L’hémicycle réuni à Strasbourg a rejeté ce mercredi le projet de règlement en faveur d’une réduction du recours aux pesticides en Europe, à la suite des nombreux amendements des conservateurs et des …
...
Connu / TG le 22/11/23 à 21:56
Marche contre l'antisémitisme, 19 novembre 2023, Paris. ©AFP - Xose Bouzas / Hans Lucas
À chaque fois, le mécanisme est le même. D’abord, le trauma. Charlie Hebdo, en janvier 2015. Samuel Paty, en octobre 2020. L’émotion est immense et sincère.
Le coup de projecteur donné sur la majorité silencieuse rassure. On pense assister à un sursaut. En vérité, à l’échelle individuelle, la terreur accomplit son travail. À l’échelle individuelle, la trouille s’installe, et on l’appelle résilience. Depuis Charlie, soyons lucides, le droit au blasphème n’existe plus qu’en théorie. Et depuis Paty, de plus en plus de professeurs disent s’être auto-censurés : jusqu’à 64% des profs d’histoire-géo selon l’IFOP. Personne ne veut s’effacer, mais personne ne veut se faire traiter injustement d’« islamophobe ». Ni subir des menaces. Et personne – croyez-moi – ne veut passer des nuits à se demander : « à partir de quand faut-il que je m’inquiète » ? C’est ainsi qu’à chaque trauma collectif, la peur progresse. Et je crains que nous soyons encore en train de vivre un de ces moments.
Un effacement de beaucoup de Français juifs
La flambée inédite d’actes antisémites que nous vivons depuis le 7 octobre est en train d’entraîner un effacement de beaucoup de Français juifs : ils cachent tout ce qui pourrait leur attirer des menaces, des coups, voire pire. Et je ne vous parle pas seulement de signes d’appartenance religieuse, non : ils retirent jusqu’à leur nom de famille des boîtes aux lettres, ou des applications commerçantes. Écoutez cette info que nous avons publiée dans L’Express : chez Grasset, une rescapée des camps de la mort a fait retirer le mot « juive » du titre de son livre à paraître. Elle était trop terrorisée pour associer son nom et sa photo à ce qualificatif.
J’espère me tromper, mais je pense que cet effacement restera, en grande partie. À chaque fois que la peur se diffuse, elle ne repart pas. Et c’est ainsi que la norme des plus belliqueux progresse. Car tous les combats culturels sont des combats normatifs. Les minorités vindicatives font l’histoire, non par la force du nombre, mais par l’intimidation qu’elles exercent sur les plus nombreux.
Parler aux jeunes
Que faire face à cela ? D’abord, être chaque fois plus à faire entendre la voix de la majorité. Sur ce point, l’optimisme est permis. Politiques, professeurs, citoyens… la société rompt de plus en plus le silence. Ensuite, et c’est peut-être le point le plus important : il faut parler aux enfants ; aux ados. Il faut leur apprendre nos lois, nos principes et nos mœurs. Il faut leur expliquer la laïcité et l’universalisme sans s’excuser, sans avoir honte, et sans se reposer uniquement sur l’école. Nous, les adultes, nous avons la responsabilité d’éduquer. Cela paraît peut-être un truisme dit comme ça, mais j’ai l’impression que ça ne coule plus toujours de source. Les enfants sont notre avenir. Ne le gâchons pas.
Clés : Politique Vie citoyenne Antisémitisme
Elise Lucet et Natacha Polony ©AFP - Joël Saget
Le débat du 7_10
Les journalistes Elise Lucet et Natacha Polony sont les débatteuses du jour. Thème : "Le journalisme doit-il s’engager pour informer ?"
Avec Elise Lucet Journaliste Natacha Polony Journaliste
Clés Politique Vie citoyenne
L'équipe Nicolas Demorand Léa Salamé Production
893 k abonnés - 8,9k+ - 193 580 vues - 1 541 commentaires
Jean-Luc Mélenchon était en conférence “Faîtes mieux !” à Paris le 20 novembre 2023 avec l’Institut La Boétie.
Il commence par décrire la situation à Gaza, l'une des zones les plus densément peuplées au monde. Elle est maintenant exposée à une forme de guerre urbaine totale. L'impact de ce contexte est dévastateur sur la population civile.
Jean-Luc Mélenchon appelle au respect des résolutions de l'ONU pour une solution à deux États. Le non-respect du droit international conduit à la guerre totale. Il critique ainsi les États-Unis pour ne pas avoir signé la convention de la Cour pénale internationale, tout comme Israël.
Il exprime également sa déception quant au délai pris par la France pour appeler à un cessez-le-feu. Il note cependant les réactions positives de certains pays qui ont rompu leurs relations diplomatiques avec le gouvernement israélien et saisissent la CPI sur les crimes de guerre en Palestine. Il appelle à des sanctions financières contre Israël et exhorte la France à saisir le Tribunal pénal international pour mettre fin aux massacres.
Jean-Luc Mélenchon souligne l'importance de rejeter l'antisémitisme et l'islamophobie, appelant à l'unité contre toutes formes de racisme. Il critique le capitalisme pour sa propension à engendrer des conflits, soulignant l'implication de l'appropriation privée des ressources collectives dans l'escalade des guerres et alerte sur la guerre de l’eau déjà commencée.
Pour finir, il appelle à barrer la route à tout ceux qui cherchent à diviser le peuple français et à combattre le racisme et l’extrême droite. Il souligne l’universalité du peuple humain, que la créolisation peut mettre en œuvre.
Tr.: ... le choc des civilisations de Samuel Huntington ... la force doit l'emporter sur le droit ... à la bourse du travail ... coalition "maintenant le peuple" au niveau européen ... lowfare ... constituer un peuple humain pour l'anthropocène ... 256 bassins fluviaux et de lacs en butte à des frontières ... 5 états ont saisi la cour pénale internationale / israël ... demander des sanctions contre le gouvernement israëlien ... il faut arrêter le massacre ... création d'un état de palestine ... refuser l'alignement politique, france indépendante ... l'indépendance, c'est la liberté, souveraineté du peuple ... les BRICS s'élargissent ... nécessite doigté ... nous avons besoin des autres ... les peuples sont capables d'intelligence collective ...
« Comment la France peut-elle retrouver sa voix ? »Avec François Boulo, Dominique Bertinotti et Charles-Henri Gallois
Aude Lancelin a reçu François Boulo, avocat et Gilet jaune, Dominique Bertinotti, ex-ministre socialiste, et Charles-Henri Gallois, président de Génération Frexit, pour une grande soirée sur l’avenir du pays. Alors que la position d’Emmanuel Macron après les attaques du 7 octobre n’a cessé d’évoluer, passant d’un soutien inconditionnel à Israël à une exhortation à arrêter le massacre d’innocents à Gaza, avant de se rétracter à nouveau, la France a-t-elle encore une voix singulière ? Est-ce la fin du non-alignement pour notre pays ? Le terminus de son indépendance diplomatique et économique ? Un débat à ne pas manquer sur QG
Connu / https://twitter.com/LibreQg/status/1724740274805477867
"
QG le média libre @LibreQg
"À travers l'extrême droite, la classe dominante a trouvé son plan B"
Hier soir sur QG, @alancelin a reçu en direct @francoisboulo, avocat, pour un grand débat
11:45 AM · 15 nov. 2023 - 12,6 k vues - 3 - 55 -91 - 4
"
Tr.: ... comment faire consensus ? ... la gauche devrait parler de sécurité, d'immigration ... une partie de la gauche n'est plus capable de penser ... nos élites sont formatées par leur formation ... besoin de pensée hétérodoxe ... l'ENA pour former de hauts fonctionnaires qui avaient le sens de l'état et non pas pour devenir pdt de la république ... nos universitaires de grande qualité ... manque de travail et de courage ... crise des élites ... relire l'étange défaite de Marc Bloc, plutôt Hitler que Bloum ...
1h01 terminer ACT
#RDLS167 : Viser l'unité du peuple dans la lutte pour la paix et contre les racismes - 15 nov. 2023 / JEAN-LUC MÉLENCHON
885 k abonnés - 0+ - 17 056 vues - 507 commentaires
Dans ce 167e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur les dernières actualités.
Il commence par parler du conflit au Proche-Orient, pour rappeler l’importance des frontières dans les conflits internationaux. Dans le monde, 75% des nations ont des différends frontaliers. Ils peuvent conduire à des conflits armés. Il rappelle à cet égard les conflits liés aux frontières : en République démocratique du Congo, en Arménie, au Yémen…
Jean-Luc Mélenchon revient sur la théorie du « choc des civilisations » de Samuel Huntington, soulignant ses limites conceptuelles et son utilisation pour justifier des politiques de domination. Au XXIème siècle, elle s’ajoute au concept de « guerre totale » et donne lieu à ce qu’on nomme « le nettoyage ethnique ». Voilà le contexte dans lequel se déroule le conflit au Proche-Orient.
Il explique alors l’importance des mots dans les relations internationales, rappelant que l'utilisation du terme "terrorisme" exclut le concept de "crime de guerre". Le droit international doit être la référence pour condamner les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité.
Il revient alors sur la nécessité d’un cessez-le-feu, ce qu’il soutient dès sa première déclaration suite aux attaques du 7 octobre 2023. Il critique le manque de réaction immédiate en ce sens. Il plaide donc pour une intervention forte de la France pour le cessez-le-feu et souligne les risques d'une guerre généralisée dans la région.
Jean-Luc Mélenchon souligne ensuite l'impact des conflits étrangers sur la politique nationale. Pour obtenir une majorité, le « bloc bourgeois » se rassemble sur des positions concernant le conflit, malgré leurs appartenances politiques diverses. Face à cela, la lutte contre le racisme est un élément clé de l'Union populaire et de l'unité du peuple français. Il critique ceux qui prétendent lutter contre l'antisémitisme tout en alimentant l'islamophobie, notamment le Rassemblement national.
Il critique alors l’organisation de la marche contre l'antisémitisme du 12 novembre 2023, affirmant que l'absence de l'appel à la lutte contre tous les racismes a empêché beaucoup de monde de participer. Il souligne la nécessité d'une mobilisation massive contre tous les racismes, l’antisémitisme et l’extrême droite et appelle les insoumis à manifester samedi 18 novembre à cet égard.
SOURCES
- Les frontières disputées et conflictuelles dans le monde : https://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/a-la-une/carte-a-la-une/conflits-differends-frontaliers
- Yémen: pire catastrophe humanitaire au monde : https://press.un.org/fr/2018/cs13586.doc.htm
- RDC : près de 7 millions déplacés par les violences : https://news.un.org/fr/story/2023/10/1140132
- Les menaces de mort envers LFI font craindre une escalade des violences contre les élus : https://www.lopinion.fr/politique/les-menaces-de-mort-envers-lfi-font-craindre-une-escalade-des-violences-contre-les-elus
- Permanences et renouveau de l’antisémitisme en France : https://www.cairn.info/revue-communications-2020-2-page-63.htm
François Ruffin face à cinquante nuances de droite extrême - Publié le 10 novembre 2023
Retrouvez François Ruffin sur le plateau de L'Evénement sur France 2, jeudi 9 novembre, face à Gérald Darmanin, Jordan Bardella, Marion Maréchal Le Pen, Sabrina Agresti et Aurélien Pradié.
79,8 k abonnés - 311+ - 4 211 vues 41 commentaires CONSEIL D'ÉTAT
Institutions - Temps de lecture 4 minutes
Loi du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d'ordre - Dernière modification : 28 mars 2017
...
emploient depuis deux ans plus de cinq mille salariés en son sein et dans ses filiales et dont le siège social est en France, établissent et mettent un Å“uvre un plan de vigilance. Il s'agit de responsabiliser les sociétés transnationales afin d'empêcher la survenance de drames en France et à l'étranger et d'obtenir des réparations pour les victimes en cas de dommages portant atteinte aux droits humains et à l'environnement
...
MOTS CLÉS Justice - Droits fondamentaux Loi Droit
vidéo Clémentine Autain ©AFP - JULIEN DE ROSA / AFP Clémentine Autain ©AFP - JULIEN DE ROSA / AFP
La députée LFI de Seine-Saint-Denis, Clémentine Autain, est l'invitée du Grand Entretien.
Avec Clémentine Autain Femme politique
Dimanche soir, Raquel Garrido, députée LFI, qui s'est montrée critique à l'encontre de Jean-Luc Mélenchon, a été sanctionnée par le bureau politique du parti. Elle est sanctionnée et ne pourra plus être oratrice pour le groupe parlementaire LFI pendant quatre mois. "Je suis atterrée par cette sanction : on ne règle pas des divergences politiques par des sanctions bureaucratiques", dit la députée Clémentine Autain.
"Je suis aussi atterrée parce que quatre mois c'est aussi la sanction qui a été donnée contre Adrien Quatennens qui a été condamné pour violences conjugales", note-t-elle : "C'est malheureux", dit-elle, ajoutant les situations de Danielle Obono qui a tenu des propos sur le Hamas pas en cohérence avec la position du groupe, ou les enquêtes sur Sophia Chikirou, qui auraient selon elle mérité qu'elle soit entendue.
Répondant à une auditrice qui affirme être de gauche mais espérer une motion d'exclusion de Jean-Luc Mélenchon, elle dit "ne pas être pour exclure". "Je pense que c'est une erreur de focaliser sur lui. Depuis un an à la Nupes, il y a sans doute une crise des directions, on a l'impression qu'on n'est pas au niveau de la promesse", dit-elle : "Les directions doivent se retrouver vite, ensemble, et trouver des manières de fonctionner qui font vivre le pluralisme". Et, elle l'assure : "La course au pouvoir pour 2027 n'est pas une course solitaire".
Conflit israélo-palestinien : "Nous sommes tous pour la reconnaissance de deux États" à LFI
Il y a un mois jour pour jour, le Hamas attaquait Israël. Que retenir de ce mois qui s'est écoulé ? "La première image, ce sont les actes terroristes perpétrés par le Hamas, qui a changé de stratégie, qui jusqu'ici avait fait des attentats suicide, des tirs de roquettes, et là on a eu ces images d'enfants brûlés, des kibboutz détruits" répond Clémentine Autain, d'une part, "et la réplique d'Israël qui a été de se lancer dans une vengeance aveugle qui est aussi terrifiante : les Gazaouis vivent sous les bombes, dans une situation angoissante, où il n'y a plus d'eau, pas d'électricité, et des enfants qui meurent à la pelle". Selon elle, "ce qui me frappe depuis 30 jours ce sont tous ces enfants qui meurent".
Revenant sur les réactions de son propre parti, LFI, elle concède : "Que le premier communiqué de LFI n'a pas été correct, c'est une évidence ; que nous ayons un désaccord sur le terme de terroriste : moi je pense que le Hamas est une organisation terroriste qui a pour projet politique la destruction de l'État d'Israël, en réalité, à l'intérieur de la Nupes, on a beaucoup entendu un déchirement sur ces questions", mais "la vérité, c'est que nous sommes tous pour un cessez-le-feu immédiat, pour la libération des otages, pour la fin du blocus, pour l'arrêt des hostilités et pour la reconnaissance de deux États".
"Nous ne devons jamais baisser la vigilance contre l'antisémitisme"
Or selon elle, parler de "soutien inconditionnel" à Israël, c'est "ne pas comprendre qu'il n'y aura pas de paix pour les Israéliens et les Palestiniens tant que nous ne serons pas capables de reconnaître aux Palestiniens le droit d'avoir un État", affirme Clémentine Autain. "C'est la condition de la paix et de la sécurité pour les deux peuples", dit-elle, ajoutant être marquée par "la position de la France", qui lui fait "honte" sur cette question : "Depuis un mois, ce n'est pas d'une clarté limpide, et la France s'honorerait à donner un discours clair, fort, elle doit faire entendre sa voix, et cette voix doit être celle de la paix, pas le soutien inconditionnel au gouvernement de Netanyahu".
Sur la recrudescence de l'antisémitisme en France, elle appelle à "ne jamais baisser la vigilance pour lutter contre l'antisémitisme", dit-elle, citant une étude qui montre que les stéréotypes antisémites continuent à hanter le pays. "Nous avons, à gauche, la responsabilité de ne pas mettre sur le côté cette question-là", assure-t-elle, rappelant les origines d'extrême-droite de cette idéologie. Elle dit penser que l'idée de manifester contre les actes antisémites, émise par Olivier Faure (PS), est "une idée juste", mais "jamais avec l'extrême-droite, il y a une banalisation de cette histoire d'où vient le RN (...) On est en train d'inverser les valeurs : le combat contre tous les racismes, contre l'antisémitisme, nous devons le porter".
18h11
113 k abonnés - 3k+ - 49 675 vues - 325 commentaires
Alors que Macron annonçait le 24/09 un plan de transition écologique passant notamment par le renforcement du ferroviaire, les syndicats de cheminots appelaient mardi à la grève pour protester contre le démantèlement de Fret SNCF.
Connu / TG le 02/10/23 à 21:58
Les 21 et 22 octobre prochains, l’Institut La Boétie vous invite à assister à un colloque exceptionnel « Extrême droite *
...
Samedi, de 10h30 à 11h : Introduction par Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie : « Thèses stratégiques pour vaincre l’extrême droite »
Samedi, de 11h à 12h30 : https://www.youtube.com/watch?v=PFj-2yI5LSU
- Plénière : Médiatisation de l’extrême droite et extrême droitisation des médias
Pauline Perrenot, journaliste, membre d’Acrimed, autrice de « Médias et extrême droite : la grande banalisation »
René Monzat, journaliste, auteur de « Enquêtes sur la droite extrême »
Samuel Bouron, maître de conférences en sociologie, auteur de « Entrer en politique par la bande médiatique ? »
Samedi, de 13h30 à 15h :
- Atelier 1 : Plutôt Hitler que le Front Populaire ? Les dominants et l’extrême droite
Marlène Benquet, co-responsable du département de sociologie, co-autrice de « La finance autoritaire: vers la fin du néolibéralisme »
Ugo Palheta, sociologue, spécialiste de l’extrême droite - Atelier 2 : Groupuscules d’extrême droite : implantation, idéologie, formation
Mathieu Molard, rédacteur en chef de StreetPress
Raphaël Arnault, porte-parole de la Jeune Garde - Atelier 3 : Le programme économique du RN : derrière l’imposture sociale, l’offensive néolibérale
intervenant·e à venir
Samedi, de 15h30 à 17h :
- Atelier 4 : Racisme et fascisme
Ugo Palheta, sociologue, spécialiste de l’extrême droite
Solène Brun, sociologue, co-autrice de Sociologie de la race - Atelier 5 : Sociologie des militants et des cadres du Rassemblement national
Raphaël Challier, sociologue, co-auteur de « S’engager au Front national pour ne plus être des “cassos” »
Safia Dahani, docteure en sociologie, co-autrice de Sociologie politique du Front national, enquêtes de terrain sur l’extrême droite - Atelier 6 : Le style de l’extrême droite : médiévalisme et littérature réactionnaire
Vincent Berthelier, chercheur, auteur de « Le Style réactionnaire. De Maurras à Houellebecq »
Isabelle d’Artagnan, historienne médiéviste
Samedi, de 17h30 à 19h :
- Atelier 7 : Le genre de l’extrême droite : antiféminisme et fémo-nationalisme
Safia Dahani, politiste, EHESS
Fanny Gallot, historienne spécialiste du genre, co-responsable du département d’histoire
Cassandre, streameur spécialisé sur les questions de genre et LGBT - Atelier 8 : Extrême droite, Europe et Monde : visages internationaux de l’extrême droite
Thomas Portes, député LFI-NUPES, créateur de l’Observatoire national de l’extrême droite
Pablo Stefanoni, journaliste, docteur en histoire, auteur de « La rébellion est-elle passée à droite ? »
Marlène Benquet, sociologue, co-autrice de « Alt-Finance: How the City of London Bought Democracy » - Atelier 9 : Une histoire de l’extrême droite en France
Ludivine Bantigny, maîtresse de conférences en histoire
René Monzat, journaliste, auteur de « Enquêtes sur la droite extrême »
Dimanche, de 10h00 à 12h : Plénière : Qui vote pour l’extrême droite ? Structure sociale et motivations électorales du bloc d’extrême droite
Yann Le Lann, maître de conférences en sociologie, collectif Quantité Critique
Safia Dahani, politiste, EHESS
Raphaël Challier, sociologue
Violaine Girard, sociologue, co-autrice de « Le vote FN au village: trajectoires de ménages populaires du périurbain »
Félicien Faury, docteur en sciences politiques, auteur de « Vote FN et implantation partisane dans le Sud-Est de la France : racisme, rapports de classe et politisation »
Dimanche, de 13h00 à 14h30 : Plénière : L’écologie et l’extrême droite : écologie réactionnaire et climato-négationnisme
Antoine Dubiau, chercheur en écologie politique, auteur du livre Écofascismes
Ève Gianoncelli, politiste, autrice de « Des racines du socialisme à la politique chrétienne par la racine : l’union radicale conservatrice et ses limites »
Sylvain Laurens, sociologue, co-auteur de « Les gardiens de la raison. Enquête sur la désinformation scientifique »
Claire Lejeune, co-responsable du département de planification écologique de l’Institut La Boétie
Connu / TG le 22/10/23 à 18:32
1,15 M d’abonnés - 12k+ - 527 307 vues - 319 commentaires - 2h41:06
Jean-Luc Mélenchon: Co-président de l'Institut La Boétie.
Tr.: ... biosphère ... culture cumulative ... le capitalisme est mortel à 10 milliards d'humains ... introduire du sens là où il n'y en a pas ...
... lettre ouverte datée du 2 novembre 1917 et signée par Arthur Balfour, le secrétaire d'État britannique aux Affaires étrangères (the Foreign Secretary). Elle est adressée à Lord Lionel Walter Rothschild (1868-1937), personnalité éminente de la communauté juive britannique et financier du mouvement sioniste, aux fins de retransmission.
Par cette lettre, le Royaume-Uni se déclare en faveur de l'établissement en Palestine d'un projet national (présenté comme « un foyer national pour le peuple juif », traduction de « a national home to the Jewish people »). Cette déclaration est considérée comme une des premières étapes dans la création de l'État d'Israël.
...
la faiblesse des Ottomans aiguise les convoitises des Britanniques et des Français, qui souhaitent remodeler la région après la guerre et négocient les accords Sykes-Picot (signés en mai 1916).
Les Alliés soutiennent le nationalisme arabe et la Révolte arabe de 1916-1918, qui fragilise le dispositif turc, puis ouvre une brèche importante avec la bataille d'Aqaba (6 juillet 1917). Cette percée permet aux Britanniques de relancer la campagne de Palestine, après un premier échec puis un second devant les forces turques et allemandes. Les troupes britanniques conduites par le général Allenby remportent le 31 octobre une victoire décisive à Beer-Sheva, confirmée le surlendemain par la prise de Gaza et par la prise de Jérusalem le 9 décembre — un mois après la publication de la Déclaration Balfour.
...
l'Organisation sioniste mondiale, d'abord dirigée par le journaliste austro-hongrois Theodor Herzl, puis en Angleterre par le scientifique d'origine russe Chaim Weizmann. Dès 1903 Herzl avait obtenu une lettre officielle du Foreign Office déclarant que la Grande-Bretagne acceptait un accord sur la création d'une colonie juive sous administration juive, document que Yoram Hazony juge « surpassant même la Déclaration Balfour1 ».
...
Un pacte avec le mouvement sioniste s'avérait utile, ainsi que l'explique Churchill
...
éclate le premier pogrom anti-juifs en 1920, le gouverneur anglais Ronald Storrs fait arrêter et condamner les défenseurs juifs27 tandis que la plupart des émeutiers arabes ne reçoivent que de légères peines. Son successeur, Herbert Samuel (dont le mémorandum de 1915 recommandait l'annexion de la Palestine par la Grande-Bretagne), recommande l'arrêt de l'immigration juive27,28 et fait nommer grand mufti le principal organisateur du pogrom, Amin al-Husseini27. Dans les années 1930, trois « Livres blancs » visent à limiter et limitent effectivement drastiquement l'immigration juive (en 1939, lors de la montée des persécutions nazies, 75 000 personnes permises seulement sur 5 ans)29 ainsi que l'autonomie promise30.
Meinertzhagen (officier supérieur envoyé par le Foreign Office comme conseiller politique auprès du général Allenby) note dans son journal que l'administration anglaise « devint désespérément infectée par des idées anti-sionistes et pro-arabes31 ... dès mon arrivée j'ai vu que toutes les mains travaillaient contre le sionisme, certains ouvertement, d'autres clandestinement32 ... L'atmosphère du Colonial Office [à Londres] est définitivement judéophobe33 ».
...
Publié Il y a 1 mois • 79 vues / Par lemediatv
... le 49.3 qui fait sa rentrée ! C’était mercredi soir à l’Assemblée, pour faire adopter sans vote la loi de programmation des finances publiques 2023-2027.
Privé de majorité absolue à l'Assemblée, l’exécutif n’a pas voulu prendre prendre le risque d’un rejet du texte, comme ce fut le cas l’an dernier (octobre 2022), lorsqu’il avait déjà essayé de faire passer ce texte programmatique.
Les petites combines de l’exécutif pour économiser un 49.3 valent le détour. Depuis la révision constitutionnelle de 2008, l’usage du 49.3 est limité à un seul texte de loi par session parlementaire, à l’exception des textes sur le budget de l’Etat et de la Sécu, pour lesquels il y a “49.3 infini”. Or, malgré son nom, la loi de programmation des finances publiques n'est pas considérée comme un texte budgétaire.
L’exécutif voudrait conserver ce joker pour le texte sur l’immigration, pour contourner les LR (qui, eux, veulent le forcer à consommer son unique 49.3 dès maintenant). Le gouvernement a trouvé un stratagème : il ne peut avoir qu’un seul 49.3 par session ordinaire, alors il suffit d’examiner la LPFP en session… extra-ordinaire.
Visibilité Publique Publié originellement 30 septembre 2023
Catégorie Actualité & Politique
Licence Inconnu Langue Français Étiquettes Durée 8min 55sec Aucun commentaire.
93 commentaires - Guerre Israël-Hamas : nos reportages Reportage
Ce sont des voix minoritaires mais précieuses. Dans un pays traumatisé par les attaques du Hamas, où l’esprit de revanche, voire de vengeance, anime le sommet de l’État et les profondeurs de la société, les pacifistes tentent encore de se faire entendre.
...
« La seule façon d’affaiblir le Hamas, juge ainsi Avner Gvaryahou, c’est de trouver un débouché politique différent de tout ce qui existe aujourd’hui. Nous devons dès maintenant penser au jour d’après. Ce sont les destins du peuple palestinien comme du peuple israélien qui sont aujourd’hui en jeu. »
Nos alliés, s’ils étaient de vrais amis, pourraient obliger Israël à mettre fin à l’occupation.
Guy Hirschfeld, fondateur de Looking Occupation in the Eye
Pour Michel Warchawski, « quand il y a de la volonté politique, tout est possible, même dans le bon sens ». « Mais on sent que la société reste clivée entre celles et ceux qui sont prêts à un compromis et les jusqu’au-boutistes. Même si je partage le sentiment de plus en plus répandu que c’est bientôt la fin du régime Nétanyahou, qui était déjà détesté par toute une partie du pays pour ses attaques contre la démocratie et qui est maintenant critiqué par ceux qui le jugent inapte sur les questions sécuritaires et militaires ».
Guy Hirschfeld voit toutefois deux conditions nécessaires au renversement de la situation actuelle et à l’avènement d’une solution politique. « [D’abord], nos alliés, s’ils étaient de vrais amis, pourraient obliger Israël à mettre fin à l’occupation. Nous ne sommes pas vraiment un pays indépendant. Sans le soutien de l’Occident, qu’il soit militaire, financier ou appuyé sur le veto de l’ONU, Israël n’existerait pas. En tant que citoyen israélien, j’exige désormais que vous nous obligiez à nous mettre autour de la table de négociation et que vous nous empêchiez de commettre de nouveaux massacres à Gaza. »
Ensuite, « il faudra une guerre civile ». Quoi ? La guerre avec le Hamas ne suffit pas ? Il s’agit d’une métaphore pour parler de la mobilisation des forces de gauche pour les prochaines élections ? « Non, je suis sérieux, poursuit Guy Hirschfeld. Nous sommes face à des suprémacistes juifs qui ont fait de la domination raciale leur objectif. Nous devrons nous battre si nous voulons qu’ils quittent les territoires occupés. Pour faire dérailler le processus d’Oslo, qui est le moment où nous étions le plus proche d’une paix, ils n’ont pas hésité à tuer le premier ministre. Aujourd’hui, ces gens sont au pouvoir. Nous devons leur reprendre le pouvoir, et je ne pense pas que cela puisse se faire uniquement par des moyens pacifiques. »
Apolline de Malherbe reçoit Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, dans "Face-à-Face" sur BFMTV et RMC, ce vendredi 27 octobre 2023.
Le 27/10/2023 à 2:00 | Durée : 21:08 Par Apolline de Malherbe
Nous nous rebellons pour remplacer le système actuel qui mène à l’extinction du vivant par un système qui mette en son cœur le vivant et sa régénération. C’est pourquoi nous voulons créer une culture au service du vivant sous toutes ses formes et de ce qui est vivant en chacun·e de nous. Nous pensons que culture du soin et changement de système vont de pair car il ne suffit pas de demander à le changer, il faut en construire un nouveau, sain, résilient et adapté aux chocs des effondrements écologiques et sociaux à venir.
... nous travaillons ainsi à :
- Permettre à chacun‧e de se sentir inclus‧e dans le mouvement et de trouver sa place
- Prendre soin les un·es des autres
- Régénérer nos rapports au pouvoir
- Prévenir et guérir les conflits
- Encourager la reliance des un·es aux autres, à la nature et à plus grand que soi
Au sein d’XR, un groupe de travail s’attelle à faciliter l’émergence et le développement de ces cultures régénératrices.
Du développement durable aux cultures régénératrices
Le modèle du développement durable reste bloqué dans le récit du progrès technologique et de la maîtrise de la nature par les humain‧es.
... notre place est au sein de la nature, non à côté, et que nous avons notre part à faire pour permettre sa régénération, sa stabilité dans le futur.
... la croissance, les extractions des ressources naturelles, leur « consommation » inévitable dans le cadre d’un développement, qu’il soit appelé « durable » ou « vert », met en danger la capacité de la nature à se régénérer, autant que notre vie, notamment la vie de celles et ceux qui sont exploité‧es par ce modèle de développement économique.
... remplacer la notion de développement par celle de cultures, c’est-à-dire des manières radicalement différentes de vivre et de penser notre rapport à la nature, rendant possible la régénération et la stabilité des systèmes naturels.
En fondant nos cultures sur ce modèle de la régénération, nous choisissons un mode de vie en harmonie avec la nature fondé sur une économie et des techniques régénératrices, qui répondent à nos besoins essentiels dans tous les domaines d’activité humaine, de l’alimentation au transport, de l’habitat aux outils, de la santé à la sécurité, tout en prenant en compte les limites planétaires.
De la séparation à la réunion
La séparation, en nous-mêmes, et d’avec la nature est une violence que nous nous infligeons. Elle est portée et transmise par notre modèle économique, social, culturel et politique. L’opposition entre nature et culture, issue du « récit de la séparation », a été fondée par la culture occidentale et imposée au reste du monde lors des colonisations. Cette opposition stérile a abouti à une série de séparations à l’origine de notre inaction écologique, et plus largement de toutes les violences et oppressions systémiques.
... nous revendiquons la réunion de la nature et de la culture : nous ne sommes pas en dehors de la nature, nous en faisons partie. Nous ne sommes pas indépendant‧es de la nature, nous en avons un besoin vital. Nous ne sommes pas supérieur‧es à la nature, mais nous en sommes égaux‧ales, et nous y avons une responsabilité particulière. Nous sommes interdépendant‧es. Nous dépendons des autres, de la nature et réciproquement.
En nous-mêmes, la séparation est celle d’avec nos émotions, nos intuitions, nos élans, ce qui est vivant et dialogue avec le vivant en nous. Toute fermeture en nous sépare, et fait obstacle à ces cultures régénératrices qui nous invitent à nous relier à nous-mêmes, aux autres, à la nature et au monde.
Vers un militantisme relié
La culture régénératrice est un acte politique. En travaillant à prendre soin au sein même du militantisme, nous cherchons à tester et incarner une nouvelle façon de « vivre ensemble » de l’intérieur. Nous portons une attention soutenue aux moyens utilisés tout autant qu’aux buts poursuivis. Nous pensons que les sociétés durables et joyeuses que nous voulons voir advenir naîtront du soin que nous portons aux blessures de notre société actuelle.
Extinction Rébellion n’est pas un mouvement isolé de la société et souffre des mêmes maux, que ce soit le burn-out qui touche aussi les militant·e·s, les relations de domination entre groupes sociaux divers ou encore les troubles de l’éco-anxiété qui affecte les personnes sensibles à l’effondrement écologique et sociétal.
Les cultures régénératrices proposent une diversité de moyens de soigner ces maux, en posant la question de ce qui nous relie – plutôt que de ce qui nous sépare – et de comment le partager : nos émotions comme nos « communs », nos conflits comme nos besoins, nos rapports de pouvoir comme nos vulnérabilités.
Nous voulons agir maintenant, à travers une non-violence active, une culture régénératrice et un activisme radical dans le sens où il prend les problèmes à la racine.
Les 5 grandes questions auxquelles nous cherchons des réponses :
- Comment aider les personnes à s’engager dans un collectif et passer de la sidération ou de l’impuissance à l’action juste pour chacun·e ?
- Comment avoir un mouvement dont le militantisme est « soutenable », dans lequel les militant·es prennent soin d’eux et elles, sans s’épuiser, comme on épuise les ressources de cette Terre ?
- Bien que les tensions soient inévitables et normales dans un groupe, comment aider aux gestions de celles-ci pour passer des conflits interpersonnels à un apprentissage qui fait grandir et émerger l’intelligence collective ?
- Comment éviter de reproduire les systèmes d’oppression, les déconstruire et apprendre une nouvelle manière d’être ensemble ?
- Comment nous reconnecter et resserrer la toile du vivant qui a été distendue afin de pouvoir faire face aux impensables effondrements actuels et à venir ?
Connu / TG le 20/10/23 à 16:00
Ndlr : super sauf pour :
- "Prévenir et guérir les conflits" : le conflit, c'est la vie, il y a donc une contradiction avec le propos général ici centré sur la vie et sa régénérescence. Le souci ne serait-il pas "Comment accueillir les conflits en maintenant une posture non-violente ?" Je propose donc de travailler ici "Prévenir et guérir les passages à actes violents" plutôt ? PROPOSER ACT
- "Encourager la reliance" : encourager ou questionner la reliance ? avec qui être en lien et pourquoi et pour quoi ? Quel sens donner au lien que j'ai ou non avec autrui ? PROPOSER ACT
Et des questions sur :
- "L’opposition entre nature et culture, issue du « récit de la séparation », a été fondée par la culture occidentale et imposée au reste du monde lors des colonisations" : quels sont les éléments historiques qui le prouvent ? ACT
Edition spéciale : Israël-Gaza : l'onde de choc en replay - diffusé le 19/10/2023 à 21h11 - France 2
Politique 1 h 51 min Français tous publics - Disponible jusqu'au 18/10/2024
Le 7 octobre 2023, une série d'attaques menées par le Hamas depuis la bande de Gaza a fait de nombreuses victimes en Israël, en majorité civiles. Depuis, la riposte menée par l'Etat hébreu a entraîné la mort et le déplacement de nombre de Palestiniens. Des milliers de blessés sont en outre à déplorer dans les deux camps. Devant la gravité de la situation, le service politique de France Télévisions propose une émission spéciale pour tenter de faire le point sur le conflit afin de mieux comprendre ses tenants et ses aboutissants. Tout au long de la soirée, de nombreux spécialistes du Moyen-Orient s'expriment sur le plateau pour éclairer cet événement géopolitique qui rebat les cartes de la dynamique enclenchée par les accords d'Abraham en 2020.
Présenté par : Caroline Roux, Julian Bugier
Tr. après avoir eu des propos empathiques et modérés pour toutes les populations touchées, Kahina Bahloul, Imam ++ a dénoncé le biais dans le tableau de la première partie sur la question de ce conflit israëlo-palestinien : on a tendance à réduire ce problème là au Hamas. Le conflit israëlo-palestinien n'est pas le Hamas. On a parlé pendant plus d'une heure du Hamas. Ya aussi le peuple palestinien qu'il ne faut pas oublier. À chaque attentat tout le monde exprime son soutien au peuple israëlien et c'est normal de le faire. Mais pourquoi on ne le fait jamais pour le peuple palestinien ? On ne le fait pas assez. On ne le fait jamais assez. Ça fait 75 ans que le peuple palestinien souffre, qu'il est chassé de ses terres, de ses maisons, qu'il subit des exactions de la part de l'État Israëlien, que des enfants palestiniens sont emprisonnés dans des prisons Israëliennes. Ça, l'Europe ne veut pas en parler. Et ça, c'est ressenti comme étant une injustice.
NDLR : elle a dit très exactement ce que je ressentais : l'émission évoque le conflit Hamas-Israël en ne le remettant pas en perspective avec le conflit principal Israëlo-Palestinien. D'ailleurs, l'invité historien Mr BADIE (professeur de relations internationales à Sciences Po) n'a pas pu dérouler tout son raisonnement, interrompu à de nombreuses reprises. Dénoncer ACT L'Europe a créé le problème, elle doit le résoudre, c'est sa responsabilité.
-> https://twitter.com/infofrance2/status/1715108329813356966
"
Image de profil carrée Info France 2 @infofrance2
🗣 "Je tiens à m’adresser à la population juive de France pour leur dire que leurs vies sont précieuses et que toute vie humaine est sacrée que ce soit les juifs, les chrétiens, les musulmans, les athées" rappelle la première imame de France Kahina Bahloul. 10:51 PM · 19 oct. 2023 · 2 962 vues
- Julien Delalande @JulienDelalande · 26 min
#KahinaBahloul, Imame, a ensuite dénoncé le biais dans le tableau de la première partie sur la question de ce conflit israëlo-palestinien : on a tendance à réduire ce problème là au Hamas.
#France2 #ConflitIsraelPalestine
1/n - Julien Delalande @JulienDelalande · 23 min
Le #ConflitIsraelPalestine n'est pas le #Hamas. On a parlé pendant + d'1 heure du Hamas. Ya aussi le peuple palestinien qu'il ne faut pas oublier. À chaque attentat tt le monde exprime son soutien au peuple israëlien & c'est normal de le faire.
#France2 #Israël #Palestine
2/n - Julien Delalande @JulienDelalande · 18 min
Mais pourquoi on ne le fait jamais / le peuple palestinien ? On ne le fait pas assez. On ne le fait jamais assez. Ça fait 75 ans que le #PeuplePalestinien souffre, qu'il est chassé de ses terres, de ses maisons, qu'il subit des exactions de la part de l'État Israëlien,
#Nakba
3/n - Julien Delalande @JulienDelalande · 14 min
que des enfants palestiniens sont emprisonnés dans des prisons Israëliennes. Ça, l'Europe ne veut pas en parler. Et ça, c'est ressenti comme étant une injustice.
#France2 #ConflitIsraelPalestine #Nakba #GrandeCatastrophe #Injustice #Europe #France #GrandeBretagne #Israël
4/n
"