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Pour sa "Task Force Covid", Manu a nommé Louis-Charles Viossat. Je connais pas. Faites la recherche avec moi, tapez "Louis-Charles Viossat Linkedin" : énarque, patouflard, et surtout, chef des lobbyistes du géant pharmaceutique Abbott. Voilà qui va "dealer" avec Pfizer...
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Tr.: ... d'urgence établir une véritable démocratie sanitaire
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Dans les travées de l'Assemblée nationale, je vous donne mes impressions et commentaires à chaud de ce qu'il vient de se passer pendant les débats sur la PPL sécurité globale.
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Pour la deuxième fois en un an, le gouvernement a recours à d’intenses restrictions de libertés pour juguler l’épidémie de Covid 19. Depuis le mois de mars, nous sommes passé d’un état d’urgence sanitaire à un régime transitoire sans retour à la normalité démocratique puis de nouveau en état d’urgence. L’accoutumance de notre société aux états d’exception permanents semble progresser à l’ombre de justifications évidentes : le terrorisme et la menace sanitaire. Ni l’un ni l’autre ne sont pourtant des fatalités qu’on ne pourrait maîtriser d’une autre façon plus rationnelle et démocratique.
...
La France insoumise avait proposé une stratégie de déconfinement planifiée basée sur l’investissement dans la santé publique, la gratuité des protections et la planification de la production de médicaments et de matériel sanitaire.
Toutes ces propositions étaient disponibles dans 11 propositions de loi et un plan de déconfinement publié le 27 avril 2020. Mais Emmanuel Macron et son gouvernement ont fait le choix délibéré de traiter la situation sanitaire sous l’angle unique de la réduction des libertés. Une telle inclinaison vient de loin. Elle est en œuvre constante depuis 3 ans. C’est la plus forte période de réduction des libertés depuis…bien longtemps. Elle n’est pourtant pas non plus imputable à la seule personne du président Macron qui en est, il est vrai, un adepte enthousiaste. C’est en fait le coeur du libéralisme économique qui se laisse voir, politique fondamentalement limitée à la seule valorisation de la circulation des marchandises et de l’argent. Les êtres humains, comme les cochons, les vaches et les poules ne valent à ses yeux qu’en batteries exclusivement occupés à produire et consommer. C’est la société humaine qui est mise en cause par ses propres créations. Du coup, quelques refrains doivent être mis en cause.
Jean-Luc Mélenchon
SOMMAIRE
INTRODUCTION : LIBÉRAL AUTORITAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
I. LE PARLEMENT ÉCRASÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
A) Le Parlement sous état d’urgence sanitaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
B) Le coup de tonnerre du Conseil constitutionnel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
II. HUIT LOIS LIBERTICIDES EN TROIS ANS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
A/ 30 OCTOBRE 2017
Loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme. . . . . . . . . . . . . . 16
B/ 30 JUILLET 2018
Loi relative à la protection du secret des affaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
C/ 10 SEPTEMBRE 2018
Loi asile et immigration. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
D/ 22 DÉCEMBRE 2018.
Lois ordinaire et organique relatives à la manipulation de l’information. . . 20
E/ 23 MARS 2019
Loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice . . . . . . . . . . . 21
F/ 10 AVRIL 2019
Loi visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public
lors des manifestations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
G/ 24 JUIN 2020
Loi visant à lutter contre les contenus haineux sur internet. . . . . . . . . . . . . . 23
H/ 10 AOÛT 2020
Loi instaurant des mesures de sûreté à l’encontre des auteurs
d’infractions terroristes à l’issue de leur peine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
III. TOUS ET TOUT EN FICHES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
A/ La plateforme des données de santé (le Health Data Hub) . . . . . . . . . . . . . . . . 26
B/ Fichier de la gendarmerie GendNotes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
C/ Surveillance des réseaux sociaux par l’administration. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
D/ L‘application StopCovid. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
IV. RÉDUCTION DES LIBERTÉS EN PÉRIODE D’ÉPIDÉMIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
A/ Confinement et nouveau délit. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
B/ Des contrôles discriminants, voire violents. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
C/ Des ordonnances scélérates . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
D/ Que se passe-t-il au Conseil d’État ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
E/ Le conseil de défense . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36
F/ Le risque de la pérennisation des dispositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38
V. LA POLICE À LA DÉRIVE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
A/ La nouvelle doctrine de maintien de l’ordre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40
B/ L’usage des armes mutilantes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
C/ L’impunité policière. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
D/ L’autonomisation factieuse d’une partie de la police . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
E/ La judiciarisation de la répression. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
ÉPILOGUE :
L’EFFONDREMENT DE L’AUTORITÉ RÉPUBLICAINE DE L’ÉTAT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
C’est reparti pour un tour. Les Français sont confinés au moins jusqu’au 1er décembre. Et peut-être pour plus longtemps encore. Ils ne pourront sortir de leur domicile que pour aller travailler, si le télétravail se révèle impossible. Pour qu’ils puissent produire, on renvoie les enfants à l’école. De la crèche au lycée. C’est le retour des attestations, des déplacements limités, aussi bien en durée qu’en distance. Plus de vie sociale, plus de culture, plus de sport. Comment en est-on arrivé là ? Qu’est-ce qui n’a pas marché ?
Un vent de panique s’est emparé du sommet de l’État. Le retour de la pandémie démontre l’échec du déconfinement. Cette nouvelle crise sanitaire va mettre le pays à genoux. Les plus pauvres, les plus fragiles en feront encore les frais. Ce pouvoir qui a réprimé à tout va le mouvement social est maintenant incapable de protéger le peuple. C’est insupportable.
La France qui replonge dans le confinement. On en parle tout de suite dans le numéro 93 du P’tit coup de Bourbon.
Transcription : ... mensonges ... effacement de la démocratie ...
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Le mardi 27 octobre 2020, Jean-Luc Mélenchon tenait une conférence de presse à l'Assemblée nationale pour présenter une proposition de loi qu'il déposait ce jour pour permettre un parrainage citoyen à l'élection présidentielle.
Le président du groupe « La France insoumise » a expliqué qu'il s'appuyait sur la proposition de la commission Jospin sur la rénovation et la déontologie de la vie politique créée en 2012 par François Hollande. Il a dit que cette proposition serait une deuxième voie qui pourrait exister à côté du parrainage par les 500 signatures de maires. Il a appelé à en discuter dans le cadre de la commission Debré qui étudiait la possibilité d'un report des élections départementales et régionales.
Jean-Luc Mélenchon a mis en garde contre une abstention qui pourrait être record pour l'élection présidentielle de 2022, comme le montrait un sondage récent. Il a appelé à permettre une implication citoyenne renforcée dans cette élection.
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« Oui, nous serons prêts. » C’est le président de la République qui s’exprimait ainsi, le 14 juillet : « Nous serons pour la deuxième vague, cela a été préparé sous l’autorité du Premier ministre. » Le ministre de l’Education approuvait, en Dupont « T » : « Nous sommes préparés à tout », et sa Dupond « D » en charge de l’enseignement supérieur : « Les établissements sont prêts. »
Sans compter le La Palisse qui nous sert de Premier ministre, qui en septembre préconisait de « nous laver régulièrement les mains », qui ce samedi encore recommandait : « Le meilleur moyen de soulager l’hôpital, c’est de ne pas tomber malade. »
Tout allait bien, Madame la marquise.
Et soudain, rebelote. Les hôpitaux pleins. Le manque de lits. La pénurie de soignants, de gants et qui sait, de médicaments, le couvre-feu, l’Etat d’urgence, les ordonnances.
Et bientôt, ce vendredi, le re-confinement.
L’hibernation avant l’hiver.
La police en première ligne, à nouveau, à délivrer des amendes de 135 €, 6 mois de prison après trois infractions…
« Des restrictions de libertés inédites en temps de paix », pointe le président du Comité des Droits de l’Homme.
Rejoignez nous sur : https://francoisruffin.fr
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"Vous choisissez aujourd'hui de faire un chèque en blanc au Président sur les deux choses essentielles aux Français : la santé et la liberté. Pépères, tranquilles, désinvoltes, vous mettez la démocratie en sommeil, l'Etat de droit entre parenthèse."
Retrouvez le discours de François Ruffin, samedi soir, lors du débat sur la prolongation de l'état d'urgence sanitaire.
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Macron décide tout seul qu'à 21h05, nous n'aurons plus le droit de mettre un pied sur le trottoir. Mais de quoi on discute dans cette Assemblée ? De la TVA sur les produits de bio-contrôle ! On est complètement à côté de la plaque !
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9438 signataires (21215 au 9/11/20)
La fin de l’été a été rythmée par les journées et universités des différents partis de gauche et du pôle écologiste. Si tous ont voulu donner des signes d’ouverture, il est clair qu’il manque d’un travail commun pour définir un projet alternatif à celui du gouvernement, la plupart des appareils politiques se focalisant sur son éventuel présidentiable et ayant la prétention de rassembler autour de celui-ci.
Nous refusons de nous résigner à cette situation.
...
Qui sommes nous ?
https://www.2022encommun.fr/
Notre tribune « 2022 (vraiment) en commun » réunit des signataires venant de tous les horizons, politiques, syndicaux, associatifs et universitaires... Notre volonté est de réunir les conditions d'une candidature commune à l’élection présidentielle de 2022 sur la base d'un projet de transformation écologique et sociale, en rupture avec le macronisme, le nationalisme et les politiques menées par les gouvernements précédents. Il s'agit pour ce faire de créer une dynamique populaire qui permette de dépasser les intérêts particuliers pour pouvoir gagner ensemble en 2022. Engageons-nous pour une mobilisation citoyenne sur l'ensemble du territoire !
Cette tribune a déjà été signée par 1000 responsables associatifs, syndicaux politiques, chercheurs, universitaires
Corinne ACHERIAUX Collectif National de Generation.s
Elise AEBISCHER Conseillère Régionale de Bourgogne Franche-Comté (Génération·s)
Guillaume AGEORGES Militant écologiste
Paul AGIUS Membre de Nouvelle Donne
Christophe Aguiton Membre d’Attac
... Paul ARIES Rédacteur en chef mensuel zindigné(e)s ... Clémentine AUTAIN Députée France Insoumise ... Anne-laure BEDU Conseillère régionale Nouvelle Aquitaine ... Domnique Bourg ... pascale Brudon Membre de Médicament bien commun ... Damien CARÊME Député européen EELV ... Daniel CHATEIGNER Collectif Scientifique National Méthanisation raisonnée ... François COQ Collectif Transitions du Périgord Noir ... Maxime De Rostolan Fondateur de Fermes d'Avenir ... Cyril DION Journaliste ... Philippe DUDIOT Membre du Parti Socialiste ... Paul DUFOURNET Membre de Négawatt ... Gerard FILOCHE Porte parole de Gauche Democratique et Sociale ... Mathilde IMER Co-présidente de Démocratie Ouverte ... Hervé LE CROSNIER Economiste ... Charlotte MARCHANDISE Militante ... Dominique MÉDA Sociologue ; Philippe MEIRIEU Universitaire ... Corinne MOREL DARLEUX ... Romain MOUQUET Membre d’Et pourquoi pas Piolle ... Christian PAUL ... Thomas PIKETTY Économiste ... Marie-monique ROBIN Réalisatrice ... Jo SPIEGEL Ancien Maire de Kingersheim ... Henri STERDYNIAK économiste ... Frédéric SULTAN Membre de Remix the commons ... Vincent VERZAT Vidéaste de Partager c’est Sympas ...
Connu / mel
"
Date : Mon, 12 Oct 2020 17:23:26 +0000
De : wesign.it
"
et revue dans https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?CINF9w
signée
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Le samedi 10 octobre 2020, Jean-Luc Mélenchon concluait la première édition de l'Agora de la France insoumise. Cet espace de débat était cette fois-ci consacré à la question suivante : « Quel rôle et quelle place pour l’État face à l’urgence écologique ? ». Le président du groupe « La France insoumise » à l'Assemblée nationale a fait le lien, dans son discours, entre le changement climatique, la planification, la reconquête du temps long et la démocratie.
Jean-Luc Mélenchon a commencé par brosser le tableau des effets visibles et récents du changement climatique dans notre pays, en concentrant son discours sur la question du cycle de l'eau. Il a ainsi parlé de la sècheresse, avec l'exemple du Doubs à sec (objet d'un déplacement récent du député insoumis) ou de la construction de « bassines » dans certaines régions agricoles pour accumuler l'eau (objet d'un déplacement à venir le lendemain). Il a aussi parlé des inondations dans le sud de la France et a expliqué comment le réchauffement de la Méditerranée provoque une augmentation de l'évaporation qui est à l'origine de pluies plus importantes qui tombent sur des sols imperméabilisés et ruissellent davantage.
Face à ce changement climatique désormais irréversible, Jean-Luc Mélenchon a appelé à planifier pour faire les réparations et les constructions nécessaires pour s'adapter tout en changeant nos modes de production anti-écologique. Il a ainsi évoqué le cas de l'agriculture intensive qui, en utilisant des pesticides, détruit la vie et la spongiosité des sols et augmente le ruissellement, ce qui provoque des inondations au moment des pluies et des sècheresses du fait que l'eau ne peut s'infiltrer correctement. Pour réaliser ces tâches d'intérêt général, le député insoumis a appelé a établir une conscription. Alors que Veolia essaie d'absorber Suez, il a expliqué que si les insoumis arrivaient au pouvoir en 2022, les entreprises liées à la gestion de l'eau seraient nationalisées.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a insisté sur la question de la reconquête du temps long face au temps court imposé par le capitalisme. Il a expliqué que la planification était l'outil de la reconquête du temps long mais aussi du sens. Il a montré comment et pourquoi cette planification devait être le résultat d'une expression démocratique de la souveraineté populaire et que celle-ci devrait s'articuler entre l'échelle nationale par l'Etat et l'échelle locale par la commune.
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Parler avec assurance de choses qu'on ne connaît pas, c'est l'ultracrépidarianisme. Explications avec le philosophe et physicien Étienne Klein.
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Transcription :
Journaliste : Laurène Gris - Montage Morgane Pottier brut.media
On est tous pour ou contre le nucléaire, les nanosciences les OGM. Mais qui d'entre nous est capable de dire ce qu'on met vraiment dans un réacteur nucléaire ? Ce qu'est une réaction de fission ? Comment ça fonctionne ? Qu'implique E=mc2 ? Qu'est-ce que c'est qu'une cellule souche, un OGM ? Personne.
L'ultracrépidarianisme, c'est un mot savant pour dire que, souvent, on parle avec assurance de choses que nous ne connaissons pas et c'est dérivé d'une locution latine qui est : "Sutor, ne supra crepidam" qui veut dire en gros que le cordonnier ne doit pas parler au-delà de la chaussure.
Moi j'ai noté cette tendance-là au tout début de l'épidémie. Je rentrais du Chili et en arrivant en France, alors que le confinement avait commencé depuis quelques jours, je voyais des tweets écrits par des personnalités politiques, parfois de très haut rang, qui commençaient par : "Je ne suis pas médecin, mais je pense..." etc. Et, après cette déclaration honnête d'incompétence, s'ensuivaient des injonctions sur ce qu'il fallait faire ou penser à propos de tel ou tel traitement. Au tout début de l'épidémie. Ça m'avait étonné qu'on puisse avoir autant d'assurance alors même qu'on vient de déclarer qu'on est incompétent.
J'ai remarqué en étudiant un peu la question que c'était une tendance savassez naturelle, qui a d'ailleurs été étudiée par des psychologues américains à la fin du 20è siècle qui s'appellent Dunning et Kruger, qui avaient remarqué que pour se rendre compte qu'on est incompétent, ben il faut être compétent. Au début, quand on découvre un nouveau champ, on se sent spontanément compétent. Par exemple, j'y connais rien en football, mais si on me demandait d'être sélectionneur de l'équipe de France de football, spontanément je dirais : "Pourquoi pas, ça a l'air simple." On s'assoit sur un banc, on fait des gestes, on crie un peu et ça doit être suffisant pour que l'équipe gagne. Et puis, en regardant les choses d'un peu plus près, on s'aperçoit que c'est beaucoup plus compliqué. Nous sommes tous appelés à être victimes de cet ultracrépidarianisme. Quand vous conversez au café avec vos amis, vous dites des choses qui vont au-delà de vos compétences. C'est tout à fait naturel dans la conversation, simplement il faut en avoir conscience, et quand on a une parole publique qui peut avoir des effets politiques importants, il faut être prudent. L'idée, c'est pas du tout de dire que chacun est contraint dans sa liberté à laisser la parole aux experts. En fait, en démocratie, n'importe qui a le droit de poser une question aux experts, de les interpeller, de les interroger. Mais c'est pas ce qui est fait là. C'est : on donne son avis sans savoir.
Livre "Le goût du vrai" a fait naître de nombreuses polémiques.
Nous avons tendance à écouter ceux qui parlent de tout. Comme s'ils nous rassuraient, comme si les gens qui ont des formes de certitude, une forme d'arrogance aussi, nous rassuraient dans une période d'incertitude. Dans les mêmes canaux de communication circulent aujourd'hui des connaissances, scientifiques ou autres, des informations, des commentaires, des opinions, des fakenews, et le fait que toutes ces choses circulent dans les mêmes canaux fait que leurs statuts respectifs, qui sont pourtant très différents, se contaminent.
Je me rends compte que les gens qui sont modérés, qui sont prudents, qui sont en quelque sorte "centristes" pour ce qui est des questions relatives à la vérité, parlent beaucoup moins que les gens qui sont extrémistes dans ces domaines. C'est un peu comme en politique : les gens qui sont aux extrêmes parlent plus que les gens qui font partie de ce qu'on appelle la majorité silencieuse. Et moi je pense que notre démocratie, pour garder de sa vivacité, a besoin que les gens modérés s'engagent passionnément. L'idée même de démocratie a à voir avec le fait qu'on puisse argumenter et s'en donner le temps, sans simplement s'imposer... s'opposer, pardon, avec des arguments assez primaires qui donnent l'impression que ce sont des arguments d'autorité qui se combattent et non pas des analyses.
"
Connue / https://twitter.com/brutofficiel/status/1301407829769633792
"
François BOCQUET a retweeté
Brut FR @brutofficiel · 3 sept.
"Je ne suis pas médecin, mais..."
Parler avec assurance de choses qu'on ne connaît pas, c'est l'ultracrépidarianism. Explications avec le philosophe et physicien @EtienneKlein
166 - 3300 - 5300
Ndlr :
- fait allusion à L'effet Dunning-Kruger ou effet de surconfiance, un biais cognitif démontré par David Dunning et Justin Kruger
https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Dunning-Kruger - questionner le point sur le rapport à l'expertise (peut-on dérouler un raisonnement sans en avoir une ? En d'autres termes, peut-on parler de ce que l'on ne connaît pas ? N'est-ce pas ce que fait souvent le médiateur ou le journaliste en rapportant les propos d'un tiers ?) et publier dans centristes insoumis ACT
Connu / https://seenthis.net/messages/870284
"
Articles repérés par Hervé Le Crosnier hier
Par :
- Jean-Francois Alesandrini - ancien directeur des affaires publiques à DNDi
- Benjamin Coriat - professeur émérite de sciences économiques
- Stéphanie Leyronas - chargée de recherche à l’Agence française de développement
Le coronavirus oblige à repenser les problématiques de la marchandisation de la santé. Et à permettre ainsi aux plus démunis d’accéder aux traitements et à un futur vaccin, soulignent trois chercheurs.
...
Révélatrice des inégalités sociales à travers le monde et des insuffisances des structures publiques de soins, le Covid-19 bouscule l’ordonnancement de la recherche en matière de santé publique. Elle appelle à des outils appropriés, au bénéfice du plus grand nombre, et d’abord des plus fragiles.
Revoir les règles du jeu pour construire une santé en commun devient un impératif moral, éthique, et même démocratique. En sortant du diktat de la propriété intellectuelle exclusive, des initiatives nous montrent la voie.
Jean-Francois Alesandrini, ancien directeur des affaires publiques à DNDi (Initiative médicaments pour les maladies négligées). Benjamin Coriat, professeur émérite de sciences économiques à l’université Sorbonne Paris-Nord. Stéphanie Leyronas, chargée de recherche à l’Agence française de développement
.#Communs #Médicament #Santé_publique
PS : Tiens, tiens, Jean-François Alessandrini était un des auteurs du premier livre publié par C&F éditions ( Pouvoir savoir , en 2005) et Benjamin Coriat dans une des dernières publications ( Discours de Stockholm par Elinor Ostrom, 2020, dont il a rédigé la préface).
"
Natacha Polony reçoit l'essayiste et haut-fonctionnaire David Djaïz, auteur de Slow démocratie (Allary, 2019). Selon lui, la crise du Covid-19 agit avant tout comme un révélateur de nos dépendances aux chaînes de production mondiales.
david_djaïz
Clés : Démocratie ; Écologie
Lundi 29 juin 2020, Emmanuel Macron a reçu les 150 citoyens tirés au sort de la Convention Citoyenne pour le Climat dans le jardin de l’Élysée pour donner sa réponse tant attendue à leur rapport final – comprenant 149 mesures - rendu une semaine plus tôt à l’exécutif. Durant cette séquence, il a pris des engagements forts sur une modification de l’article 1 de la Constitution ou encore un moratoire sur les zones commerciales MAIS il a aussi dégainé 3 jokers, écarté certaines mesures, et laissé un flou sur bon nombre d’entre elles… Si bien que certaines ONGs, comme le Réseau Action Climat, dénombrent au final près de 7 jokers au total.
Paloma Moritz, journaliste indépendante, qui a suivi pour Onestpret les coulisses de la Convention depuis ses débuts en octobre 2019, décrypte ce moment politique et explique pourquoi le combat pour faire appliquer ces mesures est encore loin d’être gagné tant les « jokers » semblent se multiplier au fil des annonces des ministres, et ce dans la plus grande confusion.
Pour rappel, la Convention Citoyenne pour le Climat ce sont 150 citoyens tirés au sort, une sorte de France en miniature, qui après avoir pris une immense claque en entendant le diagnostic scientifique sur l’état de notre planète ont travaillé durant 9 mois pour proposer des mesures afin de réduire nos émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% (par rapport à 1990) d’ici à 2030, dans un esprit de justice sociale. Ils ont auditionné des experts, des ONGs, des entreprises...ont débattu, ont travaillé les soirs, les week ends, tout cela pour proposer des solutions pour faire face à l’urgence climatique sans mettre personne de côté.
Emmanuel Macron a accepté de mettre en place cette Convention Citoyenne après des semaines de négociations avec notamment le collectif Gilets Citoyens qui l’avait demandée pour proposer une réponse au mouvement des Gilets Jaunes et manifestations climat.
La promesse de base du président était de transmettre sans filtre les propositions des 150 citoyens tirés au sort à application directe, au parlement ou via un référendum.
Les 150 citoyens avaient initialement demandé que deux sujets soient soumis à référendum : la réforme du préambule de la constitution, qui en l’état a été rejeté par Emmanuel Macron, et l’intégration de la notion d’écocide dans la loi qui a aussi été écartée. Finalement, deux “nouveaux” référendums sont annoncés et choisis par Emmanuel Macron :
L'introduction des notions de “biodiversité, d’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique “ dans l’article premier de la constitution d’ici fin 2021.
Un second à questions multiples sur plusieurs projets de lois (qui seront précisés cet été).
Lors de son discours, le président a donné aux 150 un droit d’alerte sur le suivi de leurs propositions. Une arme dont ils sont prêts à se saisir à tout moment comme il l’ont expliqué dans un récent communiqué émis par leur association. À l’image des Français, les 150 citoyens ne sont donc pas dupes des annonces du Président et le jugeront sur des actes, des lois et des décrets plutôt que sur un beau discours.
En septembre, les 150 se réuniront à nouveau pour une dernière session : une réponse à la réponse de Emmanuel Macron, un moment très important pour la suite de la Convention… Car dans ce dispositif ce sont les citoyens qui ont le dernier mot et ils pourront alors dire s’ils sont satisfaits de la réponse et des actes du chef de l’État ou au contraire s’ils se sentent trahis ce qui serait un sacré coût politique pour un président qui peine à convaincre d’un vrai virage vert. D’ici là, nous devons toutes et tous être en soutien des 150 et de leurs propositions et surtout rester vigilants pour que leurs mesures votées démocratiquement au travers d’un processus inédit - que les Gilets jaunes avaient eux-mêmes poussé- ne soient pas dénaturées et mises de côté par un exécutif aveugle à l’urgence environnementale.
Connu / https://twitter.com/PalomaMoritz/status/1279453723224391680
"
Paloma Moritz @PalomaMoritz Pour @LeMediaTV, je décrypte les jokers qui se multiplient face à la #ConventionCitoyenne, alors que les rencontres et travaux avec @les150ccc
n'ont même pas encore commencé ! Restons http://mobilisé.es pour que la promesse démocratique soit respectée. #Imagineonlefait
Citer le Tweet
Le Média @LeMediaTV · 18h
CONVENTION POUR LE CLIMAT : MACRON ARNAQUE LES CITOYENS
"Ils ont été 150 à formuler ces mesures et nous devrions désormais être 67 millions à garantir qu’elles seront débattues, prises en considération, chacune sans exception et sans nouveaux jokers." #ConventionCitoyenne
9:59 - 7,7 k vues - 22 Mo - 6:35 PM · 4 juil. 2020·Twitter Web App - 51 Retweets 81 J'aime
Nasdine Hodja @NasdineH · 15h En réponse à @PalomaMoritz @LeMediaTV et @les150ccc
Aucune crédibilité ni pour Macron, ni pour ces « bon français » qui se sont prêtés à cette bouffonnerie où tout était planifié d’avance par le Monarque.
Warhol parlait de 1/4 d’heure de gloire pour chacun ; ceux-là auront eu leur 6 mois de honte.
Christophe Albertini☀️☀️☀️@christalbe·2h En réponse à @PalomaMoritz @LeMediaTV et @les150ccc
Très bon reportage ,calme et lucide merci Minerve20395602 @Minerve20395602 · 16h
En réponse à @PalomaMoritz @LeMediaTV et @les150ccc
Je n'ai aucun contrat moral avec un type qui ne sait même pas ce qu'est la morale.
"
UN AN APRÈS, TOUJOURS PAS DE JUSTICE POUR STEVE - •22 juin 2020 / Par Théophile Kouamouo - Le Média
Quinzième épisode de notre tour de l’actualité bihebdomadaire, enregistré et diffusé le lundi 22 juin 2020.
Au sommaire :
L’an I de la mort de Steve Maïa Caniço, décédé à Nantes un 21 juin, ou plutôt dans la nuit du 21 au 22 juin 2019, pour être sorti de chez lui à l’occasion de la fête de la musique.
La police et son rapport particulier aux marges et aux minorités, qui n’est pas sans poser des problèmes politiques de fond.
François Ruffin, qui essaie, dans une interview à Mediapart, de politiser justement le malaise démocratique que pose désormais nombre de comportements policiers en France.
La convention citoyenne pour le climat, mise en place par l’exécutif Macron comme pour “répondre au mouvement des gilets jaunes”, ses préconisations et les réactions très révélatrices de certains milieux, notamment au regard de leur rapport à la citoyenneté et à la démocratie.
Et comment ne pas oublier ce cher Patrick Balkany, condamné à de la prison ferme pour corruption - ce qui est assez rare en France pour être signalé ? Libéré pour des raisons de santé en février dernier, on l’a vu se trémousser sans gêne à la Fête de la musique.
.#Steve #Fêtedelamusique #Conventionpourleclimat
Nous vivons une époque étrange. Une époque où on se dit que finalement, tout bien considéré, les dernières personnes à nous avoir fourni un orgasme font partie d’un club de notables qui ne se caractérise pourtant pas par ses audaces politiques : le Conseil constitutionnel.
Oui, oui, il s’agit bien de ce morne cénacle où l’on trouve Laurent Fabius, Alain Juppé et Valéry Giscard d’Estaing.
Nous vivons une époque étrange, car ces derniers passent désormais pour de doux anarchistes par effet de contraste avec ceux qui dirigent la France d’aujourd’hui.
lls ont retoqué purement et simplement la loi Avia contre “la haine sur Internet”, mais qui était en réalité tout simplement une loi contre la liberté d’expression. Dans le même temps, alors que la France déconfinée exprime sa colère dans la rue, des idéologues dangereux mettent toutes leurs forces dans la bataille pour qu’elle s’écharpe sur le mode tribal.
Et qui, au fond finance ces idéologues, si ce ne sont des grands groupes industriels intimement liés à l’Etat, comme Bolloré et Dassault ? Qui, à gauche, à intérêt à voir éclore une démocratie tribale, sinon ceux qui ont renoncé à toute ambition sociale au profit d’une cooptation de quelques représentants de “minorités visibles” et d’une assignation à résidence politique des minorités en question ?
C’est le quatorzième épisode de notre module bihebdomadaire de suivi de l’actualité, enregistré et diffusé le vendredi 19 juin 2020 / Par Théophile Kouamouo
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« La souveraineté du peuple, telle est la grande question qui dorénavant va occuper toute l’Europe qui se voit une nouvelle fois engagée dans une entreprise qui commet la même erreur qu’aux précédentes saisons de l’Histoire : c’est qu’on l’a construit sans les peuples et sans la démocratie. »
Jean-Luc Mélenchon, 2012.
Du non de 2005 à aujourd'hui, 15 ans de lutte contre l'arnaque européenne.
Catégorie Actualités et politique 177 commentaires
Huitième épisode de notre de notre tour de l’actualité bi-hebdomadaire, diffusé aussi les vendredis. Enregistré et diffusé le lundi 25 mai 2020.
Au sommaire :
- la destruction méthodique du droit de manifester, dans une France déconfinée et plus que jamais tentée par des pulsions autoritaires, comme le montrent des faits de “répression ordinaire” qui se sont déroulés à Saint-Nazaire, dans les pays de la Loire, mais aussi à Paris, suite au rassemblement de soutien à l’hôpital public de jeudi dernier ;
- le camouflet essuyé par la direction de la RATP, qui vient d’être sanctionnée par l’Inspection du travail, pour avoir mis en danger la santé et la vie de ses machinistes pendant la crise du coronavirus, alors même que l’on compte neuf morts et des dizaines de contaminés dans l’entreprise spécialisée dans les transports publics en région parisienne ;
- le clash entre l’écrivain Philippe Besson et la chanteuse Camélia Jordana, les réactions tous azimuts qui ont suivi, et ce que tout cela nous dit sur l’avancée du macro-lepénisme.
- Nous allons aussi faire un tour en Martinique, où il se passe des choses qui nous donnent à réfléchir sur notre rapport au colonialisme, à l’histoire mais aussi à la République et au capitalisme.
Le 30 mars, les groupes parlementaires de La France insoumise ont lancé une commission d’enquête sur le Covid-19. Après plus de 100 auditions d’experts, de scientifiques, de syndicalistes, d’associatifs, de travailleurs, de chercheurs, d’intellectuels et citoyens, voici leurs conclusions.
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Quand je questionne Olivier Véran, il ment ouvertement en affirmant qu’il n’a jamais été demandé de limiter l’usage de médicaments face à une pénurie de morphine (par exemple). Or, dans ce rapport, on a des témoignages de soignants expliquant qu’ils ont dû diminuer les doses voire substituer à la morphine du Valium.
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Si l’on avait des dirigeants ayant une réaction saine et rationnelle par rapport à la crise qu’on est en train de vivre, ça serait le moment de repenser tout cela. Mais leur stratégie est assumée, c’est la stratégie du choc de Naomie Klein : on utilise un choc pour refaire un choc néolibéral où à la fin on va continuer comme avant, mais en pire. Et ça, ça n’est pas possible.
2 commentaires 3 recommandés mots-clés alternative ; changement radical ; désobéissance civile ; Non-violence; transition écologique et démocratique ;
Cette lettre ouverte, préparée depuis 2019 par tous nos membres, marquait le départ de notre campagne 2020 « la non-violence, c’est radical ». Elle devait être publiée mi-mars mais les événements en ont décidé autrement. Aujourd’hui, après près de deux mois de confinement, nous la trouvons d’une pertinente actualité pour aborder la « période d’après ». Nous la publions sans rien y changer.
Signé : Le Bureau de Non-violence XXI
Nous arrivons aujourd'hui à un moment clé de l'histoire où chacun.e de nous est placé.e devant ses propres responsabilités. Le choix est simple : soit nous changeons de cap et nous essayons collectivement de construire d'autres modèles de société, soit nous ne changeons rien et nous condamnons les générations futures. Les luttes sociales et climatiques témoignent de cette puissante volonté de changement. Elles témoignent aussi d’une vive colère et nous ne voulons pas que celle-ci se traduise par des explosions de violences qui se révèlent souvent sans issue et se retournent contre les objectifs initiaux.
Nous proposons donc de rechercher comment agir et réagir de façon à la fois efficace et sans violence.
C'est pourquoi, à la suite de Non-violence XXI et de ses membres1, nous nous engageons dans une lutte ferme et bienveillante pour que les choses changent positivement. Nous voulons ainsi contribuer à faire de la non-violence un mode d'action et une philosophie à la portée de toutes les citoyennes et les citoyens qui désirent s'engager et combattre en vue de ce changement.
Nous appelons par conséquent chacun.e à utiliser la force, la cohérence et l'efficacité de la non-violence.
Signatures :
Association pour la Communication Non-Violente (ACNV), réseau Alliance Citoyenne, Les Amis de la Terre, revue Alternatives non-violentes, Action Non-Violente COP 21 (ANV-COP21), La Boîte Militante, Construire et Alerter par la Non-Violence Active (CANVA), Centre de Ressources sur la Non-Violence (CRNV), Les Désobéissants, Génération Médiateurs, Génération Non-Violente (GNV), Institut de Formation et de recherche du Mouvement pour une Alternative Non-violente (IFMAN), Institut de recherche sur la Résolution Non-Violente des Conflits (IRNC), Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN), Mouvement International de Réconciliation (MIR), Peace Brigades International (PBI), revue SILENCE.
Personnalités membres de Non-Violence XXI :
Guy Aurenche, Jean-François Bernardini, Maria Biedrawa, José Bové, Marie-Pierre Bovy, Simone de Bollardière, Père Christian Delorme, Txetx Etcheverry, Isabelle Filliozat, Kaddour Hadadi dit "HK", Yazid Kherfi, Léon Maillé, Père Christian Mellon, Edgar Morin, Jean-Marie Muller, Bernard Quelquejeu, François Roux, Jacques Sémelin, Jacques Stewart, Marysette Tarlier, Ogarit Younan.
1 Cette lettre ouverte a été signée par toutes les organisations membres de Non-Violence XXI et par des personnalités ayant placé la non-violence au cœur de leur engagement.