10 jeunes venant de 10 villes différentes répondent à l’initiative de Greta Thunberg et lancent un appel à la grève pour le climat vendredi 15 mars 2019.
Collégien.ne.s, lycéen.ne.s, étudiant.e.s, nous appelons à faire grève pour le climat le 15 mars
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-> https://ilestencoretemps.fr/youthforclimate/
-> https://docs.google.com/document/d/1CTSAWqX2wwWPRlWjCxzCsgpjgsGUqO93eOFeh_ZXrLM/edit
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Idris BENSARI,18 ans, 1ère année de Bachelor en Gestion et Valorisation de la Nature, Alfortville
“Dans l’idée de réveiller les consciences des plus jeunes comme des plus vieux, j’appelle à faire grève parce que l’avenir c’est nous et que nous n’allons pas céder pour la croissance du PIB et l’exploitation infinie d’une nature finie.”
Instagram : mobilisation_lycenne_dalf
Mail : mobilisation.alf@gmail.com
Johan Rivière, 17 ans, Terminale S, Bayonne
“J’ai fait le choix d’appeler à la grève pour le climat pour ne pas céder à l’indifférence face à une catastrophe climatique qui touchera les générations futures.”
Instagram : fridaysforfuture.paysbasque
Mail : lyceensclimatpaysbasque@gmail.com
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977 ont signé
Des jeunes de partout au Québec entameront dans les prochains mois la toute première grève pour lutter contre les changements climatiques. Le groupe Environnement Jeunesse s’apprête à exercer une action collective au nom des jeunes Québécois.e.s, en poursuivant le gouvernement fédéral pour « violation des droits fondamentaux » et « du droit à la vie et à la sécurité » des jeunes.
Nous, enseignant.e.s, avons une responsabilité majeure : ce que disent ces jeunes sur l’urgence absolue d’agir face à une crise écologique et humanitaire sans précédent, nous le savons. Dans nos salles de classe, nous avons accepté trop longtemps l’idée du « développement durable », entretenant chez les élèves l’illusion que la situation était sous contrôle et prise au sérieux par les gouvernements du monde.
Nous déclarons que nous ne voulons plus être les instruments d’une propagande rassurante, qui rend invisible la catastrophe écologique. Nous déclarons qu’il y a urgence d’agir et que notre rôle de pédagogues est d’accompagner les jeunes du Québec à comprendre, dénoncer et se mobiliser face à la crise climatique.
Le printemps 2019 doit être historique
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Merci à Enseignant.e.s Pour la Planète (France) pour l’idée et le texte initial. https://enseignantspourlaplanete.com
Appel des Gilets Jaunes de Montreuil en réponse à l’appel des Gilets Jaunes de Commercy
Publié le 11 janvier 2019
Montreuil | Mouvement des Gilets Jaunes
Les gilets jaunes de Montreuil ont entendu l’appel de l’assemblée populaire de Commercy à se retrouver dans une grande assemblée des assemblées, une commune des communes, le 26 janvier prochain. Nous les remercions et leur répondons avec l’appel de Montreuil.
By Collectif on 1 janvier 2019 Laïcité
Depuis 113 ans, la Loi de séparation des Églises et de l’État est un texte fondateur de notre République. Cette loi et nulle autre, assure la liberté de conscience et affirme sans ambiguïté ni faux-semblants que la République ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte. Elle garantit le libre exercice des cultes assuré par des associations dont l’objet et le patrimoine doivent être strictement cultuels.
Par l’esprit et la lettre, elle œuvre au rassemblement des êtres humains par-delà leurs différences. Avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, elle est au cœur du fonctionnement de notre vie collective, elle est le moteur du développement de nos libertés, elle contribue de manière décisive à l’égalité entre tous les citoyens quelles que soient leurs convictions.
La Loi de 1905 est la clé de voûte de l’édifice démocratique et républicain qui nous abrite et l’expression de l’idéal de justice et de fraternité universelle qui nous anime. Le principe de laïcité qui en découle est si fondamental qu’il a été inscrit à l’article 1er de notre Constitution.
Par l’universalité des principes qu’elle affirme et des dispositions qu’elle édicte, la Loi de séparation s’applique à tous les cultes et pose le principe de leur adaptation à la société républicaine. Non l’inverse.
Les signataires de l’appel sont conscients des inquiétudes soulevées par les menées communautaristes et par les dérives intégristes de l’islamisme politique, qui affaiblissent la société française. L’organisation du culte musulman, la transparence de ses financements et le contrôle du respect de l’ordre public par les organes cultuels sont les trois préoccupations que met en avant le gouvernement pour envisager la révision de la Loi de séparation.
En aucun cas la modification de cette Loi ne saurait être l’un des moyens de droit permettant de résoudre ces graves problèmes. L’organisation d’un culte et a fortiori ses principes théologiques ne regardent pas l’État mais les croyants et les pratiquants. La transparence du financement privé des cultes peut être assurée par des mesures de police fiscale et par des contrôles étroits autorisés par les lois françaises. La police des cultes est déjà entièrement contenue dans la Loi de 1905. Quant à la lutte contre les menées subversives et terroristes, elle ne relève pas de cette loi.
Au moment où l’unité citoyenne et la paix sociale sont mises en péril, il ne peut être question d’affaiblir leurs fondations en ouvrant la voie aux exigences de tous les groupes de pression et en relativisant le caractère inviolable de leurs principes.
C’est pourquoi les signataires demandent à tous les citoyens et toutes les citoyennes, toutes les associations, tous les syndicats, tous les partis politiques républicains de se rassembler autour de cet appel pour en faire une très large pétition nationale exigeant le respect de la Loi de Séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905.
ASSOCIATIONS
Agir pour la laïcité et les valeurs de la République ; Association des libres penseurs de France (ADLPF) ; Association Européenne de la Pensée Libre (A.E.P.L) ; C.A.E.D.E.L. – Mouvement Europe et Laïcité ; Comité 1905 PACA ; Comité Laïcité République (CLR) ; Conseil National des Associations Familiales Laïques (C.N.A.F.A.L) ; EGALE ; Esprit Laïque ; Fédération française du Droit Humain ; Fédération nationale des DDEN ; Forces Laïques ; Fraternelle parlementaire (FRAPAR) ; Grand Orient de France ; Grande Loge des Cultures et de la Spiritualité ; Grande Loge Féminine de France (GLFF) ; Grande Loge Mixte de France (GLMF) ; Grande Loge Mixte Universelle (GLMU) ; la Ligue du Droit International des Femmes (LDIF) ; Laïcité Liberté ; Le Chevalier de la Barre ; Les VigilantEs, réseau féministe universaliste et laïque ; Libres MarianneS ; Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA) ; Lumières laïques – Cercle Maurice Allard ; Ni Putes Ni Soumises ; Observatoire de la Laïcité de Provence (O.L.P.A) ; Observatoire de la Laïcité de Saint-Denis ; Observatoire de la Laïcité du Val d’Oise ; Regards de Femmes ; Réseau 1905 ; Syndicat de l’inspection de l’Éducation nationale (SI.EN-UNSA) ; Union des Familles Laïques (UFAL) ; Viv(r)e la République
univers(a)(e)l(i)(s)(m)(t)(é)(l)(e)(s)
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Fiché "S" parce que militant ? Jules Panetier, journaliste et militant anticapitaliste montpelliérain, a été fiché S. Il conteste aujourd'hui ce fichage devant le conseil d'Etat, et est venue sur le plateau du Média nous parler. Comment devient-on fiché S ? Comment vit-on avec et peut-on la contester ? Réponse dans l'autre interview.
Catégorie Actualités et politique
Transcription :
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fiché S (sûreté de l'état)
sous fichier du FPR des personnes recherchées
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condamné à de la prison ferme, le conteste
...
on lui demande "EST-CE que vous côtoyez des personnes violentes ?"
demande à ce qu'on retire le côté violent et qu'on supprime cette fiche. Lance un appel aux fichés S du mouvement social.
on adopte un comportement de fiché S : autocensure
durcissement de la société, côté oppressant, c'est pourquoi il faut se mobiliser au plus tôt
ya une radicalisation de l'État dans l'autoritarisme, la militarisation de la police, le côté judiciaire, l'augmentation des places de prison.
/démocratie : droit à un procès équitable, la prévention est un début de dictature, ça a vocation à se généraliser.
c'est pas un modèle de société souhaitable, il faut se mobiliser
invite à rejoindre les actions de blocage des GJ, tension de la police à montpellier auprès de lycéens.
/peur de continuer à se battre ça dépend de leur vie et de leur envie
la liste des fichés S est fournie au rectorat !
comment on fait pour agir collectivement et politiquement ?
il faut que ce fichage cesse.
Samedi 5 janvier 2019 à Lyon 1er arrondissement-
9 heures 30 - 19 heures (concert le soir)
Salle Paul Garcin 7, impasse flesselles, Lyon 1er arrondissement.
Métro Hôtel de ville - 15 minutes à pied (ou bus)
Inscription fortement recommandée car le nombre de places est limité
Prix conseillé : 10 euros la journée ou 5 euros la demi-journée (selon vos moyens et désirs)
Chèque à l'ordre de "Paul Ariès/OIG" à envoyer à l'adresse :
OIG/Paul Ariès - Inscription au Forum national de la gratuité 3, rue de Montferrat 69500 BRON
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Toute la journée : buvette de l'Observatoire de la gratuité
Nous vous recommandons en revanche d'apporter votre repas
Une salle annexe servira de village associatif et de lieux de repas.
L’Observatoire international pour la gratuité lance aujourd'hui un appel international en faveur de la gratuité comme nouveau chemin et projet de civilisation. Il est déjà signé par presque toute la gauche de gauche et l’écologie antilibérale.
L’Observatoire international pour la gratuité (OIG) lance une mobilisation continue avec trois premiers rendez-vous : septembre 2018 publication du livre-manifeste Gratuité vs capitalisme signé par Paul Ariès au nom de l’OIG, état des lieux de toutes les formes de gratuité existantes et à venir ; le 1er octobre, lancement d’un appel international en faveur de la gratuité comme nouveau chemin et projet de civilisation, déjà signé par presque toute la gauche de gauche et l’écologie antilibérale ; le 5 janvier 2019 tenue à Lyon d’un forum national de la gratuité.
Vous pouvez signer l’appel sur ce site http://appelgratuite.canalblog.com/
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http://vivelagratuite.canalblog.com/
email : gratuitevscapitalisme@laposte.net
Site officiel de l'Observatoire International de la Gratuité du service public et des biens communs (OIG). Porte parole : Paul Ariès secrétariat international : Charlotte Belge
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Exigeons du pouvoir politique qu’il impose le nécessaire. C’est sa raison d’être, son droit et son devoir.
En ce temps de rentrée, nous allons vaquer à nos occupations « importantes ». Nous allons revenir à nos études, à nos activités professionnelles, à nos soucis relationnels et financiers. Et donc oublier l’essentiel – disons le vital – jusqu’à l’année prochaine. La survie de la Terre va se trouver à nouveau reléguée au second plan. Et ce n’est plus acceptable.
Il n’est plus possible de le contester : le monde se meurt. La catastrophe en cours est immense. Peut-être sans précédent dans l’histoire universelle – en tous cas certainement dans l’histoire humaine. Il est question du climat, évidemment, mais au moins autant de la pollution et de l’atrophie des espaces de vie (non urbanisés). Beaucoup d’humains – probablement une majorité, voire la totalité – vont souffrir et peut-être mourir. Les individus animaux vont mourir par dizaines de milliers de milliards. Les espèces animales vont s’éteindre par millions. Ce n’est plus un scénario catastrophe : c’est l’avenir qui se dessine. Au rythme actuel, dans quelques décennies, nous aurons presque tout saccagé. Nous aurons commis un « crime contre l’avenir ». Irréparable par essence.
...ce n’est pas « la fin du monde », juste une page de l’histoire. Certes, la Terre en tant qu’objet physique perdurera. Et alors ? La mort de l’essentiel des vivants et de l’essentiel des espèces n’est-il pas précisément le sens littéral de la « fin du monde » ? La Terre est cette diversité. En tant que planète tellurique inhabitée ou presque, elle n’aurait plus aucun sens, aucun intérêt, aucune singularité.
Non, la technologie ne nous sauvera pas. Non, les climatologues ne se sont pas trompés dans leurs calculs. Non, il n’y aura pas de miracle de dernière minute. Ne serait-ce que parce que la catastrophe est déjà en cours. Elle a lieu. Ça se passe. Les réfugiés climatiques existent, les races décimées se multiplient, les animaux agonisent faute de lieux pour vivre, d’air respirable, de températures supportables et d’eau saine. Ça se produit en ce moment.
Et, non, il n’est pas « trop tard ». Cela ne veut rien dire. Trop tard pour quoi ? Il est évidemment trop tard pour qu’il ne se soit rien passé. Il est trop tard pour qu’aucun dégât n’ait été fait, pour que personne ne meure, pour que tous les vivants soient respectés dans leur intégrité. Et alors ? Que 100 millions ou 6 milliards d’hommes meurent n’est pas la même chose (évidemment les pays pauvres – ceux qui sont le moins responsables – paieront en premier). Que 100 000 espèces ou 6 millions d’espèces disparaissent n’est pas la même chose. Que la température monte de 2-3 degrés ou de 5-6 degrés n’est pas la même chose. Que cela se fasse en 10 ans ou en 100 ans n’est pas la même chose. Il n’est pas « trop tard » au sens où le mal ne vaut pas le pire. Il y eut 60 millions de morts durant la dernière guerre mondiale. C’est une tragédie absolue. Mais il n’en demeure pas moins heureux qu’il n’y ait pas eu plutôt 200 millions de morts comme cela eut été possible. Nos aïeux se sont battus pour limiter l’étendue du massacre. Heureusement. C’est à notre tour de nous battre pour éviter la Fin majuscule.
Notre responsabilité est plus qu’immense : elle est ontologique. Nous avons l’être du monde en tant que tel entre nos mains. Pour la première fois dans l’Histoire.
Nous savons. Tout le monde sait. Les négationnistes de la catastrophe ne sont plus crédibles et plus écoutés. Ils sont marginaux et grotesques. Pourtant, le fait est que rien ne change.
Le « problème » n’est pas nouveau.
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que chacun fasse « au mieux » pour contrer la folie d’une croissance littéralement intenable et mortifère.
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les autres vivants ... nos otages.
Les initiatives « locales » et la volonté citoyenne ne suffisent plus. Il est aujourd’hui vital que des décisions politiques drastiques – et contraignantes donc impopulaires – soient prises. Elles ne le seront que sous notre pression. Voilà le paradoxe avec lequel il faut jouer.
Le défi est donc le suivant : renoncer volontairement à un peu de confort (apparent) pour enjoindre nos dirigeants à nous imposer des mesures collectives d’extraction de la fuite en avant intenable qui est aujourd’hui la nôtre.
Nous sommes ainsi faits que l’autorégulation individuelle et volontaire de chaque membre d’une immense tribu (ici celle des humains) est extraordinairement difficile. Mais nous avons aussi cette capacité à savoir que des mesures globales de restriction peuvent in fine jouer dans le sens de la liberté, de la beauté et de la diversité. C’est la raison pour laquelle nous avons inventé la politique, au sens noble (politikos, politeia, politikè). Elle doit aujourd’hui jouer son rôle. Nous n’avons plus d’autre choix que de réclamer les décisions politiques fermes, dures et immédiates qui nous sauveront. Que nous ne sachions pas nous les imposer de façon individuelle et autonome ne signifie pas que nous sommes aveugles à leur bien-fondé collectif.
Nous n’avons plus d’autre possible que de marteler cet appel. D’user de chaque circonstance, de chaque intervention publique, de chaque échange avec un élu, de chaque vote, de chaque manifestation, de chaque sondage, de chaque débat familial ou amical pour marteler l’exigence de mesures fortes et péremptoires pour sauver le monde de l’inconséquence de ses hôtes humains. Cette exhortation doit devenir la ligne autour de laquelle la pensée se déploie. La ligne de vie, exactement. Elle est mince et fragile comme jamais.
Plus aucune pensée politique, plus aucun projet politique, plus aucune formation politique, plus aucune structure politique, qui ne fasse du sauvetage de ce qui reste du monde sa priorité concrète et effective ne peut plus être considérée avec sérieux. Forçons-les à nous contraindre à la raison. Au nom de la vie et de l’avenir. Au nom des enfants à naître. Au nom de la possibilité d’un demain. Au nom de tous les vivants. Au nom des millions d’années d’évolution subtile qui ont permis l’existence de cette foisonnante diversité. Et au nom de la liberté retrouvée, dans un rapport apaisé avec une Nature dont ne pouvons plus nous croire « maîtres et possesseurs ». Il y a naturellement mille autres combats à mener. Mais ils sont déjà perdus si celui-là est oublié.
Cet appel, évidemment, sera ignoré. Mais d’autres viendront. Multiplions-les. Envahissons l’espace pour le sauver.
Catégories : Actualités, Ecocritik, Tribunes
Étiquettes : animaux, Aurélien Barrau, Diacritik, extinction, Fin du monde, Migrants, planète, Politique, réchauffement climatique, réfugiés climatiques, Terre
ndlr : Appel critiqué notamment par Natacha Poloni :
https://exode.me/videos/watch/c926b889-e912-4e0a-9123-7de12681d459
rejoignez cet appel pour une nouvelle approche de la conservation
Signatures: 14,314 au 22/12/16
30/10/2016
Les sols : un bien commun à protéger
Pollué, étouffé, rongé… le sol est pourtant l'un des rares milieux naturels à ne faire l'objet d'aucune protection juridique dédiée. Cet écosystème en péril livre pourtant, quand il est sain, une myriade de bienfaits. Avec France Nature Environnement, exigez une protection des sols en participant à l'Initiative Citoyenne Européenne People4Soil.
Action citoyenne pour les sols : top départ
Un million de signatures en un an, c’est l’objectif que s’est fixé People4soil, un réseau européen de plus de 350 organisations européennes, dont 31 françaises, pour qu’enfin les sols soient protégés en Europe.
L’Initiative Citoyenne Européenne (I.C.E.) est un nouvel outil de démocratie participative à l’échelle européenne.
i/1x le 16/11/16