#DEFIS Soirée Débat et Performance Artistique
91 vues - 5 - 141 abonnés - 0 commentaire / Robin ???
Au programme :
Débats et performance artistique, avec la performance de l’artiste burkinabé, Laurent Sawadogo dit “Lolito”, Cindy Olohou de l’agence Wassanii Ya Léo; Anne Calvel Maïga de Initiative Développement; Bernard Legube d’Acclimatera; Jade Alzieu de So Coopération.
Solutions / témoignages d’actions locales pour le climat, concrètes, menées à ID avec RésiSTerre et DEFIS mais également dans plusieurs associations poitevines: GreenPeace Poitiers et Empreinte.
0:00:00-Intro
0:08:51-Bulletin météo 2050
0:11:30-Présentation des intervenants
0:15:25-Performance Artistique 1/3
0:20:48-Intervention Bernard Legube
0:26:50-Performance Artistique 2/3
0:32:23-Intervention Anne Calvel
0:37:40-Performance Artistique 3/3
0:43:25-Intervention de Jade Alzieu
0:46:20-Questions/Réponses
0:54:00-Intervention GreenPeace - Alain Guillaume et Monique Blanchard
1:05:37- Intervention association Empreinte - Alicia Astorgues et Hugo bertaux
1:07:55-Présentation Programme Resisterre
1:12:55-Présentation DEFIS
1:15:40-Questions/Réponses
1:22:00-Conclusion
💡Vous êtes porteur.euse d'un projet d'innovation solidaire pour la planète et vous manquez de soutien ?
🌱Vous êtes jeune et vous souhaitez vous engager à agir pour le climat, la biodiversité et l’égalité
📍Vous êtes en Nouvelle-Aquitaine, sur le continent africain ou en Haïti ?
🚀 Candidatez à #DEFIS 5 : https://id-ong.org/appel-a-candidature/
Chapitres
Intro 0:00
Bulletin météo 2050 - 8:51
Présentation des intervenants 11:30
Performance Artistique 1/3 - 15:25
Intervention Bernard Legube 20:48
Performance Artistique 2/3 - 26:50
Tr.: ...
Resisterre : résistance, société et territoire, économiser le bois, fours solaires, agroécologie, gestion des ressources naturelles, reboisements ...
BassinesNonMerci - Mauz'ZAD @MauzZAD_info
La date deux-sevrienne à ne pas manquer, les 25 26 27 mars à La Rochenard rendez vous pour la défense du marais poitevin, de ses habitant-e-s et de ses paysan-nes !
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1:47 PM · 7 mars 2022· - 6 Retweets 1 Citer le Tweet 8 J'aime
Les conclusions du Varenne agricole de l’eau et du changement climatique, rendues ce 1er février, ...
océans - 55173 signatures
Clés : #Biodiversité #Changement climatique #Océans #Protection des océans #Réserves marines #Vie marine
Les fonds marins sont pleins de mystères et nous peinons encore à bien les connaître. Pourtant, ils sont déjà menacés par une industrie très controversée : l’extraction minière en eaux profondes. Greenpeace International publie un nouveau rapport dénonçant l’opacité des processus d’attribution des licences environnementales par l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM).
Le rapport (ici, en anglais https://www.greenpeace.org/static/planet4-international-stateless/c86ff110-pto-deep-trouble-report-final-1.pdf) dévoile qui tire les ficelles, les entreprises qui tireront des bénéfices de l’exploitation minière des fonds marins et celles et ceux qui en subiront les conséquences
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au moins cinq raisons qui font de l’extraction minière en eaux profondes une très (très) mauvaise idée pour la planète.
- Le risque de dommages irréversibles sur la vie marine
... des monts sous-marins auprès desquels se développent des écosystèmes exceptionnels, notamment des coraux anciens et certaines espèces de requins pouvant vivre plusieurs centaines d’années
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Les mammifères marins sont également victimes de la pollution sonore et lumineuse due à cette activité d’extraction minière. Or, certaines créatures d’eaux profondes, habituées à de faibles niveaux de luminosité, pourraient être affectées de façon permanente.
... - Des espèces endémiques menacées d’extinction
... potentiel minier des cheminées hydrothermales, notamment sur le site que l’on appelle Lost City, en Atlantique nord https://www.greenpeace.fr/la-vie-sur-terre-a-t-elle-commence-en-eau-profonde/
... - Affaiblir un de nos meilleurs alliés contre le dérèglement climatique
L’océan stocke une énorme quantité de “carbone bleu”. Il est naturellement absorbé par les animaux marins et reste piégé dans les sédiments des fonds marins pendant des milliers d’années après leur mort, nous aidant ainsi à freiner le changement climatique.
... - Perturber la chaîne alimentaire
... - Sommes-nous vraiment prêt·es à détruire des trésors sous-marins que nous connaissons encore si peu ?
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Le syndicat Eaux de Vienne a décidé mercredi 15 décembre 2021 de reporter la signature du protocole d'accord et de cadrage des réserves
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1 168 ont signé
Agora des Habitants de la Terre a lancé cette pétition adressée à Alexandre De Croo Premier Ministre belge et David Sassoli Président du Parlement Européen
Le 7 décembre 2020, l'eau a été cotée à la Bourse de Chicago, à l'initiative du fonds d'investissement spéculatif le plus puissant du monde, le Black Rock, provoquant de fortes réactions d'opposition et de critique dans le monde entier. L'association internationale "Agora des Habitants de la Terre », basée en Belgique, a lancé la campagne "Libérons l'eau de la Bourse" en Argentine, en Belgique, au Brésil, au Chili, en France, en Italie, au Québec, avec l'intention de l'étendre de plus en plus.
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Une action mondiale décentralisée aura lieu le 7 décembre 2021 à Bruxelles, Paris, Rome, Rio de Janeiro, Montréal...
A Bruxelles ce sera devant le Parlement Européen entre 11h30 et 13h Place du Luxembourg https://fb.me/e/1YK8sE0on
Connue / https://twitter.com/MathildePanot/status/1468153088083210246
Connu / https://twitter.com/LaTacfi/status/1467787227392577541
"
La Terre au Carré Globe terrestre Asie-Australie² @LaTacfi · 19h
Avec Vincent Maréchal, professeur de virologie et Laurent Moulin, docteur en microbiologie et responsable du laboratoire @EaudeParis
#SARSCoV2 #LaTAC - 2 - 12 - 20
Ndlr : ... signaux en avance de phase / tests PCR de la population ++ ... microprélèvements réguliers intégrés pour concentrer les virus éventuels et augmenter les taux de détection (vérifier ? ACT)
dénoncent le retard dans la mise en exploitation de ces méthodes de surveillance Dénoncer ACT
Le projet Aume Couture va être présenté par les 2 porteurs de projets à savoir la Chambre d’ Agriculture 16 et l’EPTB ( établissement public territorial de bassin) lors de la CLE du 7 /11.
En tant que VP le manque d’eau à l’étiage est un problème
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points importants ont été laissés de côté dont l’eau potable ( périmètre de protection, qualité, gestion), la qualité de l’eau en général et la présentation de ce projet aux EPCI et PETR, L’incidence du changement climatique et le modèle agricole productiviste n’ont pas été remis en question
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en lien avec les assos PCN, que choisir, la fédé de la pêche, LPO… L'Asa des irrigants sollicite une aide du Conseil Départemental et de la Région
19 ont signé
L'Agora des Habitants de la Terre a lancé cette pétition adressée à au Gouvernement français et au Parlement Européen
Le 7 décembre 2020, l'eau a été cotée à la Bourse de Chicago, à l'initiative du fond d'investissement spéculatif le plus puissant du monde, le Black Rock, provoquant de fortes réactions d'opposition et de critique dans le monde entier. L'association internationale "Agora des Habitants de la Terre », basée en Belgique, a lancé la campagne "Libérons l'eau de la Bourse" en Argentine, en Belgique, au Brésil, au Chili, en France, en Italie, au Québec, avec l'intention de l'étendre de plus en plus.
...
L'eau est la mère de tous les droits : son introduction en bourse rendra en fait vaine la résolution fondamentale de l'Assemblée générale des Nations Unies de 2010 sur le droit universel à l'eau.
C'est pourquoi nous exigeons que les autorités publiques de notre pays prennent les décisions prioritaires suivantes :
- Interdiction immédiate des transactions financières sur l'eau ;
- Interdiction de la cotation en bourse des entreprises de services d'eau : l’eau est un commun naturel et un bien public mondial ;
- Refuser la monétisation de la nature et reconnaître le droit des rivières, des mers, des lacs, des glaciers et de leurs écosystèmes à exister en tant que tels, en tant que communs naturels universels de la vie. La valeur de la vie n'est pas son prix ;
- Redonner importance et respect à la fonction publique et sociale des municipalités, en les libérant du rôle auquel elles ont été réduites en tant qu’organismes uniquement chargés de mettre sur le marché les services publics dont elles sont « propriétaires », au détriment grave de leurs devoirs de garants des droits de la communauté ;
- Affranchir le secteur agroalimentaire de la logique du profit, en favorisant par la loi la production végétale et locale, qui nécessite moins d'eau que la production animale, encourageant ainsi une utilisation rationnelle et responsable des ressources en eau pour l'alimentation.
En outre, nous appelons les citoyens à agir pour que :
- le principe du "pollueur-payeur" soit remplacé par le principe du "pollueur interdit" ;
- le Conseil mondial des citoyens pour la sécurité de l'eau et des communs de la Terre soit créé et l'Assemblée mondiale de l'eau soit mise en place assez rapidement;
- des poursuites judiciaires soient engagées contre les États qui ne sauvegardent pas et ne garantissent pas la régénération de l'eau, de la vie, et acceptent de laisser aux promoteurs de la monétisation de la nature la « charge de la protection » du monde naturel, ce qui est une énorme contradiction;
- l’appropriation prédatrice des terres et des autres ressources de la planète soit juridiquement mise au ban, éthiquement, socialement et économiquement,
- un grand débat public mondial soit organisé sur le rôle des municipalités, des services publics, des communs et de la démocratie de proximité. Il n’y a pas de solution à la dévastation de la vie de la Planète en dehors de la lutte contre la croissance et la pérennité des inadmissibles inégalités sociales dont la pandémie de Covid-19 a rappelé la profondeur. On ne peut pas tolérer que garantir à chaque personne l’eau potable dans la quantité vitale minimale (50 l/j/habitant) soit encore un objectif/devoir non respecté par nos sociétés, alors qu’on accepte qu’une douzaine d’hommes et de femmes possèdent une richesse personnelle supérieure à celle cumulée de quasi 4 milliards d’êtres humains. Et l’on impose que l’eau soit traitée comme un actif financier sur lequel on peut spéculer. C’est insensé.
NON, NOUS NE DEVONS PAS ABANDONNER LA CENTRALITÉ DES DROITS UNIVERSELS, DE LA JUSTICE, DU BIEN-ÊTRE POUR TOUS.
La campagne internationale est promue en France par l’Agora des Habitants de la Terre, en étroite collaboration avec le Collectif Bassines Non Merci, la Coordination Eau Île de France, la Confédération Paysanne, la FSU, Terres de Luttes, Notre Affaire à Tous, l’APIEEE (Association de Protection, d'Information et d'Études de l'Eau et de son Environnement), Wild Legal, Syndicat Simples, l'Union syndicale Solidaires, la Fédération des paysan-nes-herboristes, le Collectif Eau 88 et L’eau qui mord,...
Une action mondiale décentralisée aura lieu le 7 décembre 2021 à Bruxelles, Paris, Rome, Rio de Janeiro, Montréal...
A Paris, ce sera Place de la Bourse de 18h30 à 20h !
Connue / mel du 29/11/2021, 21:28
Ndlr: valoriser ACT
Dans le Poitou-Charentes, des coopératives agro-industrielles tentent de faire main basse sur l’eau dans le but de prolonger un mode de production destructeur du vivant et dont il est aujourd’hui urgent de s’affranchir.
93 « méga-bassines » dont plus d’une dizaine dans le Marais poitevin – deuxième plus grande zone humide en France – risquent d’être érigées dans les trois prochaines années.
Ces énormes cratères plastifiés de cinq à quinze hectares sont le dernier artifice de l’agro-industrie pour concilier raréfaction accrue de la ressource en eau et maintien de l’irrigation intensive.
Depuis quelques mois, le mouvement tissé patiemment entre habitants du Marais poitevin et d’ailleurs, paysans et naturalistes pour donner un coup d’arrêt aux chantiers de méga-bassines, a pris un essor national. Samedi 6 novembre, à l’appel de Bassines non merci, de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), de la Confédération paysanne et des Soulèvements de la Terre, plus de 3 000 personnes et 20 tracteurs se sont retrouvés à Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres), non loin d’une méga-bassine en construction interdite d’accès aux manifestants.
Après avoir traversé champs, rivières et nuages de gaz lacrymogènes, les manifestants ont collectivement investi le site d’une autre méga-bassine, illégale et qui a déjà fait l’objet de cinq condamnations par la justice.
Action collective de « désarmement »
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répondre, en pleine COP26, à un gouvernement qui, derrière ses prétentions écologiquement vertueuses, finance à 70% ces bassines et dont le ministre de l’agriculture, Julien Denormandie, prétend qu’elles s’emplissent avec les « pluies diluviennes » de l’hiver. Le morceau de tuyau ramené jusqu’aux portes de son ministère après avoir été prélevé sur le forage de la bassine, venait le mettre face à son mensonge ou à son incompétence, en matérialisant le fait que les bassines s’emplissent aussi et surtout en pompant dans les nappes phréatiques.
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la France en sera bientôt couverte
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la survie des zones humides riches en biodiversité, ainsi que des cours d’eau déjà aux bords de l’épuisement dépend de l’état de nos nappes et des surplus d’eaux hivernales. Depuis des années déjà, des naturalistes et hydrogéologues dénoncent les conséquences délétères de l’irrigation intensive et des méga-bassines sur ces écosystèmes à l’équilibre fragile.
Un modèle néfaste
... dogme sans avenir, d’adapter leurs pratiques aux ressources disponibles et non l’inverse. L’irrigation, mesurée, doit être réservée pour des productions alimentaires diversifiées, relocalisées et denses en emplois. Tout l’inverse d’une irrigation essentiellement consacrée à la culture massive du maïs destiné à l’élevage hors-sol, à l’export ou à la méthanisation. ... désobéissance civile
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Intimidations
... stopper ces projets aberrants d’accaparement de l’eau ... nous, porte-parole d’organisations nationales, d’associations, ou de syndicats, personnalités politiques, scientifiques, artistes, affirmons ici notre solidarité avec les défenseurs de l’eau, du vivant, et d’une agriculture paysanne qui répond aux défis sociaux, écologiques et climatiques.
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Nous nous tenons prêts face à la répression ... Nous exigeons un arrêt immédiat des projets de méga-bassines. Nous sommes le vivant qui se défend. Nous sommes l’eau qui jaillit.
Liste des coauteurs : Julien Le Guet, porte-parole du collectif Bassines non merci et batelier dans le Marais poitevin ; Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération paysanne et éleveur dans le Jura ; Lotta Nouqui, plume des Soulèvements de la Terre, paysanne sur une zone à défendre et révoltée du climat.
L’ensemble des signataires https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/stoppons-les-mega-bassines-pour-partager-et-preserver
268 signatures au 26/11/21 (1 661 au 8/12/2024)
Destinataire(s) : La Région Nouvelle Aquitaine
Campagne lancée par Alain G.
Catégories Agriculture & Alimentation ; Biodiversité ; Eau & Océans ; Justice Sociale & Environnement ; Pollutions & Déchets
ARGENT PUBLIC POUR PROFITS PRIVÉS
En effet, dans la Vienne, la région Nouvelle Aquitaine pour le matériel et l’Agence de l’eau Loire-Bretagne pour les travaux, s’apprêtent à financer un projet de construction de 41 bassines.
En moyenne, une bassine =6,8 ha soit 14 terrains de foot avec une hauteur de 10 mètres.
Elles sont destinées à seulement 4 % des agriculteurs (0,03% de la population du bassin concerné), pour asperger de grandes parcelles d'agriculture intensive afin de produire essentiellement du maïs vendu sur les marchés internationaux.
Vous, Nous… À travers nos différents impôts et nos factures d’eau, nous financerons plus de 70% du coût de ces bassines (matériel + travaux). Soit plus de 50 millions d’euros.
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ATTEINTE À NOTRE ENVIRONNEMENT
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NOTRE SANTÉ : attention danger !
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Pourquoi faut-il agir maintenant ?
Sans le financement par la région ce projet ne pourra se faire, c'est pourquoi nous demandons à Alain Rousset président de la région Nouvelle Aquitaine d'abandonner son financement pour favoriser;
- un partage équitable de la ressource en eau disponible, décidé de façon démocratique et publique
- une agriculture alternative, saine, sans pesticides, adaptée au changement climatique qui protège les captages d'eau potable des pesticides et nitrates.
- l'instauration de circuits courts et bio, une agriculture paysanne qui créée des emplois
- une réorientation des aides publiques pour soutenir ce système agricole
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Ils auraient pu investir dans l'hôpital public, dans les canalisations d'eau en ruine, bloquer les prix des produits de première nécessité, dépolluer les terres contaminées au chlordécone... Mais à la place, ils envoient le Raid et le GIGN. On ne lutte pas contre une épidémie en réprimant le peuple !
914 commentaires
Durée de lecture : 6 minutes
Eau, rivières, océans Agriculture
Plusieurs militants opposés à des « mégabassines » dans les Deux-Sèvres ont été interpellés ces derniers jours. Un grand rassemblement et des actions sont prévus samedi 6 novembre pour demander l’arrêt de ces projets de réserves d’eau, qui ne bénéficient selon eux qu’à l’agriculture intensive.
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Julien Le Guet, le porte-parole du collectif Bassines non merci, sortait à peine de son lit lorsque cinq gendarmes ont frappé à sa porte. Le militant est accusé de « provocation publique et directe non suivie d’effet à commettre un délit » ... avoir prononcé la phrase « Une bassine construite, trois détruites » durant la manifestation du 22 septembre dernier contre la bassine de Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres). Son collectif était coorganisateur de cet évènement, durant lequel près de 700 personnes ont envahi ce chantier de construction d’un immense réservoir d’eau dédié à l’agriculture productiviste. Face à cette répression et afin de demander l’arrêt des chantiers de mégabassines, un grand rassemblement est prévu le samedi 6 novembre à Mauzé-sur-le-Mignon.
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Thomas, un maraîcher, a également été interpellé pour dégradation sur une pelleteuse du chantier pendant cette mobilisation du 22 septembre. Des faits qu’il aurait avoué pendant sa garde à vue. Le domicile d’un paysan de Couëron (Loire-Atlantique) a également été perquisitionné. Une quatrième personne a aussi été mise en garde à vue dans cette affaire.
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Entretien — Agriculture
Après le démontage d’une partie d’une mégabassine en Charente-Maritime, le 6 novembre, Nicolas Girod, le porte-parole de la Confédération paysanne, revient sur le déroulé de cette action. Et confirme sa nécessité, pour la « survie du monde paysan ».
Environ 3 000 personnes se sont retrouvées samedi 6 novembre à Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres) pour une nouvelle journée de lutte contre la prolifération des « mégabassines ». Dans l’ancienne région Poitou-Charentes, quatre-vingt-treize « réserves de substitution » sont prévues, dont seize dans le Marais poitevin. Ces réserves d’eau gigantesques — des piscines de 8 à 10 hectares (entre 11 et 14 terrains de football), profondes de 15 mètres — symbolisent pour les opposants un modèle agricole ignorant l’urgence écologique au seul bénéfice de l’agro-industrie. Lors de cette manifestation, une des mégabassines a été mise hors d’état de marche. La pompe qui puise dans la nappe a été démontée, une pièce maîtresse confisquée, et les vannes ont été ouvertes afin de vider la bassine. Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération paysanne, était présent : il explique à Reporterre les raisons de cette action.
Nicolas Girod. © NnoMan/Reporterre
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ces mégabassines sont un accélérateur du modèle agro-industriel qui nous emmène tous dans le mur. L’eau est nécessaire à l’agriculture, mais elle ne doit pas être gérée n’importe comment ni pour n’importe quelle agriculture. Ces bassines géantes ne bénéficieront qu’à une poignée de maïsiculteurs irriguant. Il nous faut un modèle agricole qui garantisse un accès de toutes et tous à l’eau.
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La violence et l’illégalité se situent du côté de l’agro-industrie. C’est un système qui précarise les paysans, et qui les fait disparaître. Depuis plus de trente ans, les gouvernants et la FNSEA cogèrent les politiques agricoles en faveur de ce modèle industriel : ce sont eux les fossoyeurs de l’agriculture. La violence est aussi du côté de l’État, quand il subventionne ce modèle de bassines qui ne profite qu’à quelques-uns, quand il valide une PAC largement favorable à l’agro-industrie. C’est violent pour tous ceux et toutes celles qui veulent s’installer, qui veulent porter un autre modèle agricole, et qui s’en trouvent empêchés. Nous sommes prêts à aller devant la justice, nous nous y sommes préparés.
Nicolas Girod, lors du démontage de la pompe de la mégabassine de Mauzé-sur-le-Mignon, le 6 novembre 2021. © Yoan Jäger/Reporterre
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la Confédération paysanne renoue avec des actions de désobéissance civile et de démontage. Pourquoi ?
Ce qui nous pousse à de tels actes, c’est l’urgence de la situation. C’est la survie du monde paysan.
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je refuse la fatalité : quand les politiques publiques nous enferment dans des choix qui nous font disparaître, il faut qu’on se batte. Nous voulons mettre les politiques et le syndicat majoritaire — la FNSEA — devant leurs responsabilités.
La mégabassine de Mauzé-sur-le-Mignon a été prise d’assaut, le 6 novembre 2021. © Corentin Fohlen/Reporterre
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défendre les communs
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la « solution » proposée par les mégabassines n’en est pas une : elle est une rustine qui ne fera qu’accélérer le problème. Ces bassines entérinent un partage de l’eau inéquitable et une pression sur le milieu qui va accentuer cette iniquité. On n’est pas contre le stockage de l’eau ; mais pas avec d’immenses retenues, et pas pour qu’elles profitent uniquement à quelques-uns.
« La bataille, c’est contre le modèle agricole. »
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Si l’on veut installer des paysans nombreux dans des systèmes durables, nous ne pourrons pas le faire avec l’agro-industrie. Il faut bloquer les travaux de ces bassines. Car si ça passe là-bas, cela se passera partout. Comme pour les fermes usines, celle des « mille vaches » n’était qu’un projet parmi ceux qui se sont ensuite déployés sur tout le territoire.
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un projet de territoire, de transformation sociale et écologique. Les personnes qui mangent nos produits, qui vivent à nos côtés doivent avoir voix au chapitre pour s’exprimer sur quelle agriculture ils et elles veulent. Il est essentiel également que les paysans prennent part, avec les citoyens, au débat écologique. C’est tous ensemble que nous pourrons faire bouger les choses. La FNSEA opère un repli corporatiste. Nous, au contraire, nous ne voulons pas être déconnectés ni des paysans ni de la société.
Durée de lecture : 6 minutes Clés : Agriculture Eau, rivières, océans
Notes
[1] La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles.
Documentaire : Les coulisses de la présidentielle 2022 - Épisode 4 - 30 sept. 2021 / JEAN-LUC MÉLENCHON
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Avec la série « 2022 : Nos pas ouvrent le chemin », nous vous proposons d’entrer dans les coulisses de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, avec des images inédites. Vous y découvrirez, épisode après épisode, toute une partie du travail collectif réalisé pour faire vivre cette campagne et remporter la victoire en 2022.
Ce quatrième épisode est consacré aux mois mars et d’avril 2021. Il revient sur l’examen à l’Assemblée nationale de la loi Climat, sur la votation citoyenne organisée par Mathilde Panot et les insoumis pour placer la question de l’eau au centre de la campagne présidentielle et sur le déplacement de Jean-Luc Mélenchon en Bolivie. Dans cet épisode, vous retrouverez aussi des images inédites des coulisses du meeting en réalité augmentée sur l’eau et de déplacements à Marseille et au bord de la Durance.
Vous pouvez y découvrir les témoignages de Loïc Prud’homme, député, et de Mathilde Panot, vice-présidente du groupe parlementaire de La France insoumise.
Retrouvez le premier épisode de la série, qui aborde les préparatifs du lancement de campagne ici : https://youtu.be/D4oz9nCNIIE
Le deuxième épisode qui retrace le mois de décembre 2020 : https://youtu.be/ocr3pjaVfkg
Et le troisième épisode sur les mois de janvier et février 2021, abordant notamment la bataille contre la loi sur le Séparatisme à l’Assemblée nationale : https://youtu.be/uB7HSMpIl3Q
Entre 150 et 200 personnes sont réunies à Longré, ce samedi 25 septembre, pour manifester leur opposition à la création de neuf bassins de rétention d’eau destinés à l’irrigation agricole dans le bassin d’Aume-Couture.
Ndlr : vidéo en présence notamment de Greenpeace et de Attac
Voir aussi https://www.sudouest.fr/charente/angouleme/charente-les-anti-bassines-entrent-en-resistance-a-longre-6198334.php
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Par Emilien Gomez-Cabot - e.gomezcabot@sudouest.fr
Ce samedi 25 septembre, quelque 250 citoyens et militants manifestaient leur opposition à un projet de création de neuf bassins de rétention d’eau destinés à l’irrigation agricole dans le bassin de l’Aume-Couture
Samedi 25 septembre. Ils sont à peu près 250 à avoir répondu à l’appel de l’association Bassines Non Merci à user le bitume de Longré. À 14 h 30, militants écologistes et d’autres partis politiques de gauche (NPA, La France insoumise), mais aussi simples citoyens équipés de pancartes « L’eau pour tous » ou « Stop à la privatisation de l’eau », sont réunis sur le terrain de football de ce petit...
La suite réservée aux abonné(e)s.
Clés : Angoulême Longré Environnement Charente Cognac La Rochelle Charente-Maritime
Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Saint-Sauvant dans la Vienne à l'appel du collectif "Bassines, non merci" pour protester contre la construction prochaine d'une bassine sur le territoire de la commune.
Photos Romain Burot, France Télévisions
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Alors que les grilles de chantier ont été installées sur le site de Mauzé-sur-le-Mignon dans les Deux-Sèvres, où la première bassine va être creusée, le collectif Bassines, non merci entend faire à nouveau entendre sa voix dans ce dossier qui pourrait déboucher sur la construction d'une soixantaine de retenues d'eau agricoles.
Pour Julien Leguet, le porte-parole du collectif, les bassines agricoles sont une aberration d'un point de vue écologique.
...
soutien d'élus, comme Léonore Moncond'huy, maire écologiste de Poitiers, ou encore Philippe Poutou, le porte-parole du NPA et conseiller municipal de Bordeaux.
...
ces projets de bassines sont une privatisation de l'eau au profit de quelques uns
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Connu / https://twitter.com/F3PoitouChtes/status/1434545254775107588
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Ndlr : ne citent pas la présence de Mathilde Panot LFI, ni de Greenpeace Poitiers et La Rochelle :-(