« Comment mobiliser son électorat en campagne électorale avec Mathieu Bosque » - La France insoumise
Réunion publique avec prise de parole (événement terminé)
le 14 décembre 2018, de 18:30 à 22:00
Foyer des Jeunes Travailleurs
20 impasse maurice kallert 84200 carpentras
L'événement était organisé par le groupe d'action AGORA INSOUMISE https://agir.lafranceinsoumise.fr/groupes/8e350dbd-ba98-4424-8fa1-7a0851618b86/
Un médecin urgentiste persuadé que les algues vertes ont tué à plusieurs reprises sur les plages bretonnes, et une victime, racontent les difficultés auxquelles ils ont dû faire face dans les Côtes d'Armor pour rompre le silence qui entoure ce phénomène écologique…
Depuis la fin des années 1980, au moins quarante animaux et trois hommes ont trouvé la mort sur les plages bretonnes. Les algues vertes ont toujours existé mais dans les années 60, avec l’intensification de l’agriculture, le nitrate venant des déjections animales et des engrais chimiques s’est mis à polluer les rivières. La première marée verte a été observée en bretagne en 1971. Si, fraiches, les algues vertes sont inoffensives, en couche épaisses elles pourrissent et développent un gaz très toxique, l'hydrogène sulfuré qui en grande quantité peut tuer aussi rapidement que du cyanure.
Algues vertes : le déni (2/2) - 14/06/2019
https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/algues-vertes-le-deni-22
Retour sur "l'affaire Morfoisse", ce transporteur d'algues vertes retrouvé inanimé au pied de son camion en 2009, et dont la mort a été tue pendant plusieurs mois ... C’est seulement en 2018, neuf ans après les faits, que son épouse parvient à faire reconnaître sa mort comme un accident du travail. ...
Des émotions et ce que l'on en retient
Depuis le premier traité sur les émotions de René Descartes en 1649, de nombreuses recherches s’interrogent sur l’effet des émotions sur notre quotidien. On découvre dans les ouvrages et différents champs de la vie professionnelle, scolaire, sociale,… des termes comme « bientraitance », « intelligence émotionnelle », « psychologie ou éducation positive »…
En éducation, la place des enseignants dans l’engagement et les motivations des élèves a depuis longtemps fait l’objet de réflexions et de pratiques pour les moins contradictoires. Jean-Michel MEYRE (2018) dans le cadre d’une thèse en sciences de l’éducation a récolté des matériaux quantitatifs et qualitatifs croisés prouvant que c’est « un curriculum d’assertivité socio-conative » des enseignants qui reste dans les souvenirs des apprenants, bien loin devant les apprentissages dispensés ! [conatif : Qui exprime l'idée d'effort.]
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Stop ou encore, l'émotion comme moteur
C’est dans le domaine des sciences de l’éducation que se situe Jean-Michel MEYRE qui a soutenu sa thèse autour de l’« Impact de la personnalité de l’enseignant sur le ressenti des élèves - L’assertivité socio-conative comme déterminant de la relation éducative ».
Enseignant d’EPS (Education physique et sportive) dans une zone sensible de Paris puis sur Montpellier, JM Meyre fait reposer sa thèse sur « l’hypothèse principale qu’il existe un lien étroit entre capacité empathique et opinion positive laissée auprès des anciens élèves. En d’autres termes, il nous apparaît intéressant de vérifier que plus le degré d’empathie est élevé, plus l’enseignant(e) laisse une opinion positive de lui/d’elle auprès de ses élèves » (p 25).
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Le travail de recherche a permis de définir « 9 composantes observables et objectivables des caractéristiques d’assertivité socio-conative » et d’apporter des éléments de preuve que « le ressenti positif qu’a un élève à l’égard de son professeur se trouve directement lié au degré d’assertivité socio-conative de ce dernier » (p 345).
En conclusion, malgré les biais soulignés par Jean-Michel Meyre, l’étude a apporté des éléments objectivables de l’effet des relations et attitudes des enseignants face à leurs enseignés. Son travail renforcé par d’autres recherches, il s’autorise à « penser qu’il semble possible, avec un tel modèle, d’entrevoir la mise en place d’une formation initiale et d’une formation continue à même de construire la professionnalisation des enseignants, toutes disciplines scolaires confondues » (p 340).
Connu / https://twitter.com/MyriamMazoyer/status/1135449312077516801 "Thot - Cursus a retweeté
Mazoyer Myriam @MyriamMazoyer 3 juin
« L’attitude émotionnelle de mon prof m’a permis d’aimer l’école » - Thèse 0 réponse 8 Retweets 10 j'aime"
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https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-02134573
64 min - Disponible du 06/06/2019 au 26/07/2019
Le réalisateur oscarisé Jean-Xavier de Lestrade s’attaque au sujet brûlant des lobbies et des multinationales de l'agrochimie. Une série chorale passionnante, portée par un superbe casting, Alix Poisson et Laurent Stocker en tête.
Dans le centre de la France, un agriculteur, Michel Villeneuve, est retrouvé inanimé au pied de son tracteur. On lui diagnostique une leucémie, liée à l’utilisation d’un désherbant produit par la multinationale Saskia. Le député Guillaume Delpierre, ami d’enfance de Villeneuve, s’engage à déposer un amendement pour faire interdire ce produit. Mais le PDG de Saskia mandate un redoutable lobbyiste, Mathieu Bowman, pour contrer son projet. Bowman, quant à lui, engage Claire Lansel, une ex-journaliste politique au riche carnet d’adresses, pour l’aider à manœuvrer en coulisses. C’est alors que le directeur marketing de Saskia, Didier Forrest, est retrouvé noyé dans la Seine.
Les lobbies au cœur du jeu
Jean-Xavier de Lestrade s’est fait un nom grâce à des documentaires haletants consacrés à la machine judiciaire américaine (Un coupable idéal, Soupçons). Ses fictions se penchent sur d’autres dysfonctionnements, sociétaux, familiaux, en prenant toujours le réel comme point de départ. Jeux d’influence fait ainsi écho au récent et long combat de l’agriculteur Paul François contre la société Monsanto, responsable selon lui de son empoisonnement. Mais la forme chorale du récit lui permet d’élargir le spectre de l’analyse en explorant les relations qui se tissent entre les mondes industriel et politique par l’entremise des lobbies avec conflits d’intérêts, manœuvres et collusions diverses au programme. Loin de tout cynisme, la série décrit un monde avant tout complexe, vaste zone grise où des personnages tiraillés entre plusieurs forces luttent pour faire exister leur parole et leurs convictions. Solidement documentée et portée par une troupe de comédiens habités, Jeux d’influence interroge le sens de l’action politique et de l’engagement individuel, entre réalisme et romanesque, observation et émotion.
Réalisation : Jean-Xavier de Lestrade
Scénario : Antoine Lacomblez Jean-Xavier de Lestrade Sophie Hiet Pierre Linhart
Production : What’s Up Films ARTE F PICTANOVO Stenola Productions
Producteur/-trice : Matthieu Belghiti Jean-Xavier de Lestrade
Image : Isabelle Razavet
Montage : Sophie Brunet
Musique : Raf Keunen
Avec : Alix Poisson (Claire Lansel) Laurent Stocker (Guillaume Delpierre) Marie Dompnier (Florence Delpierre) Pierre Perrier (Romain Corso) Jean-François Sivadier (Mathieu Bowman) Marc Citti (Didier Forrest) Anne Coesens (Suzanne Forrest) Marilou Aussilloux (Chloé Forrest) Romann Berrux (Damien Forrest) Christophe Kourotchkine (Michel Villeneuve) Nathalie Boutefeu (Caroline Villeneuve) Anthony Bajon (Anthony Bajon) Thierry Hancisse (Andrew Percy) Guillaume Marquet (Christophe Maillard) Catherine Salée (Evelyne Rostand)
Costumes : Nathalie Raoul
Décors de film : Antoine Maron
Chargé(e) de programme : Adrienne Fréjacques
Pays : France
Année : 2018
https://www.arte.tv/fr/videos/090429-000-A/rencontre-avec-jean-xavier-de-lestrade/
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Bonus (6 min) Disponible du 06/06/2019 au 08/06/2023
Jean-Xavier de Lestrade, réalisateur et scénariste, évoque la force émotionnelle de la narration sérielle. «On s’attache à des personnages, à des gens que l’on a envie de côtoyer dans le quotidien, d’avoir pour ami, pour ennemi. La série donne la latitude de prendre du temps avec les personnages, de les voir vivre, respirer… Il y a une volonté de laisser des petits temps de respiration, de vrais regards entre les personnages, entre les comédiens. »
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capter ce qui se passe maintenant, entre vous. Pour ça, ce qui est la base cela dit, je n'invente rien. Mais c'est une base qui a tendance à être un peu oubliée, par le sur-découpage, là yen a très peu, c'est très simple, parce que j'ai envie que l'on saisisse ce qui se passe véritablement entre deux comédiens, et, avant d'être des comédiens, c'est toujours des êtres humains qui se rencontrent et qui échangent quelque chose, à travers une situation dramatique, un texte. Mais, au-delà de ça, qui échangent en tant qu'êtres humains. Et la caméra est capable de capter ça aussi. Voilà, ya cette scène de Didier Forrest avec sa fille dans le 1er épisode : petite, qui fait une demi page dans le scénario, va finir par faire presque une minute trente parce que il se passe véritablement quelque chose entre ces deux comédiens, entre ces deux êtres humains. Et la complicité qu'il y a entre le père et sa fille à ce moment là, elle est fondatrice de tout ce qui va se passer pour la suite. Et là, c'est effectivement une séquence typique de ce que je recherche : un petit moment de grâce qui se passe pour de vrai, même si tout est fait de conventions à travers du texte. Mais malgré tout, ya quelque chose d'unique qui se passe.
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ndlr : 3:50 à la fin relation père-fille à travers le chant d'un air de Beethoven - 5:30 soit une durée de 1:40 de complicité
Acheter une télévision, un nouveau frigo, un nouveau pantalon... Des gestes loin d'être anodins à en croire une nouvelle étude de l'Ademe. Elle pointe l'empreinte carbone de nos objets du quotidien. Ils représenteraient un quart des émissions de CO2 des Français. En moyenne, chaque foyer possède 99 objets électriques ou électroniques.
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Le fléau de l'obsolescence programmée
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Le chef deux-étoiles propose des solutions actuelles pour améliorer la gastronomie de demain. Interview.
... pose avant tout la question de l’eau ... la première problématique est l’élevage intensif ... règle de conduite simple : consommer 80% de produits d’origine végétale et seulement 20% de protéines animales ... il faut vraiment réduire les intrants chimiques qui appauvrissent nettement les sols. Par exemple, la terre de la Beauce est passée de 2 tonnes de lombrics par hectare en 1955, à moins de 200 kg aujourd’hui ! Avec des sols vivants, la production est vivante ; alors qu’avec trop de la chimie lourde, les risques à long terme pour la santé augmentent.
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Le développement durable ne peut pas reposer sur une logique de prix. Il faut arrêter de voir la théorie du low cost comme une logique sociale : cela n’a jamais profité aux pauvres, mais uniquement à quelques riches.
On est tous acteurs de la consommation mondiale, et cette échelle de valeurs nous aiderait à mieux comprendre ce que nous consommons. Par exemple, une baguette de pain à 80 centimes n’a pas de sens : cela ne protège pas la santé du client, cela ne protège pas la filière agricole, et cela ne protège pas la filière artisanale. Mieux vaut consentir une baguette à 1,20 euro pour préserver tout le monde.
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Le prix n’est pas l’important en gastronomie, c’est plutôt l’impact social et environnemental. Il est essentiel pour protéger les producteurs, l’environnement et la santé. En ce sens, il y a beaucoup de choses à changer. Par exemple, il faut arrêter la déforestation en Amazonie juste pour produire plus d’avocats moins chers.
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La gastronomie a toujours d’abord été un plaisir alliant le bon goût et les bienfaits pour la santé. ... on va très certainement vers plus de flexitariens, qui sont déjà dans cette prise de conscience environnementale et sociétale. ... on va vers la fin de grandes chaînes de fast food comme KFC, basées sur une surexploitation de bétail, particulièrement polluante, avec des produits de piètre qualité. ... réinventer les circuits pour une économie courte, avec de moins en moins de distance entre la production et la consommation.
Le réchauffement est non négociable et va faire évoluer la production. Déjà là, j’ai pu acheter des fraises jusqu’à la mi-octobre et, la semaine dernière, des tomates de Marmande. Le climat bouscule nos modèles. ... à terme, on pourra développer une véritable production, capable de nourrir tout un immeuble.
Et en plus, cela a une vertu pédagogique énorme pour redonner le cycle des saisons aux consommateurs. ... les jeunes ... l’enjeu n’est pas de gauche ou de droite, mais bien de comment vivre sur cette planète. ... on ira de plus en plus dans des food halls, qui peuvent être portés par des marques de qualité comme Eataly. En parallèle, les formules de snacking et de livraison vont continuer à se développer. ... qu’à des agriculteurs bio dans un rayon de 250 kilomètres
Interview de Thierry Marx, chef multi-étoilé et directeur de la restauration du Mandarin Oriental, réalisée en novembre 2018 par Boris Manenti
Ndlr : TM n'a-t-il pas une vision élitiste de l'alimentation ? Aucune allusion au pouvoir d'achat, n'élude-t-il pas la lutte des classes ?
L'affaire Khashoggi secoue le monde. Ce journaliste saoudien a disparu depuis le 2 octobre dernier, après s'être rendu au consulat de son pays situé à Istanbul. Depuis, les détails horrifiques ont fuité, volontairement distillés par les autorités turques. Au-delà, cette disparition de ce journaliste du Washington Post interroge l'Arabie saoudite et ses alliés. Le prince héritier Mohamed Bin Salman, dit MBS et fils du roi Salman, est accusé d'être derrière cette disparition. Les Etats-Unis, alliés indéfectibles de Riyad, ont semblé tergiversé sur la responsabilité effective de MBS. Des enjeux économiques, politiques, géo-stratégiques sont suspendus en effet à cette alliance saoudo-américaine. Pour nous éclairer, l'interview de David Rigoulet Roze, spécialiste du Moyen-Orient et analyste.
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Catégorie Actualité & Politique
Étiquettes : Arabie Saoudite ; David Rigoulet Roze ; Yemen ;
Le mercredi 27 juin à 18 heures, à la librairie Ombres Blanches, rencontre avec Benoît Borrits autour de son dernier ouvrage Au-delà de la propriété, pour une économie des Communs (La Découverte – 2018).
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Le XXe siècle a été porteur d’innovations qui permettent d’envisager la disparition de la notion de propriété productive : les cotisations sociales, car elles contestent le régime de la propriété par l’imposition de règles de distribution des revenus, et le financement des actifs des entreprises par endettement, car il ouvre la voie à la disparition des fonds propres. Le prolongement de ces innovations permet de relativiser la notion même de propriété et d’envisager que travailleurs et usagers d’une unité de production puissent avoir sur elle un droit de codirection. L’unité productive devient ainsi un commun à côté d’autres communs assurant des tâches de financement des actifs, de mutualisation des investissements, de redistribution et de péréquation des revenus. C’est l’articulation de ces différents communs qui permet d’envisager la disparition totale de la propriété productive.
Benoît Borrits, chercheur militant et animateur de l’association Autogestion (www.autogestion.asso.fr), est l’auteur de Coopératives contre capitalisme (Syllepse, 2015) et de Travailler autrement : les coopératives (Éditions du Détour, 2017).
Jean-Pierre Crémoux | 05-34-52-24-02 amdtoul@gmail.com ou Le XXe siècle a été porteur d’innovations qui permettent d’envisager la disparition de la notion de propriété productive : les cotisations sociales, car elles contestent le régime de la propriété par l’imposition de règles de distribution des revenus, et le financement des actifs des entreprises par endettement, car il ouvre la voie à la disparition des fonds propres. Le prolongement de ces innovations permet de relativiser la notion même de propriété et d’envisager que travailleurs et usagers d’une unité de production puissent avoir sur elle un droit de codirection. L’unité productive devient ainsi un commun à côté d’autres communs assurant des tâches de financement des actifs, de mutualisation des investissements, de redistribution et de péréquation des revenus. C’est l’articulation de ces différents communs qui permet d’envisager la disparition totale de la propriété productive.
La propriété : la dépasser ou la dépecer ? - lundi 9 juillet 2018, par Thomas Coutrot - Attac France
À propos de « Au delà de la propriété. Pour une économie des communs » de Benoit Borrits
Remettre en chantier l’imaginaire de la transformation sociale : voilà la tâche urgente à laquelle Benoît Borrits apporte une contribution précieuse en nous proposant de nous projeter « au-delà de la propriété ». Disons-le d’emblée : même si ses propositions méritent d’être plus creusées, leur audace nous incite à la créativité théorique et institutionnelle, loin des attitudes nostalgiques qui irriguent souvent le débat stratégique à gauche. L’ouvrage s’inscrit dans la lignée théorique des communs, tout en l’arrimant fort utilement à l’histoire des débats, peu pris en charge en France, sur la propriété sociale non étatique. Pour faire vivre ce débat si nécessaire, j’ai choisi ici d’entremêler la présentation des principales thèses de l’ouvrage et leur critique.
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.... plutôt que de nous focaliser sur la question – certes importante – des formes de propriété, soyons d’abord et surtout attentifs au travail réel, aux rapports sociaux de production qui s’y nouent, à leurs contradictions et aux leviers qui pourraient en résulter pour l’émancipation.
ndlr :
- article connu / https://twitter.com/julienbayou/status/1134414369687777280
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Julien Bayou Compte certifié @julienbayou
[Justice/Corruption] Vous vous souvenez de l’affaire #Kerviel ? Des 2,2 MILLIARDS d’euros indûment donnés par les Françaises et les Français à la Société générale ? Nouveau rebondissement dans cette affaire de la honte ⬇
13:00 - 31 mai 2019 186 Retweets 146 J'aime Stéphane Etcheverry Sophie Bussiere 🌻🌻 Ethique Plessis-Robinson
🌊 + 📚+🍳 Said MECHAT Femme Voilée, Accompagnatrice et Citoyenne bins Elhombredelsour Michel et moi
8 réponses 186 Retweets 146 j'aime
"
-> https://twitter.com/voys98/status/1134476731706945539
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Voys
@voys98
31 mai
Un lien vers un article qui donne des informations bien plus claires que vous (malheureusement).
1 réponse 0 Retweet 6 j'aime - qui dit vrai ? laisser faire le fisc ou lancer cette procédure ? APPROFONDIR ACT
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49 456 vues - 351 - 26
L’énergie géothermique représente une véritable alternative pour le futur. Plus on fore profond dans la croûte terrestre, plus la température augmente... Nous allons suivre jusqu’au centre des pionniers partis à la recherche de cette source d'énergie quasi-continue et exploitable un peu partout sur terre.
Catégorie Divertissement 65 commentaires
Esperanta Flago il y a 7 mois
disons 20 % en géothermie ce serait extraordinaire. Pas besoin de tout miser sur une seule énergie.
5 ressources à 20 % et division par 3 de notre consommation pléthorique d'énergie, voilà un projet tout à fait réalisable.
321 592 vues - 2,7 k - 222
D’ici 2050, les réserves de combustibles fossiles de la planète seront quasi épuisées alors que les besoins en énergie ne font qu’augmenter. Une solution : La fusion nucléaire - une source d’énergie à la fois puissante, propre et sure.
Catégorie Divertissement
1 189 commentaires
Yves Hanssens il y a 2 semaines (modifié)
Iter ne fonctionne pas (disruption) et le bateau coule normalement!
ndlr :
- restés sur l'idée de productivisme et d'augmentation des besoins en énergie, dérive ?
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Conférence du 14 juin 2018 lors des Climax Session, Bordeaux, organisation par l'Éco-Système Darwin
Les énergies dites de substitution peuvent-elles épargner le climat et assurer la stabilité de nos sociétés ?
00:10 – Introduction par Jean-Marc Gancille
02:21 – Rappels sur l’énergie
04:45 – Anthropisation : tout le genre Homo aurait impacté l’environnement
07:20 – La capture d’énergie serait la cause de la complexité de notre cerveau, non la complexité des interactions sociales
09:41 – Les techniques influencent notre façon de comprendre le monde : pensée en systèmes isolés
13:20 – Apparition des grandes traditions morales sur l’ensemble du continent eurasiatique : le paramètre énergétique
17:07 – Défausse de la responsabilité de la destruction écologique (hypothèse de la substitution causale) : Genèse, Épopée de Gilgamesh, mythe du message perverti
25:43 – La transition énergétique : état des lieux
30:00 – Le développement des énergies de substitution est faible au regard du développement des hydrocarbures
32:35 – Stricte addition historique des ressources énergétiques : les baleines, les forêts
36:22 – Les énergies de substitution (ENS) ont d’abord besoin que nous investissions pour construire leur infrastructure, a contrario des hydrocarbures
38:35 – Les ENS : le verrou de la maintenance
40:18 – La planète Terre est un système ouvert, mais les énergies de substitution constituent un système fermé sur les ressources disponibles pour les fabriquer et les entretenir
45:13 – La fabrication et l’entretien des ENS pourrait exercer une pression supplémentaire sur l’exploitation des hydrocarbures
47:08 – Hypothèse du renforcement synergique des énergies : les ENS pourraient aider à exploiter les hydrocarbures (soutien technique, soutien économique)
58:48 – Synthèse énergie et anthropologie : la transition énergétique en tant que croyance
01:06:43 – Changer les arbitrages sur la transition, les illusions sur la réalité génèrent des obscurantismes scientifiques, politiques et religieux
01:12:50 – La Vie est un songe, Calderon : la fin du siècle d’or espagnol
« Tel qui le plus fuit son effet,
Est celui qui le plus en subit en effet. »
Pour aller plus loin :
Transition 2017 : Réformer l'écologie pour nous adapter à la réalité, Éditions Solo, 2017
https://www.thebookedition.com/fr/tra...
Séance de questions en suivant ce lien : https://youtu.be/kqSdibdQN60
Organisation et partenaires de l'évènement :
Darwin, l’Éco-Système de la caserne niel : http://darwin.camp/
Revue Far Ouest : https://www.revue-farouest.fr/
Région Nouvelle-Aquitaine : https://www.nouvelle-aquitaine.fr/
Catégorie Éducation
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53 commentaires
St-Louis Alexandre il y a 6 mois
Quand on écoute la période de questions, à la fin, on s’aperçoit qu'il y a quelque chose dans l'esprit des gens et qui fait qu'ils persistent à croire que, au fond, il y aura bien de l'énergie tant et aussi longtemps qu'il y aura des gens dont le métier est celui d'en produire. Ce qui n'est pas non plus une réflexion qu'on peut disqualifier aisément, mais dès que nous faisons réellement l'effort de bien intégrer les donnés qui sont fournies par Vincent, on réalise qu'en fait les choses sont immensément plus compliqués. En réalité, pour dire les choses aussi simplement que même un enfant puisse comprendre, lorsque l'énergie dont nous disposons viendra à manquer, alors elle manquera.. et nous devrons faire avec. C'est bien cela cette vérité indicible qui n'est pas parvenu à monter à la bouche des gens à la fin.
Si j'ai bien compris, 85% de notre apport énergétique à toute l'humanité provient directement des hydrocarbures. Quant aux 15% restant, il s'agit d'énergies dites ''renouvelables'', mais qui nécessitent des infrastructures qui elles-mêmes requiert du pétrole, gaz, charbon afin d'être mise en oeuvre et entretenues, pour l'instant. Au fond, est-ce que les infrastructures des énergies renouvelables peuvent, à la fois être ''créées'' et ''maintenues'' sur le long terme, sans énergies fossiles? Voilà bien l'énigme qui est la plus pressante à résoudre.
Quoiqu'il advienne je me dis qu'au moins j'aurai eu la dignité d'avoir été lucide sur ce qui se passe réellement. La transition énergétique telle que le discours mainstream sur l'écologie essaye de nous la vendre, elle n'adviendra simplement pas. Il y aura certes des formes d'énergies alternatives, mais elles ne pourrons tout au plus qu'amoindrir les effets négatifs de la raréfaction du pétrole. Il n'y aura pas de ''substitution''. Quant aux effets négatifs de la rupture énergétique ils prendront la forme de crises économiques à mon avis, comme d'habitude, et notre adaptation sera nécessairement en négatif globalement. Ce qui n'empêche pas que ça puisse être une aventure fantastique à vivre aussi. D'autres humains avant nous ont passé exactement par là je crois.
ndlr :
- amélioration ? consistant ? ACT
Claas Relotius, le romancier du Spiegel
54 minutes
Aujourd’hui dans Affaires Sensibles, l'histoire d'un scandale médiatique tout récent qui a secoué la presse allemande et européenne, né des mensonges d'un journaliste. Invité Vincent Kaufmman professeur de littérature et de l'Histoire des médias au MCM Institute de l'Université de St. Gall en Suisse.
La photo prise le 27 mars 2014 montre le journaliste allemand Claas Relotius, lauréat du prix "Journaliste CNN de l'année 2014" à Munich. Claas Relotius, 33 ans, a démissionné en décembre 2018 après avoir admis avoir inventé des histoires © AFP / Ursula DUEREN / dpa
En décembre 2018, quelques jours après avoir été consacré reporter de l'année, cet employé du Spiegel, le grand hebdomadaire d'investigation, est confondu par sa hiérarchie : un de ses collègues du magazine vient de découvrir que son dernier reportage en date est falsifié. Paru deux semaines plus tôt, l'article en question, qui décrit les activités d'un groupe de miliciens américains anti-migrants, a été créé de toutes pièces par le journaliste.
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pas de la seule tromperie du journaliste. Très vite on découvre que quatorze de ses articles sont à des degrés divers truffés de mensonges, d'inventions et d'approximations. Relotius démissionne, la rédaction du Spiegel est sous le choc. ...
Invité Vincent Kaufmman
professeur de littérature et de l'Histoire des médias au MCM Institute de l'Université de St. Gall en Suisse. Il est l'auteur notamment des Dernières Nouvelles du spectacle, ce que les médias font à la littérature, paru aux éditions du Seuil en 2017.
En 1919, Emma Goldman faisait partie, selon le FBI, « des plus dangereux anarchistes d’Amérique ». Enfin traduits intégralement en français, ses mémoires, « Vivre ma vie. Une anarchiste au temps des révolutions », sont l’occasion de dépasser les clichés sur l’anarchisme.
...
« Mon bel idéal, c’est la liberté, le droit de s’exprimer pour chacun, et pour tous le droit de jouir de belles choses »
À la suite de son départ épique de Russie, fin 1921, et dans l’impossibilité de retourner aux États-Unis — considérée comme « dangereuse », elle en fut expulsée en 1919 pour son engagement contre la conscription, au nom de « la liberté de conscience » —, elle se retrouva apatride. Elle erra alors de l’Allemagne à l’Angleterre, pays dont elle connaissait la langue, dans l’attente d’un visa pour s’installer. Elle trouva finalement refuge en France, « berceau de l’anarchisme », et y rédigea ses mémoires, de 1928 à 1930. Elle mourut en 1940, à Toronto, non sans avoir apporté un soutien ardent aux républicains espagnols et aux prisonniers politiques en Russie.
... stratégie double. D’un côté, les « manifestes enflammés », les « meetings monstres », « petites fêtes », et autres caisses de soutien aux victimes de la « terrible guerre de classes ». Comme Louise Michel, cette « femme merveilleuse » qu’elle rencontra à Londres, Emma Goldman appela le peuple « mourant de faim » à faire respecter sa souveraineté par un État « indifférent » :
Vous tous, hommes et femmes, ne voyez-vous pas que l’État (…) vous broie pour préserver la classe dominante, vos maîtres ? (…) Alors, allez manifester devant le palais des riches, exigez du travail. S’ils ne vous en donnent pas, exigez du pain. S’ils vous refusent les deux, prenez le pain. C’est votre droit le plus sacré ! »
Elle le paya d’un an de prison.
De l’autre, à une époque où ni la liberté syndicale ni la liberté d’expression n’étaient garanties, elle multiplia les prises de position publiques pour soutenir, notamment, « le droit des travailleurs à l’autodéfense » et encourager l’expérimentation collective, convaincue qu’une véritable révolution sociale ne peut advenir que « par la base ». Ce à quoi font écho les expériences de municipalisme libertaire tentées aujourd’hui https://reporterre.net/Le-municipalisme-est-l-avenir-des-Gilets-jaunes. Emma Goldman s’employa par ailleurs à déjouer la « morale mesquine », cause de « grandes souffrances » et d’entrave à l’épanouissement individuel : défense de la contraception, dénonciation de l’ostracisme à l’égard des homosexuels, etc. Elle fut sans fin sur la corde raide entre émancipation individuelle et émancipation collective, les deux versants du projet de refondation sociale anarchiste.
Vivre ma vie. Une anarchiste au temps des révolutions, d’Emma Goldman, traduction Laure Batier et Jacqueline Reuss, éditions L’Échappée, novembre 2018, 1.104 p., 29,90 €.
Ce site a été créé à l’initiative du collectif « Ensemble Insoumis » qui regroupe les militant-es issu-es du mouvement « Ensemble » et qui ont rejoint la France Insoumise. ...
Avec France Insoumise, une force populaire et citoyenne s’est levée.
Au regard de défis sociaux, écologiques et démocratiques qui s’imposent à toutes et tous, nous voulons être partie prenante d’un mouvement qui redonne des perspectives et de l’espoir. Nous voulons être au cœur de cette vague et de ce potentiel de résistance et d’alternative au néolibéralisme.
...
Texte adopté le 4 février 2018 par le regroupement de l’association Ensemble et Insoumis et du courant Ensemble dans la FI.
261 559 signatures
Mise à jour du 17 avril 2019 : Le vote n'a finalement pas eu lieu le 22 mars et a été reporté à une date ultérieure. Mais une nouvelle réunion des pays de l'UE aura lieu sur le sujet lors de la Journée mondiale des abeilles -- le 20 mai. C'est donc le moment de se mobiliser au maximum afin d'empêcher la réhomologuation du thiaclopride : ce pesticide tueur d’abeilles n'a rien à faire sur le marché !
Des sources internes ont indiqué à SumOfUs que l'UE envisage de réhomologuer un pesticide tueur d’abeilles - thiaclopride - sous la pression de son fabricant, Bayer-Monsanto.
Pour tenter d’appréhender ce qu’est le quotidien des personnes touchées par un trouble du spectre autistique (TSA) et mieux comprendre les difficultés auxquelles font face les enfants, les adultes et les familles concernées, nous avons rencontré trois femmes qui vivent au quotidien avec l’autisme : personnellement, professionnellement et au travers de leurs engagements associatifs.
Valérie est vice-présidente d’Autisme Rhône Lyon métropole, association de parents de personnes autistes de tous âges et de tous niveaux. Leurs valeurs sont l’inclusion dans le travail, à l’école et plus largement dans la société.
Carine est, entre autres, la maman de Nicolas, jeune adulte autiste avec un trouble du langage. Il n’a jamais eu de place en IME mais a eu la chance de faire toute sa scolarité à temps partiel en classe ULIS, de la maternelle au lycée. Désormais elle voudrait pouvoir l’aider à trouver du travail à mi-temps dans une entreprise ordinaire qui voudrait bien l’intégrer, ne parvenant pas, pour l’instant, à lui trouver de place dans le milieu protégé.
Véronique est éducatrice spécialisée et membre de l’association La Cordée Educative. Elle exerce dans l’Ain et une partie du Rhône (30km autour de Chatillon-sur-Chalaronne). Elle a été formée à l’autisme durant 5 ans par des équipes du Québec et de Belgique. Ses prises en charge s’adressent aux enfants, aux adolescents ou aux adultes en situation de handicap ou atteints de TSA, le plus souvent à domicile, mais aussi en cabinet ou à l’école. Depuis le mois d’octobre 2018 elle exerce également en indépendante.
Petit état des lieux
Retard dans la prise en charge
En France 1 nouveau né sur 100 souffre d’un Trouble du Spectre Autistique ce qui équivaut à environ 700 000 personnes concernées en France.
La France accuse un grand retard dans la compréhension et la prise en charge des troubles autistiques, longtemps considérés par les théories psychanalytiques comme des troubles psychologiques liés à une relation toxique avec les parents (et particulièrement la mère). On le sait désormais, l’autisme est un trouble neurodéveloppemental. Mais les erreurs de diagnostic passées ont induit en erreur les prises en charge et la prise en compte des besoins des personnes concernées.
A l’heure actuelle les services publics sont débordés et ne disposent que de très peu de services adaptés. Les diagnostics (puis prises en charge médico-sociales) actuels sont très longs à mettre en place (2 ans en moyenne) et souvent très partiels. Les professionnels ne sont pas formés. Charge à eux de se former parallèlement pour mieux accompagner les enfants et les adultes touchés par un TSA.
Clés : Interview - autisme - handicap - inclusion - scolarité
Pour aller plus loin :
la page Facebook de l’association Autisme Rhône Lyon métropole
le site internet http://www.autisme.fr/
le site de La Cordée Educative
les coordonnées de Véronique Boyer : 06 73 16 93 40
Energie et environnement - Abonnés
Une éolienne en Allemagne / INA FASSBENDER / AFP
En Allemagne mais aussi partout ailleurs, l’enthousiasme écolo béat des dix années passées cède la place à un examen plus rationnel du rapport coût-avantage de chaque énergie et du bien-fondé de la "transition". Celui-ci est bien plus douteux qu’on pensait…
"Travail bâclé in Germany". Voilà à peu près ce que signifie le titre de couverture du tout dernier numéro du Spiegel, le plus puissant hebdomadaire allemand. En arrière-plan, on voit une forêt d'éoliennes cassées et de pylônes électriques déconnectés. Une image évidemment exagérée, mais qui en dit long sur la conscience qu'a aujourd'hui l'opinion allemande de l'échec de l'"Energiewende", ce basculement énergétique décidé par notre voisin au début du millénaire et radicalement accéléré en 2011 après l'accident de Fukushima, qui avait amené la chancelière allemande, Angela Merkel, à décider la sortie de son pays du nucléaire. Dès 2018, l'Allemagne avait dû admettre que ses objectifs de réduction d'émission de gaz à effet de serre ne seraient pas tenus dans les délais annoncés –elle avait même ouvert de nouvelles mines de charbon... Aujourd'hui, les experts sont en mesure de dresser un bilan des huit premières années de la transition accélérée voulue par Berlin, et il est à peu près désastreux. "Tout le projet est en train de dérailler", écrit le Spiegel.
malgré les centaines de milliards déjà mis sur la table, les émissions de gaz à effet de serre de l’Allemagne sont au même niveau… qu’en 2009. L’Allemagne s’est certes hérissée d’éoliennes et elle accueille des milliers de km2 de panneaux solaires. Mais beaucoup ne sont pas reliés au système de distribution, ou pas convenablement, faute que le réseau ait suivi. En outre, là où elles sont connectées, ces installations ne couvrent les besoins que de manière intermittente (pas de solaire la nuit, pas de vent quand il ne souffle pas…) ce qui requiert, en complément et faute que le stockage soit rentable ou même possible, des capacités complémentaires souvent fossiles (affreux charbon et horrible lignite en tête). Une bérézina.
...
Qu’il faille décarboner le mix énergétique de la planète est peu contestable, mais cela sera très, très pénible. Il s’agit en fait d'un choix masochiste, fût-il nécessaire. Quant à l’incroyable concomitance du rejet des énergies carbonées et du quasi-renoncement de l’Occident au nucléaire, pourtant la source d’énergie non-carbonée la plus puissante, elle restera sans doute un mystère aux yeux des historiens de demain.
Connu / https://twitter.com/JMJancovici/status/1127497699195084800
"Jean-Marc Jancovici @JMJancovici 12 mai "
ndlr : ce fiasco est-il effectif ? Si oui, est-il dû à un manque de planification ? d'investissements publics dans les infrastructures ? La dernière phrase ne laisse-t-elle pas à penser que le journaliste est "productiviste et pro-nucléaire", notamment en convoquant l'occident ? ACT
Blog : Le blog de XipeTotec
Ancien responsable du département international de la CGT, Jean-Pierre Page s'entretient avec l’éditeur Aymeric Monville (PRCF) des évolutions de la Confédération à la veille du Congrès de Dijon. Parfois avec émotion, il rappelle vocation et principes de la CGT, décrit son virage dans les Années 1990, l’alignement sur le syndicalisme d'accompagnement et les politiques des pays occidentaux.
mots-clés CES CGT CISL congres CSI guerre froide histoire réformisme Union européenne
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https://www.youtube.com/watch?v=q2BmwsQsWI4
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CGT : pour que les choses soient dites (Jean-Pierre Page) - Ajoutée le 10 janv. 2019 / Aymeric Monville
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CGT et gilets jaunes
congrès de la CGT en mai 2019 à Dijon
la CGT et l'internationale
CGT / Lacroix-Riz
SKF : un conflit mythique des années 80
livre de Jean-Pierre Page : "CGT : pour que les choses soient dites" (2018)
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