#Macron #Géopolitique #Désastre - 304 728 vues - 11 k - 445 k abonnés - 1 038 commentaires
La politique française à l’internationale et sa diplomatie sont des sujets sous traités par les médias français, en particulier télévisuels. La Libye, l’Algérie, le Liban, la Turquie, la Russie, la Chine, les USA, l’Europe, l’Afrique et hier encore l’Ukraine, on peut dire qu’Emmanuel Macron les a multipliés… Les bourdes et les coups d’esbroufe. Pourtant, rarement les médias critiquent l’impuissance présidentielle et la catastrophe diplomatique en cours.
Un voyage chasse l’autre. Une déclaration emporte la suivante, sans qu’à la veille de cette présidentielle, les électeurs ne se rendent compte de l’échec cuisant de cette « République en marche » dans la gestion des affaires étrangères. Aucune vision, aucune perspective, du coup par coup. « Essaie de me donner un exemple d’intervention réussie » demande Denis Robert. Et Marc Endeweld de chercher en vain.
Jamais les ambassadeurs et autres hauts fonctionnaires du Quai d’Orsay n’ont été autant ignorés, maltraités, déprimés. « Ils sont méprisés, il le savent et ne voient plus comment en sortir » explique l’auteur qui décrit une privatisation des corps diplomatiques.
Emmanuel Macron semble ne pas faire confiance aux diplomates en place, ni aux services secrets pour leur préférer presque partout des réseaux parallèles et affairistes. L’accumulation d’exemples donné par l’auteur dans son livre donne le tournis.
Dans cet entretien avec le journaliste Marc Endeweld, Denis Robert revient sur cinq années d’agitation, de manipulations et de promesses non tenues. « Dans un monde néolibéral où tous les coups sont permis, la France n’a plus d’alliés, seulement des concurrents. Sur tous les terrains, les positions d’Emmanuel Macron sont contestés. Il semble perdu, sans repère à s’agiter en vain » résume l’auteur de ce gros pavé de près de 500 pages qui accumule les anecdotes sur les voyages à l’étranger du Président, ses tentatives de médiation toujours avortées à Beyrouth comme à Moscou.
Il dit ici le résultat de ses investigations à propos de la détestation de Vincent Bolloré à l’égard d’Emmanuel Macron et surtout de son secrétaire général Alexis Kolher. Ce dernier, c’est une des révélations du livre, interviendrait pesamment dans les gros marchés internationaux maritimes et frôlerait en permanence le conflit d’intérêt. On revient ici sur l’affaire dite Kolher encore à l’instruction où le numéro deux de l’Elysée est mis en cause du fait de ses liens familiaux avec un puissant armateur italien.
Endeweld raconte aussi les errements de la politique nucléaire de la France, les coulisses de la vente de frégates à Taiwan, l’implication française à Wuhan d’où l’épidémie de Covid est partie. Il révèle ainsi des pans méconnues des affaires Djourhi ou Benalla et détaille leurs réseaux.
Un pays sous emprise chinoise, russe, américaine, allemande et même turque, un président influencé par de faux amis, des diplomates de seconde zone : à lire Marc Endeweld, on est pétrifié par la succession d’histoires troubles, d’erreurs, de revirements, d’inconséquences. Plutôt qu’une emprise, le livre et l’entretien décrivent un désastre. Une politique étrangère catastrophique. Une géopolitique du désastre.
Journaliste : Denis Robert
Montage : Lucie Dulois Images : Arthur Frainet Son : Baptiste Veilhan Graphisme : Adrien Colrat Diffusion : Maxime Hector Production : Thomas Bornot Direction des programmes : Mathias Enthoven Rédaction en chef : Soumaya Benaissa
#Poutine #GuerreUkraine #HistoireUkraine - 258 391 vues - 5,3 k - 425 k abonnés - 1 122 commentaires
🇺🇦L’invasion de l’Ukraine par la Russie – Histoire et conséquences. Émission spéciale du Dessous des cartes. Cartes à l'appui, Émilie Aubry revient sur l’histoire de la relation Russie-Ukraine. Avec deux experts - Thomas Gomart, directeur de l’IFRI et Anna Colin-Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques-, elle analyse les conséquences géostratégiques de la guerre et l'évolution de l’identité européenne des Ukrainiens.
Magazine (France, 2022, 26mn)
0:00 Intro - Dessous des cartes - Spécial Ukraine
1:13 Géographie de l'Ukraine
1:53 La carte des langues en Ukraine
2:26 Histoire de la relation Ukraine-Russie
6:10 L'Ukraine au XXIe siècle
6:49 La révolution orange 2014
11:31 Interview Anna Colin-Lebedev
11:53 L"identité du peuple ukrainien
13:08 Le peuple ukrainien pro-européen
15:35 Interview Thomas Gomart
15:53 Pays frontaliers de l'Ukraine
16:34 Les États baltes et l'OTAN
18:39 Les armées de l'UE
20:12 Les pays pro-russes
21:56 Relations Chine-Russie
Publié : 3 mars 2022 à 17 h 49 min
Auteur : sniadecki
Étiquettes: 2022, énergie, CEA, fraude scientifique, gaspillage, ITER, nucléaire
Catégories: Actualité, Critique de la technologie
Comme tous les grands projets technologiques, le réacteur expérimental de fusion nucléaire ITER a atteint son point de non retour : trop d’argent a déjà été investi pour arrêter le projet, les difficultés se multiplient et nécessitent de plus en plus d’argent pour simplement pouvoir continuer. Dans ces conditions, la direction, prise entre ces injonctions contradictoires, […]
Il proposait un « nouveau monde », mais n’a cessé de flatter l’ancien. Il voulait « réconcilier le peuple français avec ses dirigeants », mais a agrandi le gouffre qui les sépare. Il se voulait progressiste, mais s’est révélé conservateur. Emmanuel Macron est officiellement candidat à sa rééle
- Le quinquennat de l’inaction climatique
Il y a bien eu une loi dite « climat », votée au printemps 2021. Mais elle a réduit comme peau de chagrin les 149 propositions de la Convention citoyenne que le président s’était engagé à respecter. Le lobbying des industriels et le peu de temps parlementaire accordé au texte ont annihilé les travaux de la convention. Le résultat ? La loi permet d’effectuer moins de 10 % du chemin à parcourir d’ici à 2030 pour freiner le réchauffement planétaire. Tant et si bien que la France est le seul pays européen à n’avoir pas atteint ses objectifs en termes d’énergies renouvelables en 2020. Et que l’État a été condamné deux fois, par le tribunal administratif de Paris et par le Conseil d’État, pour son inaction climatique. Le candidat Macron mise désormais... sur le nucléaire.
Lire l’analyse de Mickaël Correia
© Photo Phil Noble / Pool / AFP
Emmanuel Macron au sommet de l'ONU sur le climat à Glasgow, le 1er novembre 2021. - Un bilan économique largement surestimé
En 2021, si la croissance économique atteint 7 %, ce chiffre ne s’explique que par la baisse de 8 % du PIB survenue l’année précédente, première de la pandémie. Sur le quinquennat, la croissance a atteint 0,43 % par an en moyenne. C’est plus que sous Sarkozy (0,29 %), mais moins que sous Hollande (0,76 %). 5,65 millions de personnes en recherche d’emploi fin 2021 : c’est le plus faible chiffre depuis la mi-2015. Cependant, la qualité des emplois créés, souvent dans les services, pose la question des conditions de travail et des salaires, que l’inflation rend encore plus brûlante. La baisse des impôts sur le capital et celle des impôts sur les entreprises ont provoqué un enrichissement considérable de ceux qui les détiennent, et des actionnaires. Le quinquennat des ultra-riches.
Lire l’analyse de Romaric Godin
© Photo Eric Piermont / AFP
Malgré l’optimisme de Bruno Le Maire, le retour à la croissance ne règle pas tout. - Les exilés ont été sans cesse maltraités
En matière migratoire, les mesures d’éloignement auront constitué la colonne vertébrale de la politique d’Emmanuel Macron. La loi Collomb a acté un net recul des droits des étrangers et demandeurs d’asile, tandis que le plan immigration de 2019 a eu pour but de « reprendre le contrôle de la politique migratoire » et lutter contre le « tourisme médical ». La dématérialisation des démarches en préfecture a été vécue comme un cauchemar par celles et ceux qui, durant des mois, n’ont pas pu obtenir un rendez-vous en ligne. La violence à l’égard des exilés n’aura pas été seulement institutionnelle et sans cesse les migrants et bénévoles à leurs côtés auront été harcelés, en particulier à Calais et dans le Briançonnais. Rien n’a été entrepris pour réduire les naufrages en Méditerranée ou dans la Manche.
Lire l’analyse de Nejma Brahim
© Photo Nejma Brahim / Mediapart
Des exilés en attente d'une solution d'hébergement, installés dans un campement lors d'une action à Paris, en 2021. - Politique étrangère : des fiascos en cascade
Pris à revers par Vladimir Poutine dans le dossier ukrainien, Emmanuel Macron est aussi, en ce début d’année 2022, contraint de retirer l’armée française du Mali et de redéfinir au Sahel une opération Barkhane mal en point. Une fin de mandat dans la continuité des déboires qui ont émaillé sa diplomatie tout au long du quinquennat. En Libye, la reconnaissance officielle du régime de Tripoli et l’appui simultané à son ennemi, Khalifa Haftar, ne pouvait qu’échouer. Au Liban, celui qui se voulait sauveur d’un pays à la dérive aura fait chou blanc. Alors qu’il avait fait du processus de réconciliation avec l’Algérie l’une de ses priorités, la France affronte avec Alger une crise diplomatique sans précédent. Il aura aussi tenté, avec une réforme encore en cours, de pérenniser la marginalisation du Quai d’Orsay au bénéfice de l’Élysée.
Lire l’analyse de René Backmann
© Photo Thibault Camus / Pool / AFP
Emmanuel Macron à Beyrouth après l’explosion massive dans le port de la ville, le 6 août 2020. - Déontologie dans la police : cinq ans de déni
La thématique des violences policières a traversé tout le quinquennat et occupé une place primordiale dans le débat public. Le mouvement des « gilets jaunes », en 2018 et 2019, a entraîné une radicalisation inédite du maintien de l’ordre, et produit un nombre de blessés très élevé parmi les manifestants. Des affaires de violences plus individuelles, mais hautement symboliques, ont aussi émaillé le quinquennat, comme le décès de Zineb Redouane à Marseille, la mort de Steve Maia Caniço à Nantes, celle de Cédric Chouviat à Paris, ou encore le passage à tabac du producteur de musique Michel Zecler, à Paris également. Sous pression des syndicats policiers, Emmanuel Macron a écarté la réforme de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Mais il a rallongé à douze mois la formation en école de police, réduite à huit mois en 2020.
Lire l’analyse de Camille Polloni
© Photo Fabien Pallueau / NurPhoto via AFP
Lors de la manifestation contre la loi de sécurité globale, à Paris, le 12 décembre 2020. - À l’école, des inégalités toujours prégnantes
Dresser le bilan d’Emmanuel Macron en matière d’éducation, c’est en réalité faire celui de Jean-Michel Blanquer, resté à la tête du ministère de l’éducation nationale du début à la fin du quinquennat. Un record de longévité qui s’achève en conflit avec la totalité des organisations syndicales. Pendant cinq ans, les réformes n’ont pas manqué. Parmi les plus importantes, le dédoublement des classes du CP au CE2 dans l’éducation prioritaire, pour un bilan mitigé. Et la réforme du baccalauréat et des années de lycée qui le précèdent : la promesse simplificatrice a abouti à une usine et gaz et littéralement désorienté les élèves – sauf les plus favorisés. Enfin, le ministre aura piloté sans conviction l’éducation nationale en temps de Covid, de l’annonce de la fermeture des écoles à des protocoles de plus en plus illisibles.
Lire l’analyse de Faïza Zerouala
© Photo Christophe Ena / Pool / AFP
Emmanuel Macron et Jean-Michel Blanquer dans une école maternelle à Paris en mars 2018. - Aucune « révolution » institutionnelle
À rebours de ses promesses de campagne, le chef de l’État a, cinq années durant, poussé à son paroxysme la logique de la monarchie républicaine, dans un exercice solitaire du pouvoir rendu manifeste, sinon aveuglant, par la crise sanitaire, gérée dans le secret du Conseil de défense. Aucune des réformes annoncées, voire plus ou moins esquissées, n’a donc atteint son terme. Pas de proportionnelle pour les élections législatives. Pas de renforcement du contrôle parlementaire sur le gouvernement. Au contraire, le recours au 49-3 pour s’affranchir de débats désagréables au pouvoir et un gouvernement par ordonnances. Même la Convention citoyenne pour le climat, pourtant installée à la suite des revendications du mouvement des gilets jaunes, a fini par être trahie, et du même coup les outils de démocratie participative abîmés.
Lire l’analyse d’Ellen Salvi
© Photo Etienne Laurent / Pool Epa / AFP
Emmanuel Macron à son arrivée au château de Versailles pour le congrès réunissant l’Assemblée nationale et Sénat, le 3 juillet 2017. - Dix années de désindustrialisation
En dix ans (de Macron secrétaire général adjoint de l’Élysée sous François Hollande à Macron candidat à sa réélection), l’économie française a perdu plus d’un million d’emplois industriels. La part de l’industrie dans le PIB est passée de 20 % à 10 %. Vendre, acheter, fusionner, scinder, démanteler, c’est la grammaire financière du président Macron. L’électromécanique d’Alstom vendue à General Electric, Alcatel à Nokia. Engie, l’ancien GDF, a été vendu à la découpe à Total, Bouygues, Veolia et autres fonds. EDF affaibli, endetté et menacé d’être démantelé. Le plan « France 2030 » ? 30 milliards d’euros surtout saupoudrés en de multiples projets, sous la responsabilité du privé. L’État, sans droit de regard ni effet d’entraînement, ne demande aucune contrepartie. L’après-pandémie du même tonneau que l’avant.
Lire l’analyse de Martine Orange
© Photo Philippe Huguen / AFP
Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie dans l’usine de verrerie « Arc International » à Arques (Pas-de-Calais), le 27 juin 2016 - Probité, transparence : les promesses oubliées
Un succès : la loi « sur la confiance dans la vie politique » comporte quelques avancées indéniables, comme la fin des emplois familiaux pour les parlementaires et le contrôle de leurs frais professionnels. Beaucoup de ratés : le verrou de Bercy, qui freine les poursuites en cas de fraude fiscale, ni la Cour de justice de la République, qui juge les ministres poursuivis dans le cadre de leurs fonctions, ni le parquet, subordonné à l’exécutif, n’ont été réformés. Une certaine idée de la justice, au contraire, a été défendue par le président : « La justice est une autorité, pas un pouvoir. Je ne laisserai pas la justice devenir un pouvoir. » Et beaucoup d’affaires : par ordre alphabétique, Bayrou, Benalla, Buzyn, Darmanin, Dupont-Moretti, Dussopt, Ferrand, Griset, Kohler, Solère…
Lire l’analyse de Michel Deléan
Photo Arthur Nicholas Orchard / Hans Lucas via AFP
François Bayrou, au Palais de l'Elysée, le 21 Novembre 2017. - Le bouleversement du Code du travail a ravi le patronat
Dès le début de son quinquennat, pour lever « la peur d’embaucher », Emmanuel Macron a fait tomber des pans entiers du Code du travail, par ordonnances, sans rencontrer d’opposition majeure. Désormais, un barème (que doit valider la Cour de cassation fin mars) définit étroitement les sommes que les salarié·es peuvent toucher en cas de licenciement jugé abusif par la justice. Des accords d’entreprise, les accords de performance collective (APC), permettent de modifier le salaire (à la baisse), le temps ou le lieu de travail avec l’aval des syndicats majoritaires ou d’un référendum. Autre réforme sociale majeure, le brutal remaniement des règles de l’assurance-chômage devrait occasionner 2,3 milliards d’euros d’économies par an. Aux dépens des chômeurs.
Lire l’analyse de Dan Israel
© Photo Etienne Laurent / Pool / AFP
Emmanuel Macron avec Pierre Gattaz, alors président du Medef, au Palais de l'Élysée, le 12 octobre 2017. - Les droits des LGBT+, loin d’avoir été une priorité
Après la communication prometteuse du candidat Macron, il y a la réalité : il y a bien eu des progrès (comme les « thérapies de conversion » enfin interdites) et quelques discours prononcés par la majorité, mais de nombreuses requêtes des associations restent oubliées. Promise depuis dix ans, censée être votée en 2019, la PMA pour toutes a finalement été adoptée en juin 2021. Cette véritable avancée laisse malgré tout un goût amer. Si la loi de bioéthique votée ouvre désormais l’accès à la PMA aux couples de femmes lesbiennes et aux femmes seules, de nombreuses personnes en sont toujours exclues. Plusieurs associations n’ont aussi cessé d’alerter sur la recrudescence des agressions LGBTphobes. Et comme pour les femmes victimes de violences sexuelles, l’accueil des victimes dans les commissariats a régulièrement été dénoncé.
Lire l’analyse de David Perrotin
© Photo Lucas Boirat / Hans Lucas via AFP
Marche contre la Manif pour Tous. Paris, 31 janvier 2021. - La culture en cadette de ses soucis
Symboles du « quoi qu’il en coûte », 14 milliards ont été débloqués en faveur du domaine culturel en 2020 et 2021. Une telle manne a représenté, pour ces deux années, le double du budget habituel du ministère de la Culture. Cela n’aura pas empêché les acteurs du secteur de se sentir dévastés. Quelques moments d’une politique présidentielle sans fil rouge : œuvres pillées par la France coloniale parfois restituées, patrimoine fétichisé, réparation de Notre-Dame-de-Paris instagrammée et, « en même temps », Samaritaine inaugurée. Reste de ce quinquennat hypercapitaliste affermant l’art au marché, un passe culture de 300 euros pour la jeunesse de 15 à 18 ans, un Institut national supérieur de l’éducation artistique et culturelle, ainsi que le projet d’une Cité internationale de la langue française. Mais d’intelligence et de générosité, point.
Lire l’analyse d’Antoine Perraud
© Photo Sébastien Calvet / Mediapart
Emmanuel Macron lors de la visite de l'exposition Picasso 1931 : Année érotique au musée Picasso à Paris, le 8 octobre 2017. - Justice : un quinquennat de défiance
Le fossé s’est creusé, au fil du mandat d’Emmanuel Macron, entre ministres (Nicole Belloubet puis Éric Dupond-Moretti) et fonctionnaires de la justice, avant d’aboutir à une mobilisation massive et inédite de ces derniers en décembre 2021. Les justiciables doivent se contenter d’une des administrations les plus pauvres d’Europe et en sous-effectif chronique. Dans la foulée répressive de ses prédécesseurs, Emmanuel Macron a fait aboutir de nombreuses réformes en matière de justice pénale, pour accroître les pouvoirs de la police et du parquet, créer de nouveaux délits et aggraver les peines existantes. Si les prisons, qui consomment la moitié du budget du ministère selon les syndicats, ont momentanément dégonflé à la faveur du Covid, le nombre de détenus est rapidement remonté au delà du nombre de places disponibles.
Lire l’analyse de Camille Polloni
© Photo Sébastien Calvet / Mediapart
Manifestation des magistrats greffiers et avocats à Paris, le 15 décembre 2021. - Cannabis : dépénalisation douce, répression forte
En 2017, le candidat Macron croyait à « une forme d’efficacité » de la dépénalisation de la consommation de cannabis, que son quinquennat n’aura pas permis de vérifier. Au lieu de quoi, c’est une amende forfaitaire délictuelle qui a été mise en place en septembre 2020. La consommation de cannabis est désormais punie de 150 euros à 450 euros d’amende, avec inscription au casier judiciaire. En un an, environ 100 000 amendes ont été distribuées. La lutte contre les trafics, censée être dopée par la création de l’Office anti-stupéfiants (Ofast), a connu en 2021 des résultats stables par rapport à 2019, malgré la volonté affichée par le très répressif ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin. Et c’est au contraire la France qui a été condamnée par l'Union européenne pour sa politique d’interdiction de la vente des fleurs et feuilles de chanvre.
Lire l’analyse de James Gregoire
© Photo Romain Longieras / Hans Lucas via AFP
Le bilan d’Emmanuel Macron sur la question du cannabis reste ambigu. - Cinq ans de cadeaux à l’agro-industrie
C’est simple : le ministère de l’agriculture n’a pris aucune orientation significative en faveur d’un désengagement des produits toxiques, ni aucune mesure concrète pour favoriser les méthodes plus respectueuses des écosystèmes et des emplois. Le glyphosate, interdit chez les particuliers, est toujours autorisé dans les champs. Les néonicotinoïdes, insecticides tueurs d’abeilles, ont ressuscité après l’interdiction prononcée en 2016. Les aides à l’agriculture biologique, via la PAC, ont été réduites. Face aux épidémies successives de grippe aviaire, l’élevage industriel a été privilégié, malgré sa responsabilité en la matière. Enfin, contre les effets climatiques de l’agriculture productiviste, la seule voie mise en avant a été celle des solutions technologiques, vers une sorte d’« agriculture 2.0 ».
Lire l’analyse d'Amélie Poinssot
© Photo Thierry Zoccolan / AFP
La présidente de la FNSEA Christiane Lambert aux côtés du ministre de l'agriculture Julien Denormandie, au salon de l'élevage à Clermont-Ferrand, octobre 2021.
À suivre...
Égalité femmes-hommes, pauvreté, enseignement supérieur, hôpitaux, dépendance... La rédaction de Mediapart vous proposera d’autres fiches thématiques dans les jours à venir.
ction. Sans programme, mais avec un bilan – à retrouver aussi en vidéo.
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Le 5 mai 2017, deux jours avant son élection, Emmanuel Macron est venu à Mediapart. « Il faut réconcilier », disait-il. Promesses contre réalité, la rédaction de Mediapart rembobine et fait son bilan. Démocratie, social, économie, affaires, politique internationale... l’écart est parfois abyssal entre ce qu’Emmanuel Macron promettait et les politiques menées. Une émission à voir et revoir désormais que le président de la République est officiellement candidat à sa réélection.
Cette émission a été enregistrée le 16 février 2022, avant l’invasion russe de l’Ukraine.
À lire aussi : https://www.mediapart.fr/studio/panoramique/2017-2022-le-bilan-macron-au-scanner-de-mediapart
Tr.: ...
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Le nouveau rapport du GIEC est sorti ce lundi. Le silence est assourdissant. Suite et fin de la série de 11 éditos de cette semaine spéciale consacrée à l'urgence écologique sur l'insoumission, avec cet édito de la présidente des insoumis, Mathilde Panot.
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Discours de Jean-Luc Mélenchon sur la guerre en Ukraine prononcé le 1er mars 2022 – Voici la retranscription de son intervention :
« Prenons de la hauteur pour mesurer le désastre dans lequel nous sommes plongé ce moment.
· Le GIEC annonce des changements irréversibles dans le climat : la moitié de l’humanité et de la biodiversité sont menacés. Mais nous sommes cloués dans un conflit qui peut dégénérer en guerre nucléaire détruisant plus vite encore toute l’humanité.
· James Webb, le plus puissant télescope que l’humanité ait jamais construit, est entré en fonction aux limites de l’orbite de notre planète.
Mais il nous faut avoir notre priorité est de surveiller depuis l’Espace des mouvements de blindés.
L’humanité est ainsi plongée dans une régression consternante.
Car en une nuit d’invasion le gouvernement nationaliste de la Russie vient de nous ramener au 19éme siècle, quand les différents entre les puissances se réglaient par la guerre. De nous ramener au 20eme siècle quand toute guerre en Europe devenait mondiale.
Quelles que soient les causes de l’invasion de l’Ukraine, rien ne peut l’excuser. Ni la relativiser.
La menace que contient cette invasion – celle d’une guerre mondiale totale. Et cela en fait un crime contre l’intérêt général humain de notre temps. Le gouvernement de monsieur Poutine en porte la totale responsabilité puisque c’est lui et personne d’autre qui est passé à l’acte.
De la sorte, la politique est faite de réalité. De fait, l’honneur de la condition humaine est dans la résistance des ukrainiens. Mais elle est aussi dans celle des Russes eux-mêmes, qui manifestent contre la décision de guerre de leur propre pays.
Ils témoignent pour l’aspiration universelle à la paix. Leurs manifestations nous donnent un modèle d’action. Elles minent politiquement la cohésion de l’appareil du gouvernement russe.
Dès lors ne l’oublions jamais : le peuple russe n’est pas notre ennemi. Nous, français, ne le confondons pas avec le régime nationaliste qui est en place.
Nous savons désormais dans quelle alternative nous sommes enfermés.
Aucune participation à la guerre ne pourrait rester limitée. Action et réaction s’enchaineraient implacablement et sans limite.
Face à une puissance nucléaire comme la Russie, la destruction nucléaire générale serait l’horizon prévisible. D’ailleurs monsieur Poutine n’a pas hésité à en menacer lui-même le monde. Dès lors, si frustrant que cela soit, le seul chemin rationnel est celui de la paix. Il porte un nom clair: la désescalade.
Si frustrant que ce soit, l’alternative reste simple : ou bien la diplomatie ou bien la guerre totale. Tout doit aller à la diplomatie et rien – si peu que ce soit – à la guerre.
Méfions-nous des solutions improvisées et des conforts de postures. Les moyens que nous employons ne doivent jamais pouvoir se retourner contre nous.
· Pourtant je regrette que l’union européenne a décidé de, je cite, « fournir des armements nécessaires à une guerre » selon les termes du commissaire Josep Borrel chargé des relations extérieures. Cette décision ferait de nous des co-belligérants. Un engrenage s’enclenche. Avec quelle légitimité ? Quand notre parlement l’a-t-il décidé ? Pourquoi avoir rompu ce que le commissaire Borrel a lui-même qualifié de « tabou de l’histoire de l’union » à savoir « ne jamais fournir d’armes à des belligérants » ?
· Orienter ces armes à partir de la Pologne, terre d’OTAN, n’est-ce pas se mettre à la merci de toutes les provocations des parties prenantes au conflit ?
· Couper le circuit financier Swift n’est-ce-pas engager une escalade mondiale en poussant russes et chinois à utiliser désormais exclusivement leur propre circuit ? Quel avantage pour la paix ?
Mieux vaudrait plutôt prendre une initiative diplomatique radicale.
C’est-à-dire accepter de traiter franchement, directement le fond du problème posé : la sécurité de chaque nation en Europe. Cette question est restée ouverte après l’implosion de l’URSS, puisque pour la première fois dans l’histoire contemporaine un empire s’est effondré sans qu’on discute les nouvelles frontières.
C’est possible. L’outil existe. Il faut pour cela ouvrir une session extraordinaire de l’Organisation de la sécurité et de la coopération en Europe (OSCE) organisation créée pour cela par les accords d’Helsinki en 1975. Ce moyen existe. Déclenchons le.
La solution existe aussi. C’est la proclamation de la neutralité de l’Ukraine. Le président Zelensky s’y est dit officiellement prêt. D’ailleurs cette neutralité avait été adoptée par le parlement de l’Ukraine en 1990 le jour du vote de sa déclaration de souveraineté par 339 voix contre 5. Cette déclaration dit, je cite que l’Ukraine « déclare solennellement son intention d’être un État perpétuellement neutre qui ne participe à aucun bloc militaire.
Retrouvez la suite de cette retranscription sur le blog : https://melenchon.fr/2022/03/01/guerre-en-ukraine-intervention-de-jean-luc-melenchon-a-lassemblee-nationale-2/
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Avec la série « 2022 : Nos pas ouvrent le chemin », nous vous proposons d’entrer dans les coulisses de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, avec des images inédites. Vous y découvrirez, épisode après épisode, toute une partie du travail collectif réalisé pour faire vivre cette campagne et remporter la victoire en 2022.
Ce douzième épisode revient sur le déplacement de Jean-Luc Mélenchon à Digne-les-Bains pour sa participation à l'émission « La France dans les yeux », sur BFM TV. Il traite également sur son passage à Éourres puis sa rencontre avec des maires de petites communes pour amener le thème de la ruralité dans la campagne présidentielle. Il se conclut sur l’échange de Jean-Luc Mélenchon avec les membres du Parlement de l’Union populaire.
Retrouvez le premier épisode de la série, qui aborde les préparatifs du lancement de campagne ici : https://youtu.be/D4oz9nCNIIE
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Connu / https://twitter.com/melenchon_2022/status/1499794530459127815
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Mélenchon 2022 🐢@melenchon_2022·3h« L’intelligence artificielle est une illusion. Derrière, il y a toujours du travail humain ! »
💥 Le lanceur d’alerte Thomas Le Bonniec s’est entretenu avec @JulieMaury1 !
➡️ https://youtu.be/hi4MjxW9Ta8 516 vues 0:04 / 0:57 - 2 - 37 - 44
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Féministe
Le 10 avril, et j’espère le 24, je voterai Jean-Luc Mélenchon. Et d’ici là je vais tenter de convaincre autour de moi que c’est le meilleur choix pour la gauche.
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L’HYDROGENE, UN ECOSYSTEME PROMETTEUR ET UN SUJET INCONTOURNABLE
Le colloque du 4 mars traitera de la chaîne de valeur de l’hydrogène et d’un panorama complet du sujet avec les questions de la production, du stockage, du transport, de l’écosystème industriel, la distribution, mais aussi des grands segments d’usage et de qui utilisent d’ores et déjà l’Hydrogène (H2).
Marc Rumeau, Président d'Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF) animera la conférence en présence de représentants de la filière hydrogène en France (table ronde en cours de construction).
Inscrivez-vous sur http://4mars.iesf.fr et le programmeà https://www.iesf.fr/offres/gestion/events_752_52972_non.html-1/colloque-national-des-jni-2022-evenement-inaugural-des-jni-2022.html
CHAT (sauvegardé)
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Thierry Raballand Thermolyse=Craquage de l'eau à l'aide de la concentration solaire. Es-ce une technique viable?
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Patrice PERMINGEAT L'ammoniac NH3 semble le meilleur moyen de stockage massif
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Henri-Jean Caupin Dans les déserts ensoleillés, il y a du sable et des tempêtes connues. Qui va nettoyer les panneaux de saisies du soleil des cristaux et micro cristaux de sable ? personne n'en parle ...
Serge Rochain L'olien est beaucoup plus indiqué avec ses périodes excédentaires
Patrice PERMINGEAT Le NH3 est liquide @10bar ou -33°C. et sa densité énergetique volumique est env. 1.5x celle du H2-liquide@-250°C
...
adamo screnci il ne faut pas opposer BEV et FCEV
...
Patrice PERMINGEAT SECURITE : le NH3 est beaucoup moins explosif que H2. Mais il est légèrement toxique
...
Tr.:
Philippe Boucly, Président de France Hydrogène et membre du Conseil National de
l’Hydrogène.
Le choc énergétique de 2022 en Europe : quelles conséquences pour la transition
énergétique ?
• Philippe Chalmin, Professeur à l'Université Paris-Dauphine, Président de CyclOpe
L’hydrogène : défis et opportunités
• Jean-Eudes Moncomble, Secrétaire général du Conseil Français de l’Énergie - CFE
La filière Hydrogène Energie
• David Bouquain, Professeur des Universités à l'université de Franche-Comté, directeur
adjoint de FCLAB
... Vaporeformage ... importance de l'approche systémique ... qualité de l'hydrogène (pureté) ... distribution => sécurité ... contenu en carbone, efficacité (rendement global), goulets d'étranglement : métaux rares, usage des sols, eau, ... énergie, temps long, rempl l'H carboné avant 2030 ... 1000 milliards de dollard d'ici 2050 ! ... pas une solution unique, chaque pays va choisir sa solution ... arrêter de parler des couleurs. H mérite d'être caractérisé par son contenu en carbone. impacts sur le changement climatique. Raisonnons en ingénieur en kg de CO2. Être plus clairs sur la demande, meilleure compréhension des coûts. Économie de l'H source de création d'emplois, de nouveaux métiers. Dans le cadre de l'URGENCE CLIMATIQUE. Privilégier les solutions déjà efficaces tout de suite.
David Bouquain : 1kg d'H : 60 kWh d'élec, 12 l d'eau. 12 m3 à p atm, récup 15 kWh élec 100 km voiture. Stockage de l'énergie, une des solutions. Électrolyse : alcalin, à membrane; Stockage /réservoir sous pression, liquide, solide.
PEMFC (Proton Exchange Membrane Fuel Cells - À échange de protons). Besoin d'auxiliaires : compresseurs d'air à basse pression, convertisseur d'énergie, gestion de la boucle H
Système PAC de Cummins : 40k€ prix divisé par 10.
Applis : véhicules utilitaires, bus, camions, charriots élévateurs, engins portuaires, ferroviaire, maritime, fourniture de chaleur ou électricité dans les bâtiments, stockage des énergies intermittentes, turbines à gaz
Marc Florette, membre de l'académie des technologies
/économie : PV au sol en Fr : 65€/MWh tx de charge de 15% prix H élevé 700 €t évitée 32€MWh 2,75€/kg - usages spécifiques ex stockage éolien rendement de 50 à 60% 500 à 800€ renvoie à produire H dans d'autres pays. Pj en espagne
H pas substituable dans l'industrie : désulfurer carburants, bus, camions, aviation depuis co2 des cimenteries / carburant de synthèse.
Écosystème industriel, r&d, Choix ciblés / fonds pubics, pilotage national, pargager les retours d'exp.
Florent Brissaud GRT GAZ pj JUpiter 1000, démonstrateur industriel Power-to-gaz, méthanation CH4 de synthèse, support ENR,valo du o2, etc.
McPhy 200 normo m3/h power-to-méthane prévu.
Enseignements : PAC alcalin rendement 70%, électrolyseur PEM : temps de démarrage plus long que prévu. injection à 67,7 bar dans le réseau, LIMITÉ à 6%
Visite virtuelle le 16/3 via JNI
Valérie ? du Sfen? H : én nucléaire peut servir l'ambition fr. suisse, suède
... 12 g selon le GIEC sic ...
électrolyse simple, REPGen3 REPGen4 par cogénération, électrolyse haute température via la vapeur, à THT thermo-chimie
nouvelle régulation en 2025
Adamo Scrienci dg HRS - Hydrogen Refueling Solutions : AIDER à décarboner, intégrer les ENR, H fait le lien gaz/électron, transporter de l'énergie sur grande distance, résilience, le gaz, la chimie restera incontournable, décarboner les usages, le coût dépendra de l'heure d'utilisation, c'est donc le service. quantité d'énergie transportée et temps de recharge.
acier, ammoniac, bâtiment, cogénération chaleur/électricité, montre potentiel mais complexité.
/Mobilité : optimum de coûts / DÉCARBONER.
le spécialiste de la station pour baisser les coûts, indépendants des technologies
Philippe Rosier de SYMBIO entr fr de la PAC, brevets cea grenoble ya ans, michelin, faurecia, dév système de la PAC et de tous les composants optimisés autour, batterie, moteur électrique. 400 collaborateurs, siège à Lyon, se miniaturise, monte au std automobile, hybride à H, autonomie, sans bruit, recharge rapide, puissance suffisante, même liberté, qualité d'usage dans un véhicule 0 émissions. Obj atteindre les coûts du thermique d'ici 2030, Vénissieux usine pilote 2500 syst/an, Saint-Fons usine fin 2023 50000 systèmes /an +grosse usine au monde. Puis 2 usine europe, 1 asie, 1 usa. 400 pers now embauche 250 ingénieurs, recrutés, former
Xavier Bouis, académie de l'air et de l'espace, pdt commission énergie et environnement, DÉFOSSILISATION DU TRANSPORT AÉRIEN D'ICI 2050.
H tentant /fort pouvoir calorifique, mais encombrant.3% du PIB et en ém de CO2, concurrentiel et réglementé. voler devenu banal. 2l/100km/passager en vue.Moteur RISE pj CFM (SAFRAN+GE) 1,5 l/100km/passager.
Avion électrique certifié. Vols très courts à turbo-propulseur,capsule d'H liquide LH2, plus loin, plus vite. volume et masses (indices gravimétriques) C'est pas gagné !
design to safety,
LES SAF /bio ou synthèse, voie royale pour défossiliser avant 2050, fabriquées avec de l'H !
David Holderbach de HYVIA : mobilité décarbonée pour véhicules utilitaires, coentreprise RENAULT GROUP ET PLUG POWER, écosystème complet, entr. Fr. Une technologie marier batterie et PAC, marché europe, Dual-power récup énergie de freinage, augm durée de vie de la PAC, un pôle de compétences, station de recharge,électrolyseur PEM
Olivier Arthaud, directeur H Engie Solutions de nouveaux usages se développent dans le secteur des transports. H renouvelable peut venir rempl l'H gris. le chauffage, la prod d'élec avec des turbines à H. Virage. Pb pertinence écon. mobilité lourde, dév. infrastructure et l'offre véhicules => synchro. invest.
Olivier Cramatte, direct commercial entreprise GAUSSIN créée en 1880 / acier, véhicule, amener de l'usage, 140 M€ d'invest. 50000 véhicules en circulation dans le monde, offroad, onroad, camion H au Dakar, DÉmontrer. H module suppl de nos véhicules électrique dual power. dév PAC, sur le lourd, très lourd, plateforme marque blanche ++ Tour du monde démarre sur le port de Gênes. Le portuaire et la logistique vont ouvrir la voie. Puis les transporteurs, usage sur les parcs logistiques. Continuer à décarboner et agir pour le climat, on est la dernière génération à faire bouger les courseurs.
Cannelle Martinelli Syntec ingénierie resp dév H2 à Arcadis Fr présents dans l'ensemble de la chaîne de valeur H. accompagner. Ex Symbio. ingéniérie process, ingénierie systèmes, stockage, études de risques, d'impact. La région ARA et sncf /arrivée train H. Construction des écosystèmes, socio-économie, enquêtes, ateliers de concertation, de coconstruction ex syndicat énergie Morbihan. Évaluer les impacts sur le territoire coûts/bénéfices, aider à décision, prioriser investissements. Montée en compétences. Collaboratiions internationales pays-bas, gb, partenariat inter-entreprises, Attraction des talents. Métiers porteurs de sens.
Daniel Margot, pdt CCIT des alpes-de-haute-provence, anime l'H cci fr gt créé en nov 2019, 3 étapes : sensibiliser, vulgariser, former. Faire connaître l'étendue des chaînes de valeur. Les accompagner pour accélérer les usages. Ex Côtes d'armor Cluster H2, innoMed cci du var, engie, banque des territoires. Former : initiale et continue. PJ igreenprovence, storengie h vert /photovoltaïques 100 à 1000 ha de panneaux, hydrolyseur, Manosque, cavités salines stocker, distribuer. dév affaires, déployer, former avec le cfa enr.
Audrey Le-Bars directrice de projet de territoire d'industrie Lacq-Pau-Tarbes et Mr Dominique Mockly pdg Teréga le bus phebus, TRANsport collectif 0 émissions. Le trains H Alstom, alimenter en H en côut et en quantités.
Agnès Pagnier-Runacher?, Ministre de l'industrie, en anglais ! climate neutrality ...
Ndlr : visio-conf très pro productiviste et donc nucléaire, tout en laissant la place aux ENR et amenant des éléments intéressants, mais dans un choix de société tout sauf sobre...
Manon Aubry @ManonAubryFr : 54 PM · 3 mars 2022·Periscope
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14:40 terminer ACT
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