346 ont signé (623 au 5/6/23)
Solidarité Paysans Jura a lancé cette pétition
Depuis plus de 30 ans, les bénévoles et salariées de Solidarité Paysans Jura accompagnent et défendent les agriculteurs en difficulté qui font appel à l’association.
Jusqu’en 2022, cette mission réalisée en partenariat avec les acteurs de terrains (Mutualité Sociale Agricole, Chambre d‘Agriculture, Tribunaux) était soutenue financièrement par le département.
Le Président du Conseil Départemental, sans débat ni consultation de l'assemblée, a décidé de ne plus verser la subvention qui maintenait l'équilibre de l'association et représentait seulement 0,45 % de l’ensemble des subventions versées aux associations par le Département.
Nous ne pouvons accepter cette décision qui va mettre fin à l'accompagnement de 80 familles et supprimer 2 emplois !
...
- Pour vivre ou revivre la mobilisation que nous avons organisé le 27 février 2023 devant le Conseil Départemental : vidéo https://youtu.be/s7GhLriI-nw
- Pour faire un don à l'association, vous pouvez vous rendre sur notre page Hello Asso : https://www.helloasso.com/associations/solidarite-paysans-jura
Connu / TG le 17/04/23 à 13:35
152 abonnés - 4+ - 42 vues - 2 commentaires
💧 Ces derniers temps, nous commençons enfin un peu à aborder la question de la gestion de l'eau dans les médias. J'en profite pour revenir sur la 6 ème limite planétaire qui a été dépassée l'année dernière. J'explique dans cette vidéo les tenants et aboutissants.
⌛ Timecode :
0:00 à 1:30 : Intro et définition d'une limite planétaire
1:30 à 7:15 : Présentation des différentes limites planétaires
7:15 à 10:00 : explication du cycle de l'eau verte et définitions des points de basculement
10:00 à 12:15 : Quelques conséquences de la perturbation du cycle de l'eau verte
12:15 à 14:20 : boucles de rétroaction positives et négatives
14:20 à 17:20 : les causes responsables de la perturbation du cycle
17: 20 à 18:00 : aparté sur le projet EACOP
18:00 : 19:20 : une autre approche pour comprendre le problème : notre façon d'occuper l'espace ?
19:20 à 22.00 : évolution historique des saturations annuelles en humidité et en sécheresse des sols / parallèle avec l'évolution de la température terrestre à la surface (courbe exponentielle)
Après 22:00 : conclusion et remerciements
📚 Sources :
- L'étude en question publiée dans Nature : https://www.nature.com/articles/s43017-022-00287-8.epdf?sharing_token=hier2n7O_tPClC8-r06bmdRgN0jAjWel9jnR3ZoTv0P2KmS6Qajbkp2nZuUVCQ0Vp_P0L_fySeHBsRgAquqylOp9LnWtWwctu_gtf2IN3rQca4cpkK1yn9HaZMp0U7_CeAUSZHD1Xu5KL__3KimuwqoA5hdvBx21Dt1POSVkJdo%253D
Il s'agit de la source principale sur laquelle je me suis appuyée pour appuyer mes propos. - The boundaries of the planetery boundary framework : une étude expliquant l'importance et l'impact des notions de limites planétaires pour la science ainsi que pour la gouvernance de notre système Terre
- https://www.cairn.info/les-limites-planetaires--9782348046230.htm : je recommande aussi fortement ce livre de Nathan Gondran et d'Aurélien Boutaud
- étude sur la production annuelle de méthane de la part de nos chers ruminants : https://www.cairn.info/revue-management-et-avenir-2008-6-page-259.htmuany
Ecrit et présenté par : Pierre Canon
Montage vidéo : Emma Triffault
Jean-Michel : Bruno Abadie
Connue / https://wegreen.fr/post/197005
575 091 signatures au 26/4/23
Aux dirigeants et ministres des Finances du G20: En tant que citoyens du monde préoccupés par l'explosion des inégalités, nous vous demandons de taxer la fortune des ultra-riches dès maintenant. Une telle taxe permettrait de collecter des milliers de milliards de dollars par an ce qui suffirait pour faire face aux crises sociales et environnementales les plus urgentes sur la planète. Il est temps que les ultra-riches paient ce qu'ils doivent.
Connu / https://wegreen.fr/post/196989
Zoom sur… un documentaire qui mêle théâtre et climat
Virginie Dano, ceinture bleue à la Fresque du Climat, a co-réalisé un court-métrage plutôt incroyable autour d’un projet qui lie culture et enjeux climatiques. Forcément, on a souhaité en parler !
L’objectif de Virginie ? Tourner un documentaire qui “pourra inspirer d’autres personnes en révélant l’aspect « culturel » central dans le débat sur les enjeux de demain.” Avec le soutien de plusieurs comédien·nes Fresqueur·euses, elle a ainsi co-réalisé un petit documentaire road-movie.
Celui-ci suit le périple de 8 artistes partis faire le tour d’un département à vélo pour sensibiliser au dérèglement climatique avec des Fresques, version adultes, juniors ou Quiz, ainsi qu’avec un spectacle de théâtre forum sur le climat appelé Déviation. Kézako le théâtre forum ? Il s’agit d’une technique de théâtre social spectaculaire qui permet à des personnes de tenter de régler des conflits sur scène (dans le spectacle, il y a même une scène qui se passe pendant une Fresque !).
L’idée était en premier lieu d’aider les participant·es à imaginer des futurs désirables grâce au théâtre, car la lutte contre les changements climatiques repose aussi sur la création d’un nouvel imaginaire collectif. L’art et la culture sont des supports déterminants pour y parvenir ! L’objectif était également de les accompagner pour retrouver du pouvoir d’action, en s’entraînant notamment à lutter contre les freins aux changements en les mettant directement en scène avec les comédien·nnes. Une suite parfaite à l’atelier !
Près de 550 personnes ont été fresquées sur leur route. Cette démarche, dont France 3 et France Inter ont fait l’écho, est aujourd’hui présentée au public via ce film projeté en festivals.
Il a entre autres déjà inspiré Martine Lheureux, référente Martinique, qui a commencé à faire du théâtre forum en lien avec la Fresque, ou bien Alexis Klein, Fresqueur, qui démarre une séance de théâtre forum avec la Fresque du Féminisme.
Une dynamique à suivre !
Connu / https://wegreen.fr/post/196989
Tr.: ... éco-tournée ... Yonne ... redonner du potentiel d'action ... Débat mouvant ... la culture peut mettre en action les trois piliers (social, écologique, démocratique?) ...
Ndlr : théâtre-forum, fresque du climat, débat mouvant, font-ils médiation pour rendre sensibles le dialogue et la capacitation des personnes POUR agir ? ACT
Le philosophe Pierre Crétois poursuit ses travaux sur la notion de propriété qu’il avait déjà explorée dans La Part commune (2020). Son nouvel ouvrage, « La copossession du monde. Vers la fin de l’ordre propriétaire » (2023) paru aux Éditions Amsterdam, tente de démontrer que l’intérêt économique ne se confond pas avec le bien commun. Selon l’auteur, un radical changement de perspective s’impose : il faut remettre des principes autonomes de justice pour remettre la propriété à sa place et l’envisager non plus comme le socle de la vie en communauté mais, au contraire, comme une modalité du commun intégrant les droits d’autrui et ceux des générations futures. Extraits choisis de l’introduction.
L’État n’est pas impuissant face à l’ordre propriétaire, il est, au contraire, la puissance qui le fait exister et en garantit la stabilité sur le long terme : devenu une nécessité constitutive des marchés, il joue pleinement son rôle.
En revanche, dans un cadre de pensée néolibéral, un État qui essaierait de conformer les états changeants du marché à un idéal surplombant de justice sociale ou environnementale risquerait de porter atteinte à la fois à la liberté et à la promesse d’opulence collective portée par l’ordre propriétaire dont il est le fondement et le garant. Cette situation où l’État se limite à faire exister les marchés stables sans intervenir sur eux au nom d’idéaux de justice transcendants constitue un effondrement du politique dans l’économique, effondrement qui s’exprime dans les représentations mêmes des citoyens.
Pour prendre un exemple éloquent, ce ne serait pas à l’État de prendre en charge les crises sociales ou écologiques, mais au « consommateur responsable » de le faire en achetant « éthique » ou « bio » parce que ce n’est que par le bas et par nos actes d’achat que nous pourrons changer les choses.
Notre volonté politique se jouerait dans les magasins
Émerge une situation nouvelle et paradoxale : la formation de notre volonté politique ne se jouerait plus tant dans les urnes que dans les magasins. Nous avons manifestement accepté l’idée que le rôle de l’État se réduise à assurer l’existence de marchés qui fonctionnent bien, c’est-à-dire capables d’assurer la liberté du consommateur – par exemple, en favorisant l’émergence d’alternatives dites « éco-compatibles » ou l’information par des étiquetages ad hoc, comme les étiquettes énergie ou le Nutri-Score.
Par ailleurs, on a aussi tendance à assigner à la consommation le rôle de désigner les biens et services qui doivent continuer d’exister et ceux qui doivent disparaître. Aussi, pour qu’un cinéma, un bureau de poste ou une librairie restent ouverts, il faut qu’ils trouvent leurs clients et soient rentables. L’idée que l’État puisse artificiellement aider des services non rentables à survivre ou contribue à faire produire des biens non lucratifs au nom du bien commun ne semble plus avoir droit de cité. On gère les hôpitaux, les universités, les bureaux de poste comme des établissements privés. Comptabilité publique et comptabilité privée tendent à s’aligner, au point qu’il apparaît contraire à la raison que les biens socialisés puissent être gérés sur un autre modèle).
Laisser les problèmes du monde aux marchés ?
Même si l’on sait bien que les marchés font naître des désirs qui ne leur préexistaient pas, on entend souvent que ce sont les consommateurs qui mèneraient la danse. Si les acteurs veulent que des biens et services existent, il ne tiendrait qu’à eux d’être assez nombreux à les acheter pour assurer la rentabilité de leur commercialisation.
L’État n’aurait pas à se substituer au marché pour dire ce qui doit être ou non. Inversement, il semble toujours compliqué de contester l’existence d’un procédé de production destructeur et polluant, s’il contribue à « produire de la valeur » et à « créer de l’emploi ». Et les contraintes écologiques qui auraient pour effet d’interdire telle ou telle production sont encore perçues comme des freins à la croissance. Si l’on veut que les procédés de production changent, ce ne serait pas à l’État mais à la pression du consommateur que reviendrait de plus en plus la charge d’infléchir le cours des choses en montrant que l’entreprise privée a plus à perdre qu’à gagner à continuer de polluer.
Être ou ne pas être ? Dans ce nouveau cadre, c’est aux marchés de répondre à cette question, et non plus à ce qui pourrait être une volonté politique – volonté par exemple de faire exister ce que les marchés vouent à la disparition. Mieux encore, pour répondre au défi climatique, certains considèrent qu’il est inutile d’envisager des mesures politiques coercitives : la propriété et les marchés règleront le problème bien mieux que le dirigisme étatique.
En effet, ce qui conduit aux situations tragiques de surexploitation et de pollution des ressources naturelles, c’est l’absence de propriété, le fait que tout soit à tous, que les ressources soient partagées, bref l’absence d’ordre économique efficient. De la même manière, pour résoudre le problème de la pauvreté et du sous-développement économique dans les pays émergents, la solution de la Banque mondiale a longtemps été de favoriser l’apparition de nouveaux marchés : le marché du foncier, le marché de l’eau…
Peu importe s’il y a des effets externes, des révoltes et un appauvrissement de ceux qui se trouvent privés de l’accès à la terre ou à l’eau. L’essentiel, selon cette idéologie, est que ces nouveaux marchés donnent une valeur à ce qui n’en avait pas et produisent mécaniquement de la croissance économique, de la richesse. […]
Repenser la propriété comme une modalité du commun
Cependant, pour le dire d’un mot, la confiance aveugle dans la capacité de l’ordre propriétaire à avoir des conséquences mutuellement avantageuses est de plus en plus mise en doute et doit être questionnée. […] Il s’agit de demander à l’État de se ressaisir du rôle spécifique qui doit être le sien : non pas seulement garantir les droits privés, mais porter à l’existence des objectifs proprement politiques et prendre en charge les questions collectives d’ordonnancement social à long terme. Dès lors, il faut imposer des limites à l’ordre propriétaire au nom de ce que les membres d’une même société politique veulent, non plus en tant que consommateurs mais en tant que citoyens, refaire droit à ce que les individus qui prétendent faire société ensemble se doivent les uns aux autres et redonner avec force toute sa place au commun.
Enfin, il convient de considérer la propriété non comme la base première de la vie en communauté, mais, au contraire, comme une modalité du commun. Tels sont les différents pans de la démonstration que j’essaie de construire dans le cadre de cet ouvrage.
Comment considérer comme légitime une institution comme le droit de propriété, alors qu’elle permet au propriétaire d’exclure complètement autrui de ce qui lui appartient sans même intégrer dans sa définition, et de façon explicite, ce que nous nous devons les uns aux autres (en dehors de cette promesse de l’enrichissement mutuel), voire ce que nous devons à la nature ? Je ne proposerai donc pas une limitation de la propriété – solution de l’économie classique – mais défendrai une refondation contractualiste de celle-ci à partir des exigences du commun.
Ce que nous nous devons les uns aux autres
Mon propos peut se résumer par la formule de Thomas Scanlon – que je me permettrai d’utiliser librement : ce que nous nous devons les uns aux autres. Ce que nous nous devons les uns aux autres ne peut se réduire au respect de ce qui appartient à autrui, mais devrait pouvoir faire l’objet de négociations démocratiques et/ou d’une réflexion à partir de principes politiques indépendants.
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La copossession du monde, Pierre Crétois, Ed. Amsterdam. CC BY-NC-ND
Connu / mel du 15/04/2023 10:36 [echanges]
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Du philosophe Pierre Crétois, de ses travaux sur la notion de propriété (l'article complet ici et ci-dessous):
"Ce que nous nous devons les uns aux autres ne peut se réduire au respect de ce qui appartient à autrui, mais devrait pouvoir faire l’objet de négociations démocratiques et/ou d’une réflexion à partir de principes politiques indépendants.
Aussi, contre la représentation d’une propriété des choses qui ancre la possibilité d’écarter absolument autrui de ce qui est à soi, il s’agira bien plutôt, si l’on vise la justice, d’inscrire dans la définition même des droits de propriété les droits d’autrui, des générations actuelles et des générations futures.
La condition d’une telle refondation est que les choses ne puissent plus appartenir exclusivement à qui que ce soit et qu’elles soient considérées comme coappartenant à tous ou comme étant copossédées. Dès lors, il serait impossible de se dire propriétaire d’une chose ; tout au plus pourrait-on posséder certains droits sur les choses, droits compatibles avec ce que nous nous devons les uns aux autres […].
Être propriétaire, ce n’est pas avoir une chose à soi à l’exclusion des autres mais avoir une chose toujours en partage avec les autres, de sorte que les droits qui portent sur cette chose incluent et prennent en compte le point de vue des autres."
Claude Jourdren, Assistance & Conseil | Administration Finance
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puis
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Les meilleurs organismes de valorisation du territoire, et de loin, sont les ménages et les communs (comme l'a démontré Ostrom). Ils ne sont pas démocratiques, mais quelque chose de mieux : l'intelligence collective et le partage en temps réel de l'information utile ; pour une raison très simple : leur fonctionnement permet l'action immédiate ad hoc sans délibération en respectant les potentiels de chaque membre. Bernard Garrigues
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Ndlr : piste pour PLPDLA ? Vérifier ACT
6 396 ont signé
Dissolution BRAVM a lancé cette pétition
Alors que plus de 260.000 citoyens avaient signé une pétition sur le site de l'assemblée nationale exigeant la dissolution de la BRAVM, les macronistes ont fait le choix de supprimer la pétition.
Face à ce scandale démocratique nous avons décidé, nous collectif citoyen, de reprendre le texte de cette pétition pour imposer un débat national sur cette unité qui sème la terreur !
La répression policière qui s’abat sur notre pays doit conduire à remettre à l’ordre du jour l’impératif démantèlement de la BRAV-M.
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Laion (Large-scale Artificial Intelligence Open Network), une organisation à but non lucratif allemande, a mis en ligne un prototype de framework pour entraîner les modèles d'IA générative et réclame la création d'un "CERN" pour la recherche en intelligence artificielle.
1 min. de lecture
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a mis en ligne un framework pour entraîner les grands modèles de langage utilisés pour générer du texte et des images. Baptisé OpenFlamingo, il repose sur "une reproduction open source de Flamingo" de DeepMind (Google), et a pour objectif de faciliter la recherche sur l'IA générative. Dans le but, in fine, de "dépasser GPT-4".
... a parallèlement lancé une pétition pour demander la mise à disposition d'une infrastructure de recherche publique, open source et internationale, bâtie sur le modèle du CERN, l'organisation européenne pour la recherche nucléaire où travaillait Tim Berners Lee lorsqu'il a inventé le "World wide web". https://laion.ai/blog/petition/
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Clés : Économie ; Macron ; Retraite
Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel Instant Porcher ! L’Instant Porcher c’est un petit moment qu’on se prend, entre nous, avec Thomas Porcher, chaque semaine pour décrypter l’actualité. Car on le sait, les discours sont politiques et les comprendre est un véritable enjeu démocratique.
Au programme aujourd’hui,
La dette. Comme un chiffon qu’on agite pour justifier réformes et coupes budgétaires (enfin, ça dépend pour quoi et pour qui surtout). L’INSEE indique ceci : à la fin du quatrième trimestre 2022, la dette publique s’établit à 2 950 milliards d’euros, presque 3000 milliards. C’est une augmentation depuis les années 2000, et évidemment elle avait fortement augmenté pendant la crise sanitaire et le quoi qu’il en coûte. A force, on ne sait même plus ce que ça veut dire, d’où elle vient et quel danger ou non elle représente. Qu'est-ce qu'elle signifie vraiment ? Pourquoi utiliser un argument factuellement faux pour justifier, par exemple, la réforme des retraites ? On décrypte tout cela.
Mardi 28 mars, la Société générale, BNP Paribas, Exane (filiale de BNP Paribas), Natixis (groupe BPCE) et le géant bancaire britannique HSBC ont été visées par des perquisitions simultanées, et la place financière de Paris a vu une opération hors normes. Ces banques sont soupçonnés de blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée. BNP et Exane sont de surcroît soupçonnées de fraude fiscale aggravée.
Un scandale financier révélé par Le Monde en 2018, appelé le “cumcum”. ll tire son nom d’une “pratique répandue dans les institutions financières, consistant à mettre en place des opérations complexes sur les marchés, dans le but de contourner l’impôt sur les dividendes dû par les actionnaires d’entreprises cotées en Bourse. Ce « hold-up » fiscal, qui a longtemps prospéré dans une zone grise légale, pourrait connaître un sérieux coup d’arrêt du fait de l’offensive coordonnée des autorités judiciaires et fiscales”, écrit Le Monde. Cela représente plusieurs milliards d’euros qui échappent au fisc. Analyse de Thomas.
Samedi dernier, et ce n’était pas un poisson d’avril, le JDD a mis en Une Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur. “Je refuse de céder au terrorisme intellectuel”, en fustigeant l’extrême gauche et présentant son plan “anti ZAD”. Alors il y a plusieurs choses à dire : Déjà, viser la NUPES ou LFI en parlant d’extrême gauche est factuellement faux et ne fait que déplacer la fenêtre d’overton à l’extrême droite. Ensuite, l’expression “terrorisme intellectuel”. Cette théorie vient clairement de l’extrême droite. Encore une de leur théorie ré-employée dans la sphère politique.
Enfin, cela continue dans la stratégie mensongère de diaboliser les manifestants et les manifestations et de toujours justifier l’énorme répression inégale, et qui a pu faire 200 blessés dont 2 comas à Sainte Soline dans la manifestation anti bassines ; ou encore les nombreuses violences policières et/ou nasses illégales constatées dans les manifestations anti réforme des retraites. On décrypte tout cela avec Thomas, c'est l'Instant Porcher.
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Ce mardi 4 avril, Jean-Luc Mélenchon s’exprimait pour un point politique. Il y commente l’élection de Sophie Binet à la tête de la CGT et fait entendre les nouvelles relations possibles entre partis politiques et syndicats. Il revient également sur l’élection partielle en Ariège, dont le résultat manifeste l’émergence d’une nouvelle forme de la droite, avec les dangers que cela implique.
Ainsi, Madame Sophie Binet était élue ce vendredi 31 mars secrétaire générale de la CGT. Jean-Luc Mélenchon explique que cette élection est l’occasion d’établir des relations plus décontractées entre le syndicat et les partis politiques. Le point central est d’être chacun dans son rôle tout en examinant les points de convergences possibles selon le moment. Il remercie Sophie Binet de s’être également exprimée en ce sens. Il adresse ses pensées au courage des grévistes, en rappelant qu’il n’appelle pas, lui, à la grève générale, mais qu'il converge avec la CGT, qui propose à l’ensemble des salariés de faire grève, ce jeudi 6 avril.
L’élection partielle en Ariège, dont le résultat a été donné ce dimanche 2 avril, atteste du grave danger qui pèse sur les libertés publiques. Il s’agit de l’union de l’ensemble des organisations politiques de la droite autour de thèmes habituellement réservés à l’extrême droite. Jean-Luc Mélenchon explique que le mécanisme mis à l’œuvre pour faire élire la dissidente du Parti socialiste Martine Froger, contre la députée insoumise de la NUPES Bénédicte Taurine, exprime pour la première fois une conjonction des droites. Il fustige la diabolisation permanente des insoumis, en Ariège et sur toute la scène politique, comme une action méthodique pour faire émerger en France une nouvelle voie politique, comme ce fut le cas avec Orbán en Hongrie, Bolsonaro au Brésil ou Trump aux États-Unis. Enfin il lie cette situation aux traquenards violents, comme ce fut le cas à Sainte Soline, qui font partie de l’irresponsabilité gouvernementale pour servir le Darmanisme.
Pour finir, Jean-Luc Mélenchon rappelle que la clé sera la victoire dans la lutte contre la réforme des retraites. Il partage la nouvelle position de la CGT : il n'est plus question ni de médiation ni de pause. Ainsi, il formule une proposition, de convergence entre partis politiques et syndicats, comme ce fut déjà le cas par le passé. Il appelle à se rassembler dans un comité de défense des libertés, pour regrouper tous les défenseurs du droit constitutionnel à manifester, du droit de s'opposer sans être insulté, du droit d'être traités d'une manière correcte et correspondant aux normes de l'Etat de droit et de la démocratie. La défense de la Liberté peut être le point qui nous rassemble et nous permette de penser avec audace aux droits nouveaux qu'il faut introduire.
Nous nous soulevons, chacun.e depuis notre endroit, chacun.e à notre manière. Le mouvement des Soulèvements de la Terre ne peut pas être dissout car il est multiple et vivant. On ne dissout pas un mouvement, on ne dissout pas une révolte.
Nous appelons toutes et tous à nous rejoindre pour rendre caduque cette tentative d’étouffement. Nous sommes, toutes et tous ensemble, les Soulèvements de la Terre.
Signer la tribune
Ce mardi 28 mars, alors que les manifestations contre la réforme des retraites battaient leur plein dans toute la France, parcourues de gestes de solidarité pour les blessés de la répression à Sainte Soline, M. Darmanin a annoncé entamer une procédure de dissolution à l’encontre des « Soulèvements de la Terre ». La procédure a été lancée ce 29 mars.
Cette annonce vise à répondre au déluge de critiques adressées au déplorable pilotage du maintien de l’ordre en France depuis quelques semaines. La manifestation de Sainte Soline contre les méga-bassines et l'accaparement de l'eau, samedi 25 mars, n’était à cet égard que le point d’orgue d’une partition macabre, entamée il y a plusieurs semaines, pour rappeler qu’il ne fait plus bon aujourd’hui sortir de chez soi pour manifester son opposition à la politique du gouvernement.
Nous pleurons aujourd’hui toutes et tous les blessé.e.s du 25 mars et veillons les deux manifestants plongés dans le coma entre la vie et la mort. Nous pensons à toutes celles et ceux qui ont dû faire face à un dispositif militaire conçu pour terrifier au risque de tuer. Un dispositif d'une brutalité inouïe, allant le jour même jusqu'à l'obstruction de l'arrivée des secours, pour protéger un symbole, celui de leur autorité, envers et contre toute raison.
Mutiler et dissoudre. La dissolution, cette nouvelle manœuvre du ministre de l’intérieur pour tenter de faire oublier la brutale répression qu'il a orchestrée est un peu trop grossière. Le projet de dissolution avait en effet « fuité » dans la presse depuis un article du Parisien du 20 décembre 2022, premier d’une série d’articles trop soutenue pour être hasardeuse, sur le profil des militants écologistes radicaux, sur ces mouvements ou ces territoires qui «s’éloignent des règles de la République».
Ce que nous comprenons, au fil des interventions des ministres de ce gouvernement, c’est qu’ils semblent décidés, emportés dans leur propre fébrilité, à taxer « d’ultra-gauche » tout ce qui se met en travers de leur chemin. Au gré des recyclages de cette appellation, elle recouvre désormais presque parfaitement celle d’« opposant », toutes catégories confondues.
Le gouvernement a en l’espèce tenté d’user d’une double stratégie. D’une main fustiger l’éco-terrorisme, les black-blocs, et les activistes écologistes radicaux, accusés de parasiter les « légitimes mouvements pour la préservation de la planète », de l’autre couper sournoisement les vivres à toutes les associations de défense de l’environnement qui se battent pied à pied pour ralentir le cours du désastre écologique.
Ainsi, depuis la loi Séparatisme ce sont des dizaines d’associations sociales, environnementales et culturelles soupçonnées de ne pas souscrire au « Pacte Républicain », ou juste trop critiques à leur goût, qui se sont vues refuser des financements, inquiétées par les préfectures, bannies des instances de concertation, portées sur de mystérieuses listes noires qui circulent de service en service.
Rien ici qui ne nous surprenne vraiment. Ce qui nous sidère c’est qu’ils et elles puissent penser que ces vieilles ficelles suffisent à mettre un coup d’arrêt à une révolte de fond contre la continuelle destruction du vivant.
Car les Soulèvements de la Terre sont une grandissante coalition de forces : au fil des mois c’est toute une constellation de collectifs d’habitant.e.s en lutte, d’associations de défense de l’environnement, de fermes, de groupes naturalistes, de cantines populaires, de syndicalistes paysans, de scientifiques en rébellion, de syndicats, de groupes autonomes, de mouvements d’éducation populaire, d'élu.e.s, de personnes de tous âges et de tous horizons, qui se retrouvent et s’organisent sous la bannière des Soulèvements de la Terre. Et ça, rien n’est en mesure de le dissoudre.
En réalité aujourd'hui, c'est ce gouvernement que la majorité des habitant.e.s du pays voudrait voir dissout.
Alors, pour donner un peu de chair à leur inquisition, nous allons, nous qui signons cette tribune et toutes celles et ceux qui ne manqueront pas de nous rejoindre, rendre publique notre appartenance aux Soulèvements de la Terre.
Nous serons donc dans les rassemblements de solidarité avec les blessé.e.s de Sainte Soline et pour que cessent les violences policières, ce jeudi à 19h devant les préfectures, comme nous participerons aux comités locaux des Soulèvements de la Terre que nous appelons aujourd’hui à créer partout sur le territoire et au-delà. Nous nous soulevons toutes et tous contre la vision du monde et de la vie que ce gouvernement incarne, contre le saccage des milieux naturels, la disparition des terres arables, l’accaparement de l’eau, l’augmentation de la durée de cotisation qui n’est que le paravent de l’injuste partage des richesses, contre les mutilations parfois fatales qu’ils infligent depuis trop longtemps à nos ami.e.s, à nos enfants, à nos camarades.
Nous nous soulevons, chacun.e depuis notre endroit, chacun.e à notre manière. Le mouvement des Soulèvements de la Terre ne peut pas être dissout car il est multiple et vivant. On ne dissout pas un mouvement, on ne dissout pas une révolte.
Nous appelons toutes et tous à nous rejoindre pour rendre caduque cette tentative d’étouffement. Nous sommes, toutes et tous ensemble, les Soulèvements de la Terre.
Amagor Robert Niang, Richard Sayeed - 31 March 2023 • 0 Comments
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Connu / https://twitter.com/GreenpeaceAfrik/status/1643591992281296898
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Greenpeace Afrique @GreenpeaceAfrik · 1h
Bonne Nouvelle !👏
Nous les encourageons également à prendre des mesures plus fortes qui garantiraient une pêche durable et une sécurité alimentaire pour la population guinéenne, voire africaine.
Lire plus ici 👉 https://act.gp/40Jo7Gj
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6 585 signatures (16 937 au 24/4/23)
Destinataire(s) : A l’attention de Mme Elisabeth Borne (Première Ministre), M. Clément Beaune (Ministre délégué chargé des transports) et M. Christophe Béchu (Ministre de la transition écologique)
Campagne lancée par ADVOCNAR et Collectif Non au T4
Nous, associations de défense de l’environnement et des populations survolées, demandons le plafonnement de l’aéroport de Roissy à 440 000 mouvements/an ainsi qu’un couvre-feu nocturne de 8 heures consécutives, afin de protéger le climat et la santé des Franciliens.
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✈️ Le gouvernement des Pays-Bas a pris une décision historique : plafonner le trafic de l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol à 440 000 mouvements/an
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Roissy, le plus grand aéroport d’Europe en nombre de vols, de jour comme de nuit. Dans une tribune, plus de 100 professionnels de santé dénoncent le grave impact sanitaire du bruit aérien, avec jusqu’à trois années de vie en bonne santé perdues sous les couloirs aériens de cet aéroport et 1,4 millions de Franciliens exposés à un niveau de bruit aérien qui dépasse le seuil recommandé par l’OMS.
🌎 De plus, la baisse du trafic aérien est nécessaire pour tenir nos engagements climatiques car les progrès technologiques et les carburants alternatifs ne suffiront pas, comme le soulignent l’ADEME, le Haut conseil pour le climat et l'étude Aviation-climat de l’ISAE SUPAERO. L’aéroport de Roissy pèse lourdement dans le bilan carbone de notre pays : près de 4 % de nos émissions de CO2 ! Et beaucoup plus si on intègre - comme nous devrions le faire - l’effet sur le climat des traînées de condensation et des oxydes d’azote émis en altitude.
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Premiers signataires
ADVOCNAR, collectif Non au T4, Greenpeace, Alternatiba Paris, FNE IDF, Réseau environnement santé, Notre affaire à tous, Rester sur Terre, UFCNA, UECNA, CGT de l'aéronautique, les Amis de la Terre Val d'Oise, Greenpeace Paris, Val d'Oise environnement, SOS vallée de Montmorency, CIRENA, FNE Seine et Marne, AREC, DIRAP, Environnement 93, MNLE-93NEP, Aulnay environnement, ONASA, CSNA, Amis de la Terre Val de Bièvre, Pensons l'aéronautique pour demain, coordination des luttes locales d'Ile de France.
Références :
- Tribune "Plus de 100 professionnels de santé alertent sur le bruit aérien" (le Monde) : https://bit.ly/3JYinCE
- Scénarios de transition écologique du secteur aérien (Ademe) : https://bit.ly/3LHdOhd
- Référentiel Aviation-Climat (ISAE SUPAERO) : https://bit.ly/3Z5hn3Z
- Rapport annuel du Haut conseil pour le climat (2022).
Connue / https://twitter.com/ResterSurTerre/status/1642838100320874496
"Rester sur Terre (Stay Grounded FR) @ResterSurTerre · 3 avr. - 0 - 17 -22 - 657"
72 780 ont signé
magazine L'OBS a lancé cette pétition
Chaque année, des Françaises et des Français, atteints de maladies graves et incurables, sont confrontés à des souffrances physiques et morales que les traitements ne parviennent plus à soulager. Ils demandent à leur médecin de les aider à mourir et se heurtent à un refus, condamnés à subir une fin de vie longue et douloureuse, en contradiction avec leur volonté libre et réfléchie.
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nous appelons aujourd’hui le président de la République, Emmanuel Macron, la Première ministre, Elisabeth Borne, ainsi que les parlementaires à prendre la mesure de ces drames et à réformer la loi.
Voici nos 109 premiers signataires :
Laure Adler, journaliste et productrice
Christophe André, psychiatre
Clémentine Autain, députée LFI
Jean Baubérot, historien
Nathalie Baye, comédienne
Nicolas Bedos, comédien et réalisateur
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Marion Villez, sociologue
Catherine Vincent, journaliste
Martin Winckler, médecin et écrivain
Alors que la Bretagne subit régulièrement des alertes à la pollution de l'air aux particules fines, l'origine principale de cette pollution reste ignorée voire camouflée aux populations touchées. Après l'enquête de Splann ! Celle du collectif Bretagne contre les fermes-usines.
[ 1 154 participations ]
Cyberaction mise en ligne le 22 mars 2023 - 13 commentaires
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Président | à votre député
En soutien à Splann !, Collectif Bretagne contre les fermes usines
Elle prendra fin le : 22 juin 2023
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Depuis plus de 20 ans, des études font ressortir que la dispersion de ce gaz et les redépositions qui en découlent demandent à être considérées en volumes émis et en effets sur la santé et l’environnement.
https://bretagne-contre-les-fermes-usines.fr/lammoniac-en-bretagne-un-sujet-etouffe/
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Plus de 140 économistes dont Michaël Zemmour, Dominique Méda, Philippe Askenazy ou André Orléan, appellent le président de la République à ne pas promulguer la loi sur les retraites et à ouvrir au plus vite des assises nationales du travail et de l’emploi en vue de la transition écologique.
[ 1 887 participations ]
Cyberaction mise en ligne le 26 mars 2023
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Président | à votre député
En soutien à Economistes
Elle prendra fin le : 26 juin 2023
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Nous, économistes, appelons à suspendre immédiatement le processus de promulgation du Projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 et à ouvrir dans la foulée des Assises nationales du travail, de l’emploi en vue de la transition écologique organisées de manière paritaire avec toutes les parties prenantes qui permettront de refonder notre contrat social pour les années à venir.
Liste des premiers signataires de cet appel initié par Nicolas Postel :
https://www.alternatives-economiques.fr/un-nouveau-contrat-social-ecologique-lappel-de-140-economist/00106337
Nous vous proposons de relayer cet appel auprès du Président et de votre député ou députée.
« S’il ne pleut pas dans le désert, c’est parce qu’il n’y a pas d’arbres, et non l’inverse ! »
[ 964 participations ]
Cyberaction mise en ligne le 29 mars 2023
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Président de l'AMF | à votre maire
Elle prendra fin le : 29 juin 2023
Plus d'infos
Le dérèglement climatique impose chaque année des étés de plus en plus chauds : depuis 2015, les températures mondiales n’ont cessé de croitre. En ville, les canicules à répétition provoquent de nombreux dégâts, en particulier sur la santé humaine.
Canicules : la couverture végétale pourrait éviter un tiers des décès
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Augmenter la couverture végétale des villes pour atteindre 30% de surface arborée.
Un dossier mrmondialisation
https://mrmondialisation.org/canicules-ce-qui-pourrait-eviter-un-tiers-des-deces/
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La Maurucie était une région prospère, peuplée de nombreux arbres, les pluies étaient abondantes et régulières ... Aujourd’hui, la Maurucie s’appelle le Sahel.»
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Le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau a demandé à l'Agence française de sécurité sanitaire (ANSES) de revenir sur sa volonté d'interdire les principaux usages de l'herbicide S-métolachlore, encore autorisé dans l'Union européenne, a-t-il indiqué jeudi lors du congrès de la FNSEA
[ 720 participations ]
Cyberaction mise en ligne le 02 avril 2023
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Présidente de l'AN
Elle prendra fin le : 02 juillet 2023
https://www.anses.fr/fr/content/s-metolachlor-preserver-qualite-eaux
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"C'est une déclaration extrêmement grave qui porte atteinte à l'indépendance de l'Anses", s'est scandalisé auprès de l'AFP le député socialiste Dominique Potier. "Elle remet en cause une loi de 2014 qui fait consensus depuis dix ans et qui prévoit que les ministères abandonnent leur prérogatives pour faire confiance à l'Anses".
https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/pesticides-le-gouvernement-veut-revenir-sur-la-procedure-d-interdiction-d-un-herbicide-conteste_5742506.html
L'Anses avait annoncé le 15 février sa volonté d'interdire les principaux usages du S-métolachlore, un herbicide agricole très utilisé en France, dont les dérivés chimiques ont été détectés au-delà des limites autorisées dans des eaux souterraines.
https://www.linfodurable.fr/sante/un-desherbant-repandu-depasse-les-limites-autorisees-dans-leau-anses-36911
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L'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) est chargée depuis 2015 de réévaluer l'autorisation de cet herbicide. Elle l'a classé comme "substance cancérigène suspectée" en juin dernier, et semble s'orienter vers une interdiction, selon l'ONG Générations Futures.
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L'eurodéputé (Renaissance) Pascal Canfin, cité par Le Monde, a souligné que la science était "maintenant très claire concernant cet herbicide" et que la priorité était "de travailler aux alternatives pour les agriculteurs, pas de mener des combats du passé".
... interpeller vos parlementaires.
#92 - SAINTE-SOLINE : TÉMOIGNAGE D'UN DÉPUTÉ EN COLÈRE - 2 avr. 2023 /Greenletter Club
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Aujourd’hui, nous allons diffuser le témoignage d’un élu présent lors des manifestations violemment réprimées autour de la méga-bassine de Sainte-Soline.
Benoit Biteau est paysan en Charente-Maritime, ingénieur agronome, ancien vice-président de la région Poitou Charente en charge des questions agricoles, eurodéputé écologiste, et milite depuis des années contre la construction des méga-bassines.
Interview réalisée par Maxime Thuillez.
00:29 - Bonjour Benoît Biteau, on a fait un premier épisode dans lequel on a abondamment parlé du problème des méga-bassines. On va revenir sur les manifesations qui ont dégénéré à Sainte-Soline, le 25 mars. Est-ce que tu peux nous raconter comment s'est passée cette manifestation ? Qui l'a organisée ?
04:13 - Est-ce que tu peux raconter le déroulé de la manifestation, jusqu'au moment où cela dégénère ?
20:44 - Combien y a-t-il de blessés ? Quelle est la nature des blessures ? Qu'est-ce qui a causé ces blessures ?
23:16 - Je vais lire le rapport de la ligue des droits de l'Homme : "Le dispositif a mis gravement en danger l’ensemble des personnes présentes sur place, occasionnant de très nombreuses blessures souvent graves allant même jusqu’à plusieurs urgences absolues” et elle conclut ainsi : “De manière générale, nous avons constaté un usage immodéré et indiscriminé de la force sur l’ensemble des personnes présentes sur les lieux, avec un objectif clair : empêcher l’accès à la bassine quelqu’en soit le coût humain”. C'est ce que vous avez ressenti vous sur place ? C'est à dire, qu'on était prêts y compris à ce qu'il ait des victimes pour protéger la bassine ?
31:21 - On a eu des enregistrements qui font état de l'entrave des secours, du SAMU qui ne pouvait pas intervenir parce que les forces de l'ordre ne donnaient pas l'autorisation. Sur le terrain vous avez vu cette difficulté à évacuer les blessés ?
39:50 - Est-ce que tu comprends que l'on puisse renvoyer dos-à-dos la violence de certains manifestants et des gendarmes ?
43:03 - Je vais lire une partie du manifeste des Soulèvement de la Terre sur leur site, “À mesure que s’accélère la dégradation des conditions de vie sur Terre, nous sommes de plus en plus nombreux.ses à se sentir tenaillé.e.s par la confusion, la colère et l’absence d'horizon. Qu’attendre d’une énième COP ou d'un catalogue printanier de promesses électorales ? Seul un basculement radical - un soulèvement - pourrait permettre d'enrayer le réchauffement climatique et la 6ème extinction massive des espèces déjà en cours”. Devant l’ampleur et la vitesse du changement climatique et de l’effondrement du vivant, devant l’inertie des politiques, est-ce que tu comprends que des gens se révoltent ? Organisent des actions de désobéissance civile ?
46:00 - “Le militant Julien Le Guet était surveillé par une balise GPS de la police et envisage de porter plainte. En mars 2022, une caméra militaire avait été découverte au domicile de son père” c’est ce que l’on peut lire dans Sud Ouest. Les militants écologistes sont surveillés de près par les forces de l'ordre ? Il y a une criminalisation des militants écologistes ?
51:25 - La cellule Demeter, est une cellule de gendarmerie crée en 2019 et chargée de lutter contre la délinquance dans le monde agricole. C’est une cellule créée en collaboration avec la FNSEA, elle lutte contre les "actions de nature idéologique qu’il s’agisse de simples actions symboliques de dénigrement du milieu agricole ou d’actions dures ayant des répercussions matérielles ou physiques." Il y a une volonté de la part du gouvernement de protéger une vision productiviste de l'agriculture ?
56:30 - Est-ce que l'on assiste-là à une forme de police politique rurale ? Ça n'est pas arrivé qu'à toi, je pense notamment à Antoine Gatet, vice-président de France nature environnement qui reçoit la visite de gendarmes quelques mois après un reportage à la TV où il prenait position contre une forme d'agriculture industrielle... des témoignages comme ça, il y en a beaucoup.
59:02 - La FNSEA a pris trop de pouvoir dans le pays ?
01:06:12 - Est-ce que tu as un message à adresser aux gens qui nous écoutent ?
Connue / mel de CD [attac17-lr] SAINTE-SOLINE : TÉMOIGNAGE D'UN DÉPUTÉ EN COLÈRE (Benoit Biteau)
Retraites Entretien
Violence, place des syndicats, rôle du Président… Le député insoumis de la Somme livre son analyse sur la bataille des retraites, qui a rouvert à ses yeux, en plus d’une crise sociale, une profonde crise démocratique. Il pense qu’elle peut néanmoins être un tremplin pour la gauche.
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La seule question qui vaille, d’après moi, aujourd’hui, c’est : comment fait-on bouger des pans encore endormis du pays ? C’est le nombre qui fera plier Macron.
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Le diagnostic, d’abord : nous avons des classes populaires en convalescence ... À un malade, tu ne dis pas : « Lève-toi et viens battre le record du saut en longueur, on va faire la révolution ! » Non, juste un pas, ce sera déjà ça. Et ensuite viendra un second pas. Et enfin, on pourra relever le nez vers un horizon…
Moi, mon but, aujourd’hui, c’est que les gens prennent confiance et conscience de leur propre force. « Vous comptez. Vous êtes importants. Vous pouvez faire bouger le pays. On parle de vous. Ils ont peur. » Alors qu’on leur a dit être, et qu’ils se sentent tous les jours, des « gens qui ne sont rien », qui ne comptent pas. Domine alors l’immense fatalisme du « c’est comme ça ». Voilà l’ennemi. Voilà la véritable bataille. C’est ça qui doit basculer, dans les têtes : « On peut gagner. »
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c’est la jonction qu’il nous faut, des profs et des prolos en gros. Et pour la première fois, la jeunesse était là, qui apporte une énergie
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Nous sommes entrés dans le conflit sur un motif social : « Non aux deux années de plus ! », nous en sommes à une crise démocratique : « Comment se fait-il qu’un homme peut décider tout seul là-haut ? ». C’est le même scénario que pour les gilets jaunes : on entre par le prix du gasoil, on en sort avec le désir d’un « référendum d’initiative citoyenne » (RIC). Même chose pour la Révolution française : ça commence par « qui paie les impôts ? » et ça conduit aux états généraux, à l’Assemblée nationale, à la fin de la monarchie absolue. Aujourd’hui, c’est la crise démocratique qui amène la jeunesse dans la rue.
... inscrire le RIC dans la Constitution, c’est déjà un mot d’ordre populaire, de bon sens, un pas que les gens ont envie de faire ensemble vers notre horizon. ... croissance, concurrence, mondialisation, n’attirent plus les gens, ces mots les inquiètent, les dégoûtent. Dès lors, poursuit Gramsci, « la classe dominante ne parvient plus à diriger, seulement à dominer, et à dominer par la force de coercition ».
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les syndicats sont parvenus à saisir le bon tempo pour réveiller les gens, pour faire bouger dans les profondeurs des régions ... ils ont laissé à leur base, aux intersyndicales dans les départements, de la latitude, de la souplesse, sur les modes d’action ... c’est aussi grâce aux syndicats que la loi n’avait pas de majorité dans l’Assemblée. Ce sont eux qui ont démarché les députés macronistes ou les députés Les Républicains, et qui, par un lobbying citoyen, les ont convaincus. Ce sont eux qui ont contraint le gouvernement au 49-3.
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les compléter. Il y a des pans de la société où les syndicats ne savent pas faire, sont absents, et ce n’est pas leur boulot. Les quartiers populaires, par exemple, ou la jeunesse, ou les artisans, ou les isolés, c’est à d’autres, à nous, de ramener ça, et nous ne sommes pas au bout
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il fallait empêcher que l’article 7, repoussant l’âge de départ à 64 ans, soit voté ... il nous faut incarner un débouché politique ... « Je suis social et démocrate. » Je veux le partage des richesses et je veux que le peuple décide
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Mai 68 se traduit pour moi en mai 1981, les grèves de 1995 donnent Jospin, le mouvement de 2010 contre les retraites Sarkozy amène Hollande… Quand on énonce ces trois cas, on voit bien pourquoi le débouché politique ne met pas en appétit. À chaque fois ce furent des déceptions ou des trahisons ... plus le mouvement est fort, plus il affilie les gens à des idées progressistes, plus on place la question sociale au cœur des débats, mieux c’est pour nous. La pente, la pente de l’indifférence, la pente du ressentiment, elle ne coule pas dans notre sens, elle va vers le Rassemblement national
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sortir de la parenthèse libérale, ouverte en 1983, et en y ajoutant la crise climatique. Tout est à transformer : l’industrie, le logement, les déplacements… Voilà nos vrais défis. Et j’en veux surtout à Macron pour cet immense gâchis : on devrait se rassembler, se retrousser les manches pour affronter tout ça, avec énergie, avec envie, et à la place, lui fait quoi ? Des contre-réformes à la noix. Et c’est avec ça qu’il prétend « laisser une trace dans l’histoire » ! Quel rigolo ! C’est d’un ridicule.
6,949 signatures
Les territoires autochtones sont de plus en plus souvent visés par des programmes de compensation des émissions carbone. Les Aires protégées – dont la création entraîne généralement des expulsions et des violences à l'encontre des populations locales – sont désormais légitimées par des allégations sur leur capacité à “stocker” du carbone. Les “crédits” de carbone qui en résultent peuvent ensuite être vendus aux pollueurs, comme les compagnies pétrolières, afin qu'ils puissent prétendre être “neutres en carbone”.
Ces systèmes sont une escroquerie et représentent un danger pour les humains et le climat. Il s'agit de carbone de sang (blood carbon).
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Depuis longtemps, des dizaines de milliers d’éleveurs pastoraux autochtones samburu, borana et rendille font pâturer leur bétail et dépendent des quelque cinq millions d'hectares aujourd'hui couverts par un projet de compensation carbone du Northern Rangelands Trust (NRT). Leurs terres ancestrales, leurs modes de vie et leur capacité à nourrir leurs familles sont menacés par le projet du NRT, qui prétend augmenter la quantité de carbone stockée dans le sol en modifiant les modes de pâturage des éleveurs pastoraux et la manière durable dont ils utilisent leurs terres. Les communautés autochtones n'ont pas été consultées comme il se doit sur ce projet.
Les personnes les moins responsables du changement climatique paient le prix d'une destruction qu'ils n'ont pas causée.
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Verra, une organisation qui supervise la certification des projets et la vente des crédits carbone, a certifié le projet du NRT et prévoit de continuer à le faire.
Agissez maintenant en écrivant à Verra pour leur demander de retirer ce projet et de ne pas certifier d'autres projets sur des terres autochtones où des violations des droits humains ont été commises et dans le cadre desquels le consentement libre, informé et préalable des communautés n'a pas été obtenu.