Conférence des #AMFiS2020 avec :
- Jérôme Flament (CGT Air Liquide),
- Axel Peronczyk (CGT Luxfer),
- Marianne Maximi (Conseillère municipale de Clermont Ferrand),
- Emilie Marche (Conseillère régionale LFI)
- Philippe Juraver (Espace des luttes LFI)
Suite à un incident technique durant l’enregistrement des problèmes de sons sont présents de 22’28’‘ à 26’27’’. Veuillez nous excuser pour cet incident.
Ndlr : histoire épique de LUXFER : à NE PAS RATER
Terminer >33:00 ACT
Conférence des AMFiS2020 avec :
- Pauline Londeix (Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament)
- Jean Louis Peyren (CGT Sanofi )
- Manuel Bompard (eurodéputé LFI)
Terminer >15:25 ACT
Conférence des #AMFiS2020 avec :
- Alma Dufour (Amis de la Terre),
- Laurent Dégousée (SUD Commerce),
- Pierrick Colpin (ex-travailleur d’Amazon),
- Leïla Chaibi (eurodéputée LFI)
- Magali et Jean-Claude (insoumis·es engagé·es contre la construction d’un entrepôt Amazon)
.>18:40 terminer ACT
Conférence des #AMFiS 2020 avec :
- Raphaël Kempf (avocat),
- Chloé Berthélémy (European Digital Rights),
- Manon Dervin (auteure de L’Ecologie populaire),
- Xavier Sauvignet (avocat, groupe justice LFI)
Transciption : ... extension quasi infinie du pouvoir de la police ... Michel foucault "la justice est au service de la police" ... Gisèle Halimi ... l'union européenne soutient les pays ...
34:50 terminer ACT
Le vendredi 21 août à 11h30, était diffusée en direct la conférence des #AMFiS2020 « Censure dans les médias mainstream et les réseaux sociaux » avec :
- Laurent Martin (historien des médias)
- Sophia Chikirou (conseillère en communication)
- Usul (Youtubeur)
- Bastien Le Querrec (La quadrature du net)
Transcription : ... l'interopérabilité est la réponse à la censure sur les GAFAM ... le bâtonnage : nourrir "la bête" comme l'algorithme de google ... on a tué le travail en précarisant les journalistes ... ex grève itélé il faut du courage et il faut libérer le travail des journalistes. ...
18 730 vues - 3,1 k - 44 - 463 k abonnés - 456 commentaires
C'est la rentrée politique... et la Revue de la semaine n'échappe pas à la règle ! Dans ce 120e numéro, Jean-Luc Mélenchon revient sur le développement de sa chaîne YouTube qui totalise près de 20 millions de vues sur l'année écoulée et s'approche des 500 000 abonnés.
Le député insoumis parle ensuite des révolutions citoyennes qui ont lieu en ce moment dans le monde au Liban, en Thaïlande, au Mali ou encore en Biélorussie. Il en dresse les traits communs : recherche de l'unanimité, revendications concrètes (notamment autour des réseaux), dégagisme contre les dirigeants politiques.
Jean-Luc Mélenchon revient enfin en détail sur la situation au Mali où un processus de révolution citoyenne est en cours et où la présence militaire française est un enjeu à la fois pour les Maliens et pour les Français. Il appelle à respecter le processus politique en cours et à ne pas tomber dans les pièges d'une mauvaise information sur la situation dans ce pays.
SOMMAIRE
- 00:00 : YouTube : un outil de liberté d'expression
- 05:48 : Le monde en révolutions citoyennes : Liban, Biélorussie, Thaïlande
- 17:52 : La révolution citoyenne au Mali
Jean-Luc Mélenchon réplique aux propos de Geffroy Roux de Bézieux tenus la veille aux universités d’été du MEDEF. Voici ce qu’avait déclaré le patron des patrons :
« J’ai aussi ouvert le débat sur le temps de travail au niveau de l’entreprise. “Travailler plus”, que n’avais-je pas dit au pays des 35h ! Depuis, j’ai cru entendre certains responsables politiques parler de “travailler davantage”. Travailler plus, travailler davantage, je pense qu’il faudra réouvrir le débat. Notamment quand on arrivera au moment des retraites. Il faudra rouvrir le débat, pourquoi ? Je le dis très simplement ici : la richesse d’un pays, c’est la quantité de travail produite par un individu multipliée par le nombre de personnes qui travaillent. Tout le reste, c’est de l’idéologie. Donc ce débat sur le travailler davantage nous l’aurons au moment des retraites. Pas maintenant, la priorité c’est la relance. Mais pas non plus en 2022. Nos amis européens, les fourmis généreuses d’Europe du Nord qui ont contribué au plan européen nous demanderons des comptes sur les réformes. »
Jean-Luc Mélenchon apporte ici une réponse point par point sur les 35h et la durée hebdomadaire moyenne réelle du travail en France, sur la richesse d’un pays en terme de production, sur l’importance de l’investissement public dans la formation et privé dans les machines, ou encore sur les pays radins d’Europe du Nord. Il explique également qu’il faut travailler sérieusement à la relance de l’activité dans notre pays.
.#AMFiS2020
Conférence « Décarboner le secteur du bâtiment : une urgence sociale et écologique, du Green New Deal aux Jours Heureux » avec :
- Jean Pascal François (Fédération nationale des salariés de la construction, du bois et de l’ameublement CGT)
- Michel Philippo (groupe planification écologique LFI)
- Marina Mesure (secrétaire générale de la Délégation France insoumise au Parlement européen)
- Mathilde Panot (vice-présidente du groupe parlementaire LFI)
Les méthodes honteuses des banques pour saigner les travailleurs indépendants
Ils sont freelances, auto-entrepreneurs ou gérant d’une entreprise individuelle. Ces indépendants sont confrontés à la crise due au Covid et au confinement. Pourtant les banques semblent avoir décidé de les prendre à la gorge. En effet, les banques font pression pour les contraindre à souscrire à un compte professionnel. Une opération qui induirait des frais bancaires jusqu’à 4 ou 5 fois supérieures par rapport à ce que coûte un compte particulier.
Les frais bancaires représentent une manne financière très lucrative pour les banques. Selon une étude publiée en 2017 par 60 Millions de consommateurs, les frais bancaires pour incidents de paiement représentent 5 milliards d’euros de résultat net par an.
Selon l’INSEE, les entreprises individuelles et micro-entreprises en France représenteraient près de 45 % des créations d’entreprises, sur en moyenne 600 000 par an. Concernant les Freelances, on en dénombre à peu près 930 000, selon Eurostat. Faire souscrire toutes ces personnes à un compte professionnel permettrait aux banques d’accroître leurs bénéfices de manière considérable. Ce, malgré la fragilité des structures et des statuts cités.
Hervé Le Crosnier a retweeté
Kiki DuSud - Visage avec un masque médical #masquespartout #Trottinettegate @dusud_kiki · 24 août
“Mon collègue Didier Raoult me fait honte” -Axel Kahn
19 - 370 - 644
Peut-on satisfaire notre demande énergétique uniquement grâce aux énergies renouvelables ? C'est la question au cœur des Idées Claires, notre programme hebdomadaire produit par France Culture et franceinfo destiné à lutter contre les désordres de l'information, des fake news aux idées reçues.
Passer à 100% d’énergie renouvelable, c’est possible ?• Crédits : Getty
Le niveau de concentration de gaz à effet de serre a atteint un nouveau record en 2018. C’est ce qu’affirme un rapport de l’Organisation météorologique mondiale publié en novembre 2019. Non seulement les engagements pris pour contenir les émissions de CO2 ne sont pas respectés par les pays mais les émissions de CO2 ne cessent d’augmenter d’une année à l’autre.
Face à l’urgence climatique, les filières éolienne et photovoltaïque se développent dans le monde. La France se donne pour objectif d'atteindre 32% d'énergie renouvelable dans son mix énergétique (la répartition des différentes sources d'énergie consommée dans une zone géographique) d'ici 2030. Mais même si ces technologies sont fiables, elles posent encore question. Le principal problème est leur intermittence. En effet comment satisfaire les besoins de consommation avec un réseau de panneaux photovoltaïques lorsque le ciel est couvert de nuages ?
Nous avons posé nos questions à Philippe Blanc, directeur de recherches à Mines Paris Tech et directeur adjoint du département "énergétique et procédés".
26 082 ont signé
louise DUBRAY a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.)
Gisèle Halimi est décédée le 28 Juillet dernier. Avocate des droits humains, nous lui devons entre autres :
- la criminalisation du viol en 1980 grâce au procès d’Aix-en-Provence
- la dépénalisation de l’avortement en 1975 grâce au procès de Bobigny
- la dépénalisation de l’homosexualité en 1981
Ses combats et son militantisme ont véritablement transformé notre société, que ce soit sur le plan législatif ou symbolique.
Militante féministe, anti-coloniale et pour les droits des homosexuel-le-s, Maître Halimi s’est battue pour l’égalité et la liberté de tou-te-s. Pourtant, alors que « liberté » et « égalité » marquent symboliquement la devise de la France, le pays, la nation et l’État ne lui ont rendu qu’un bien maigre hommage pour la remercier de son combat.
...
Louise Dubray, psychologue auprès de femmes et enfants victimes de violence chez Womensafe. Mon quotidien de psychologue m’amène à recevoir tous les jours des femmes victimes de violences et de viols, viols qui ne sont pas condamnés (en 5 années de pratique, je n’ai assisté qu’à une correctionnalisation et un viol condamné car l’auteur avait reconnu les faits). Le combat de Maître Halimi est toujours d’actualité, le viol n’étant pas reconnu comme crime, mais correctionnalisé au mieux, et classé sans suite au pire (90% des plaintes pour viol n’aboutissent pas).
Je vous appelle donc à signer cette pétition afin que l’oeuvre remarquable de Maître Gisèle Halimi soit connue de tou-te-s, que nous lui rendions un hommage à la hauteur de ce qu’elle nous a apporté, et que nous puissions continuer son combat pour la reconnaissance du viol comme un crime.
dans Actualités, AMFiS 2020
Le samedi 22 août à 18h était diffusée la conférence des AMFiS 2020 « Fédération populaire ou union de la gauche ? » avec :
- Olivier Besancenot (ancien candidat à l’élection présidentielle, NPA, visio)
- Aurélie Trouvé (porte-parole d’Attac),
- Benoit Teste (secrétaire général de la FSU)
- Pierre Lacaze (responsable des élections au PCF)
- Jérôme Gleyzes (ex-membre de la direction d’EELV)
- Claire Monod (porte-parole de Génération·s)
- Bastien Faudot (GRS)
- Eric Coquerel (député LFI)
- Sarah Legrain (coordination des espaces LFI)
La cinquième génération de réseaux mobiles, censée répondre à la croissance du trafic, devrait l’augmenter et conduire à des innovations ainsi qu’au renouvellement des équipements. Pas vraiment synonyme de sobriété.
...
« C’est un phénomène qui s’auto-alimente, la 5G provoquera une accélération de l’augmentation du trafic », résume Hugues Ferreboeuf, du Shift Project. Selon ce think tank, qui milite pour une économie bas carbone, la 5G devrait multiplier la consommation énergétique des opérateurs par 2,5 ou 3.
Autre point noir, le déploiement de la 5G va déclencher un tsunami de renouvellement des équipements, et d’abord des smartphones. En effet, nos outils numériques ne sont pas équipés pour la capter, puisque ce standard technologique n’était pas défini au moment de leur conception. « La 5G risque donc d’accélérer l’obsolescence des smartphones 4G, avec le renouvellement de plusieurs millions de ces outils rien qu’en France », prévoit Frédéric Bordage, fondateur de la communauté Green IT.
De quoi faire bondir un peu plus la production de leurs composants, les métaux rares, dont l’extraction nécessite quantité de substances chimiques et d’énergies fossiles. Au total, leur fabrication est responsable des deux tiers de l’empreinte carbone du numérique des Français, qui représente elle-même 2 % des émissions du pays 2.
...
Nouveaux usages, explosion du trafic : la 5G apparaît difficilement synonyme de sobriété. Elle illustre parfaitement l’impensé environnemental du numérique : à l’heure de son déploiement, aucune étude analysant son empreinte écologique n’a encore été réalisée. Mener le débat sur l’encadrement des nouvelles technologies apparaît pourtant urgent, avec ou sans la 5G.
- Voir « La controverse de la 5G. Comprendre, réfléchir, décider ensemble », avril 2020 http://gauthierroussilhe.com/fr/projects/controverse-de-la-5g
- Selon une étude réalisée par le cabinet Citizing, commandée par le Sénat. http://www.senat.fr/notice-rapport/2019/r19-555-notice.html
Présidentielle 2022 : Feuille de route pour une union écologiste, humaniste et citoyenne
De quoi s'agit-il ?
En 2022, les écologistes, les gauches et une partie de la société civile n'auront d'autre choix que de s'unir pour l'emporter face à LREM et le RN. L'objectif : gagner pour mettre en œuvre un projet ambitieux de reconstruction écologique, de justice sociale et de renouveau démocratique.
Néanmoins, les tentatives d'union en vue d'élections présidentielles échouent plus souvent qu'elles n'aboutissent.
Nous publions cette feuille de route afin d'aider les différentes organisations concernées à éviter les écueils plus ou moins connus des unions électorales.
...
1 L'intention : viser une union large
...
2 L'état d'esprit : réinventer ses pratiques
...
concertation ... co-construction ... le groupe de travail aura intérêt à adopter une approche basée sur la facilitation et la concertation. Pour y parvenir, il pourra se faire accompagner par des équipes de médiation et d'intelligence collective comme « Démocratie Ouverte » ou « L'Université du Nous ».
Ces méthodes sont conçues de telle sorte que, lorsque des points de vue s'opposent (Europe, nucléaire, etc.), il est toujours possible de trouver des terrains d'entente.
...
des outils innovants comme l'élection sans candidat ou le vote au jugement majoritaire peuvent être intéressants. Enfin, la Convention Citoyenne pour le Climat est un exemple inspirant en ce sens qu'elle a utilisé un certain nombre de méthodes de prises de décision alternatives avec des personnes non-initiées.
Écolos & Humanistes est un collectif inter-motions d'adhérent-e-s EELV qui promeut une large union écologiste, humaniste et citoyenne pour 2022 : https://www.facebook.com/ecolosethumanistes/
Connu / mel de Charles Merlin 26/08/2020 à 06:24
Les ONG signataires de ce courrier sont très inquiètes concernant le projet de centrale au fioul prévu sur le site du Larivot en Guyane.
Les ONG signataires de ce courrier sont très inquiètes concernant le projet de centrale au fioul prévu sur le site du Larivot en Guyane. Toutes les organisations faisant autorité en matière d’environnement ont rendu des avis négatifs sur la durabilité du projet sur le plan écosystémique et climatique. L’Autorité environnementale a par ailleurs également soulevé les nombreux enjeux autour de ce projet dans son avis, mettant ainsi en lumière les incidences environnementales majeures de ce projet1. Pourtant, EDF prévoit toujours d’installer cette centrale au fioul émettrice de gaz à effet de serre, située dans une zone écologiquement sensible, coûteuse et inutile. Nous vous demandons de vous saisir de ce dossier au plus vite, avant qu’il ne soit trop tard.
Connu / https://wegreen.fr/comment/165894
La mise en données de la ville s’est accompagnée d’un récit fédérateur construit autour de l’intraduisible terme de « smart city », apparu depuis une quinzaine d’années. Ce récit s’est écrit sous le signe d’une promesse aux multiples visages : une ville plus facile à vivre, plus durable, plus résiliente, plus efficace, plus… etc. Nous avons tous voulu croire à cette promesse et nous sommes nourris de cette vision d’une ville du futur « disruptée » par le numérique.
Il y a loin de la promesse aux réalités. Plus encore, on est en droit de se demander si, dans sa mise en œuvre actuelle appliquée à l’urbain, le numérique, loin d’être « disruptif », n’est pas, à bien des égards, éminemment conservateur.
L’exemple de la congestion urbaine https://www.lafabriquedelacite.com/publications/pour-en-finir-avec-la-fin-de-la-congestion-urbaine/ est frappant : le « smart » devait résoudre ce problème inhérent à l’existence même des villes ; en réalité, il l’aggrave. Comme l’illustrent les études menées à New York ou Boston, il a ajouté de nouvelles formes de mobilités qui, loin de remplir les voitures particulières, c’est-à-dire de lutter contre l’autosolisme, ont vidé les transports en commun ou remplacé des modes actifs (vélo, marche). Osons la question : jusqu’à quel point le numérique dans nos villes ne se nourrit-il pas des failles et dysfonctionnements de nos systèmes urbains ? Or, quand on se nourrit d’un système, a-t-on intérêt à le changer ?
Conservateur, le numérique l’est aussi au regard des enjeux environnementaux. Curieusement, le récit autour de la « smart city » a postulé d’emblée qu’elle serait durable. Tel n’est pas du tout le cas aujourd’hui. D’une part, l’infrastructure physique du numérique, d’autre part la collecte des données, leur traitement et leur stockage requièrent des quantités d’énergie non seulement colossales mais surtout en croissance constante et forte, comme l’a rappelé le Shift Project https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/10/R%C3%A9sum%C3%A9-aux-d%C3%A9cideurs_Pour-une-sobri%C3%A9t%C3%A9-num%C3%A9rique_Rapport_The-Shift-Project.pdf. Le numérique consomme plus, bien plus d’énergie que le transport aérien et la croissance de sa consommation est à deux chiffres. La donnée est souvent qualifiée de « nouvel or noir » : le fait est que nous avons pris au mot cette analogie avec le pétrole et avons une approche très XXe siècle du numérique dans la ville. De même que l’économie des énergies fossiles requiert toujours plus de prospection, de forage et de mise en exploitation, de même, nous acceptons benoîtement l’affirmation selon laquelle il faudra toujours plus de données au numérique pour fonctionner. Ce au nom des fameuses « lois » de Moore qui, en fait de lois, sont des conjectures. « Le smart a capturé le green », nous dit Antoine Picon dans La ville rêvée des philosophes, ouvrage co-édité par La Fabrique de la Cité et Philosophie Magazine.
L’écologie du numérique reste à construire, et, avec elle, celle de la « smart city ». Attelons-nous à la tâche ! Le temps est venu d’assigner un défi au numérique, et en particulier à ses applications urbaines, alors que nos villes sont les principaux lieux de consommation d’énergie et d’émissions de CO2 : soigner son addiction au « toujours plus » – de bien-être, d’inclusion… : en un mot d’urbanité – avec moins de données. Utopie ? Pas vraiment ! D’une part, le principe de minimisation de la collecte de données est au cœur du régime de protection des données personnelles dès sa conception, repris depuispar le RGPD, qui pourrait devenir un outil de « soft law » hors de l’Union européenne si l’on en croit la stratégie d’entreprises mondiales notamment américaines. D’autre part, au-delà des données personnelles, il existe aujourd’hui un courant de recherches en intelligence artificielle sur la minimisation des données qui en souligne l’intérêt tant sur le plan économique que de la sécurité.
Pour s’urbaniser, le numérique doit travailler sur ses addictions. Et nous avec, qui avons voulu en faire un produit pour simplifier la ville, là où l’objectif est d’en faire un allié, l’indispensable outil au service de l’indispensable et riche complexité urbaine. La justification ultime du « smart » n’est pas de faire toujours plus. C’est de faire en sorte que l’on puisse se déplacer sans dégrader l’environnement pour remplir son programme d’activités quotidien à Los Angeles, Paris, Pékin ou Bogota, de faire accéder les villes indiennes à l’eau potable, de mettre fin à l’étalement urbain dans les pays occidentaux et d’électrifier sur un mode durable les mégalopoles africaines qui se développent sous nos yeux.
Connu / https://twitter.com/FabriquelaCite/status/1298268370400235525
Ndlr : la promesse de la fin est-elle réaliste ? on peut avoir des doutes... => questionner ACT
"
La Fabrique de la Cité @FabriquelaCite · 25 août
La ville intelligente a-t-elle tenu ses promesses ? @CcilMaisonneuve faisait passer la #SmartCity sur le divan ce dimanche sur @franceinfo !
Casque audio
Découvrez le podcast ici Index pointant vers la droite https://bit.ly/32sYiNM
Page recto
Retrouvez également son édito Index pointant vers la droite https://bit.ly/39ZyCf2
Une ville ultra-connectée mais pas forcément plus facile à vivre
francetvinfo.fr - 0 - 8 - 6
"
36 minutes
Selon l'Organisation Internationale du Travail, les -25 ans seront les premières victimes de la récession post-Covid. Contrats annulés, études perturbées, stages reportés, faible probabilité d'embauche : la rentrée s'annonce difficile pour celles et ceux qui rentrent cette année sur le marché de l'emploi.
...
Avoir 20 ans à la rentrée 2020 © Getty / franckreporter
Alors que l'insertion dans le monde du travail était déjà une épreuve pour de nombreux jeunes tous les ans, les conséquences de l'épidémie pourraient être terribles pour ceux qui comptaient y rentrer cette année. Face aux reports ou annulations de nombreux contrats et à la difficulté qu'on les entreprises pour embaucher, les moins de 25 ans partagent tous les mêmes inquiétudes mais n'optent pas pour les mêmes stratégies. Face à ce constat, Emmanuel Macron a promis de ne laisser aucun des 750 000 jeunes qui arrivent sur le marché de l'emploi "sans solution".
Quelles mesures peuvent être mises en place pour favoriser leur insertion professionnelle ?
Quelles peuvent être les conséquences du plan de relance prévu par le gouvernement, ainsi que du plan "un jeune une solution" ? Et surtout, quelles seront les évolutions à long terme ?
Avec nous pour en parler et échanger avec les auditeurs, Orlane François, Présidente de la Fédération des Associations Générales Etudiantes (FAGE), Marie Dupuis Courtes, Vice-Présidente de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) en charge de la formation, et Florent Gueguen, Directeur général de la Fédération des Acteurs de la Solidarité (FAS).
Les invités
- Florent Gueguen, Directeur général de la Fédération des Acteurs de la Solidarité
- Orlane François, Présidente de la Fédération des Associations Générales Etudiantes (FAGE)
- Marie Dupuis Courtes, Vice-Présidente de la CPME, en charge de la formation
Thèmes associés Société chômage travail & emploi rentrée scolaire éducation précarité jeunes
François BOCQUET a retweeté
Pascale Santi @pascale_santi · 16 août
Il y a 200 000 ans, nos ancêtres fabriquaient déjà des matelas complexes - En Afrique du Sud, les premiers hommes modernes confectionnaient des matelas avec une couche d’herbes séchées capables d’éloigner les insectes par Florence Rosier via @LaMatinale_M
Il y a 200 000 ans, nos ancêtres se fabriquaient un lit douillet de cendres et d’herbes
En Afrique du Sud, les premiers hommes modernes confectionnaient des matelas complexes comportant notamment une couche d’herbes séchées capables d’éloigner les insectes.
lemonde.fr