1 366 signatures
Après plus de cinquante ans d’actions au plus proche du terrain, la Chambre de Consommation d'Alsace et du Grand Est et ses équivalents en région - les Centres Techniques Régionaux de la Consommation - sont voués à disparaître à l'aune des arbitrages budgétaires.
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Au nombre de 8 aujourd’hui, ces structures participent activement à la mise en œuvre territoriale de la politique publique de protection des consommateurs. Ils remplissent des missions de service public qui leur ont été confiées par l’État et qui consistent notamment à :
appuyer juridiquement, informer et former les associations locales de consommateurs à l’échelle de leur territoire,
assurer une protection effective et un accompagnement juridique des citoyennes et citoyens, notamment les plus vulnérables.
Le 10 juin 2026, le Gouvernement a annoncé aux présidentˑeˑs des Centres Techniques Régionaux de la Consommation, convoquéˑeˑs en visioconférence, que les subventions qui leur étaient accordées depuis de nombreuses années pour faire face à leurs missions d’intérêt général étaient supprimées avec effet rétroactif au 1er janvier 2026. Car le budget alloué à la consommation en 2026 est fléché vers les associations nationales de consommateurs, le Centre Européen de la Consommation et la Commission des clauses abusives.
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mesure brutale et arbitraire qui vise à centraliser les moyens sur des structures parisiennes et une institution en charge des litiges transfrontaliers.
Ils s'indignent contre l’annonce soudaine et autoritaire d'un abandon des territoires et le sacrifice des consommatrices et consommateurs les plus éloignés et démunis à l’échelle régionale.
A l'heure où les arnaques en tous genres explosent, où les fraudes sur Internet et les réseaux sociaux se généralisent, où les fausses informations se multiplient, les Centres Techniques Régionaux de la Consommation s'insurgent contre une politique destinée à renvoyer les citoyens et citoyennes vers des applications numériques ou outils d’intelligence artificielle.
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*Connue / S de Infos et coms
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7 juil. 2026, 17:01
De Lucie
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25,9 k abonnés - 760+ - 9223 visionnages en cours
À l’occasion de la sortie de son deuxième livre collectif, Nouveau peuple, nouvelle gauche, à paraître le 5 septembre, l’Institut La Boétie organise le mardi 16 septembre à 19h des dialogues exceptionnels entre chercheur·ses et politiques intitulés « Nouveau peuple, nouvelle gauche ? », au théâtre Le République à Paris.
Sur les plateaux TV, dans les colonnes des grands journaux, et même chez certains responsables de gauche, l’affaire semble entendue : la gauche a perdu le peuple. Leur divorce serait consommé. Cette vision erronée s’appuie sur la nostalgie d’une classe ouvrière fantasmée et sur une incompréhension de la diversité des mondes populaires contemporains et des nouveaux liens qui les unissent à la gauche.
Au contraire, les transformations récentes des classes populaires et leurs nouvelles mobilisations peuvent dessiner les contours d’une nouvelle relation entre la gauche et le peuple du 21e siècle. Laquelle ? Comment la construire ? Tel est l’objet de ces dialogues exceptionnels.
À partir des analyses proposées dans l’ouvrage de l’Institut La Boétie, nos invité·es partageront notamment leurs réflexions stratégiques autour de deux grandes questions : comment unifier des mondes populaires fragmentés ; et sur quelles formes de mobilisations s’appuyer pour faire gagner le peuple du 21e siècle.
Programme :
• Introduction de Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie
• Table ronde n° 1 - « Nouveau peuple : entre fragmentations et condition commune », avec :
- Julien Talpin, sociologue des quartiers populaires, coordinateur du livre Nouveau peuple, nouvelle gauche
- Sarah Abdelnour, sociologue du travail
- Clara Deville, sociologue des classes populaires rurales
• Table ronde n° 2 - « Nouvelle gauche : les conditions d’une victoire politique du peuple au 21e siècle », avec :
- Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie, vice-présidente de l’Assemblée nationale
- Raúl Gómez, chercheur en science politique et en sociologie électorale
- Assa Traoré, militante féministe antiraciste, fondatrice du Comité vérité et justice pour Adama
Tr.: ...
la relation à Nancy Fraser ... vient conforter la théorie de l'ère du peuple ... ce pays n'a plus rien à voir avec ce qu'elle était en 1958 ...
DÉBAT 1
« Nouveau peuple : entre fragmentations et condition commune »
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subissent le capitalisme ... victimes de l'obsession pour le travail, injonction ... le salariat protecteur, on en a privé les classes populaires ... chômage massif ... salariat dégradé ... ya des mobilisations ... sur des mots d'ordre positifs ... travailleurs ubérisés ... un destin commun ... solidarité, protection sociale ... les femmes ubérisées invisibilisées ... remettre du collectif partout où le patronnat le supprime ... proposer l'inverse : autonomie, partage des fruits du travail ...
Clara :
... des thèses communes rural / urbain ... Territoires délaissés : ne pas essentialiser les gens, avoir conscience d'être dominé ...
risque de dégradation ... ex contrôles au facies, distance à l'hôpital ... 2
des classes populaires au peuple ... les mots sont importants ... un référent commun ... c'est dans la lutte, par des combats en commun ... ex gilets jaunes ... c''est pas simple, il y a encore beaucoup de travail ... processus de subjectivation
... que la gauche représente le peuple ... faire monter des personnes issues des milieux populaires ... créer des espaces ... travail extra-électoral ...
DÉBAT 2
Une pensée pour Gaza
stop au génocide, 5 députés insoumis sur les flotilles
... les conditions d'une victoire ... politisation ...
Assa :
augm islamophobie ... mob 10/9 ... appel à rejoindre gj ...ya 10 ans je n'aurais pas été ici ... /violences policières à Sarcelles je suis éducatrice ... combat ... on a imposé les violences policières dans le débat ... Adama 2016, Éric Coquerel ... loyauté, Mathilde Panot, Ali Diawara ... nous sommes partie du Peuple ... que la démocratie soit réelle ... le droit commun pour tous ... LFI se mobilise mais trop timide ... solidarité ... on marche ensemble ... on crée des alliances ... /répression ... /10/9 comment on avance sur le long terme ? ... égalité, liberté, démocratie, tournées de quartiers, en campagne ... considération, amour, respect ...
Clémence conclut :
le 10/9 sur tout le territoire, divers ... agenda dense ... mvt protéiforme, dégagiste ... que Macron parte ... comment soutenir ? ... un mouvement tourné vers l'action 450 000 personnes sur la plateforme ... souplesse ... ILB forme ... principes : être constant dans nos choix, bilan Hollande ... le PS n'a pas voté la censure, le conclave des retraites, suplétif tardif de la macronie ...le PS a choisi l'abandon du peuple ... rapport de force ... une proposition majoritaire ... fédérer ... approche matérialiste + intersectionnelle dt écologie ... maj de notre grille d'analyse ... maj programme /clivage peuple / olgarchie ... agréger ... stratégie de l'union populaire ... ouvrage précieux ... espoir immense ... Rousseau secouer le joug.
par Marie-Claire Tartarin et Grégory Orticoni
Don avec contrepartie
Née il y a 5 ans, notre ferme biologique en polyculture élevage a besoin de votre aide pour continuer à avancer.
Nouvelle-Aquitaine
Bussière-Badil, France
61 Contributeurs pour 9 680 €
Projet financé !
Le 10 juillet 2024
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Sécurité et souveraineté alimentaire ; Biodiversité ; Emplois et territoires
Projet
Contributeurs 61
Communication 2
Commentaires 3
Développé par l’ADEME et le Réseau Action Climat, cet outil est disponible en libre accès.
/ Damien Carême ++
Connu / TG le 8/02/24 à 19:02
1 917 signatures
Destinataire(s) : citoyens du Var, Préfet, maires des communes concernées
STOP AUX ATTEINTES À L’EAU, AU TERRITOIRE ET À L’ENVIRONNEMENT DANS NOS COMMUNES ! - Campagne lancée par Eau voleurs il y a 4 mois|GreenVoice
Dans le contexte actuel du manque d’eau dans le Var, certaines communes sont déjà victimes d’interdictions et de pénurie. Il faudrait être solidaires et raisonnables et partager les usages de l’eau de façon équitable.
Pourtant de grands propriétaires de domaines viticoles font des choix qui pourraient accentuer le manque d’eau et priver les citoyens de ce bien commun désormais plus précieux que jamais. Il n’y a pas que l’eau qui est menacée, mais aussi l’environnement et la biodiversité ainsi que notre patrimoine historique
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Connu / TG le 06/01/24 à 21:34
Sur ce site vous trouverez les réponses du CADE (Collectif des Associations de Défense de l’Environnement du Pays basque et du sud des Landes) et des associations opposées au GPSO (Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest) aux questions posées par les régions Nouvelle Aquitaine et Occitanie auteures d’un site internet de promotion du GPSO.
Sans les LGV et avec les trains régionaux, le Sud-Ouest rayonne
4800 hectares de terres artificialisées
Selon les Régions, auteures de cette plaquette à la gloire des LGV, le Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest serait « un projet d’avenir historique » assurant « une mobilité pour tous, plus écologique », créant « des connexions plus rapides avec Paris et l’Europe, et font rayonner les Régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie », « au service de tous les habitants ». La LGV sera « une voie pour le développement économique durable et la transition écologique ».
Des slogans racoleurs, démentis par les études produites ou citées par les collectifs questionnant l'intérêt du GPSO.
La question est de savoir si une LGV est indispensable pour être plus proches de nos proches et si un tel investissement se justifie pour satisfaire 5% des usagers du train ?
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Faux atouts
Quatre bonnes raisons de ne pas faire le GPSO : proximité, durabilité, développement des territoires, mobilité pour tous
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Mentions légales
Editeur Nom de l'association : CADE
Adresse : 124 chemin de Galharret, 64990 Mouguerre
Directeur de la publication : Victor Pachon
Hébergeur Nom : OVH
Connu / mel Sujet : sur le site du CADE cette semaine Date : Wed, 25 Oct 2023 14:01:31 +0000
2,41 k abonnés - 1+ - 24 vues - 0 commentaire - #Énergie ✅
👥 80 citoyens du territoire du PETR Gâtinais montargois se sont réunis d'octobre à décembre 2022 pour participer aux ateliers du projet LIFE_LETsGO4Climate 👏
🧐 Le premier atelier avait pour but de les informer sur les initiatives locales et les enjeux de la transition énergétique. Pour le troisième, les participants étaient invités à découvrir des initiatives citoyennes comme le site de Méthanisation de Château-Renard ou encore la Recyclerie Créative de Châtillon-Coligny. Ils ont participé à quatre ateliers de réflexion et de rencontre avec pour objectif la création de communautés énergétiques pour bâtir des projets pour moins consommer et pour produire de l'énergie renouvelable ♻️
ℹ️ À la suite de ces ateliers, trois collectifs ont été créés sur le PETR : un sur la sobriété logement, un sur la sobriété sensibilisation et un sur la production d'énergies renouvelables ⚡️🌱
En savoir plus ↙️
https://rcvl.fr/iBjxRgWu6pU
Connu / TG le 10/06/23 à 06:03
Rubriques Société Institutions - Temps de lecture 5 minutes
La proposition de loi vise à atteindre le double objectif de lutte contre l'artificialisation des sols formulé par la loi "climat et résilience" du 22 août 2021. Depuis son adoption, les élus ont relayé de nombreuses difficultés liées à l'inadéquation des textes d'application et des difficultés pratiques mal anticipées.
Le 16 mars 2023, le Sénat a adopté en première lecture, avec modifications, la proposition de loi.
L'essentiel de la proposition de loi
En France, 6 à 9% des sols sont artificialisés, c'est-à-dire qu'ils ont connu une altération de leurs fonctions naturelles en raison d'activités humaines. Au cours de la dernière décennie, entre 20 000 et 30 000 hectares ont été artificialisés chaque année en moyenne, principalement au détriment de surfaces agricoles.
La loi climat et résilience du 22 août 2021 a formulé un double objectif : réduire de moitié le rythme d'artificialisation nouvelle entre 2021 et 2031 par rapport à la décennie précédente et atteindre d'ici à 2050 une artificialisation nette de 0% (ZAN), c'est-à-dire au moins autant de surfaces "renaturées" que de surfaces artificialisées.
Concrètement, ces objectifs se traduisent par des obligations applicables aux collectivités territoriales.
Selon les auteurs de la proposition de loi, un an et demi après l'adoption de la loi climat et résilience, l'État ne permet toujours pas aux élus locaux d'anticiper leurs obligations sur la période 2021-2031, s'affranchit de toute responsabilité et met la lutte contre l'artificialisation à la seule charge des collectivités locales.
La proposition de loi vise à un meilleur partage de l’effort de réduction de l’artificialisation entre l’État et les territoires et des conditions adaptées pour permettre aux communes, en particulier rurales, de pouvoir conduire des projets essentiels à leur développement, autour de quatre axes d'action :
- Favoriser le dialogue territorial et renforcer la gouvernance décentralisée en :
- prolongeant d'un an le délai de modification des documents régionaux et en adaptant les étapes de la procédure de modification du schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires (Sraddet) ;
- restaurant un rapport de prise en compte plutôt que de compatibilité entre les documents régionaux et les documents d’urbanisme locaux ;
- instaurant une gouvernance décentralisée du ZAN.
- Accompagner les projets structurants de demain en :
- prévoyant que les grands projets fassent l'objet d'une comptabilisation séparée et ne pèsent ainsi pas sur les enveloppes des collectivités ;
- facilitant la mutualisation des projets d'ampleur régionale, avec un droit de proposition pour les communes et les EPCI.
- Mieux prendre en compte les spécificités des territoires en :
- prenant mieux en compte les efforts de réduction de l'artificialisation déjà accomplis par les collectivités territoriales ;
- garantissant à chaque commune une surface minimale de développement communale d'un hectare ;
- sanctuarisant une part réservée au développement territorial pour les projets d'intérêt général non anticipés ou qui ne rentreraient pas dans les enveloppes initiales affectées aux communes et aux EPCI ;
- protégeant mieux les espaces verts et la nature en ville ;
- prenant en compte l'impact du recul du trait de côte et en n'empêchant pas la recomposition spatiale du littoral ;
- prenant en compte les spécificités des territoires de montagne et ultramarins au regard du ZAN.
- Prévoir des outils de transition vers le ZAN en :
- incitant l'État à transmettre rapidement aux collectivités territoriales des données d'artificialisation complètes et fiables ;
- luttant contre la spéculation foncière et la ruée vers le foncier grâce à un "sursis à statuer ZAN" et un "droit de préemption ZAN" ;
- prenant en compte dès 2021 les efforts de renaturation des collectivités.
Les sénateurs ont adopté des amendements afin, entre autres ...
Connu / TG le 14/01/23 à 05:54
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Si vous souhaitez spatialiser cette analyse avec un outil dynamique, je peux vous conseiller l’observatoire des territoires, qui permet de visualiser ces données
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Connu / TG le 22/02/23 à 22:40
Elle aura lieu le 26 novembre à Longré.
Les militants de Bassines non merci avaient organisé un forum de l’eau à Angoulême le 17 septembre 2022
Ce samedi 26 novembre, l’association Bassines Non Merci Aume Couture organise une journée d’information à Longré pour « comprendre les mécanismes complexes du cycle de l’eau appliqué au cas précis du bassin de l’Aume et de la Couture. » Des animations auront lieu de 9h30 à 17 heures. Plusieurs interventions émailleront la journée, au sujet du contexte naturel du bassin de l’Aume Couture, des bassines. Il y aura également un focus sur le Plan de Territoire de la Gestion de l’eau. L’après-midi, une promenade dans le lit de l’Aume sera organisée. Inscriptions à cette adresse : bnm.aume.couture@gmail.com ou au 06 76 25 76 28.
Actualité Longré Nord Ruffécois Charente
Connue / TG du 21/11/22 à 22:04
Le Mercredi 21 juillet 2021
L’agriculture a connu d’importantes mutations depuis le début du XXe siècle. La taille des exploitations a fortement augmenté et les activités, en particulier l’élevage, se sont concentrées afin de permettre des économies d’échelle sur l’ensemble des filières agroalimentaires. Cette évolution a pu conduire dans certaines régions, où l’élevage et l’agriculture en général se sont fortement développés, à une forte pression sur les milieux et dans certaines situations à une détérioration de la qualité des eaux. Parallèlement, la modification de la population rurale a accentué les enjeux de cohabitation entre les éleveurs et les autres habitants des espaces ruraux.
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Installations classées ICPE : seuils pour la nomenclature
Le sociologue Benoît Coquard réagit aux prises de position récentes de Fabien Roussel et François Ruffin sur les mauvais résultats de la gauche en dehors des grandes villes.
Connu / TG le 9/10/22 à 11:54
Le Pôle d’Équilibre Territorial Rural (PETR) du Pays Monts et Barrages et le Pays Sud Creusois portent ensemble une Gestion Prévisionnelle
Connu / TG 13/10/22 À 13:06
Vincent Boulanger a aimé
Lisa Belluco ✌️ @LisaBelluco · 14h
🤩 C’est une grande fierté d’introduire cette conférence sur la #sobriété foncière à #Poitiers en présence de Philippe Bihouix et @BrilletSylvain.
🏡 @Grand_Poitiers et @poitiersfr organisent cette conférence dans le cadre de la démarche Territoire pilote de sobriété foncière.
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1 M d’abonnés - 18 k - 720 077 vues - 576 commentaires
Emma Haziza est hydrologue, spécialiste de la résilience des territoires face aux risques climatiques extrêmes. Fondatrice de Mayane, centre de recherches appliquées dédié à l'adaptation climatique.
Sciences
Connue /mel du 23/5/22 10:58
Selon notre chroniqueur, le vote pour l’extrême droite dans les campagnes n’a rien à voir avec le racisme ou le patriarcat. Il viendrait de l’abandon de ces territoires par la ...
Connu / tg 27/4/22 à 17h25