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Bienvenue dans notre émission spéciale 1er mai !
Ce débat est organisé par Attac, la CGT, la Confédération Paysanne, la FSU, Greenpeace, les Amis de la Terre, Oxfam et l’Union syndicale Solidaires.
En partenariat avec Basta, Attac France, La Relève et La Peste, Mediapart, Politis et Regards.
Retrouvez ici notre dossier spécial 1er Mai :
https://www.humanite.fr/dossiers/societe/premier-mai-les-vrais-premiers-de-cordee-688544
Au programme de cette émission :
Jusqu'à 12:52mn : ouverture par Edwy Plenel.
12:53-39:02 : « Urgence sociale et environnementale : vers une alliance inédite »
Animation par Latifa Madani, journaliste à l'Humanité, avec :
- Eric Beynel, porte-parole de l’Union Syndicale Solidaires
- Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT Confédération Générale du Travail
- Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac France
- Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France
39:03-1:13:33 : « Construisons le jour d’après »
Animation par Edwy Plenel, co-fondateur de Mediapart, avec :
- Benoit Teste, secrétaire général de la Fsu - Engagé-es au quotidien
- Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération Paysanne
- Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France
- Alma Dufour, chargée de campagne chez Les Amis de la Terre France
Catégorie Actualités et politique 192 commentaires
Notre pays connait une crise sanitaire sans précédent. Un état de guerre suivant les mots du Président de la République. Comme en 1870, il ne devait pas manquer un bouton de guêtre à nos combattants. On a vu ce qu’il en a été. Des soignants désemparés par le manque d’équipement de base et notamment les masques.
Nos soignants de la première ligne ont dû faire face à la pénurie.
...
Aujourd’hui, la consternation s’allie au dégoût.
Toute guerre a ses profiteurs. C’est malheureusement une loi intangible de nos conflits. Comment s’expliquer que nos soignants n’aient pas pu être dotés de masques quand on annonce à grand renfort de communication tapageuse des chiffres sidérants de masques vendus au public par certains circuits de distribution.
Où étaient ces masques quand nos médecins, nos infirmiers, nos pharmaciens, nos chirurgiens-dentistes, nos masseurs-kinésithérapeutes, nos pédicures-podologues, nos sages-femmes mais aussi tous nos personnels en prise directe avec la maladie tremblaient et tombaient chaque matin ?
...
L’heure viendra, nous l’espérons, de rendre des comptes.
...
Signataires :
Patrick BOUET, Président du Conseil National de l'Ordre des Médecins
Anne-Marie CURAT, Présidente du Conseil National de l'Ordre des Sages-Femmes
Patrick CHAMBOREDON, Président du Conseil national de l’Ordre des Infirmiers
Serge FOURNIER, Président du Conseil National de l'Ordre des Chirurgiens-Dentistes
Pascale MATHIEU, Présidente du Conseil National de l’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes
Eric PROU, Président du Conseil National de l’Ordre des pédicures-podologues
Carine WOLF-THAL, Présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens
165 306 participants - Je signe la pétition
Face à l’urgence sanitaire, des mesures de rupture sont nécessaires. A la suite de la tribune « Plus jamais ça, préparons le jour d’après », les signataires de cette pétition demandent au gouvernement de prendre immédiatement 4 mesures :
- L’arrêt immédiat des activités non indispensables pour faire face à l’épidémie.
- Les réquisitions des établissements médicaux privés et des entreprises afin de produire dans l’urgence masques, respirateurs et tout le matériel nécessaire pour sauver des vies.
- La suspension immédiate du versement par les entreprises de dividendes, rachats d’actions et bonus aux PDG.
- La décision de ne pas utiliser les 750 milliards d’euros de la BCE pour alimenter les marchés financiers mais uniquement pour financer les besoins sociaux et écologiques des populations.
Il ne s'agit pas ensuite de relancer une économie profondément insoutenable écologiquement et socialement ! Nous demandons que s’engagent sans plus attendre des politiques publiques de long terme pour ne plus jamais revivre ça :
- Un plan de développement de tous les services publics
- Une fiscalité bien plus juste et redistributive, un impôt sur les grandes fortunes, une taxe sur les transactions financières et une véritable lutte contre l’évasion fiscale.
- Un plan de réorientation et de relocalisation solidaire de l'agriculture, de l'industrie et des services, pour les rendre plus justes socialement, en mesure de satisfaire les besoins essentiels des populations, de répondre à la crise écologique.
Mobilisons-nous dès maintenant et donnons-nous rendez-vous le "jour d'après" pour réinvestir les lieux publics pour reconstruire ensemble un futur, écologique, social et démocratique, en rupture avec les politiques menées.
Les 16 organisations à l’initiative de cette pétition : Action Non-Violente COP 21, Alternatiba, Attac France, CCFD Terre Solidaire, Confédération paysanne, CGT, Convergence nationale des Services Publics, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Copernic, Greenpeace France, les Amis de la Terre France, Oxfam France, Reclaim Finance, Unef, Union syndicale Solidaires, 350.org.
Depuis la publication, les organisations suivantes signent aussi la pétition : Action Aid France, Droit au logement, Femmes Égalité, Fidl, i-buycott, Il est encore temps, Le mouvement, MAN, MNL, Notre affaire à tous, Partager c’est sympa, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, UNL, Utopia.
Connue / https://twitter.com/Alternatiba_/status/1256261918056239106
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Mobicoop - Le covoiturage libre a retweeté Alternatiba @Alternatiba_ · 1 mai
Globe terrestre Amériques
Ensemble #PourLeJourDApres, construisons un avenir écologique, social, inclusif et démocratique ✊🏽
Signez la pétition : #PlusQueJamaisLe1erMai
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Jean-Marc Jancovici était invité pour un webinaire "Penser l'après Covid-19" le 19 avril 2020, plus d'infos sur leurs webinaires : https://www.facebook.com/PenserLapres/
Catégorie Science et technologie 497 commentaires
Transcription : ... défi : être heureux dans un monde sans croissance ... pompe à chaleur ... le bois, la biomasse, agrocarburants mais pas efficace, refaire des voitures légères. /pétrole prix volatile depuis 2008 passage du pic ... >21:0 terminer ACT
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Les énergies fossiles sont largement responsables du réchauffement climatique. Et pourtant, nos sociétés en dépendent largement. Transport, agriculture, industrie : les principaux secteurs de nos économies dépendent du prix de l'énergie.
D'où cette question : comment faire pour se passer des énergies fossiles ?
Matthieu Auzanneau est l'auteur d'Or Noir, journaliste spécialisé sur les questions d'énergies et directeur de The Shift Project, un think tank qui milite pour la décarbonation de nos économies.
Catégorie Actualités et politique 59 commentaires
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Le site: https://monde-dapres.com/
Catégorie Organisations à but non lucratif 1 commentaire
Denis Cheissoux a aimé
Anne-Charlotte Dupond
@ACDupond
Très intéressante interview de @CynthiaFleury
à propos de la réussite professionnelle : "l'injonction à la réussite provoque une aliénation sociale et psychique" https://business.lesechos.fr/amp/01/332801.php?__twitter_impression=true
8:08 AM · 2 mai 2020·Twitter for Android
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Transcription exclusive de la « Conférence Sara Yalda » du mardi 19 février 2019 autour de Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre, président de la Fondation Res Publica, auteur de "Passion de la France" (Collection Bouquins) et Alexandre Devecchio, journaliste au Figaro, animateur du FigaroVox, auteur de "Recomposition" (Editions du Cerf, 2019).
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vidéo sur peertube à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?2VvgUA
État d'urgence
Si, en apparence, de nombreux dirigeants politiques et plusieurs capitaines d’industrie donnent l’impression d’avoir intégré “la règle verte”, un lent écocide se poursuit. Contre le greenwashing, Rémi-Kenzo Pagès enquête et décrypte.
Vous pouvez retrouver tous les contenus de Rémi-Kenzo Pagès en consultant sa page.
Amérique du SudCoronavirusÉcologieInternational
29 avril 2020 - 9H00
Covid-19 : Les peuples amérindiens risquent l'anéantissement
Ils sont surnommés les gardiens de la forêt parce qu'ils entretiennent l'Amazonie, un territoire considéré comme l'un des poumons de la planète, essentiel pour la régulation du climat. Pourtant ces gardiens sont menacés dans l'indifférence générale. Ce sont les amérindiens, ébranlés par la pandémie de Covid-19 et l'accélération soudaine de la déforestation en temps de confinement.
"Ce coronavirus est un problème très sérieux, aussi bien pour vous que pour nous, peuples indigènes" lance Raoni Metuktire, l'un des chefs amérindiens les plus célèbres. L'appel est solennel, mais il n'en témoigne pas moins de la détresse du peuple Kayapo qui s'est confiné face à la pandémie. Dans une vidéo de l'ONG Planète Amazone, envoyée au Média, le cacique Raoni alerte sur les dangers qui menacent les peuples autochtones et demande de l'aide. L'extinction, voilà ce qu'ils craignent. Certains des interlocuteurs contactés parlent même de "génocide" potentiel.
"Sans votre aide les peuples indigènes du Brésil ne pourront faire face à cette terrible maladie" prévient le leader indigène.
Depuis mars 2020, et le début de la pandémie mondiale, les garimpeiros, ces chercheurs d'or illégaux sont de plus en plus nombreux dans la forêt. Profitant du chaos généré par l'épidémie et de la politique laxiste à leur égard des gouvernements, brésilien en tête, les garimpeiros poussent leur excursions plus loin, et plus près des communautés amérindiennes, amenant maladies et virus avec eux, dont le Covid-19. Forçant le contact avec les populations autochtones, les repoussant souvent violemment, les chercheurs d'or, les braconniers et les bucherons mettent en danger les tribus qu'ils contaminent et qu'ils déciment. Cette nouvelle épidémie amenée par l'homme blanc rappelle certains des épisodes les plus dramatiques de l'histoire coloniale américaine, mais celle-ci pourrait bien être fatale à certains peuples, en particulier les plus isolées, dont les systèmes immunitaires ne sont pas les mêmes. De quoi raviver "le traumatisme collectif laissé par les épidémies qui ont jadis décimé nos ancêtres" écrit le Grand Conseil Coutumier des peuples Amérindiens et Bushinengé de Guyane dans un communiqué. Au point d'alarmer l'ONU qui relève que "les peuples autochtones connaissent un degré élevé de marginalisation socio-économiques et sont exposés à un risque disproportionné dans les urgences sanitaires, devenant encore plus vulnérables au cours de cette pandémie mondiale, en raison de leurs manques d'accès aux services de santé".
Dans le même temps, les garimpeiros exploitent la forêt et s'accaparent les ressources. La déforestation en Amazonie a battu de nouveaux records au mois de mars selon l'Institut National de recherche spatial du Brésil. L'extractivisme minier aussi se développe, attirant plus de mineurs et augmentant les risques sanitaires. Ces activités industrielles se portent au mieux, mais la forêt et les rivières sont de plus de plus polluées, "et certains fleuves qui n'étaient pas pollués le sont désormais" affirme une leader amérindienne contactée par Le Média.
Ces problèmes de pollutions, les amérindiens français vivant en Guyane en souffrent. Ils mettent en cause l’État français favorable à l'industrie minière qui encourage les exploitations aurifères. Un nouveau projet titanesque serait même planifié et la commission des mines convoquée le 29 avril à la préfecture avant la levée du confinement. Un scandale que ne manquent pas de dénoncer les organisations écologistes et autochtones pour qui "les priorités de la Préfecture (du département de la Guyane) sont tournées vers d'autres intérêts" (communiqué du collectif Or de Question) que la préservation de l'Amazonie et la santé de ses habitants.
En soutien aux peuples autochtones confinés, une ONG, Planète Amazone a donc lancé une campagne pour approvisionner les villages confinés. "On a besoin de riz, de pâtes, de haricots, de sels. On a besoin de produits sanitaires, de médicaments, d'acheminer des malades" précise Gert-Peter Bruch, le fondateur de Planète Amazone.
L'organisation humanitaire appelle à faire un don sur son site : http://planeteamazone.org/
Jean-Marc Jancovici @JMJancovici · 1 mai
Dernier article de Jancovici dans l'Express : En route vers les énergies renouvelables !
Article en entier : https://facebook.com/jeanmarc.jancovici/posts/10159269522692281
lexpress.fr 16 - 32 - 88 ->
"Demain, faute de combustibles fossiles disponibles, les énergies vertes s'imposeront. Comme hier, avant la révolution industrielle.
L'avenir sera renouvelable, c'est une évidence! Depuis que la question se pose de savoir comment nous allons juguler le changement climatique, toutes les réponses partagent une même conviction : il va falloir plus de renouvelables, jusqu'au moment où nous n'aurons plus que cela.
Et, même dans le contexte actuel, où les "contreparties environnementales" demandées aux entreprises à qui l'Etat tend légitimement la main sont anecdotiques voire inexistantes, la seule politique où il a été dit et répété que les milliards seront bien là demeure la poursuite du développement des énergies renouvelables.
Les énergies renouvelables ont longtemps dominé le monde
Mais ces énergies renouvelables sont pleines de surprises. Tout d'abord, en les regardant, on inverse le cours du temps : ce n'est pas tant l'avenir que l'on contemple, mais le passé. En effet, un monde 100 % renouvelable, c'est celui dans lequel l'humanité a vécu depuis ses origines jusqu'à l'apparition des combustibles fossiles, quand le charbon a commencé à remplacer le bois dans les forges, les poêles (pour se chauffer), les fours, et les premières machines à vapeur fournissant de la force mécanique.
Avant cela, c'est le vent et l'eau qui faisaient tourner les moulins (connus depuis l'Antiquité, et dont les barrages modernes ne sont qu'une version améliorée); c'est l'animal de trait - renouvelable et mangeant de l'herbe qui l'est tout autant - qui fournissait la force mécanique du transport et de l'agriculture; c'est le vent, la rame (donc le marin ou le galérien, parfaitement renouvelables!) ou le cheval (sur les chemins de halage) qui faisaient avancer le bateau; c'est le soleil (renouvelable) qui séchait les cultures...
Et en 1900, ce sont encore les énergies renouvelables qui dominaient l'approvisionnement mondial, le bois représentant 55 % du total des kilowattheures utilisés sur terre, devant le charbon - 42 % -, et le pétrole - 2,3 % seulement. Il faudra attendre 1906 pour voir les fossiles dépasser les renouvelables, puis grimper jusqu'à 80 % du total au moment des chocs pétroliers, valeur qui est quasi la même aujourd'hui, après deux décennies de discours martiaux sur le climat ("la maison brûle" de Chirac, c'était en 2002)... qui n'ont rien changé.
Vers un épuisement inéluctable des combustibles fossiles
Mais, si on y réfléchit bien, le "nucléaire" aurait aussi pu être une bonne réponse. Car toutes les énergies que nous utilisons sur terre sont issues de près ou de loin de l'énergie nucléaire. Le soleil - qui nous donne son énergie - n'est rien d'autre qu'un gros réacteur à fusion! La photosynthèse permise par son rayonnement donne du bois, qui peut donc être vu comme un dérivé du nucléaire. La chaleur solaire permet le cycle de l'eau qui produit l'hydroélectricité, et le cycle de l'air qui permet l'énergie éolienne et la marine à voiles...
A l'avenir, abandonner les combustibles fossiles ne sera pas une option : mettant des centaines de millions d'années à se former, ils sont épuisables, et nous en aurons de moins en moins à disposition, que cela nous plaise ou non.
En revanche, que nous puissions les remplacer un pour un par des renouvelables est extrêmement peu probable. Si les moulins à vent et à eau, le bois et le rayonnement solaire avaient été suffisants pour permettre le développement industriel que nous avons connu, et par la suite ce monde urbain, avec peu de travail et pléthore d'objets à consommer, plein de temps libre et des déplacements faciles, comment expliquer que ce monde ne soit pas survenu avant l'extraction du charbon, puis du pétrole et du gaz? L'avenir sera peut-être un jour à nouveau 100 % renouvelable. Mais sûrement pas dans les conditions figurant actuellement dans les programmes électoraux."
(publié par Joëlle Leconte)
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Ndlr : ce n'est pas un poisson d'avril, JMJ découvre le scénario négawatt ! sobriété, efficacité, ENR, est-il malade ?! => Q
Économie
Ferréol Delmas @DelmasFer, Président du laboratoire d’idées Écologie Responsable.
Pour lui, les écologistes ont tort de prôner une écologie mondialiste et sans-frontière, la solution viendrait de la souveraineté et de la liberté.
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Un bilan assez faible depuis le début du quinquennat
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La solution sera donc locale et décentralisée. Il sera nécessaire de redynamiser l’écologie très localement avec des systèmes de circuit-court entre les agriculteurs, les communes, les entreprises, les écoles, peut-être par l’établissement d’un chèque-proximité comme expliqué dans un texte précédent. Sans oublier le développement de l’agriculture biologique. En outre, cette souveraineté écologique devra passer par une indépendance alimentaire en rééquilibrant les produits importés notamment venant de pays ne respectant pas nos règles sociales et sanitaires.
...
la création d’entreprises à forte valeur ajoutée, misant sur la qualité des produits peuvent être bénéfique pour notre santé, pour notre économie et bien sûr pour l’environnement. De manière plus large, une réforme de Pôle emploi, créant une branche distincte pour l’agriculture pourrait permettre une meilleur gestion des emplois saisonniers, une plus grande liberté pour ces salariés mais également pour les employeurs tout en relançant les emplois.
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Clés : écologie ; coronavirus
Jean-François Kahn, Fondateur de "Marianne", écrivain, a fondé l'Évènement du Jeudi et Marianne. Il a récemment publié Réflexion sur mon échec, un livre d'entretien avec François Siri (Editions de l'Aube, 2016), L'ineffaçable trahison (chez Plon, 2015), Marine Le Pen vous dit merci ! Les apprentis sorciers (chez Plon, 2014) ou encore L'horreur médiatique (chez Plon, 2014).
"Union nationale ? Tu parles ! S'il s'agit de mettre ensemble des gens venus du PS et de LR, c'est déjà le cas."
Cet article est à retrouver dans le magazine n°1207
Il y a des « folliculaires », comme disait Voltaire, dont la fonction dans les médias, les pauvres, est de livrer par tous les temps, qu'il pleuve ou qu'il neige, des articles de politique intérieure. Donc ils en écrivent.
Même quand le pays brûle, quand les eaux débordent ou quand un virus misanthrope se déchaîne. Même si, alors, on n'en a rien à cirer. Et que, faute de matière, ils en sont réduits à épouiller les moucherons avec une pince à épiler.
Nous sommes donc conviés à nous passionner pour les « susurrations » de celui-là, forcément masqué, un « visiteur du soir » comme on dit (il ferait mieux de se confiner !), qui invoque un changement de Premier ministre comme marqueur de sortie de crise, ou pour les « dérélictions » de cet autre qui - suivez son regard -en pince pour l'élargissement du gouvernement à des « gens connus », pour reprendre l'injonction surréaliste du philosophe Luc Ferry (il y voit même Badinter et Chevènement, pourquoi pas Giscard et Jacques Delors !). Ce qui, comme aurait dit qui vous savez, nous en touche une…
Tambouille
Autant de diversions « tambouilleuses », coincées entre des articles sur l'auto-embaumement en Ehpad et les carnages au sein des communautés intégristes religieuses (mais à quoi joue Dieu ?), a quelque chose d'indécent.
...
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49 547 ont signé
rachel SILVERA a lancé cette pétition adressée à Bruno Le Maire (Ministre de l’Économie et des Finances) et à
Si tous les soirs nous applaudissons le travail du personnel soignant et de toutes les personnes qui assurent la continuité de nos vies quotidiennes, n’oublions pas que la majorité de ces emplois sont très féminisés. Ce sont des infirmières (87 % de femmes) et aides-soignantes (91 % de femmes), mais aussi des aides à domicile et des aides ménagères (97 % de femmes), des agentes d’entretien (73 % de femmes), des caissières et des vendeuses (76 % de femmes), ce sont encore des travailleuses sociales et des enseignantes. Ces métiers sont dits « de femmes » ; il s’agit d’éduquer, soigner, assister, nettoyer, écouter, servir… bref, de faire appel à des « compétences présumées innées », si « naturelles » quand on est femme…
Les compétences et qualifications mises en œuvre dans les métiers féminisés sont souvent sous-valorisées. Par exemple, les diplômes des métiers de service ne sont toujours pas valorisés comme ceux des secteurs techniques et industriels. Les compétences relationnelles ne sont que très rarement considérées comme des compétences techniques et complexes. Elles sont assimilées à des qualités personnelles, niant ainsi les connaissances et l’expérience professionnelles pourtant indispensables. Les responsabilités auprès de personnes malades et fragilisées ont une moindre reconnaissance que les responsabilités financières. Être constamment interrompue ou effectuer une multitude de tâches différentes au sein d’un même métier n’est pas reconnu comme de la polyvalence professionnelle. Soutenir – physiquement et psychiquement – un patient en fin de vie, apporter des soins à domicile sans équipements professionnels, ou encore passer des milliers d’articles par heure à une caisse, tout en maintenant un sourire commercial, représentent des formes de pénibilité et de charges physiques ou nerveuses, non reconnues pour ces emplois, et pourtant aujourd’hui si médiatisées !
Depuis plusieurs années, des travailleuses en lutte, des syndicalistes, des chercheuses et des militantes féministes démontrent la vraie valeur de ces emplois et revendiquent le principe juridique « d’un salaire égal pour un travail de valeur égale ». Elles n’ont toujours pas été entendues. La crise que nous traversons doit être l’occasion de nouveaux engagements de l’État, des branches professionnelles et des entreprises pour revaloriser tous ces emplois à prédominance féminine. L’État se doit de donner l’exemple, en tant qu’employeur, en revalorisant immédiatement les emplois et carrières à prédominance féminine de la fonction publique. Il doit aussi s’engager en tant que financeur des secteurs sanitaires, sociaux, éducatifs et de la dépendance !
Que nos applaudissements, chaque soir, donnent enfin lieu à une réelle reconnaissance salariale de toutes ces professions, et pas à de simples primes Covid-19 !
Cette pétition est issue d'une Tribune publiée dans le Monde dont les premier·e·s signataires sont :
Chercheur·e·s : Séverine Lemière, économiste, université de Paris, réseau Mage ; Rachel Silvera, économiste, université de Paris-Nanterre, réseau Mage ; Florence Jany-Catrice, économiste, université de Lille ; Nathalie Lapeyre, sociologue, université Toulouse, réseau Mage ; Jacqueline Laufer, sociologue, HEC Paris, réseau Mage ; Margaret Maruani, sociologue, CNRS-CERLIS, réseau Mage ; Antoine Math, économiste, institut de recherches économiques et sociales – IRES ; Françoise Milewski, économiste, Sciences Po-OFCE, Presage ; Michel Miné, juriste, conservatoire national des arts et métiers (CNAM) ; Dominique Méda, sociologue, université Paris-Dauphine ; Pascale Molinier, psychosociologue, université Sorbonne-Paris-Nord ; Hélène Périvier, économiste, Sciences Po-OFCE, Presage ; Sophie Pochic, sociologue, CNRS-Centre Maurice-Halwachs, réseau Mage.
Représentant·e·s des organisations syndicales : Laurent Berger, secrétaire général CFDT ; Béatrice Lestic, secrétaire nationale chargée de la politique d’égalité entre les femmes et les hommes CFDT ; François Hommeril, président CFE-CGC ; Mireille Dispot, secrétaire nationale chargée du secteur Egalité des chances CFE-CGC ; Pascale Coton, vice-présidente, chargée de l’égalité femmes-hommes CFTC ; Philippe Martinez, secrétaire général CGT ; Sophie Binet, pilote du collectif Femmes-mixité CGT ; Yves Veyrier, secrétaire général FO ; Béatrice Clicq, secrétaire confédérale du secteur égalité FO ; Benoît Teste, secrétaire général FSU ; Sigrid Gérardin, coresponsable secteur Femmes FSU ; Cécile Gondard-Lalane, porte-parole Union syndicale Solidaires ; Eric Beynel, porte-parole Union syndicale Solidaires ; Emilie Trigo, secrétaire nationale UNSA ; Alain Parisot, secrétaire national UNSA Fonction publique, Marie Clarke Walker, présidente du comité des femmes de la Confédération syndicale internationale (CSI)
Associations et militantes féministes : Rebecca Amsellem, Les Glorieuses ; Ana Azaria, Femmes-Égalité ; Danielle Bousquet, Fédération Nationale des Centres d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles ; Brigitte Chabert, Du côté des femmes ! ; Caroline De Haas ; Monique Dental, Réseau Féministe "Ruptures" ; Sandra Gidon, ADAGE ; Raphaëlle Remy-Leleu ; Nelly Martin, Marche Mondiale des Femmes ; Christiane Marty, Fondation Copernic ; Yveline Nicolas, coordinatrice de l’association Adéquations ; Françoise Picq, Association nationale des études féministes ; Céline Piques, Osez le Féminisme ! ; Cécile Pudebat, Association FIT une femme un toit ; Suzy Rojtman, Collectif National pour les Droits des Femmes ; Roselyne Rollier, Maison des Femmes Thérèse Clerc-Montreuil ; Sabine Salmon, Femmes Solidaires ; Aurélie Trouvé, ATTAC France.
@clemovitch
« Il faut avoir le courage d’appeler les choses par leur nom : sur la question des masques pour les soignants, sommes confrontés à un mensonge d’État. »
Retour sur le discours d’Edouard Philippe à l’Assemblée nationale, pour @cliquetv
! 307,4 k vues 5:53 / 5:53 De CLIQUE, 20h25 en clair sur C+
9:10 PM · 29 avr. 2020·Twitter Web App 6 k Retweets 9,2 k J'aime
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Les Ardennes ont été le fief de l’un des plus grands poètes français du XIXème siècle : Arthur Rimbaud. Révolté par la société bourgeoise qui l’entoure, le jeune génie épris de liberté, use ses semelles sur les bords de la Meuse et puise dans une communion avec la nature la sève de sa poésie.
.#Rimbaud #Ardennes #poésie
Catégorie Actualités et politique 16 commentaires
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Importée par les esclaves d’Afrique noire venus construire la ville d’Essaouira au XVIIIème siècle, la musique gnaoua (inscrite depuis décembre 2019 au patrimoine immatériel de l’Unesco), aux rythmiques entêtantes répétées jusqu’à la transe, est une tradition perpétuée au Maroc et principalement dans la cité des alizés.
Catégorie Musique 0 commentaire
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Clés : Afrique ; Capitalisme ; Corruption ; Françafrique ; Révélations
Thomas Dietrich : Il fut haut fonctionnaire avant de se saborder. Aujourd'hui écrivain, il raconte les malheurs de la Françafrique et porte la voix de ceux qui la combattent.
Un projet français capable de séduire des pontes du CAC 40 pour exploiter une mine de bauxite en Guinée tourne au vinaigre : entre paradis fiscaux et corruption, dictature tropicale et néocolonialisme, récit d’un incroyable scandale, au cœur d’une Françafrique qui ne veut pas mourir.
- En 2013, un jeune entrepreneur français, Romain Girbal, acquiert de manière douteuse un permis d’exploitation d’un gisement de bauxite en Guinée.
- En 2015, Girbal crée en France l’Alliance minière responsable (AMR), qui devait révolutionner le secteur minier par des pratiques éthiques et respectueuses de l’environnement. Le projet a séduit l’ancien ministre socialiste Arnaud Montebourg, qui a ouvert à Girbal son carnet d’adresses, et lui a permis de faire entrer au capital de l’AMR Anne Lauvergeon ou encore Xavier Niel.
- Mais très vite, l’entreprise française se montre incapable de lever les fonds nécessaires à l’exploitation de la mine. Elle va alors céder de manière déguisée son gisement à une entreprise à capitaux majoritairement chinois, la Société minière de Boké (SMB). La SMB est cornaquée par des proches du président guinéen, Alpha Condé. De plus, elle pollue allégrement l’environnement et appauvrit les populations locales.
- Les bénéfices de la cession du gisement de bauxite, qui se chiffrent en plusieurs dizaines de millions d’euros (certains parlent même d’un montant total de 171 millions d’euros), se perdent dans les paradis fiscaux. En exclusivité pour l'enquête du Média, Arnaud Montebourg fait part de sa colère et de ses soupçons : d'après lui, cet argent aurait pu enrichir le clan d'Alpha Condé. Un dictateur qui multiplie les violences à l’égard de sa population et se trouve dans le viseur de la Cour Pénale Internationale.
Il était une fois… un père inquiet pour son fiston chéri. On s’imagine déjà le feuilleton TV, dégoulinant de sentiments mièvres et de publicités pour monte-escalier, sur lequel on s’empresserait de zapper, un après-midi de confinement, affalé en slip kangourou sur son canapé. Pourtant, rien ne le présage, surtout pas les premières lignes de cet article, mais nous sommes à l’aube d’une des plus extravagantes affaires de corruption qui ait jamais secoué la République de Guinée. A l’époque, le papa-poule et son fils prodigue n’en savent rien encore.
Jean-Louis Girbal, un ancien de l’ambassade de France à Conakry, haut-gradé de la police à la retraite, tente juste de remettre son fils Romain sur le droit chemin. Le pire, c’est que le gamin est tout sauf bête. Il a même obtenu un master à HEC en 2007. Mais depuis, Romain papillonne. Pour arrondir ses fins de mois, Romain Girbal fait des photos de charme. À Londres, avec sa bouille de Rastignac et sa carrure de nageur est-allemand, on l’a surnommé « le mannequin français le plus chaud du Royaume-Uni ». Et même si son père a dû se ronger les sangs pour lui, il faut reconnaître qu’au tournant des années 2010, Romain a une façon plutôt originale de rater sa vie.
Success story
...
Il lui faut trouver des investisseurs. Girbal va donc se tourner vers Arnaud Montebourg, qui a quitté le gouvernement en août 2014, mais n’en poursuit pas moins ses belles lunes, le produire-français.
Joint par Le Média, Arnaud Montebourg confirme avoir été séduit : « Je trouvais que c’était une bonne idée, de créer une compagnie minière française. Je n’ai pas investi financièrement dans le projet mais je leur ai ouvert mon carnet d’adresses, sans jamais accepter de rémunération ». Il pose toutefois plusieurs conditions : il faut que la future entreprise exploite la bauxite dans le respect des normes éthiques et environnementales, en clair sans bousiller la santé des populations locales ; et surtout qu’elle soit enregistrée à Paris, pour limiter le risque d’évasion fiscale. Ce qui est fait. Girbal s’associe avec un autre même pas trentenaire, issu comme lui des meilleures écoles et ayant vécu en Guinée, Thibault Launay. En 2015, l’Alliance minière responsable (AMR) voit le jour.
Grâce à l’entregent de Montebourg, du beau linge entre à son capital : Xavier Niel, le patron de l’opérateur téléphonique Free, l’entrepreneur Alain Mallart, reconverti dans le green business, ou encore l’armateur Edouard Louis-Dreyfus, qui espère convoyer la bauxite guinéenne jusqu’aux usines hexagonales. L’ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon, est également de la partie https://www.youtube.com/watch?v=jXayhFgvuac. Elle devient administratrice de l’AMR, via sa société de conseil Anne Lauvergeon Partners (ALP). Tout comme Jean-Pierre Valentini, un temps incarcéré en Côte d’Ivoire dans l’affaire du cargo de déchets toxiques « Probo Koala ». Tous investissent au capital de la société.
... des contes de fées à la sauce « start-up nation ». ... En famille. Sous couvert d’anonymat, un haut cadre du ministère des mines affirme ne l’avoir jamais rencontrée : « Je n’ai eu cette dame qu’une ou deux fois au téléphone, pour des formalités administratives. Le dossier de l’Alliance minière responsable était entre les mains de Mohamed Diané, qui rendait directement compte au président Alpha Condé ».
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Montebourg en témoigne : « L’AMR n’avait pas les moyens de lever l’argent seule. Et il fallait quarante millions d’euros pour commencer l’exploitation de la mine ».
Sauf que depuis plusieurs mois, le jeune homme et Anne Lauvergeon négocient avec une autre compagnie minière, la Société minière de Boké (SMB). Créée en 2014, la SMB a connu une ascension fulgurante, acquérant mines de bauxite et de fer à tour de bras. Au nez et à la barbe des ogres du secteur. Il faut dire que cette compagnie à capitaux majoritairement chinois et singapouriens est dirigée par un très proche d’Alpha Condé, un Franco-libanais du nom de Fadi Wazni. Le fils unique d’Alpha Condé détient également des parts dans la SMB via des sociétés-écrans. Tout comme le ministre de la Défense… Mohamed Diané.
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En 2019, la production de la SMB approchera les 34 millions de tonnes, ce qui en fait le premier exportateur de bauxite de Guinée. Et tant pis si en 2018, la SMB a été accusée par Human Rights Watch de polluer l’environnement et d’appauvrir les populations locales, qui se sont révoltées à plusieurs reprises. « L’exploitation minière menace le mode de vie de milliers d’habitants. Elle a détruit des terres ancestrales, endommagé des sources d’eau et recouvert de poussière des maisons et des arbres », souligne l’ONG. Dans cette affaire, les Guinéens sont bien les seuls à ne pas profiter du boom de la bauxite. Et à payer les pots cassés.
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prix volontairement gonflé, qui aurait permis de dissimuler des mécanismes de corruption, de rétrocommissions ou de blanchiment d’argent ?
Sinon, comment expliquer que la SMB a accepté de racheter des dizaines et des dizaines de fois plus cher un permis d’exploitation de bauxite qui venait d’être délivré par l’Etat guinéen une semaine plus tôt, pour la modique somme d’1 million d’euros ?
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Romain Girbal monte des sociétés dans les paradis fiscaux avec une facilité et une frénésie déconcertantes. Il y a bien sûr Guinea Investment Holding Corp, au Bélize.
Mais ce n’est pas tout. Nos confrères de Mediapart ont découvert qu’AMR, notre société bien française et si responsable est détenue par une holding basée au Luxembourg, Adventure Capital Corporation, qui compte au rang de ses administrateurs non seulement Girbal et son associé Launay, mais aussi Guy Casteels, qui a travaillé pour le négociant minier Glencore (une société à la réputation sulfureuse, soupçonnée de pratiquer l’évasion fiscale et même le travail des enfants dans ses mines en RDC). ... Arnaud Montebourg le croit : « Je ne suis pas du tout content. Je pense que Girbal a tout mis dans les paradis fiscaux et ça me pose énormément de problèmes. Je lui ai dit et on s’est éloignés à cause de ça. Je ne peux que me désolidariser de ces pratiques ».
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Arnaud Montebourg ressort amer : « Cette entreprise devait faire remonter les royalties touchées [de l'exploitation de la mine, NDLR] en France. Elle ne devait pas être là pour engraisser des ministres guinéens, qui par ailleurs sont infréquentables ».
Des pactes de corruption de cette envergure pourraient-ils expliquer la relative bienveillance dont continue à bénéficier Alpha Condé en France, malgré ses casseroles ? Du moins dans les réseaux socialistes, puisque les réseaux sarkozystes (dont Emmanuel Macron se sert beaucoup en Françafrique) intriguent pour faire chuter le vieux président, en pleine dérive autoritaire. ... tyran ... plus d’une centaine de civils ont été assassinés par les forces de l’ordre ... Mohamed Diané commandeur de la légion d’honneur française ... crimes contre l’humanité.
Contactés par Le Média, Mohamed Diané, Romain Girbal, Anne Lauvergeon, Bertrand Cochery et l’ambassade de France en Guinée n’ont pas donné suite.
MAJ, 28/04/2020 : Dans une première version de cette article, nous présentions l'un des protagonistes de la première photo publiée dans notre corps d'article comme Jean-Louis Girbal. Il s'agit en fait de Daniel Lebard. Nous présentons nos excuses à Messieurs Girbal et Lebard. Néanmoins, nous invitons de nouveau les personnes évoquées dans l'article, contactées à de multiples reprises, à répondre à nos interrogations et ainsi lever les imprécisions qu'ils dénoncent dans des communiqués outranciers.
Illustration de Une : Adrien Colrat - Le Média.
Ndlr :
- AM est pour le moins naïf, non ? Et en lien avec acteurs et codes libéraux voire néolibéraux ? donc complice ? :-( Ça ferait un bon film autour de la "famille Girbal...**
aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?r7Ugwg
Clés : Coronavirus ; Gouvernement ; Néolibéralisme
Le déconfinement au 11 mai décrété par Emmanuel Macron et qu’Édouard Philippe a du mettre en équation semble avoir inspiré Denis Robert qui se projette au jour d’après et voit un écart se creuser et un nouveau front s’ouvrir entre ceux qui vont vouloir plus de croissance, de liberté et moins d’État et ceux qui veulent ralentir, réfléchir et privilégier la survie de la planète.
Signe avant-coureur de l’affrontement à venir la tribune proposée dans le JDD qui annonce : « Libérons la société pour sortir de la crise ». Elle est signée par une soixantaine d’universitaires, d’économistes, de lobbyistes qui notent que l’État a failli dans la gestion de l’épidémie : « Il n’est pas de démocratie saine sans marché libre… » ânonnent-ils.
Foutaise, répond l’éditorialiste qui discerne derrière l’initiative une fracture. Ce sera eux, les globalisateurs, les partisans d’un libéralisme encore plus échevelé, les fabricants d’un monde d’après qui sera pire que celui d’avant. Contre nous, qui voulons repenser la croissance et le rapport de force politique, révèle Denis Robert s’appuyant sur les travaux du philosophe Bruno Latour. Ils craignent que la pause soudaine dans le système de production globalisée offre une occasion inespérée pour les globalisateurs « de se défaire du reste de l’État-providence, du filet de sécurité des plus pauvres, de ce qui demeure encore des réglementations contre la pollution, et, plus cyniquement, de se débarrasser de tous ces gens surnuméraires qui encombrent la planète ».
Denis Robert reprend le fil de la semaine écoulée où ses pensées ont été parasitées par « Seul contre tous » le film boucherie de Gaspar Noé et « Le petit chose » d’Alphonse Daudet qui, à bien des égards, ressemble à Emmanuel Macron. Le président qui n’écoute que lui-même et se rêvait en écrivain en prend pour son grade. « Il est aujourd’hui le chantre. Et la dernière chance » des oligarques et des profiteurs du système. « Il le sait. Ils le savent. Ils l’ont placé là pour servir. Nous sommes prévenus. Et nous devons agir et résister. Impossible de reprendre comme avant. Les jours heureux c’est pour nous. Et pas pour eux. » conclut l’éditorialiste du Média.
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accueil serait financé par la réorientation des fonds du SNU.
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