18 650 ont signé
FCPE Paris a lancé cette pétition adressée à Jean-Michel Blanquer, Ministre de l'éducation
Adoptée le 19 février dernier en première lecture devant l’Assemblée Nationale, le projet de loi pour une école de la confiance a été transmis pour examen en avril au Sénat. -> facettes très inquiétantes.
L’instruction obligatoire à 3 ans : un très gros cadeau de l’Etat à l’enseignement privé
98 % des enfants de 3 ans sont d’ores et déjà scolarisés mais du fait de la loi Debré, les communes vont devoir verser aux maternelles privées les mêmes aides qu’aux maternelles publiques comme, par exemple, pour rémunérer les ATSEM. Ce cadeau est estimé à 150 millions d’euros. Les écoles publiques risquent d’en pâtir !
Les établissements des savoirs fondamentaux : non à la disparition des directeurs d’école !
Les établissements publics des savoirs fondamentaux (EPSF) permettront de regrouper un collège et une ou plusieurs écoles du secteur de recrutement de ce collège. Les EPSF seront dirigés par des principaux de collège qui auront un ou plusieurs adjoints dont l’un chapeautera les professeurs des écoles. Le texte ne dit pas ce que deviendront les directeurs d’écoles puisque les écoles n’existeront plus administrativement parlant.
La réforme de la formation des enseignants : des étudiants de licence pourront faire cours aux enfants
La réforme de la formation des enseignants devrait permettre de confier à des étudiants de licence et de master 1ère année 8 heures de cours par semaine dans des établissements primaires ou secondaires. Il semblerait qu’il s’agisse de compenser la baisse des moyens et le manque de remplaçants en confiant les élèves à des étudiants non formés, sans offrir la moindre garantie sur les moyens d’« accompagnement » de ces derniers.
La généralisation des PIAL (Pôles inclusifs d’accompagnement localisés) : l’inclusion des enfants à besoins particuliers à moindre coût
Le ministère veut revoir la gestion des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) en créant des PIAL. L'objectif est de limiter les affectations individuelles des AESH au profit d'affectations collectives.
La création des EPLEI (Etablissements publics locaux d’enseignement international) : l’officialisation d’une école à deux vitesses
La loi permettra la création d’EPLEI : largement dérogatoires aux programmes et règles français, ces établissements offriront des programmes et des diplômes internationaux aux enfants ayant déjà un bon niveau en langues, marqueur social par excellence. De quoi créer officiellement une école à deux vitesses et offrir un cursus d’élite aux enfants à haut capital économique.
La suppression du CNESCO : la fin d’une évaluation indépendante
Le CNESCO, organisme indépendant, sera remplacé par un CEE (conseil d’évaluation de l’école), organisme dépendant du ministre. C’est donc la fin de l’indépendance de l’évaluation. Le CEE n’évaluera pas la performance globale de l’ensemble du système éducatif mais les établissements en les mettant ainsi en concurrence.
Dans ce projet de loi, les moindres aspects gestionnaires passent avant tous les aspects pédagogiques, grands absents de cette législative qui, in fine, ne résout aucun des problèmes du système éducatif français. Cette loi témoigne en outre d’un fort degré d’impréparation : comment expliquer sinon la prolifération et la nature des débats sur nombre d’amendements et d’articles.
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18 650 ont signé
FCPE Paris a lancé cette pétition adressée à Jean-Michel Blanquer
Monsieur le Ministre,
Adoptée le 19 février dernier en première lecture devant l’Assemblée Nationale, le projet de loi pour une école de la confiance a été transmis pour examen en avril au Sénat. Il comporte un certain nombre de facettes que nous jugeons très inquiétantes.
L’instruction obligatoire à 3 ans : un très gros cadeau de l’Etat à l’enseignement privé
98 % des enfants de 3 ans sont d’ores et déjà scolarisés mais du fait de la loi Debré, les communes vont devoir verser aux maternelles privées les mêmes aides qu’aux maternelles publiques comme, par exemple, pour rémunérer les ATSEM. Ce cadeau est estimé à 150 millions d’euros. Les écoles publiques risquent d’en pâtir !
Les établissements des savoirs fondamentaux : non à la disparition des directeurs d’école !
Les établissements publics des savoirs fondamentaux (EPSF) permettront de regrouper un collège et une ou plusieurs écoles du secteur de recrutement de ce collège. Les EPSF seront dirigés par des principaux de collège qui auront un ou plusieurs adjoints dont l’un chapeautera les professeurs des écoles. Le texte ne dit pas ce que deviendront les directeurs d’écoles puisque les écoles n’existeront plus administrativement parlant.
La réforme de la formation des enseignants : des étudiants de licence pourront faire cours au enfants
La réforme de la formation des enseignants devrait permettre de confier à des étudiants de licence et de master 1ère année 8 heures de cours par semaine dans des établissements primaires ou secondaires. Il semblerait qu’il s’agisse de compenser la baisse des moyens et le manque de remplaçants en confiant les élèves à des étudiants non formés, sans offrir la moindre garantie sur les moyens d’« accompagnement » de ces derniers.
La généralisation des PIAL (Pôles inclusifs d’accompagnement localisés) : l’inclusion des enfants à besoins particuliers à moindre coût
Le ministère veut revoir la gestion des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) en créant des PIAL. L'objectif est de limiter les affectations individuelles des AESH au profit d'affectations collectives.
La création des EPLEI (Etablissements publics locaux d’enseignement international) : l’officialisation d’une école à deux vitesses
La loi permettra la création d’EPLEI : largement dérogatoires aux programmes et règles français, ces établissements offriront des programmes et des diplômes internationaux aux enfants ayant déjà un bon niveau en langues, marqueur social par excellence. De quoi créer officiellement une école à deux vitesses et offrir un cursus d’élite aux enfants à haut capital économique.
La suppression du CNESCO : la fin d’une évaluation indépendante
Le CNESCO, organisme indépendant, sera remplacé par un CEE (conseil d’évaluation de l’école), organisme dépendant du ministre. C’est donc la fin de l’indépendance de l’évaluation. Le CEE n’évaluera pas la performance globale de l’ensemble du système éducatif mais les établissements en les mettant ainsi en concurrence.
Dans ce projet de loi, les moindres aspects gestionnaires passent avant tous les aspects pédagogiques, grands absents de cette législative qui, in fine, ne résout aucun des problèmes du système éducatif français. Cette loi témoigne en outre d’un fort degré d’impréparation : comment expliquer sinon la prolifération et la nature des débats sur nombre d’amendements et d’articles.
=> retrait immédiat de cette loi
Société
Natacha Polony Directrice de la rédaction
« Ce n'est pas le doute, c'est la certitude qui rend fou. » La phrase de Friedrich Nietzsche résonne étrangement pour qui a entendu ces derniers jours s'exprimer les certitudes et la bonne conscience autour de Vincent Lambert, comme des corbeaux en vol circulaire, pour qui a entendu les cris de liesse et les expressions de supporteurs de foot de ces militants catholiques apprenant la suspension du processus d'arrêt des traitements sur décision d'une énième cour d'appel. Les « on a gagné » hurlés avec rage, la « remontada » revendiquée par l'avocat des parents de Vincent Lambert, donnent une idée non pas seulement de l'indécence mais surtout de la folie à laquelle peuvent conduire des convictions quand elles veulent effacer la complexité du réel. En face, l'évidence est la même. La solution est simple : appliquer en France la loi belge, qui autorise le suicide assisté. Qui autorise aussi l'euthanasie sur des mineurs. Et même sur des personnes dépressives…
L'affaire Vincent Lambert parle à notre humanité commune. La situation tragique de cet homme, les déchirements de sa famille, réveillent en nous des angoisses universelles. C'est précisément pour cette raison que les certitudes des uns et des autres nous agressent. Pour cette raison que les discours politiques nous semblent d'un clientélisme déplacé.
Quiconque s'aventure en ces contrées intimes et incertaines ne peut le faire qu'avec l'humilité de celui qui ne sait pas. Nous ne savons pas ce que vit, ressent ou ne ressent pas Vincent Lambert. Aucun médecin, même, ne le sait véritablement, tant les contours de la conscience nous sont encore flous. Evitons donc de projeter nos fantasmes sur ce visage dans lequel nous ne pouvons lire que l'insondable mystère du vivant. Quelles que soient nos convictions, ce corps nous bouscule, nous déstabilise, nous pousse dans nos retranchements. La plupart d'entre nous, sans doute, y voient l'image même de ce qu'ils ne veulent pas vivre, de sorte que, si cette affaire aune...
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Intervention de Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale le 13 mars 2019 sur le projet de loi PACTE qui prévoit la privatisation des Aéroports de Paris, de la Française des jeux et d'Engie.
Il a dénoncé une pratique dont le bilan n'est jamais fait et qui a accompagné la désindustrialisation du pays et la perte des biens communs de la patrie. Face aux macronistes, Jean-Luc Mélenchon a défendu un modèle où l'entreprise n'est pas une machine à faire du cash mais un collectif de travail destiné à produire des choses utiles pour les êtres humains. Il a plaidé pour un modèle coopératif. Enfin, le président du groupe « La France insoumise » a expliqué qu'il était temps de faire la planification écologique et que celle-ci exigeait à la fois la fin des privatisations et l'investissement massif de l'État pour mobiliser les entreprises vers un même objectif.
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ndlr :
- BRILLANTISSIME DÉMONSTRATION, merci Mr Mélenchon => valoriser ACT
Pour voir le contexte de l'intervention : http://videos.assemblee-nationale.fr/direct.7378794_5c890afd152bb
Fiche wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_d%27action_pour_la_croissance_et_la_transformation_des_entreprises
Routier |
Hervé Maurey, président de la Commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, et Didier Mandelli, rapporteur du projet de Loi d’orientation des mobilités, ont présenté le 7 mars les principales orientations des travaux de la commission lors de l'examen du projet de Loi d’orientation des mobilités. L’amendement sur la vignette poids lourd, que dénonçaient les organisations du transport routier, n’a pas été adopté.
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Intervention de Jean-Luc Mélenchon en commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale le 13 février 2019 dans le cadre de la proposition de loi qu'il déposait pour interdire le travail détaché en France. Il a dénoncé un régime qui favorise le dumping social, qui ne respecte pas les droits des travailleurs, qui crée des inégalités en Europe et qui favorise la fraude. Le président du groupe « La France insoumise » a ainsi expliqué que ce statut était désavantageux et pour les travailleurs et pour les petites entreprises en raison du fait que les cotisations sociales continuent d'être payées dans le pays d'origine du travailleur.
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Cette semaine, Adrien Quatennens revient sur la 13ème semaine de mobilisation des Gilets Jaunes et apporte son soutien aux Stylos Rouges qui manifestent aujourd'hui !
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Au lendemain du vote par l’Assemblée Nationale de la loi « anticasseurs », le droit de manifester est-il menacé ?
On en parle avec Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l’homme, Frédérique Dumas, députée UDI (ex-LREM), Adélaïde Jacquin, avocat et membre du réseau « État d'urgence / antiterrorisme » et Jean-Pierre Mignard, avocat et membre de La République en marche.
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Le projet de loi dit "anticasseurs", visant à interdire aux casseurs identifiés de manifester et à créer un fichier dédié au recensement de ces individus, sera étudié à l'Assemblée à partir du 29 janvier. Pour en débattre, Les Matins de France Culture reçoivent l'avocat Henri Leclerc, Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme.
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Transcription :
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rien n'est pire que de faire une loi de circonstance ... c'est une loi de propagande ... le terrorisme est jugulé par les lois classiques
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/grand débat
on ne résoud pas les pb avec la parole mais avec des actes ... les droits de l'homme, c'est aussi les droits économiques et sociaux ... faire un monde libéré de la terreur et de la misère ... la dudh faire des lois pour que les hommes ne soient pas contraints à la révolte
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fichier atteinte à une liberté fondamentale ... pour citoyens de seconde zone ... "je préfère une injustice à un désordre" Gueuthe?? ... les forces de l'ordre doivent être parfaitement organisées ... ya une enquête judiciaire, les résultats doivent venir très vite ... ronds-points évacués ... lieux d'expression collective, éruption collective approuvée par une majorité de l'opinion. Moi je préfère la justice à un désordre, la question est celle posée par l'éruption, réponse politique ... le drame est la faiblesse de l'opposion politique. Le phénomène Macron a nié le politique. écrassement complet est un drame. La réponse est la rue,, ya plus d'intermédiaire, on a nié les syndicats /droit du travail, ya pas eu de dialogue sans négociations donc ya plus de réprésentants. il faut une révolution politique ... le drame d'E. Macron est sa jeunesse politique, il n'a pas compris la 5ème république, il a cru que le miracle de son élection et que sa parole suffisait ... capitalisme libéral mondialisation ... l'injustice existait ... s'attaquer de fond ... il faut que ceux qui sont en place résolvent le pb ... les gens ressentent misère, isolement, incertitudes. Ya eu un élan de fraternité ... impression qu'on n'en sortira pas ... à Souillac /fin de l'anonymat sur internet ... préserver l'intimité de la vie privée ...laisser les gens s'exprimer. Ramener l'expression à ce qu'elles sont ex faxenews /ND Aignan ... élévation du niveau de violence ... l'anonymat peut être un droit de l'individu. Poursuivre l'anonymat est difficile et non souhaitable on ne peut pas couper l'expression. C'est un sujet de discussion. Réprimer les abus, ya des frontières. C'est par une personne d'autorité qu'il faut sévir. /alsace Lorraine la désintox marche mieux que supprimer l'anonymat. ... réguler la liberté de la presse existe encore 140 ans après /Clémenceau ... un débat
Sous la Troisième République avaient été votées trois lois qui connues sous le nom de "lois scélérates". 125 ans plus tard, Emmanuel Macron entrera dans l’histoire en ayant fait voter quatre lois scélérates en un peu plus de 18 mois.
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Les députés LFI avaient dénoncé ce projet de loi initialement rejeté par le gouvernement en début de quinquennat car jugée "liberticide". Le mouvement des Gilets Jaunes lui a fait changé d'avis...
Retour sur le projet de loi avec Danièle Obono, députée LFI de Paris, qui était l'invitée de notre émission spéciale GJ le samedi 26 janvier 2019. La loi a depuis été votée dans la nuit de mercredi à jeudi (31 janvier).
Trois dispositions en particulier suscitent la polémique autour d'une nouvelle atteinte à la liberté de manifester :
- La possibilité d’effectuer des fouilles aux abords de la manifestation, sur décision du préfet ;
- L’interdiction de manifester, là aussi pouvant être prononcée par un juge ;
- La création du délit de dissimulation du visage, passible de 15.000 euros d’amende et de 1 an de prison (ce n’est aujourd’hui passible que d’une contravention).
Voir l'émission dans son intégralité : https://www.youtube.com/watch?v=WP2ac...
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By Collectif on 1 janvier 2019 Laïcité
Depuis 113 ans, la Loi de séparation des Églises et de l’État est un texte fondateur de notre République. Cette loi et nulle autre, assure la liberté de conscience et affirme sans ambiguïté ni faux-semblants que la République ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte. Elle garantit le libre exercice des cultes assuré par des associations dont l’objet et le patrimoine doivent être strictement cultuels.
Par l’esprit et la lettre, elle œuvre au rassemblement des êtres humains par-delà leurs différences. Avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, elle est au cœur du fonctionnement de notre vie collective, elle est le moteur du développement de nos libertés, elle contribue de manière décisive à l’égalité entre tous les citoyens quelles que soient leurs convictions.
La Loi de 1905 est la clé de voûte de l’édifice démocratique et républicain qui nous abrite et l’expression de l’idéal de justice et de fraternité universelle qui nous anime. Le principe de laïcité qui en découle est si fondamental qu’il a été inscrit à l’article 1er de notre Constitution.
Par l’universalité des principes qu’elle affirme et des dispositions qu’elle édicte, la Loi de séparation s’applique à tous les cultes et pose le principe de leur adaptation à la société républicaine. Non l’inverse.
Les signataires de l’appel sont conscients des inquiétudes soulevées par les menées communautaristes et par les dérives intégristes de l’islamisme politique, qui affaiblissent la société française. L’organisation du culte musulman, la transparence de ses financements et le contrôle du respect de l’ordre public par les organes cultuels sont les trois préoccupations que met en avant le gouvernement pour envisager la révision de la Loi de séparation.
En aucun cas la modification de cette Loi ne saurait être l’un des moyens de droit permettant de résoudre ces graves problèmes. L’organisation d’un culte et a fortiori ses principes théologiques ne regardent pas l’État mais les croyants et les pratiquants. La transparence du financement privé des cultes peut être assurée par des mesures de police fiscale et par des contrôles étroits autorisés par les lois françaises. La police des cultes est déjà entièrement contenue dans la Loi de 1905. Quant à la lutte contre les menées subversives et terroristes, elle ne relève pas de cette loi.
Au moment où l’unité citoyenne et la paix sociale sont mises en péril, il ne peut être question d’affaiblir leurs fondations en ouvrant la voie aux exigences de tous les groupes de pression et en relativisant le caractère inviolable de leurs principes.
C’est pourquoi les signataires demandent à tous les citoyens et toutes les citoyennes, toutes les associations, tous les syndicats, tous les partis politiques républicains de se rassembler autour de cet appel pour en faire une très large pétition nationale exigeant le respect de la Loi de Séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905.
ASSOCIATIONS
Agir pour la laïcité et les valeurs de la République ; Association des libres penseurs de France (ADLPF) ; Association Européenne de la Pensée Libre (A.E.P.L) ; C.A.E.D.E.L. – Mouvement Europe et Laïcité ; Comité 1905 PACA ; Comité Laïcité République (CLR) ; Conseil National des Associations Familiales Laïques (C.N.A.F.A.L) ; EGALE ; Esprit Laïque ; Fédération française du Droit Humain ; Fédération nationale des DDEN ; Forces Laïques ; Fraternelle parlementaire (FRAPAR) ; Grand Orient de France ; Grande Loge des Cultures et de la Spiritualité ; Grande Loge Féminine de France (GLFF) ; Grande Loge Mixte de France (GLMF) ; Grande Loge Mixte Universelle (GLMU) ; la Ligue du Droit International des Femmes (LDIF) ; Laïcité Liberté ; Le Chevalier de la Barre ; Les VigilantEs, réseau féministe universaliste et laïque ; Libres MarianneS ; Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA) ; Lumières laïques – Cercle Maurice Allard ; Ni Putes Ni Soumises ; Observatoire de la Laïcité de Provence (O.L.P.A) ; Observatoire de la Laïcité de Saint-Denis ; Observatoire de la Laïcité du Val d’Oise ; Regards de Femmes ; Réseau 1905 ; Syndicat de l’inspection de l’Éducation nationale (SI.EN-UNSA) ; Union des Familles Laïques (UFAL) ; Viv(r)e la République
univers(a)(e)l(i)(s)(m)(t)(é)(l)(e)(s)
Mathilde Panot
Compte certifié @MathildePanot
12 hil y a 12 heures
.#NUCLÉAIRE : FRANÇOIS, SOUVIENS-TOI !
"Je me souviens d’un candidat, dans la dispute, qui tentait de tirer à soi la couverture écologiste. Je me souviens qu’il récolta 3,8% des suffrages dans cette bataille mémorable."
3:04 / 3:04
17 réponses 192 Retweets 289 j'aime
ndlr :
- il s'agit de François de Rugy, ministre de l'écologie, dans une intervention brillantissime : fier d'être insoumis...
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Nous avons reçu Arnaud Partienty, auteur de "School business" qui nous explique comment l'argent dynamite le système éducatif
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Transcription :
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consumérisme scolaire
©Tomasworks/Shutterstock
Début octobre, une loi autorisait la vente par tous des semences anciennes aux particuliers. Une victoire pour les militants des semences libres… Jusqu’à ce que le Conseil Constitutionnel censure l’article en question, le 25 octobre dernier. Retour à la case départ.
Le 16 octobre dernier, on vous annonçait, ici, une excellente nouvelle sur le front de la libération des semences. Votée définitivement le 2 octobre, la loi Egalim (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous), dans son article 78, autorisait quiconque à vendre des semences anciennes aux particuliers. Or le Conseil Constitutionnel a censuré cet article 78, parmi d’autres, dans une décision du 25 octobre 2018. Les partisans des semences libres (entre autres) dénoncent ce retour en arrière et font éclater leur colère.
La seule vente directe aux particuliers est autorisée
Rappel du contexte. Les semences entièrement autorisées à la vente en France sont celles inscrites au catalogue du Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS). Les contraintes pour inscrire une variété dans ce catalogue sont telles que les principaux acteurs qui y parviennent sont les grands groupes semenciers (tels Monsanto, DuPont et Dow Chemical…). Pour les "semences traditionnelles", qui incarnent la diversité, l’échange entre particuliers est autorisé, ainsi que la seule vente directe. Il est donc possible de produire des semences non inscrites au GNIS et de les vendre à un jardinier amateur. Mais l’activité d’un acteur comme Kokopelli, qui regroupe un réseau de producteurs de graines (pour l’essentiel non inscrites au GNIS) et les revend, est illégale, ce qui lui a valu 15 ans de procès. Avec l’article 78 de la loi Egalim, Kokopelli pouvait exercer librement. Et d’autres acteurs pouvaient voir le jour.
"Sans justification ni motivation"
Saisi par un groupe de sénateurs, le Conseil Constitutionnel, "a censuré 23 articles de la loi EGALIM, soit un quart du texte, pour 'des raisons de procédure'. Ces articles seraient donc 'anticonstitutionnels'", explique Maxime de Rostolan, directeur de l'association Fermes d'Avenir et fondateur de Blue Bees, dans une tribune publiée le 6 novembre sur Facebook. "Parmi les dispositions éjectées, poursuit-il, plusieurs concernent l’environnement". Il y a par exemple, l’article 12, relatif à un rapport du gouvernement sur les paiements pour services environnementaux, l’article 86 sur l'intégration de la biodiversité et de la préservation des sols à l'enseignement agricole. Et l’article 78 !
"Les 'sages' ont considéré, sans justification ni motivation, ces dispositions comme des cavaliers législatifs, c'est-à-dire "ne présentant pas de lien, même indirect, avec le projet de loi initial", s’insurge Maxime de Rostolan. Des dispositions très similaires, portant sur des sujets connexes et ne présentant manifestement pas plus de lien avec le projet de loi initial, ont été maintenues dans le texte, sans plus de justification ni motivation. Consternant."
Chez Kokopelli aussi, la colère est grande. "Cette censure représente un camouflet insensé pour la démocratie représentative et le droit d’amendement des élus de la République" peut-on lire sur leur site. "Nous devons ouvrir les yeux au plus vite, poursuit l’association dans ce 'coup de gueule', l’avenir des semences, de l’agriculture et plus largement de la 'démocratie' en jeu !"
Tags : semences traditionnelles graines
Institué par la loi Macron du 6 août 2015, ce mode de règlement amiable des conflits dans les entreprises n'a pas rencontré le succès escompté....
Le Wilderness Act ou Loi sur la protection de la nature est une loi fédérale américaine votée en 1964. Rédigée par Howard Zahniser de la Wilderness Society (Société pour la protection de la nature), elle définit légalement la naturalité (wilderness) comme : « un lieu où la terre et sa communauté de vie ne sont point entravés par l'homme, où l'homme lui-même n'est qu'un visiteur de passage. ». Elle établit le National Wilderness Preservation System et protège 37 000 km2 de forêts fédérales qui n'étaient auparavant protégées que par décret.
The lawsuit blames the burning of fossil fuels for contributing to sea level rise, extreme weather and warming oceans. The state's already seeing coastal damage.
Nicholas Kusnetz
By Nicholas Kusnetz
Jul 2, 2018
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Nicholas can be reached at: nicholas.kusnetz@insideclimatenews.org
connu / https://twitter.com/ClimateReality/status/1019422005005815809
Stopper les armes: c'est cela l'urgence!
Contre la loi SÉCURITÉ PUBLIQUE DE FÉVRIER 2017
France
139
signataires
Pétition contre la loi sur la « sécurité publique » de février 2017, véritable permis de tirer pour la police et ultime reniement de la gauche de gouvernement ! Des citoyens de toutes les sensibilités doivent s'opposer à cette loi sécuritaire.
Dans une grande discrétion, au moment même où éclatait « l’affaire Théo », le Parlement a adopté en procédure accélérée une nouvelle loi sécuritaire, une de plus, dans une escalade qui semble sans fin depuis 2002. Sous prétexte de répondre aux incidents graves qui se sont passés à Viry-Châtillon et de fixer un cadre commun aux policiers et gendarmes sur l’utilisation des armes, la loi offre en réalité de nouvelles possibilités de les utiliser. Et donc de déraper. Et bien sûr les plus « sécuritaires » des parlementaires demandent déjà que les polices municipales soient elles-aussi concernées par ces mesures.