà inférieurs de plus de moitié aux rendements « conventionnels »). Il faudra remettre en service des animaux de trait qui vont mobiliser une large partie de la surface agricole pour leurs propres besoins. Dans un tel contexte, il est difficile de savoir quels seront les surplus agricoles dégagés par les pays des moyennes latitudes au profit des pays du Sud…
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le Conseil d’Orientation des Retraites postule que la croissance, d’ici à 2070, sera de 1 à 2% par an, et c’est sur cette base que la réforme est discutée. C’est ridicule !
Malheureusement, la principale contrainte que nos élus (tant qu’il y en aura) vont devoir gérer est celle de la diminution de notre pouvoir d’achat, et c’est dans ce contexte qu’il faut trouver un projet pour l’avenir !
Les graphiques sont issus de "L’énergie, de quoi s’agit-il exactement ? https://jancovici.com/transition-energetique/l-energie-et-nous/lenergie-de-quoi-sagit-il-exactement/" de Jean-Marc Jancovici.
Ndlr :* sur les animaux de trait : / #Avenir de l'#Agriculture en #Afrique (et ailleurs) plutôt qu'il passe par le retour aux #Animaux il y a augm #Résilience donc #rendement /#AB+#AgroÉcologie+#AgroForesterie+#Permaculture démontré notamment /#INRA au #BecEllouin => https://twitter.com/JulienDelalande/status/1212015540652388352
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Julien Delalande @JulienDelalande · 3 min En réponse à @MarianneleMag
.@JMJancovici / l'#Avenir de l'#Agriculture en #Afrique (et ailleurs) plutôt qu'il passe par le retour aux #AnimauxDeTrait il y a augm dla #Résilience donc du #rendement /#AB+#AgroÉcologie+#AgroForesterie+#Permaculture démontré notamment /#INRA au #BecEllouin
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Sibyle Veil, présidente-directrice générale de Radio France
Radio France, en finir avec une confiscation
Au bout de quatre semaines, la grève a été suspendue à Radio France. La direction n’a rien concédé sur son plan de 299 suppressions d’emplois. Pour la présidente de Radio France, Sibyle Veil, l’amie de promotion d’Emmanuel Macron lorsqu’ils étaient ensemble à l’ENA, cette agitation est vaine puisque il n’y a pas d’alternative. D’ailleurs, cette grève qui s’en soucie ? Dans le fracas social qui secoue le pays, cette mobilisation est passée au deuxième plan. Si les antennes furent silencieuses avec seulement quelques émissions assurées par des non-grévistes, tout cela aura eu peu d’échos. Quelques banderoles, une tribune dans Le Monde, une pétition en ligne. La routine en somme...
En écoutant d’un peu plus près, il se pourrait que cette grève ne ressemble pas aux autres et que la banquise commence à craquer sous les pieds des pingouins qui nous gouvernent.
Radio France ne cesse de pavoiser sur ses records d’audience et sur l’attachement de ses millions d’auditeurs quotidiens, dont plus de 6 millions chaque jour pour France Inter. On aurait pu en effet attendre un important soutien de leur part face à ce plan social qui s’accompagne d’une réduction de budget. Il ne s’agit pas là d’un simple ajustement comptable, mais bien de la même politique qui, depuis des années, démantèle systématiquement tout ce qui relève du secteur public afin de « baisser les impôts et assurer la relance ». Mais cette vieille entourloupe pour favoriser les privatisations trompe de moins en moins de monde. On connaît les résultats. Dans les récentes manifestations, on a vu fleurir une inscription : « on a compris ». Santé, éducation, transports, la détérioration des services publics est la préoccupation majeure du pays. Et même, pour la première fois, une majorité de Français disent préférer une amélioration des services publics quitte à payer davantage d’impôts.
Et c’est clairement contre ces mesures que le pays se dresse aujourd’hui. Au bout de plus de trente ans, la plaie est profonde. Fins de mois difficiles, précarité, inégalités, absence d’avenir, humiliations sociales face au mépris du pouvoir et de sa bourgeoisie. La pédagogie de la résignation a atteint ses limites, les palliatifs ne font plus d’effet. Pas besoin d’experts universitaires ni de savants économistes pour parler à la place de ceux qui encaissent quotidiennement. Ils le font eux-mêmes, à leur façon. Social et environnemental, le pourrissement du néolibéralisme s’étale sous nos fenêtres. Dos au mur le pouvoir n’a plus que la peur et le mensonge pour tenir. Matraquage et enfumage. Mais encore combien de temps ?
La résistance à la réforme des retraites mobilise jusque dans les replis de l’Hexagone, et d’autres secteurs sont liés à cette lutte, l’hôpital public, l’éducation nationale, les étudiants, les transports, les pompiers et d’autres encore dans une colère commune.
Or, tout se passe comme si jusque là, la grève de Radio France n’en faisait pas partie. Grève corporatiste ? Grève de nantis ? Les directions n’ont pas manqué de faire rappeler discrètement les avantages des journalistes en CDI avec leurs quatorze semaines de congés. Ce que les grévistes d’ailleurs reconnaissent : « Parmi nous, certains ont des rémunérations enviables », mais c’est sans évoquer la précarité organisée et les nombreux CDD parfaitement illégaux subis souvent pendant des années.
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