Votation citoyenne sur l'eau - FAQ en direct avec Mathilde Panot et Gabriel Amard #FaqEau - •Diffusée en direct le 22 mars 2021 / La France insoumise
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Ce lundi 22 mars à 18h30, rendez-vous pour une Foire Aux Questions en direct sur la votation citoyenne sur l'eau avec Mathilde Panot (députée, vice-présidente du groupe à l'Assemblée nationale) et Gabriel Amard (coprésident de la Coordination eau bien commun France et porte-parole de la France insoumise sur les questions de l'eau).
Ils répondront à toutes vos questions à l'occasion de la journée mondiale de l'eau. Ils reviendront également sur la votation citoyenne organisée du 22 mars au 13 avril par La France insoumise et plusieurs collectifs politiques et associatifs.
Pour participer, envoyez vos questions lors du direct sur YouTube, Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #FaqEau.
Toutes les informations sur la votation : https://eau.vote/
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Le 23 mars 2021, Adrien Quatennens était l'invité d'Alba Ventura sur RTL #RTLMatin
En parallèle de la commission d’enquête parlementaire, sur la mainmise des intérêts privés sur la ressource en eau et ses conséquences, présidée par Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne, la France insoumise propose avec de nombreux partenaires une campagne nationale pour défendre l’eau en tant que bien commun, qui ne peut être marchandisée aux profits des multinationales. Une campagne « L’eau est à nous ! » co-organisée avec le CNL, Le Collectifeau88, Association Eau bien commun, Ensemble !, Gauche démocratique et sociale, Génération.s, Réseau Homme & Nature, Nouvelle Donne, PEPS.
COMMENT VOTER ?
Pour permettre à chacun d’aller voter , un “kit de votation citoyenne” est mis à disposition gratuitement de tous les partenaires de cette opération permettant à chacun d’organiser dans sa ville une votation citoyenne du 22 mars au 13 avril.
➡️ Vous pouvez voter directement sur le site de campagne : https://eau.vote/
➡️ Commander le matériel militant : https://materiel.lafranceinsoumise.fr...
➡️ Participez et régissez sur les réseaux sociaux avec #VotationEau
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Une polémique a lieu sur le financement d'une mosquée par la mairie de Strasbourg. Une utilisation de l'argent public contraire à la loi de 1905 pour laquelle l'État ne reconnaît, ne subventionne ni ne salarie aucun culte.
Dans cette vidéo, Jean-Luc Mélenchon explique que l'exception qui a lieu a Strasbourg est rendu possible en Alsace par la présence du Concordat, qui lie les religions et l'État depuis sa mise en place par Napoléon Ier. Un texte que les insoumis ont appelé à abroger lors du passage de la loi sur le « séparatisme » à l'Assemblée nationale. À ce moment-là pourtant, les hypocrites de la séparation des Églises et de l'État défendaient le maintien du Concordat en dépit du dépôt d'amendements des insoumis pour le supprimer.
Jean-Luc Mélenchon revient aussi sur les deux accusations de Gérald Darmanin contre cette mosquée. D'abord une accusation en ingérence étrangère de la Turquie d'Erdogan... qui existe aussi dans d'autres cas. Ensuite une accusation de non signature d'une charte organisant l'islam de France par l'une des associations à l'origine de cette mosquée... charte qui n'a aucune valeur légale.
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Nous n’allons plus attendre.
Nous n’allons plus attendre votre permission.
Nous n’allons plus attendre pour vivre et pour rire, pour danser et pour chanter, même masqués.
Depuis lundi, vous proclamez: « Dedans avec les miens, dehors en citoyens ! »
Comptez sur nous ! On vous le promet !
Ce printemps, nous serons dehors en citoyens !
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Tr.: débat consacré au suivi de la crise sanitaire
lien raccourci : https://link.infini.fr/ind1ju
ou
https://link.infini.fr/actu_jluc
LE VOTE À LA MAJORITÉ — CONSIDÉRÉ PAR CERTAINS COMME ÉTANT LE PARANGON DU VOTE DÉMOCRATIQUE —, POSE UN CERTAIN NOMBRE DE PROBLÈMES DANS LES PETITES ORGANISATIONS COMME LES ASSOCIATIONS, LES ONG, LES ENTREPRISES, ETC.
POUR RÉSOUDRE LES TENSIONS ET CONFLITS QUE CELA GÉNÈRE, ON A VU SE DÉVELOPPER DES TECHNIQUES FAVORISANT UNE MEILLEURE « GOUVERNANCE 1 » (SOCIOCRATIE, DÉMOCRATIE PROFONDE...) OU ENCOURAGEANT L’ÉMERGENCE D’« INTELLIGENCE COLLECTIVE » (FORUM OUVERT, WORLD CAFÉ...). LEUR EFFICACITÉ EST REMARQUABLE CAR ELLES MISENT SUR LA COOPÉRATION, ELLES VOIENT LE GROUPE COMME UN ORGANISME VIVANT ET N’HÉSITENT PAS À PLONGER DANS L’INCONSCIENT DU GROUPE. SUR QUELS PRINCIPES S’APPUIENT-ELLES ?
PEUT-ON RÉELLEMENT AMÉLIORER LE VOTE DIT « DÉMOCRATIQUE » ?
...
les groupes tatônnent, ils sont maladroits, expérimentent, bricolent, cherchent des méthodes et des solutions. Comme l’analyse David Vercauteren dans son livre Micropolitique des groupes, ce qui manque aux groupes, ce sont finalement des savoirs pratiques
...
décisions prises à la règle de la majorité (et abusivement dites « démocratiques 5 »)
...
certains peuples premiers avaient développé d’autres règles, très simples, pour que les collectifs soient créatifs et restent en bonne santé, comme le fait de se placer en cercle ou de pratiquer le tour de parole 7.
...
anthropologues ... Faire émerger l’intelligence collective ... « l’avantage de tendre à une décision à l’unanimité, c’est que dans toutes ces objections, dans ces “non” ou ces “oui, mais”, il y a une perspective nouvelle qui n’a pas encore été prise en compte par le groupe et qui apporte un supplément de sagesse ». ... « principe d’équivalence permet à une intelligence collective, qui est là, latente, de s’exprimer, d’émerger. Il y a une sorte d’alchimie qui apparaît soudain » ... Le groupe co-créé : le tout est plus que la somme des parties. ... La compétition renforce l’ego ... confiance ... le groupe se sent en sécurité.
...
Plonger dans « l’inconscient du groupe »
... macropolitique 11 d’un groupe ... Or, un groupe est toujours traversé de forces invisibles, de non-dits, d’un langage non-verbal, d’interprétations, d’émotions et de trajets personnels qui se croisent. C’est ce que l’on appelle son « inconscient ». L’invitation de David Vercauteren à s’attarder sur cette micropolitique est une invitation à partir à la recherche des comportements, du ton, du choix des mots, des attitudes corporelles et de l’ambiance pour décrypter les secrets de ces fameuses forces internes qui déplacent des montagnes ou brisent des groupes. Une sorte de « tectonique des groupes ». En permaculture, on appelle cela « les structures invisibles 12 ».
L’écologie des groupes
... manière plus organique de fonctionner ... près de 90 % de la communication se transmet par le non-verbal... être vigilant sur les risques ... les conflits sont indispensables à la vie ... font partie intégrante de l’humain 15 ... les techniques collaboratives ne sont pas là pou les comprendre et apprendre à vivre avec ... risque totalitaire ... ne pas considérer ces méthodes comme naturellement anti-hiérarchiques ou « écologiques ».
De plus, ces techniques collaboratives ne se mêlent pas de la finalité (de la « raison d’être ») des entreprises ou des groupes. Soigner le comment ne fait pas automatiquement changer le pourquoi.
...
applicables à grande échelle ? ... essayer ...
Ndlr : confirme mes propres observations : sur la prise en compte des risques, sur le "pourquoi". Valoriser ACT
publié en janvier 2019 dans La tempête, un journal de mobilisation pour la rémunération de tous les stages, de L’AFESH.*
...
Pistes de réflexion sur comment intégrer le care dans nos façons de faire la grève
• Créer un espace plus sécuritaire (safer space) « permanent » avec vos équipes/camarade :
o Créer un espace de confiance et de care pour que les camarades se sentent à l’aise de partager ce qu’il·le·s vivent (le stress, l’angoisse, la joie etc.) ;
o Développer son empathie et ses habiletés d’écoute active;
o Ne pas personnaliser les problèmes et ne pas banaliser un besoin, une demande. Pour plus de détails, voir les ressources à: https://politicsandcare.wordpress.com ;
• Analyser les dynamiques de pouvoir et travailler pour les équilibrer ;
• Prendre connaissance des hiérarchies existantes (visibles et invisibles) et les transformer ;
• Analyser la composition de nos équipes et considérer qui n’est pas là et pourquoi (travailler pour ouvrir les espaces pour tout le monde, peu importe leur couleur de peau, l’orientation sexuelle, l’identification de genre, le niveau de capacité etc.) ;
• Avoir une stratégie intentionnelle pour introduire des nouvelles personnes dans le cercle ;
• Prendre un pouls collectif : prendre un moment au début des rencontres pour faire un tour de table de comment ça va, et être en solidarité et en empathie avec ce que les autres autour de nous vivent ;
• Penser à la bouffe et à un temps limite pour les réunions (ex. pas plus que trois heures) ;
• Ralentir et prendre le temps – penser qualité vs. quantité ;
• Rendre visibles les responsabilités ;
• Garder les communications actives et partager/déléguer des tâches ;
• Prendre des pauses ;
• Prendre conscience de la diversité d’expérience, et aussi du privilège d’ancienneté ;
• Penser à créer des espaces où on peut trouver du répit, une oreille attentive, une activité qui n’est pas stressante etc. Dans le passé, différents groupes ont créé différents espaces à cette fin, comme Maille à part, qui organisait des activités de création, des Stitch and Bitch, du Yarn bombing, ou des ateliers pour apprendre le tricot ou le crochet.
Article par Rushdia Mehreen; Révision: comité rédaction, La Tempête.
Reposté du Genre en Action: https://www.genreenaction.net/Qu-est-ce-que-le-care.html
Apporter une réponse concrète aux besoins des autres, telle est, aujourd’hui, la définition du care, ce concept qui ne relève pas, comme on l’a longtemps cru, du seul souci des autres ni d’une préoccupation spécifiquement féminine, mais d’une question politique cruciale recoupant l’expérience quotidienne de la plupart d’entre nous. Une série de références vous est ici proposée, pour s’informer sur le concept du care jusqu’en approfondir plus précisément le sujet.
La réflexion sur cette notion d’une très grande ampleur, après les travaux fondateurs de Carol Gilligan dans les années 1980 puis de Joan Tronto dans les années 1990, necessite aujourd’hui une approche qui conjugue le domaine du travail à celui du genre, de l’éthique et de la santé.
Prendre la mesure de l’importance du care pour la vie humaine suppose de reconnaître que la dépendance et la vulnérabilité ne sont pas des accidents de parcours qui n’arrivent qu’aux « autres » : « Les gens vulnérables n’ont rien d’exceptionnel », a dit joliment Patricia Paperman.
Formé à Montréal pendant la grève étudiante de 2012, le groupe Politics & Care pense que prendre soin de soi et des autres est une question collective.
À cause de la pression de la société capitaliste, nous essayons trop souvent d’être le plus efficaces possible quand nous travaillons à changer la société. Événement après événement, manifestation après manifestation, nous nous battons pour la justice sociale… jusqu’à ce que nous nous écroulions. Et après nous nous sentons coupable de ne pas en faire ou de ne pas être « assez ».
Les ateliers sur le bien-être collectif, organisés par Politics & Care, sont une occasion de réfléchir au bien-être collectif, au travail émotionnel et à prendre soin de soi, ainsi que de créer des communautés responsables, durables et prospères.
Trop souvent, nous ne prenons pas le temps de se questionner sur nos limites et sur l’implication émotionnelle intrinsèque à notre travail militant. Nous avons tendance à étirer nos limites aux dépend de notre bien-être et de celui des autres. Il y a tellement de personnes autour de nous qui sont épuisées, déprimées ou complètement débordées.
En plus des notions capitalistes de productivité que nous avons assimilées, les dynamiques internes d’un groupe ont un impact immense sur notre bien-être collectif. L’absence de responsabilité de nos actes, de transparence et le manque d’accessibilité, en plus de la présence de personnalités dominantes, de relations de pouvoir internes et de hiérarchies cachées, ainsi que le manque d’opportunités pour parler des problèmes et des conflits, font partie de plusieurs problématiques qui nuisent aux individus et à nos collectifs.
Le travail émotionnel (écoute active, confidentialité, travail de soutien, médiation, désamorcer des tensions et beaucoup plus) est presque toujours vu comme faisant partie du domaine des « émotions » et arbitrairement déconnecté du politique. Conséquemment, ce travail n’est pas valorisé ou apprécié, malgré qu’il soit partie intégrale de la durabilité de l’action collective et des mouvements qui visent à faire cesser la reproduction des oppressions systémiques et la violence omniprésente dans nos vies.
...
ouvrir des espaces de discussion et réfléchir sur le bien-être individuel et collectif et le travail émotionnel dans nos communautés et voir comment on peut faire des choses autrement.
Nous offrons des ateliers et organisons des cercles de discussion, du soutien informel par les pairs et bien plus encore !
Vous pouvez nous trouver sur Facebook ou nous écrire à politics.and.therapy.are.one [at] gmail [dot] com
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"Vous voulez faire remarquer vos rares présences ?" Le président de l'Assemblée ironisait, hier, sur mon compte. Alors, voilà mon boulot de la semaine, voilà mes statistiques de l'année. Je mets au défi Richard Ferrand : y a-t-il un seul député de son groupe qui en fasse autant ? Et lui, en a-t-il fait plus, une seule fois, depuis le début de son mandat ?
Qu'il fasse son boulot plutôt : qu'il rappelle aux ministres leur devoir de répondre aux questions des parlementaires, et non de les fuir...
Lire en ligne ma lettre à Richard Ferrand : https://francoisruffin.fr/richard-ferrand-defi/
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En un an de crise sanitaire, nous avons assisté au triste spectacle du délabrement de l’Etat et de notre service public. Si le COVID-19 a révélé au grand jour ces carences, et dernièrement l’immense retard de la France dans la campagne vaccinale, le phénomène n’est pourtant pas nouveau : depuis plus de 40 ans, l’Etat s’est appliqué à organiser sa propre impuissance, en se soumettant aux logiques de marché et non plus des citoyens.
Ces derniers n’ont plus aucune voix au chapitre dans ces politiques néolibérales, que l’État fait appliquer en redoublant de violence, comme l’a montré la répression des gilets jaunes. C’est le sujet de l’ouvrage de Frédéric Farah, auteur de Fake State, l’impuissance organisée de l’Etat en France, avec qui nous revenons sur les événements avant-coureurs d’une catastrophe.
Tr.: ... ça s'est passé sous la gauche, entre 81 et 83, où il cède, rôle de Laurent Fabius, organise le désarmement général de flexibilisation contre les travailleurs, romp à un volontarisme, v2.0 est la mondialisation, l'europe de Jacques delors n'a rien de socialiste, pb de formation de ces élites, mutation des formations, banaliser l'état, new public management, comme entreprise privée, obsession du benchmarking, imaginaire business, repenser la formation des élites dans un sens de l'intérêt général, dans l'imaginaire, pourtant la dépense publique pèse 50% du PIB. La nature des missions de l'ÉTAT change, elles se mettent au service du marhcé. Les recettes se réduisent. Démocraties libérales ne vont pas de soi, en train de divorcer : logique brutale pour compléter ex la grèce parlement balayé, le sanitaire now idem, réduction de la démocratie sociale, augm de l'autoritaire, la bataille est celle des récits, transfo techn entrainent des mutations politiques présentées comme inéluctables, faire avec, sic, c'est faux, c'est nier l'autonomie d'une communauté, nourrit la résignation, retour à la souveraineté nationale. En finir avec l'euro est un point de départ, repenser la sortie pour l'état stratège, pj pensé pour, ouvert, rétablir la démocratie, on doit pouvoir redébattre de tout, revitaliser la démocratie, point de départ d'un chantier immense...
État d'urgence
Si, en apparence, de nombreux dirigeants politiques et plusieurs capitaines d’industrie donnent l’impression d’avoir intégré “la règle verte”, un lent écocide se poursuit. Contre le greenwashing, Rémi-Kenzo Pagès enquête et décrypte.
Malgré la contestation, le Conseil de Paris a voté le mercredi 10 mars pour le déploiement de la 5G dans la capitale.
Une charte parisienne de téléphonie mobile a été adoptée par la ville de Paris. Mercredi 10 mars 2021, le Conseil de Paris a voté en faveur du déploiement de la 5G dans la capitale après avoir trouvé un accord avec les opérateurs Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR. Ces derniers peuvent activer leurs antennes dans le respect d'une charte qui encadre leur déploiement alors que les opérateurs ont déjà signé un contrat avec l'État. Celui-ci les autorise normalement à s'étendre sans l'assentiment des communes.
C'est l'aboutissement de plusieurs mois de discussions au sein de l'institution parisienne et de négociations avec les opérateurs de téléphonie mobile. Pourtant, plusieurs acteurs demandaient un moratoire concernant l'ultra haut débit mobile. Ce déploiement se réalise sans consultation massive des parisiens, et questionne le rapport des technologies à la démocratie.
A Paris, une conférence citoyenne métropolitaine a été organisée par la mairie fin 2020. 80 personnes, sélectionnées en respectant la parité, une diversité géographique, d'âge et professionnelle ont discuté du déploiement dans la ville-lumière, se mettant d'accord sur un rapport. Mais cela suffit-il pour estimer que ce choix technologique a été pris démocratiquement ? La 5G doit-elle être débattue plus largement et faire l'objet de consultations ?
Pour en discuter, Le Média a reçu Yaël Benayoun, cofondatrice de l'association le Mouton Numérique. Elle a participé en tant qu'experte du numérique et consultante à la conférence citoyenne métropolitaine. Elle est aussi l'auteure, avec Irénée Régnauld de “Technologies partout, démocratie nulle part”, qui questionne le rapport de la technologie à la démocratie.
*Tr.: ... promesses de la tech non prouvées, biaisent le débat, rien n'est neutre, déperdition du savoir-faire, 125 milliards d'objets connectés en 2030 ! à La Courneuve, on a découvert qu'il y a des data centers partout. La 5G est une infrastructure avec risques d'incendies, partir des besoins des territoires et des territoires, pb d'inégalités, impunité, conf citoyenne à Nantes sur ces sujets, la pollution du numérique rendue visible récemment, requestionner la norme juridique pour aller vers plus de démocratie, principe de précaution, soutenir le tissu associatif fait remonter les pb, soutenir la rech en sciences humaines pour éclairer les angles morts, les villes premier niveau de compétences, pj de smart city pb de modèle économique avec caméras partout, filiale de google baissait les couts pour faire une vitrine, le marché fonctionne tout seul est un mythe, ya une puissance publique, défiscalisation, favoriser, économie mixte avec l'état, amener les industriels à se positionner sur d'autres objets ... miniaturisation diminue recycler, questionner besoins, usages ex caisses automatiques augm pénibilité plutôt que caisses de bavardage, inverser la pensée des choix technologiques.
Troisième édition de notre émission L’instant éco où nous retrouvons notre chroniqueur Thomas Porcher pour décrypter deux sujets cette semaine.
Cela n’a pas dû vous échapper : les politiques tentent par tous les moyens de s’immiscer sur les réseaux sociaux. C’est sur Tik Tok, Youtube, Clubhouse ou encore Instagram que les membres du gouvernement tentent de séduire les générations les plus jeunes et c’est sur une chaîne youtube suivie par plus de 6 millions d’abonnés, qu’Emmanuel Macron a décidé de sensibiliser aux gestes barrières. Comment interpréter cette nouvelle stratégie du gouvernement à l’heure où la jeunesse tente d’alerter sur sa détresse ?
Le 8 mars dernier, nous célébrions la journée des droits des femmes. L’occasion pour nous de revenir sur la politique du gouvernement en termes de lutte contre les différences entre les hommes et les femmes et notamment l’impact des réformes sur le travail comme la loi travail ou l’assurance chômage.
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1371808964443262977
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Le Média @LeMediaTV ·14h
« Les politiques, ils ont les manettes pour changer la vie des jeunes. Leur but, c’est pas d'aller faire les guignols avec des influenceurs. Pour moi, on est vraiment au dernier étage de la décomposition du système politique. » - 1 - 118 - 262
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invité de HEC Débats. Il répondra d’abord à diverses questions d’actualité politique sur la droitisation du régime d’Emmanuel Macron et sur la stratégie médiatique du gouvernement. D’autres thèmes seront également abordés au cours de l’échange : lien entre capitalisme et écologie, 6e République, recherche… Suivez l’événement en direct et participez avec #JLMHEC.
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Alexis Corbière était l'invité de Caroline Roux ce matin, dans la matinale de France 2, Les 4 Vérités. Il est notamment revenu sur la gestion de la crise covid-19 par le gouvernement et les choix gouvernementaux quant à la campagne de vaccination.
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Le 16 mars 2021, Adrien Quatennens était l'invité de Jean-Michel Apathie sur LCI. #LaMatinaleLCI 260 commentaires
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C'était un engagement d'Emmanuel Macron. Et pourtant, la semaine dernière, à l'OMC, la France a dit non à la levée de brevets. La vérité c'est que, même pendant le Covid, le Commerce l'emporte encore sur la Santé.
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Thierry Salomon a retweeté
Vincent Boulanger @TransitionAllem · 1h
En Allemagne, les émissions de CO2 du secteur de la production d'électricité baissent depuis 2011 et la décision de sortir du nucléaire. La baisse est plus rapide que celle anticipée par la loi Climat, dont les objectifs sont ici en pointillés.
0 - 6 - 5
Ndlr : semble effectif sur la courbe montrée, mais, pour être juste, en 2020 il y a eu ralentissement de la demande, ce qui a facilité ce repli. Quelle sont les sources ?
Données / https://twitter.com/TransitionAllem/status/1346726340507160582
"
Tweet épinglé Vincent Boulanger @TransitionAllem
Les émissions de CO2 de l'Allemagne s'établissent à 722 MioT en 2020, selon Agora Energiewende @AgoraEW. Elles baissent ainsi de 42,3% par rapport à 1990, dépassant l'objectif 2020 de -40%. Toutefois, sans la crise du Corona les émissions n'auraient baissé que de 37,8% calcule le Think Tank.
8:52 AM · 6 janv. 2021·- 9 Retweets 22 J'aime
Vincent Boulanger @TransitionAllem · 6 janv. En réponse à @TransitionAllem
Pour atteindre les objectifs du Green Deal Européen, l'Allemagne doit baisser ses émissions d'ici 2030 de 65% et non plus de 55% comme le prévoyait le gouvernement allemand jusqu'ici.
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« Avec le Chlordécone aux Antilles, je pose la question de savoir si certaines humanités comptent. » C'est Jean-Pascal Zadi, César du meilleur espoir pour Tout simplement noir, qui s'interrogeait ainsi lors de la cérémonie.
Nous avons posé la question à Eric Dupond-Moretti, ministre de la Justice.
A vous de juger.
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Lundi 15 mars à 14h, suivez en direct la conférence de présentation de la votation sur l'eau en présence de Mathilde Panot et des partenaires associatifs et politiques participant à la campagne. Participez avec #VotationEau
➡️ Le site de campagne : https://eau.vote/
➡️ Commander le matériel militant : https://materiel.lafranceinsoumise.fr/categorie-produit/votation-citoyenne-sur-leau/
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