Francophone
Depuis 2009, ce collectif de paysan⋅ne⋅s, de salarié⋅e⋅s et de structures citoyennes et du développement agricole développe une démarche innovante de réappropriation de savoirs paysans et d’autonomisation dans le domaine des agroéquipements adaptés à l’agriculture biologique.
Fabrice CLERC est co-gérant de l’Atelier Paysan. Il a bien voulu répondre aux questions de Michel Bauwens pour faire le point sur le développement du collectif et sur ses projets.
L’évolution de l’Atelier Paysan : comment passer un cap de croissance ?
Notre structure est jeune, elle a connu un développement significatif ces dernières années qui s’est accompagné d’ajustements nécessaires mais qui ne suffisent plus. Nous avons dépassé le stade de l’artisanat. Aujourd’hui, nous avons pris conscience de manière aiguë que nous étions arrivés à une limite logistique, humaine et économique de notre organisation. Il nous faut travailler à l’Atelier Paysan de demain. Nous ne pouvons pas continuer à fonctionner comme nous le faisions jusqu’à présent.
Il y a cinq ans, nous avons investi dans notre mobilité (fourgons mobiles avec des remorques) pour tenir des formations, des sessions de prototypages, etc… (soixante à quatre-vingt déplacements par an). Nos camions sont maintenant épuisés, nous n’avons pas de transpalette pour les charger et les décharger (car il n’y a pas de cour bétonnée devant les locaux). Tout se fait à la main, nos colis se réalisent dans notre cage d’escalier, il n’y a pas l’ergonomie nécessaire pour une inscription dans la durée.
Nous sommes dans une aventure de transformation sociale sur une thématique singulière mais avec une visée politique forte (transformation radicale des modèles agricoles et alimentaires). C’est donc un effort considérable, qui n’est pas facile à porter. La structure se place dans des rapports de force qui ne nous sont pas forcément favorables, dans une précarité de moyens matériels et humains. Il nous faut changer de monture. Cela fait partie d’une crise de croissance, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Il nous faut d’autres moyens.
Nous ne pouvons plus être seuls à porter ces thématiques là, il faut renforcer l’émergence de dynamiques locales, dans toute leur diversité. Nous sommes dans de la transmission de savoir, le colportage de communs, nous sommes des passeurs, et l’essaimage se fait de manière organique. Nous avons testé des dizaines de modalités d’essaimage. Mais cette diversité dans notre essaimage n’a pas encore atteint un degré d’autonomie suffisant. Par exemple, le nombre de paysans qui se rendent dans des centres de formation pour transmettre le projet de l’Atelier Paysan augmente de plus en plus. Mais les gens qui reçoivent le discours se tournent ensuite vers l’Atelier Paysan, et on ne peut pas dire que c’est satisfaisant si la responsabilité de l’accompagnement se concentre sur nos seules épaules.
Nous avons donc trois pistes majeures de consolidation de notre structure pour le long terme :
travailler au renforcement de notre essaimage et mieux mettre en mots ce que signifie essaimage, créer des conditions d’animations locales (visites chez des paysans par exemple) avec l’Atelier Paysan en soutien mais pas en intervention ;
Repenser notre modèle de formation continue, et former les futurs accompagnants locaux avec un cycle complet, dont les contenus seraient apportés par nous et par nos partenaires. Cela pourrait passer par la mise en place d’une formation diplômante sur plusieurs mois.
Faire émerger un centre l’Atelier Paysan qui nous permette de nous bénéficier d’un outil de travail raisonnablement adapté à nos besoins logistiques et stratégiques.
Au niveau du financement, nous sommes toujours en progression. Nous arrivons à trouver des moyens qui nous cantonnent à la frugalité. Car il y a une constante : pour rentrer 100, il faut travailler 130 ou 140. Le financement de nos travaux d’intérêt général est structurellement déficitaire, et ne résiste que par le fait qu’il y a des hommes et des femmes qui s’investissent plus que la moyenne dans l’aventure. Sinon, on n’existerait pas.
Dans l’immédiat nous avons intégré de nouveaux bureaux, mis en place de nouveaux locaux techniques, créé deux postes de coordination et nous avons des perspectives de renfort avec profils très expérimentés.
La dimension collective du portage d’un projet politique est importante. A plus d’épaules on va plus loin. Cela fait 3 ans que nous nous investissons dans le Pôle Inpact national (collectif composé de dix des principales structures qui pensent la question agricole et alimentaire autrement au niveau national).
Le projet USAGES : pour faire émerger des communs issus d’innovations ascendantes
Le Réseau Rural Français (il en existe dans chaque pays d’Europe) animé par le Ministère de l’Agriculture et le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires a lancé en 2015 un appel à propositions intitulé “Mobilisation Collective pour le Développement Rural” afin de stimuler l’émergence d’initiatives collectives. Nous y avons répondu pour faire plus et mieux que ce que nous faisions jusqu’à présent, pour faire émerger des communs issus d’innovations ascendantes, avec une implication intense des paysans dans ces technologies.
Le projet s’est construit sur quatre axes :
renforcer les travaux de recherche et développement et de recensement des innovations qui existent déjà, accompagner des groupes pour la conception de machines pour lesquelles ils ont un besoin d’accompagnement.
diffusion : production des livrables issus de la partie R&D : tutoriels, chroniques d’innovations paysannes, documents thématiques (auto-construction de bâtiments en grumes, transformation à la ferme et technologies appropriées, ergonomie et technologies appropriées, gestion des couverts), exposition “Machines et bâtis agricoles, des communs en exposition” (120 planches disponibles version imprimée en prêt ou accessibles en ligne qui présentent la démarche, le projet politique et une centaine de bâtiments).
analyse : s’associer avec des acteurs de la recherche académique pour venir analyser la réalité de nos travaux, d’un point de vue sociologie, économie, efficacité collective. Nous avons beaucoup affiné les questions de recherche et avancé dans les prises de contacts pour traiter cet impensé scientifique. Un collectif de chercheurs va se lancer à l’automne prochain dans un gros programme de recherche autour de la question de l’économie de la machine agricole de 1945 à aujourd’hui, avec pour objectif de décortiquer les tenants de l’élaboration des politiques publiques, les histoires des développements technologiques à marche forcée, etc…
décloisonnement : beaucoup de dynamiques rurales et agricoles relèvent de ce type d’approche ascendante, nous souhaitions recenser les citoyens qui se penchent sur ces problématiques. Notre projet politique est global.
Un des nombreux thèmes que nous avons abordé via ce projet est celui de la transformation alimentaire. Celle-ci est aujourd’hui massivement industrialisée. Notre agro-industrie, basée sur une agriculture de flux, a centralisé la transformation alimentaire dans des usines. Progressivement, les technologies ont été adaptées à la transformation industrielle. Cela a entraîné un assèchement de la diversité des technologies de transformation à la ferme. Or cette transformation à la ferme est un enjeu important : celui de contribuer à un rapatriement de la valeur ajoutée sur les fermes, quand une partie significative des paysans en France vit sous le seuil de pauvreté. Une grande part de la richesse y compris gustative, organoleptique a disparu au profit de ces usines qui ont concentré les outils de production. De plus, les normes de production, d’hygiène ont été conçues et mises en place pour et par le monde industriel. Il y a un vaste enjeu à faire en sorte que les paysans puissent disposer à nouveau d’une gamme technologique simple, accessible d’un point de vue conception, et dont l’utilisation fait appel à un haut niveau de savoir-faire, au sensible, à l’expérience. Mieux vaut des cerveaux que des serveurs.
L’Atelier Paysan : un réseau qui se développe dans d’autres pays
En France (y compris l’Outre-Mer)
Un collègue est parti ce matin en Guyane pour donner une première formation aux techniques de l’auto-construction (une semaine), puis tester et permettre de s’approprier les concepts aux champs (essais, réglages, etc) pendant une deuxième semaine.
Il y a également des perspectives à la Martinique, en Guadeloupe, à la Réunion, la question agricole étant très importante dans les DROM, et particulièrement des technologies paysannes appropriées, d’autant plus avec l’éloignement territorial.
Nous testons avec ces expérimentations si le modèle est applicable dans d’autres contextes. Pour cela, il y a un gros temps de préparation, puis une transmission de savoir-faire et savoir-être. C’est un galop d’essai pour le moment. Nous mettrons en main des groupes de paysans des technologies qui sont modifiables, y compris sur le terrain durant la 2ème semaine. Ensuite nous ferons le point.
Nous n’allons pas là-bas au hasard. Ces structures nous ont contacté. Les propositions technologiques qui leur sont actuellement accessibles ne sont pas adaptées aux besoins locaux et ne sont que prétexte à l’import-export de machines qui ne leur servent à rien.
Dans le reste du monde
Au Québec : c’est notre essaimage à l’international qui a été le plus efficace. Nous avons donné une formation, et depuis ils font chaque année des formations avec des supports produits localement. Des producteurs se sont réunis pour faire de la R&D à la ferme. En y allant, nous avons contribué à faire en sorte que ce soit une démarche qui s’autonomise, ils n’ont plus besoin de nous. Ils ont été force de proposition, et un certain nombre des variantes technologiques qu’ils ont créées nous ont inspirés ici. Ca a bien marché parce qu’on est allé là-bas juste avec nos plans (convertis au système impérial d’unités). Ils se sont chargés de trouver un local et la mise en place des conditions logistiques pour que ça puisse avancer. Cette configuration est idéale : on y va une fois, et l’autonomie se met en place naturellement, à la sauce locale.
En Europe, et au-delà (Afrique) : nous sommes sollicités de plus en plus souvent, à tel point que nous en avons tiré la conclusion que nous sommes mal à l’aise avec l’idée de nous rendre dans ces pays avec une approche “développementiste”. Les technologies appropriées, il faut les voir et entendre un témoignage là où elles sont mises en oeuvre. Donc le préalable à nos déplacements à l’étranger est maintenant que les demandeurs viennent ici en France pour découvrir ce que nous faisons, puis c’est à eux d’imaginer les conditions de notre intervention sur place, ou d’une reproduction autonome et adaptée localement. Toute cette logistique nécessaire au développement de la pratique, si elle n’est pas directement prise en main, élaborée localement, ne peut durablement émerger.
Deux membres d’un collectif grec sont venus l’hiver dernier pour une visite et un stage d’auto-construction, afin de vivre notre approche. Ils ont le projet d’investir dans un centre localement, adapté à leurs problématiques.
Des projets pour le futur
Comme évoqué dans la première partie de cet entretien, nous avons pris conscience collectivement de nos limites et l’objectif est de mener à bien notre changement de monture (essaimage et mise en place d’animations locales, formations plus autonomisantes, faire émerger un centre adapté à nos besoins logistiques et stratégiques) pour créer les conditions de la durabilité et la soutenabilité de notre projet.
Bien sûr, nous souhaitons que des personnalités politiques sensibles à nos travaux s’en emparent en respectant la singularité de notre approche. Mais il nous faudrait des relais qui ne soient pas dans la récupération et les apparences. C’est un gros travail que nous n’avons pas le temps de faire pour le moment.
Nous souhaitons également diversifier nos explorations en termes de thématiques de travaux comme par exemple la transformation alimentaire où nous avons intensifié nos travaux depuis six mois à un an.
Plus d’un millier de bâtiments/technologies/machines sont recensés et partagés sur notre site internet et dans notre forum. Sur cet aspect documentaire, encyclopédique, la stratégie logique est d’aller de plus en plus vers une complétude sur le plan technologique de l’ensemble des systèmes de production. Exemple : brasserie paysanne, boulange paysanne (avec des documents complets pour accompagner le cheminement des projets de A à Z). L’idée est de développer une cohérence et une autonomie des communautés paysannes sur l’ensemble des processus techniques, technologiques. Il est dommage par exemple de produire du blé de qualité puis de l’envoyer dans une minoterie où il sera mélangé avec d’autres grains industriels.
Nous voulons aussi participer à faire émerger une véritable contre-expertise paysanne, critique des technologies agricoles. C’est un des enjeux du programme de recherche qui sera lancé à l’automne prochain autour de la vaste question de l’Économie de la machine agricole en France. Ce travail passera par la mise en place de travaux d’enquête de paysans citoyens pour comprendre les déterminismes des choix en matière d’agro-équipements.
Dans les prochains mois, nous développerons une méthodologie d’accompagnement à la restructuration des friches agro-industrielles. Il y a un gros phénomène de renouvellement des populations paysannes, avec de nombreuses personnes qui ont envie de s’investir, et partant de l’existant, reprennent les grandes infrastructures agricoles désormais anachroniques pour en faire autre chose.
Nous allons travailler notre capacité d’accompagnement sur ce point précis, y compris pour accompagner des paysans qui sont en difficulté parce qu’ils subissent un fonctionnement qui leur a été imposé. Une part significative des populations paysannes vivent en dessous du seuil de pauvreté. En changeant de modèle, en re-configurant une ferme, il existe une chance de se restructurer et de repartir du bon pied en s’affranchissant du système en place. Nous devons accompagner ces personnes dans la difficulté ayant la possibilité de se projeter sur autre chose : c’est ce que nous appelons l’auto-reconfiguration accompagnée.
Le modèle contemporain tue le tissu social paysan. Dans le cas des paysans qui lâchent l’affaire, leur système n’est pas reprenable en l’état, et la vaste majorité des terres agricoles part à l’agrandissement. Les modes de production agro-industriels ne correspondent plus aux aspirations d’aujourd’hui, ne constituent plus un horizon désirable. Cette reconfiguration / transition n’a pas été pensée et il y a peu de capacité d’accompagnement. S’il y avait quatre ou cinq fois plus de travail agricole en France, ça ne serait pas grave, au contraire…
Propos recueillis par Maïa Dereva
Photo L’Atelier Paysan sous licence CC BY-NC-SA 2.0
OpdOp est un projet d'opérateur d'opérateurs coopératif dont la mission est d'accompagner le développement d'opérateurs locaux, avec des garanties d'indépendance et de neutralité.
Mutualisation
OpdOp permet aux opérateurs locaux de se concentrer sur leur développement local tout en bénéficiant d'une solidarité inter-régionale. Pour ce faire OpdOp mutualise des infrastructures réseau sur le territoire et les détaille dans son catalogue.
Il s'agit d'apporter, en toute neutralité, les services et le support dont les nouveaux opérateurs ont besoin, un peu partout.
illustration
Paris FON
Volet historique de la mutualisation d'infrastructures, une boucle en fibre noire sur Paris et RP interconnecte les principaux datacenters et permet aux opérateurs de diversifier leurs implantations tout en maitrisant au mieux leur backbone.
Un service de longueur d'onde niveau 1 (simplement allumée) est le fer de lance de ce premier volet régional.
Une SARL OpdOp a donc été créée à l'été 2013, par trois associés (Laurent Guerby, Bruno Spiquel et Sylvain Vallerot) aucun n'était plus majoritaire et les principes coopératifs déjà statutairement inscrits.
Cette SARL a muté sous statut de Société Coopérative d'Intérêt Collectif durant l'été 2014, suite à la décision de l'assemblée du 13 juin 2014.
La SCIC va récupérer progressivement les activités initialement développées par ManyOnes, lorsqu'elles seront stables et mutualisables. C'est l'acitivité de LIR qui est la première à bénéficier de cette migration en 2014.
La SCIC est ouverte à l'entrée de nouveaux membres coopérants, merci de nous contacter pour recevoir le dossier d'adhésion, qui sera ensuite examiné par le bureau.
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Les membres
Les opérateurs qui souhaitent devenir membres partagent notre vision d'un «réseau» commun. Ce «réseau» est un outil auquel participent ses membres pour les services de mutualisation d'infrastructure, d'interconnexion et de support ou de ressources qu'il leur apporte, mais sans objectif lucratif. Il est géré de manière coopérative.
Il accueille les opérateurs de toutes tailles, qui s'expriment dans des collèges différents selon leur usage du réseau. Les question de concurrence, de marché, de relations commerciales entre membres n'ont pas d'intérêt sur ce réseau. Il a une visée nationale motivée par la nécessité de l'apport d'alternatives en régions pour permettre l'émergence d'initiatives locales. Il ne cherche l'exclusivité ou la situation de monopole en aucune manière.
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Opdop SCIC
OpdOp est immatriculée au Registre de Commerce de Paris sous le numéro 795 177 484 depuis 2013, sous la forme d'une Société Coopérative d'Intérêt Collectif à capital variable minumum de 560 euros.
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ManyOnes SARL
ManyOnes existe sous forme de SARL immatriculée au Registre de Commerce de Paris sous le numéro 449 031 574 depuis 2005.
Elle a opéré en 2009 un virage stratégique afin de rendre son infrastructure disponible pour l'accueil de projets de mutualisation d'infrastructure neutres, notamment en se débarassant de tout service de type IP qui pourrait constituer une concurrence vis-à-vis de ses membres. À ce jour ManyOnes n'opère plus ni AS, ni adresses IP.
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Devenir des services
Les activités de développement d'infrastructures partagées que ManyOnes a développées entre 2009 et 2013 sous la marque OpdOp continuent à être exploitées et développées sous ce nom, et seront cédées à la SCIC OpdOp lorsque leur maturité le permettra. Cette migration a déjà été réalisée pour les services de LIR et doit l'être dès que possible pour les services mutualisés de longueur d'onde.
Association Bilan Carbone
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L'ABC facilite, dynamise et accompagne la transition énergie-climat des organisations #ManagementGES
associationbilancarbone.fr
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L'expertise comptable...
... dans un cadre associatif.
Inscription à l'ordre des experts comptables du Poitou Charentes
A ce jour nous accompagnons 500 entreprises et associations en Poitou Charentes.
Le pôle « Initiatives Pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale » National
C’est une plateforme associative issue du rapprochement de réseaux associatifs agricoles : l’InterAFOCG, la FADEAR, le Réseau CIVAM , Accueil Paysan, le MRJC, Terre de Liens, L’Atelier Paysan, Nature et Progrès, le MIRAMAP Solidarité Paysans, et Nature et Progrès
L’ensemble de ces réseaux s’est regroupé afin de promouvoir une agriculture plus durable et de proposer des alternatives concrètes aux agriculteurs sur leur exploitation. Sa mission est de :
Elaborer et diffuser des références sur l’agriculture durable,
Accompagner au changement de pratiques,
Faire la promotion de l’emploi et de l’installation,
Développer des liens entre agriculture et territoires. L’ensemble de nos réseaux touche environ 50 000 agriculteurs et emploie 400 animateurs et chargés de missions.
Le socle commun de la durabilité
Accompagner le changement
c/ FNCIVAM
7bis, rue Riquet 75019 PARIS
01 44 88 98 60
Travaux et auditions
Table ronde 2 du 4/11/2015 : L'impact du chômage sur les personnes et leur entourage
Agir ensemble contre le chômage, CGT chômeurs, APEIS, MNCP
Publié le 19/11/2015
Saisine(s) liée(s) : L'impact du chômage sur les personnes et leur entourage : mieux prévenir et accompagner
Tags :
chômage
lutte contre le chômage
Prévention
vidéo
Auditions du 4 novembre 2015 par la section des affaires sociales du CESE (mandature 2010-2015) dans le cadre de la saisine : "L'impact du chômage sur les personnes et leur entourage : mieux prévenir et accompagner".
Table ronde 2 :
. Mme Catherine QUENTIER, Agir ensemble contre le chômage (AC)
. Mme Muriel WOLFERS (CGT chômeurs)
. Mme Malika ZEDIRI, association pour l’emploi, l’information et la solidarité des chômeurs et travailleurs précaires (APEIS)
. Mme Chantale GAUTHIER, Mouvement National des Chômeurs et Précaires (MNCP)
L’étude repose sur une enquête de terrain associant des observations et le recueil des témoignages de 85 personnes accompagnées et accompagnantes, représentant plus de 150 heures d’entretiens. Cinq monographies constituent le cœur de l’étude : un chantier d’insertion expérimental et post-urgence (Bric-à-Brac), le service public de l’emploi (Pôle Emploi), une association de bénévoles (SNC), un chantier d’insertion par le numérique (Web), et une entreprise solidaire (Travail et Solidarité). Cinq organisations nationales ont également été rencontrées pour un échange sur leurs politiques à destination des personnes éloignées de l’emploi : Coorace, la Croix Rouge Française, Emmaüs France, le Secours Populaire Français et SNC.
connu / https://twitter.com/IresFr/status/986473804632412160
Sommaire
Editorial
Evénements
Brèves
Développement_personnel
Le Havre
Projets / Couveuse
Témoignage_d'une_adhérenteassociation humanitaire
Énergie Partagée essaime, accompagne et finance des projets citoyens de production d’énergie renouvelable. Pour accomplir ces missions, le mouvement s’organise en deux structures complémentaires : une association de promotion et d’animation et un outil d’investissement citoyen.
Équipe :
Fabienne Balland Responsable administrative et financière
Olivier Berland Animateur Région Île-de-France
Fabien Brosset Responsable administratif et financier
Erwan Boumard Directeur général
Arno Foulon Animateur Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur
Sylvain Guineberteau Animateur Région Centre-Val-de-Loire
Florence Martin Directrice administrative et financière
Marc Mossalgue Communication
Jean-Éric Paraïso Juriste Doctorant CIFRE
Justine Peullemeulle Animation et administration
Xavier Rabilloud Communication
A l’occasion de l’inauguration de son nouveau centre de numérisation et impression numérique en insertion, unique en Ile-de-France, Reprotechnique réaffirme ses engagements RSE. Nathalie Jammes, Déléguée Générale de la Fédération des Scop de la Communication, revient sur le projet social de cette structure.
Accompagnement sur les questions technologiques et non technologiquesAu-delà d'être un lieu de rencontre et d'échange entre les acteurs, et d'accompagnement au développement de technologies opérationnelles, le Cluster travaillera aussi sur des questions non technologiques, tant sur des aspects réglementaires qu'autour de la mobilisation de l'offre, via par exemple le développement de la commande publique, très attendu par les acteurs comme levier d'enlenchement de marchés industriels... Autant d'actions du cluster qui seront menées en complément des aides de la Région aux entreprises du secteur.
Suite à cette première journée de rencontres et de présentation du Cluster, « les prochaines étapes vont consister en la structuration du Cluster en différents domaines d'activités, et à la construction d'une feuille de route, qui sera déployée à partir de septembre », indique Anna Wachowiak, DGA Pôle Développement économique et environnemental au Conseil régional.
Créée en 1989, l’Afci est l’association française de référence en communication interne.
Elle regroupe plus de 800 membres, professionnels de la communication représentant tous les secteurs d’activité, répartis dans toute la France.
L’ambition de l’Afci est double :
- renforcer la place de la communication interne dans les organisations et les pratiques de management,
- accompagner les évolutions de la communication interne pour en faire une fonction stratégique au service de la performance économique et sociale des entreprises.
Pour y parvenir, l’Afci offre à ses membres un espace de professionnalisation, d’échange, de rencontre et d’ouverture.
Oktave, c’est le service initié par la Région Grand Est (Alsace) et l’ADEME qui permet aux propriétaires de maisons individuelles de passer à la rénovation complète en toute sérénité.
Vous êtes propriétaire d’une maison individuelle ? Profitez de l'accompagnement de conseillers en efficacité énergétique indépendants, entrez dans un processus de simplification des démarches administratives et bénéficiez de l’expertise d’artisans formés en groupement et couvrant l’ensemble des corps de métiers nécessaires.
né en 2010 pour lutter contre la réduction des associations à leur seule dimension économique et défendre la contribution des associations à l’intérêt général et à la construction d’une société solidaire, durable et participative. Après avoir déposé un recours en Conseil d’État contre la circulaire Fillon, qui assimilait l’ensemble des associations à des entreprises, le Collectif a développé une analyse globale des difficultés associatives et élaboré des propositions pour une nouvelle politique associative.
Le Collectif réunit aujourd’hui :
plus de 7 000 responsables associatifs
plus de 1 500 associations
dont 140 réseaux nationaux
...
Aujourd’hui le Collectif poursuit trois orientations principales :
- lutter contre la marchandisation de l’action associative
- poursuivre le dialogue institutionnel
- accompagner les mobilisations locales et sectorielles
Le Collectif a entrepris de mettre en lien les associations qui se mobilisent au niveau local ou régional contre leur situation, de plus en plus difficile. Il s’agit également de redonner espoir aux associations et leur donner conscience de la portée de leur action pour l’avenir de la société.