...
aujourd’hui le hiatus devient trop grand entre la stratégie électorale de conquête du pouvoir et l’accélération de phénomènes susceptibles de provoquer un effondrement à la fois écologique et social à l’échelle mondiale.
Climat, biodiversité, montée des extrémismes, des inégalités, dévissage culturel, mondialisation des échanges et contrôle des algorithmes, la vulnérabilité de nos sociétés est de plus en plus critique. Et ce sont toujours les mêmes qui sont sous le joug, de plus en plus exposés, en première ligne des victimes présentes et à venir. Nous devons nous laisser percuter par la situation et en prendre la mesure avec lucidité et responsabilité.
Or il me semble que la stratégie et les moyens mis en œuvre par la FI aujourd’hui au mieux passent à côté des enjeux, au pire desservent les fins. Dans les deux cas elles me semblent en-deçà de l’exigence écosocialiste. Les « signifiants vides » du populisme et de la stratégie anti-Macron, visant à fédérer le plus largement possible, étouffent trop souvent la radicalité du projet initial. Les affaires internes et le commentaire systématique de l’actualité me semblent de plus en plus hors-sol. Les réactions auto-centrées nous coupent les ailes. J’ai toujours plaidé pour l’alliance d’une aménité de ton et d’une radicalité de fond, je vois l’opposé. La critique interne, même bienveillante, est vécue comme une attaque, le pas de côté comme une trahison. J’en viens donc à la conclusion que c’est ailleurs que je serai la plus efficace, que les choses pourront bouger.
Depuis deux ans, des montagnards aux forestiers en passant par les rapports scientifiques sur les risques d’effondrement, j’explore des chemins de traverse, au contact d’espaces intellectuels et militants différents. Face à l’urgence il y a d’autres formes politiques à inventer, des passerelles à faire et des réseaux à activer, des actions de désobéissance civique à organiser (*), des risques et des conflits à anticiper collectivement. C’est crucial, et cela se heurte à trop de limites dans un cadre soumis aux échéances électorales et à l’injonction médiatique. L’heure est venue de sortir de nos zones de confort et de repenser en profondeur nos stratégies et modes d’action. Pour ma part je ressens la nécessité de recentrer mon temps et mon énergie, en cohérence avec le cheminement de ma réflexion (dont j’avais déjà posé quelques bribes ici).
https://lvsl.fr/entretien-avec-corinne-morel-darleux
Le centre de gravité de l’action politique est en pleine évolution. Il y a des parcours de radicalité à accompagner du côté des mouvements climat, une alerte écologique à amplifier du côté des mouvements sociaux. Des arbres à planter et des chantiers à bloquer. De nouveaux récits collectifs à construire, et une bataille culturelle à mener. Voilà ce à quoi je souhaite me consacrer. Je crois qu’il faut agir là où on se sent utile, accueillie et en phase avec ses convictions. Ce que je lis, vois et entends, me fait penser que nous sommes nombreux à envisager cette période troublée comme une bifurcation et à ressentir le besoin d’un grand pas de côté.
Je reste plus que jamais écosocialiste, attachée à la dignité du présent, avec la ferme détermination de continuer à militer activement.
- Petit bonus pour celles et ceux qui m’ont lue jusqu’au bout : je reste au PG, en compagne de route exigeante mais bienveillante, je continue à assurer le mandat régional qui m’a été confié face à Laurent Wauquiez, et oui, j’ai été approchée, mais non je ne pars ni pour une place chez EELV, ni chez Générations, ni pour rejoindre Place Publique. En fait je sais que ça parait toujours étrange à certains, mais on ne quitte pas toujours une fonction pour choper une place ailleurs. Parfois on fait simplement ce qui semble juste à un moment donné.
(*) Comme le font déjà les "malfaiteurs en bande organisée" à Bure, les opposants au projet GCO qui plantent des arbres le long du tracé tout en bloquant les chantiers de Vinci, ou encore Extinction Rebellion en Angleterre. »
Conversation avec Nicolas Beck, l’auteur de « En finir avec les idées reçues sur la vulgarisation scientifique » (éditions Quae), questionné par la responsable du Master 2 « communication scientifique » de l’Université de Strasbourg.
...
nous – médiateurs scientifiques – devons continuer à tenter de convaincre et surtout à accompagner les chercheurs pour qu’ils aient l’opportunité, régulièrement, d’avoir des moments d’échange avec le public et pour cela, de disposer des outils et du recul nécessaires pour le faire.
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le dialogue entre scientifiques et public est bénéfique pour les deux parties. La prise de recul, la contextualisation des recherches, la formulation claire de la démarche scientifique apportent beaucoup aux acteurs de la recherche, qui ont besoin d’être compris du public, mais aussi d’autres collègues chercheurs ou encore de partenaires financiers par exemple.
Pour le public, le contact avec un chercheur est évidemment un moment de découverte et d’éveil à l’esprit critique. À ce sujet, il me semble que le foisonnement de théories douteuses sur l’évolution, le climatoscepticisme ou encore les campagnes de communication antivaccins doivent alerter la communauté scientifique, qui ne peut rester muette dans ce contexte de méfiance croissante vis-à-vis des sciences et des technologies.
Plutôt qu’un combat, je dirais donc que le véritable défi à relever, au quotidien, est de faire cogiter les chercheurs sur les enjeux de la culture scientifique et leur responsabilité, en tant que scientifique
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les démarches culturelles artistique et scientifique ont un grand nombre de points communs : volonté d’aiguiser la curiosité, d’affiner l’esprit critique, d’ouvrir l’esprit du public pour mieux saisir le monde qui nous entoure.
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« En finir avec les idées reçues sur la vulgarisation scientifique », par Nicolas Beck, préface de Mathieu Vidard, Éditions Quae, 2017.
Clés : communication médiation scientifique culture scientifique Fête de la science 2017 chercheur Fête de la science 2018
8 novembre 2018 dans Mathilde Panot, Nos parlementaires
Question N° 13909 publiée au Journal Officiel le 06/11/2018 page : 9874
Mme Mathilde Panot alerte M. le Premier ministre sur la fusion des missions locales au sein de Pôle Emploi.
Suite au communiqué de Matignon du 18 juillet 2018 proposant aux collectivités locales volontaires de « participer à des expérimentations visant à fusionner les structures de la mission locale au sein de Pôle emploi avec une gouvernance adaptée », l’Union nationale des missions locales a émis de fortes inquiétudes. Le 3 septembre 2018, M. Jean-Patrick Gille, son président, a demandé au Premier ministre de clarifier les intentions du Gouvernement. Mme la députée souhaiterait également les connaître.
Le Comité action publique 2022, qui s’est réuni à la demande du Premier ministre à partir d’octobre 2017, réfléchit à des modifications importantes des missions de l’État. À l’issue d’une de ses réunions, le Premier ministre a proposé, sans concertation des acteurs du réseau, d’expérimenter la fusion des missions locales au sein de Pôle emploi, jugeant qu’elle permettra une meilleure articulation entre les acteurs du service public de l’emploi.
Cette proposition, absente du rapport du Comité d’action publique 2022, a énormément surpris le réseau des 436 missions locales qui luttent contre le chômage des jeunes et accompagnent chaque année plus de 1,3 million de jeunes, dans leur parcours d’accès à l’emploi et à l’autonomie. Les résultats des missions locales ne sont plus à démontrer. Près de 600 000 jeunes accèdent chaque année à l’emploi, 250 000 entrent en formation, 140 000 bénéficient d’une immersion en entreprise, 16 000 s’engagent dans des missions de service civique. D’ailleurs, lors d’une enquête récente, les jeunes eux-mêmes ont plébiscité la qualité de leurs relations avec les conseillers des missions locales et de leurs actions avec et pour eux.
Les missions locales s’appuient sur la diversité des dispositifs publics dans les domaines de l’emploi, de la formation, de la santé, de la mobilité, du logement, de l’accès à la citoyenneté parce que l’accompagnement des jeunes n’est pas uniquement une mise en relation à l’emploi mais nécessite des services personnalisés notamment pour les plus éloignés de l’emploi. Les études montrent que plus de 30 % des jeunes accompagnés par le réseau des missions locales ne sont pas inscrits à Pôle emploi dont les modes d’accompagnement ne sont pas adaptés, voire les en excluent.
Elle lui demande donc s’il ne pense pas qu’une fusion entraînera une disparition de l’accompagnement spécifique fourni par les missions locales, dommageable pour l’emploi de certains jeunes. Elle lui demande également de préciser les intentions de son Gouvernement sur ce projet de fusion.
Le Projet
... objectif de développer une solution plug-and-play, open source, durable, low-tech, frugale et adaptable qui vous permette de créer votre propre énergie renouvelable et de participer à la transition énergétique, individuellement et collectivement.
Qui sommes nous ?
Présentation du fondateur
Gaël est ingénieur et a fait presque toute sa carrière dans l'industrie énergétique. Au fil des ans il s’est trouvé confronté aux limites des gros projets industriels, qui se traduisent par des coûts humains et environnementaux très élevés. Profondément marqué par ce constat et la nécessité de questionner notre rapport à l'énergie, Gaël a commencé à réfléchir aux moyens de produire de l'énergie en milieu urbain.
Il décide de lancer Skavenji fin 2016 à Nice, et de rassembler des partenaires pour mettre au point un boîtier qui permette à chacun.e de participer à la transition énergétique, en expérimentant, en apprenant et en produisant sa propre énergie renouvelable chez soi.
Présentation de l’entreprise
SKAVENJI est une petite startup niçoise en émergence qui a pour mission de démocratiser l’autoconsommation énergétique.
Elle se propose en effet de permettre à n'importe qui de produire et consommer directement de petites quantités d’électricité, aussi simplement et librement que l’on cultive son propre potager.
Elle est depuis début 2017 accompagnée par l'Incubateur Paca Est et hébergée au CEEI – Nice Côte d’Azur, et partenariat avec l’INRIA à Sophia-antipolis.
SKAVENJI appartient par ailleurs au Mouvement des Entrepreneurs Sociaux (Mouves), ainsi qu'à l'association Nice Start(s)Up et reste membre du Coworking Les Satellites à Nice.
Mentions légales
SAS Skavenji 61 avenue Simone Veil 06200 Nice
Société au capital de 10 000 euros
Immatriculée au RCI de Nice sous le numéro 823206883
Numéro de TVA intracommunautaire : FR 79 823206883
Responsable de rédaction et de publication : Gaël Desperries
mail : contact@skavenji.fr
Hébergeur : ONLINE SAS BP 438 75366 PARIS CEDEX 08
Connu par :
https://www.open-elearning.com/magano/magano-education/monumentuss/
Pétition adressée à Conseil d'administration de VIVEA, ministre de l'Agriculture M. Stéphane Travert, les parlementaires, l'Association des Régions de France (ARF)
Le nombre de paysan-ne-s connaît une baisse continue depuis plusieurs décennies et tout laisse à penser que le phénomène va encore s'aggraver : 53 % des agriculteurs partiront à la retraite dans moins de dix ans[1].
Pourtant, nombreux sont celles et ceux qui souhaitent s’installer et donc se former pour réussir leur installation et ils sont nombreux à ne pas être issus du milieu agricole. Or, la transition agricole ne pourra se faire qu’avec des paysan-ne-s nombreux sur les territoires.
Mais voilà, se lancer dans un projet d’activité agricole demande du temps, l’accès à des formations professionnelles adaptées pour développer les capacités spécifiques et indispensables pour devenir paysan-ne au sein d’un territoire. Cet accompagnement global doit commencer très tôt dans la démarche d'installation. Jusqu'ici, il était possible de se former et de s'informer en amont de l'installation, de se tester et de vérifier l'adéquation au métier grâce au dispositif « Émergence de projet ». Ce type de dispositif de formation, indispensable pour installer des paysan-ne-s nombreux-ses et bien formé-e-s, est aujourd'hui menacé.
En effet, le fonds de formation des agriculteurs-trices VIVEA menace, de ne plus financer le droit aux formations à la pré-installation, au prétexte que les bénéficiaires de ces formations ne cotisent pas encore au fonds de formation et que ces actions seraient en amont du champ d’action de VIVEA. C'est donc tout le dispositif innovant à l'émergence de projets agricoles pour les créateurs et repreneurs de fermes, mais aussi les formations techniques et agroécologiques qui risquent de disparaître, faute à ce jour d’alternatives fiables, adaptées pour les financer et les prendre en charge. Ces formations sont pourtant un maillon déterminant dans la réussite et la pérennisation d'un projet agricole. De nombreuses décisions sont prises avant l'installation et une fois l'activité lancée, il est trop tard et incohérent de suivre certaines formations fondamentales à son projet d’activité et à son démarrage.
La transition agricole ne sera possible qu’avec des paysannes et paysans nombreux et bien formé-e-s dans des campagnes vivantes. VIVEA doit donc renoncer à son projet d’abandon de la pré-installation. Signez la pétition « Sauvons l’installation des paysan-ne-s ».
Signataires : Confédération paysanne, Accueil paysan, L’Atelier paysan, FADEAR, InPACT, MRJC, Réseau CIVAM, Solidarité Paysans.
[1]Source : MSA
Connu / https://framasphere.org/posts/5761544
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Jean Ferreira - il y a environ une heure
LREM le désonheur
La #colère de #Ruffin concernant le texte en faveur des accompagnants d’ #handicapés.
Dans les commentaires :
Règlement intérieur du groupe LREM. (extrait)
l’article 16 précise que les députés-marcheurs ne peuvent pas cosigner d’amendements ou de propositions de loi “issus d’un autre groupe parlementaire”
Ce sont ces gens qui disent de la FI qu’ils sont aux ordres d’un chef autoritaire…
Shame…
.#FI #LREM #politique #handicap #infamie
La rage de Ruffin après le rejet d'un texte pour les élèves handicapés
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A l’occasion de ses dix ans, l’Observatoire International de la Gratuité et ses 5000 coopérateurs lancent une grande campagne en faveur de la gratuité des services publics. Cette campagne, menée en trois temps, devrait permettre de mettre la gratuité au cœur des prochaines élections municipales : l’OIG publie, le 5 septembre, sous la signature de son directeur Paul Ariès, le livre-Manifeste Gratuité vs capitalisme (Editions Larousse), véritable bible des expériences de gratuité, une pétition nationale en faveur de la gratuité suivra en octobre, cette campagne débouchera sur la tenue à Lyon, début 2019, du IIe Forum international de la gratuité des services publics en présence de dirigeants des forces des gauches et de l’écologie, des collectifs luttant pour la gratuité et en partenariat avec des mouvements comme l’OMOS, l’ACU, Le Grand soir !
Défendre et étendre la sphère de la gratuité est au cœur d’une stratégie d’émancipation à la hauteur de la crise systémique, une façon de renouer avec la perspective éco-socialiste à partir de nos territoires.
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trois grands principes.
1) Premier principe : la gratuité n’a pas vocation à demeurer une exception face au marché. La gratuité ne relève pas de ce qui assure la survie et que le capitalisme n’assume pas. La gratuité de l’eau vitale, comme le propose la Fondation France-Libertés - Danielle Mitterrand est essentielle mais chaque collectivité peut décider de commencer sa longue marche vers une civilisation de la gratuité par d’autres choix. Nous appelons à constituer des îlots de gratuité qui deviendront des archipels puis des continents et enfin un nouveau monde accueillant bientôt dix milliards d’humains.
2) Deuxième principe : si tous les domaines de l’existence peuvent devenir gratuits, tout ne peut être gratuit dans chacun des domaines, c’est pourquoi nous proposons un nouveau paradigme « gratuité du bon usage face au renchérissement du mésusage ». Un exemple : pourquoi payer son eau le même prix pour faire son ménage et remplir sa piscine ? Ce qui vaut pour l’eau vaut naturellement pour l’ensemble des services publics et des biens communs !
3) Troisième principe : ce long chemin vers une civilisation de la gratuité ne consiste pas à rendre gratuits les services et produits existants mais à profiter du passage à la gratuité pour transformer ces produits et services et leur donner une valeur-ajoutée sociale, écologique et démocratique. La gratuité des cantines scolaires, comme en Suède, est ainsi la condition pour avancer vers une alimentation relocalisée, en harmonie avec les saisons, moins gourmande en eau, moins carnée, bio, etc. La gratuité des médiathèques multiplie, certes, le nombre d’abonnés, notamment au sein des milieux populaires, mais se traduit par une diminution du nombre de livres/DVD empruntés. Cette mutation très rapide est le signe que les adhérents des médiathèques gratuites ne sont déjà plus des consommateurs (en voulant pour leur argent) mais des usagers davantage maîtres de leurs usages.
...
La menace d’effondrement écologique oblige à passer d’une gratuité d’accompagnement du système (cette gratuité pour les seuls « naufragés » qui ne va jamais sans condescendance ni flicage) à une gratuité d’émancipation. Ce qui est beau avec l’école publique c’est qu’on ne demande pas à l’enfant s’il est gosse de pauvres ou de riches, pourquoi ce qui reste encore vrai pour l’école ou la santé ne pourrait-il pas l’être pour les autres piliers de l’existence comme le logement ou l’alimentation ?
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La gratuité est du côté du Grand désir de vivre (Gilles Deleuze). La gratuité n’est pas une machine à réprimer des besoins mais à satisfaire des droits !
François BOCQUET a retweeté
DANE Besançon
@DANE_acBESANCON
3 hil y a 3 heures
.#ADN25 @jacquespriol: Quid d'une éducation à la donnée ? comme l'a dit @ChanetJF : en ne se plaçant pas du côté de la peur mais en accompagnant les élèves sur les usages de ces données. # médiation
.#bigdata #territoires
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ndlr : accrédite la thèse a&m=mm th ? ACT
Décider
Comment choisir son mode d'accompagnement ?
Quel mode d’accompagnement ?
Une banque privée ? Un conseiller expert en gestion de patrimoine indépendant ? Une banque ou un courtier en ligne ? Un grand groupe ?
Comment trouver la formule qu’il vous faut ?
Mingzi vous explique : Quelles prestations exiger ? Qui peut les délivrer ? Combien ça vous coûte ?
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ndlr : information loyale et impartiale, qualifiée ? rémunérés comment ? => questiionner ACT
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Comment redonner du travail aux chômeurs de longue durée ? Les territoires « zéro chômeurs de longue durée », lancés en 2017, tentent d’apporter une réponse.
On en parle avec Laurent Grandguillaume, président de l’association nationale « Territoire zéro chômeurs de longue durée », Marie-Laure Bonnet, directrice du comité local de l’emploi entre Nièvres et forêts, Fabienne Paquet, salariée de la première « entreprise à but d’emploi » de la Nièvre et Rémi Rigaud, conseiller confédéral CGT et membre du comité d’administration du fonds d’expérimentation.
Catégorie
Actualités et politique
5 commentaires
cybergazouille
il y a 12 heures
soit 7 470 000 privé.e.s d'emploi et pauvres et 34 887 Milliards d’€ de cadeaux aux riches !
3 300 000 privé.e.s d'emploi ne touchent rien
2 600 000 sont au RSA
1 200 000 entre 1 an et 2 ans de chômage
370 000 en ASS (solidarité après 2 ans de chômage )
. et en face, un total de 34 887 Milliards d’€ de cadeaux aux riches du CAC 40 (voir l’article de Fakir du mois de Septembre 2018)
. € = 22 000 000 000 = CICE
. € = 4 600 000 000 = suppression de l’impôt sur la fortune
. € = 1 300 000 000 = instauration de la flat tax à 12,8% (car la CSG est comprise dans les 30%) soit moins que la 1 tranche d’impôt à 14%
. € = 1 200 000 000 = baisse de l’impôt sur les sociétés
. € = 800 000 000 = suppression de l’exit tax (« péage" pour se carapater légalement dans un paradis fiscal)
. € = 250 000 000 = suppression de la taxe pour les banquiers et les assureurs
. € = 137 000 000 = suppression « Brexit » de la 4è tranche de la taxe sur les hauts salaires (pour les copains et accessoirement attirer la City de Londres)
2
julien bacle
il y a 18 heures
Ca y est on y est. Nous sommes en train de transformer en activité économique des services, que l'on pouvait il y a peu, se rendre entre voisins. Le macro système a détruit la solidarité en rendant tout le monde prédateur et nous vend la résultante. Alors d'accord c'est positif pour les gens qui retravaillent et il ne faut pas que ça s'arrête. Mais il ne faut pas que ces personnes oublient pourquoi on en a besoin maintenant.
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Adam Cedric
il y a 15 heures
C'est du bricolage
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AnteChrist
il y a 3 heures
:( Macron a trouvé le moyen qui permet de radier le chômeur de façon légale via le pseudo contrôle des chômeurs, et en suite MACRON interdit à Pôle-Emploi de réinscrire ces chômeurs pour éviter qu'ils réapparaissent dans le chiffre officiel, ainsi la secte politichienne peut faire ses annonces genre baisse du chômage, ou création d'emplois imaginaires impossible à vérifier par le peuple
ndlr :
personne pour apporter la contradiction sur le plateau de l'émission ? (heureusement qu'il y a quelques commentaires...) => questionner ACT
->
Transcription :
"
...
~15mn ?
le représentant cgt est sceptique et dit qu'il n'y croit pas vraiment PRÉCISER LES MOTS EXACTS
...
les affouages étaient faits en travail dissimulé, on a été une aide pour ces personnes
...
on traite la pauvreté mais on ne fait rien pour éviter la pauvreté, c'est un pansement 600 emplois en cdi sur combien de chômeurs ?
...
on peut débattre des causes, mais une personne qui a cinq ans de chômage, ça l'aide
...
conséquences auprès des commerçants, les artisans, l'économie, avoir le plein emploi, ça change en bien et moins bien, remise en dynamique des territoires ruraux dans de beaux territoires, ya des gens qui ont envie d'y vivre, ya aussi le fait de retrouver une dignité d'être utile
...
qu'améliorer ? l'organisation est un vrai défi, ya tout un travail à faire. Professionnaliser, etc. ya des frais de structures /sécurité, etc faire avec les moyens du bord.
Bastamag l'a pointé et aussi faire tenir les gens ensemble, socialistions,
nos craintes de métiers remplacés et de financement à terme.
On a supprimé des emplois aidés alors que s'en est une autre forme. En insertion on était 4 encadrants pour 20 salariés aujourd'hui à 90; ya combien d'encadrants ? ça manque. On ne fait pas un accompagnement comme ça. C'est ma crainte. il ne faut pas que ce soit une voie de garage ou un alibi.
"
=> terminer ACT
Défenseur des droits Compte certifié @Defenseurdroits
20 sept. 2018
Une dématérialisation trop rapide des services publics entraîne des risques d’exclusion et une augmentation du non-recours aux droits. Il est nécessaire d'offrir un service d’accompagnement et une voie alternative aux démarches en ligne.
1 réponse 36 Retweets 34 j'aime
SNC @AssociationSNC 20 sept. 2018
.#RapportChômage
La méthode d’accompagnement des chercheurs d’emploi expliquée par @FaymanNicole #solidarités #travail #emploi
0:41 / 1:48
0 réponse 5 Retweets 1 j'aime
Transcription : ...on accompagne en binôme (un homme, une femme, un actif un retraité) sans limite de temps de façon bénévole ... on a un groupe de solidarité, on rencontre la personne dans des cafés pour le lien social, elle n'est plus seule, elle va pouvoir se projeter vers un avenir qu'elle n'avait plus. Et globalement au niveau national, 6 à 7 personnes /10 retrouvent une activité positive cad un travail, une formation, créer leur entreprise, soit renoncer à chercher du travail, mais ce cheminement aura été utile, dans l'écoute, patiemment (musique trop forte)
"Sur la page Facebook du CeRHeS : Guide pratique pour l'animation des groupes d'expression AVAS Handicap International - Centre Ressources Handicaps et Sexualités (CeRHeS) A partir de nombreuses expériences d'animation de groupes de parole développées par le service d'accompagnement…… https://t.co/fXkPTLDiaz"
Notre vocation
Etamine accompagne tous les acteurs de la construction, de la gestion des bâtiments et de l’aménagement du territoire dans la conception, la mise en œuvre et l'exploitation de solutions pertinentes, performantes et innovantes, pour l'intégration de la qualité environnementale dans leurs projets.
Notre intervention
Etamine développe depuis maintenant 15 ans une expertise reconnue dans la mise en œuvre de solutions durables pour la construction. Pionnier dans l'utilisation de la simulation thermique dynamique, qui guide aujourd'hui la plupart des concepteurs de bâtiments performants, Etamine apporte à chaque projet sa vision et son expérience acquise au fil des 2000 opérations auxquelles elle a participé.
Notre engagement écoresponsable
Etamine est une SCOP, et appartient à ce titre au champ de l’économie sociale et solidaire. Ce statut assure l’engagement de chaque membre de l’équipe, associé de la société, au service de notre vocation commune.
Notre siège occupe un bâtiment de bureaux à énergie positive tous usages, pour lequel nous conduisons une démarche d’amélioration continue de la performance.
Enfin, nous travaillons au quotidien à la réduction de notre impact environnemental (trajets professionnels en modes doux, optimisation de notre parc informatique, fournitures écoresponsables…)
Nos valeurs
Coopération - Implication - Inventivité - Enthousiasme
...nous osons sortir des cadres habituels et attendus, pour progresser continuellement et proposer des solutions astucieuses, parfois pionnières, toujours maîtrisées.
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ETAMINE LYON
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Contacter le webmaster : info@etamine.coop
Mirage Make est une application de réalité augmentée développée par un enseignant de l'académie de Rouen. La version publique, accessible à tous et gratuite est disponible depuis décembre 2017 sur http://mirage.ticedu.fr/
Mirage Make permet, sur simple inscription, de transformer des documents numériques en documents de réalité augmentée, qu'il s'agisse d'images, de sons, de vidéos et même d'objets 3D.
Mirage Make permet aussi d'accompagner des élèves présentant des difficultés d’accès aux écrits, que ce soit à cause d’un trouble visuel ou d’une dyslexie. Il suffit à l’élève de scanner le document augmenté avec l’application Mirage Make pour obtenir une lecture à haute voix du texte, un suivi synchronisé des phrases, voire même une lecture mot à mot, avec des vitesses de lecture réglables par simple clic, qui permettra à l’élève de mieux isoler et identifier les syllabes.
Pour créer des supports augmentés, l'inscription à Mirage Make est gratuite. Pour lire les supports augmentés, les élèves utilisent l'application Mirage, disponible gratuitement pour appareils sous Android et IOS.
Le blog Maikress 72 propose au téléchargement des fiches augmentées de vocabulaire, réalisées à partir des ressources gratuites de la BRNE produite par Bayard « I love English School Numérique »
Date de création : 16/12/2017 @ 10:07
Dernière modification : 16/12/2017 @ 10:07
Catégorie : Logiciels
Page lue 497 fois
L’organisme de formation – et aussi le cabinet conseil – que j’ai créé le 1er octobre 1995 intervient dans de très nombreux domaines liés à l’informatique.
Dès l’origine, cette structure avait une double vocation : assurer des missions de formation et de transferts de compétences auprès des utilisateurs, techniciens et responsables informatique d’une part et fournir de la prestation de services, du conseil et des audits que ce soit en matière de développement ou de mise en œuvre d’infrastructures LAMP, de base de données, de réseaux, de sécurité informatique.
Formation et transfert de compétences
QR Code Dsfc.net - Denis Szalkowski Formateur ConsultantLa valeur ajoutée de notre activité réside tout d’abord dans les nombreuses années d’expérience acquises au cœur des services informatiques des TPE, des PME, des grands groupes ainsi qu’auprès des collectivités territoriales, associations, organismes d’État. Elle s’appuie sur de solides compétences techniques et organisationnelles acquises dans le domaine de la base de données, de la mise en place d’infrastructures à partir de systèmes Linux, des plates-formes LAMP, de la sécurité informatique et du développement Web. Cette expérience saura vous guider en assistance à maîtrise d’ouvrage ou à maîtrise d’œuvre dans les projets les plus complexes à mettre en place.
De 2004 à 2012, j’ai pu, dans le cadre de la société de services Winuxware – dont j’ai revendu les parts – travailler sur d’autres sujets comme la conception de sites Web avec WordPress, le SEO, le Community Management, le Web Analytics et la veille.
Un choix : le logiciel libre
Que ce soit sur les environnements Mac OS X ou Windows, le logiciel libre a su séduire de très nombreuses entreprises. Bon nombre d’entre elles ont compris tout le profit qu’elles pouvaient tirer de ce nouveau modèle économique : « Pour être riche, faites du gratuit !« . Quant à Linux, c’est un système particulièrement adapté à vos intranets et à vos sites Web. Son interopérabilité de plus en plus grande lui permet de cohabiter avec les autres systèmes, notamment, Windows.
Je suis à votre disposition pour vous conseiller dans vos choix à venir et pour vous accompagner dans votre conduite du changement.
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Une atténuation significative du changement climatique est, fondamentalement, un défi technologique. En dehors de changements technologiques en profondeur, il n’existe pas de chemin crédible qui conduise à une atténuation significative du changement climatique.
(texte extrait du manifeste éco-moderniste.)
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Les réacteurs à sels fondus utilisent une technologie totalement différente des centrales nucléaires actuelles, pour être sûrs, fiables, propres et moins chers, ce qui permet de proposer une alternative à la combustion des carburants fossiles.
La transition vers un monde alimenté par des sources d’énergie zéro-carbone nécessitera des technologies énergétiques avec une densité de puissance élevée, capables d’évoluer vers plusieurs dizaines de térawatts, afin d’alimenter une économie humaine croissante et de laisser plus de place à la nature sauvage.
...
La production efficace de chaleur et d’électricité fait des réacteurs à sels fondus un outil puissant et polyvalent pour stimuler la croissance économique et parvenir à une décarbonation profonde.
Dans ce type de réacteur le combustible est un liquide, un mélange de sels fondus (typiquement des fluorures ou des chlorures), plutôt que le combustible solide utilisé exclusivement dans les réacteurs conventionnels. Les sels fondus sont thermiquement et chimiquement stables et sont d’excellents fluides de transfert de chaleur, idéaux pour capturer et dissiper la chaleur du processus de fission.
...
Dans ce mélange de sels fondus, on dissout une matière fissile :
Uranium 235
Plutonium 239 issu du cycle Uranium – Plutonium
Uranium 233 issu du cycle Thorium – Uranium
ou un mélange d’actinides mineurs issu des déchets nucléaires actuels
…de sorte que le combustible et le liquide de refroidissement sont un et le même.
Ce type de combustible a de multiples avantages sur le plan de la sûreté, permettant d’éliminer ou de réduire certains dangers de la technologie actuelle, comme la pression, le terme source volatil, le contrôle actif de la réactivité, le refroidissement actif, la réactivité chimique, la prolifération, la réserve de réactivité, ou les transformations de liquides en gaz. Par exemple, une fusion du cœur est impossible dans un réacteur à sels fondus – le combustible est déjà un liquide.
Avec ces avantages de sûreté intrinsèques aux combustibles liquides, il est possible de proposer des concepts de réacteurs avec une réduction importante de coût par rapport à la technologie actuelle des réacteurs à eau pressurisée.
Sur le plan des déchets, utiliser un combustible liquide permet d’améliorer le taux d’utilisation du combustible, donc d’utiliser moins de combustible et produire moins de déchets. L’état liquide facilite le retraitement et permet pour certains concepts de séparer les actinides mineurs des produits de fission et de fermer le cycle nucléaire en sortant du système uniquement les « vrais » déchets du nucléaire, les produits de fission.
Les réacteurs actuels ont une seule utilisation – produire de l’électricité – parce que leur température de fonctionnement est limitée à un peu plus de 300°C. Un réacteur à sels fondus fonctionne à une température beaucoup plus élevée – environ 650 ~ 700°C, ce qui permet d’envisager de nouveaux marchés comme la chaleur industrielle, la production de carburants de synthèse, ou le dessalement de l’eau de mer. Avec une excellente capacité de suivi de charge, les réacteurs à sels fondus sont le partenaire idéal pour accompagner les énergies renouvelables intermittentes.
Testés avec succès dans les années 1960 aux Etats-Unis, les réacteurs à sels fondus sont aujourd’hui un des six concepts retenus dans le cadre du Forum International Génération IV. Malgré le multitude de différents concepts possibles dans la grande famille des réacteurs avec combustible liquide, c’est le concept français de réacteur nucléaire rapide à sels fondus (Molten Salt Fast Reactor, MSFR) qui a été retenu en tant que concept central pour la recherche sur cette 4ème génération.
A côté de ces avantages, les réacteurs à sels fondus sont confrontés à un certain nombre de challenges. La technologie n’a jamais été disponible dans le commerce. L’approbation réglementaire sera un processus long et coûteux. L’expérimentation sera nécessaire pour certains nouveaux concepts et applications de matériaux. Et l’obtention de financement est difficile en raison de l’engagement à long terme requis et du risque élevé de mettre en œuvre une technologie de rupture dans un environnement hautement réglementé.
ndlr : la sobriété n'est pas leur option, ils en sont les adversaires vu qu'ils sont croissantistes (sous-ensemble de l'ultralibéralisme ?). Vérifier ACT
Dire que la terre est une planète humaine devient chaque jour plus vrai. Les humains sont le produit de la Terre, et la Terre est à son tour le produit des humains. C’est ce que de nombreux experts en géoscience expriment quand ils déclarent que la Terre est entrée dans une nouvelle ère géologique: l’Anthropocène, l’âge des humains.
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Accélérer seulement le découplage ne suffira pas à garantir plus de nature sauvage. Encore faut-il une politique de conservation, et un mouvement en faveur des régions sauvages, qui exigent plus de nature sauvage pour des motifs esthétiques et spirituels. Conjointement au découplage des besoins matériels des humains avec la nature, établir un engagement durable pour préserver les régions sauvages, la biodiversité, et une mosaïque de beaux paysages, nécessitera de créer un lien émotionnel plus profond avec ceux-ci.
- Nous affirmons que les humains ont le besoin et la capacité de conduire un découplage accéléré, volontaire, et conscient. Le progrès technologique n’est pas inévitable. Découpler les impacts environnementaux de la production économique, ce n’est pas juste une affaire d’innovation orientée par le marché et d’une réponse efficace à la pénurie. La longue histoire de la transformation humaine des environnements naturels à travers la technologie a commencé bien avant que n’existe un marché ou un signal de prix. Grâce à l’accroissement de la demande, à la pénurie, à l’inspiration, et aux heureux hasards, les humains ont remodelé le monde depuis des millénaires.
Les solutions technologiques aux problèmes environnementaux doivent également être considérées dans un contexte social, économique et politique plus large. Nous pensons contreproductif, pour des nations comme l’Allemagne ou le Japon, et des états comme la Californie, de fermer leurs centrales nucléaires, d’accroître la consommation en carbone de leurs secteurs énergétiques, et de lier leurs économies aux combustibles fossiles et à la biomasse. Toutefois, ces exemples soulignent clairement que les choix technologiques ne seront pas déterminés par des organismes internationaux lointains, mais plutôt par les cultures et les institutions locales.
Les processus de modernisation sont loin d’être achevés, même dans les économies les plus avancés. La consommation des biens matériels vient juste d’atteindre son pic dans les sociétés les plus riches. Le découplage du bien-être humain avec les impacts environnementaux va demander un engagement durable dans le progrès technologique et une adaptation continue des institutions sociales, économiques et politiques, en accompagnement de ces changements.
Accélérer les progrès technologiques demandera la participation active du secteur privé, des entrepreneurs, de la société civile, et de l’état. Tout en rejetant les fausses planifications des années 50, nous continuons à souhaiter un rôle fort des pouvoirs publics, pour faire face aux problèmes environnementaux et accélérer l’innovation technologique, particulièrement la recherche pour développer des technologies meilleures, les subventions et autres mesures pour les aider à intégrer le marché, et les règlementations qui atténuent les dangers environnementaux. Une collaboration internationale autour de l’innovation et des transferts technologiques est indispensable dans les domaines de l’agriculture et de l’énergie.
- Nous offrons ce manifeste, convaincus que la prospérité de l’humanité et une planète écologiquement dynamique sont, non seulement possibles, mais aussi inséparables l’une de l’autre. En nous engageant dans les processus réels, déjà en cours, qui ont commencé à découpler le bien-être humain de la destruction de l’environnement, nous affirmons croire qu’un tel futur peut être réalisé. Ce faisant, nous affirmons une vision optimiste des capacités humaines et du futur.
Notre espoir est que ce manifeste puisse contribuer à améliorer la qualité et la teneur du dialogue sur la manière de protéger l’environnement au XXIe siècle. Trop souvent, les discussions ont été dominées par les extrêmes, et proies au dogmatisme qui, à son tour, alimente l’intolérance. Nous accordons de la valeur aux principes libéraux de la démocratie, de la tolérance, et du pluralisme pour eux-mêmes, en même temps que nous affirmons qu’ils sont aussi les clés pour réaliser un remarquable Anthropocène. Nous souhaitons que ce manifeste face avancer le dialogue sur la meilleure façon d’établir une dignité humaine universelle, sur une planète faite de biodiversité et de prospérité.
Traduit par John Laurie, un ingénieur britannique qui vit et travaille en France. Son blog http://energieduthorium.fr, à destination des francophones, donne informations et actualités sur la fission liquide et le thorium.
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NDLR :
Site Multilingues modèle ? non car seul le manifesto multilingues, tout le reste est en anglais cf http://www.ecomodernism.org/responses/
que des anglosaxons ?!