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Les cartes établies à partir des données géolocalisées sont des outils très puissants qui peuvent véhiculer des informations et des repères d’une immense richesse. Les codes qu’elles adoptent, les couleurs et ombres qu’elles proposent peuvent apporter une information précise, profonde et néanmoins très synthétique. Les cartes dessinent ainsi le monde en même temps qu’elles proposent de porter sur lui un certain regard. Avec la
démocratisation des outils et données géographiques, c’est un large panel d’acteurs qui se saisit aujourd’hui de la carte comme outil de pédagogie, de médiation et de débat. La carte devient « engagée » et participe du socle pour la compréhension des phénomènes évolutifs de l’anthropocène. Elle s’appuie à la fois sur des relevés de terrain, des campagnes aéroportées, des observations spatiales avec toujours plus de données et de nouvelles technologies de télédétection mais aussi de représentation.
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Au milieu de ce foisonnement, le devoir de l’IGN est de rendre compte des changements brutaux et extrêmement rapides survenant dans les territoires, dus aux activités humaines. L’objectif est double : fournir les outils de pilotage pour prendre les mesures nécessaires
(maîtriser l’artificialisation des sols, surveiller l’évolution des forêts, des côtes, construire des environnements urbains résilients, etc.) et mobiliser la capacité de médiation de la carte. En offrant une visualisation claire des phénomènes qui se jouent, tout un chacun peut adapter ses comportements et contribuer à la transition, à son échelle.
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Mais pour que la carte déploie tout son pouvoir de médiation, réponde au besoin de pilotage des politiques publiques et mette en capacité les citoyens de modifier leurs comportements, l’IGN doit opérer les virages technologiques structurants vers l’observation en continu.
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La carte est une représentation spatiale, souvent géométrique, et toujours une sémiologie
graphique. Il faut en faciliter l’accessibilité aussi bien physique que cognitive.
Propriété, gratuité, donnée ouverte, stockage, interface logicielle forment à cette ultime étape les enjeux de la disponibilité. Mais la carte est également intentionnelle, son pouvoir est celui de rendre intelligible un territoire, un phénomène : faire voir pour comprendre. La carte ne garde son pouvoir de médiation qu’au prix d’une restitution pertinente.
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Il demande "l'unité de la nation" et en même temps il divise le pays avec sa retraite à 65 ans... Il découvre le changement climatique et en même temps il n'en fait pas sa priorité... Il soutient les boulangers, mais les enferme dans la folie du marché de l'énergie... Pour ses voeux, Macron fait du contre-Macron ! Alors moi je nous souhaite un mois de janvier animé : c'est l'orgueil des gens, des Français, qu'il faut réveiller, pour que cesse leur arrogance !
Destinataire(s) : Commission européenne
Le Glyphosate, c’est quoi ?
- un herbicide non sélectif qui tue tout le végétal qu’il trouve sur son chemin, et pas seulement.
- un produit classé depuis 2015 comme « probablement cancérogène » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC)
- et pourtant…le désherbant le plus utilisé dans le monde.
L’interdiction du Glyphosate...
Emmanuel Macron avait promis en 2017 de mettre fin à l’existence de cet herbicide dévastateur.
La même année, le journal Le Monde publiait un article qui démontrait que Monsanto avait soudoyé des scientifiques pour co-signer des études d’agrément écrites par des salariés de l’entreprise. (1)
S’agissait-il de manœuvres destinées à influencer les agences d’évaluations et nos représentants politiques ? Je vous laisse juger...
C’est dans ce contexte qu’une autorisation temporaire d’utilisation a été accordée jusqu’au 22 décembre 2022.
Mais finalement, le 2 décembre 2022, on apprenait que la Commission européenne avait accepté de prolonger l’autorisation d’utilisation du glyphosate jusqu’au 15 décembre 2023… (2)
Le motif invoqué mérite d’ailleurs d’être souligné : l’évaluation scientifique de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) ne serait pas rendue avant juillet 2023...
Quelques jours plus tard, le 19 décembre, l’UE signait l’accord de la COP 15 au côté de 190 États. Un des engagements de cet accord : limiter de 50% le risque de pollution par pesticide d’ici 2030. (3) N’est ce pas le comble de l’hypocrisie ?
La puissance des lobbies, la faiblesse de nos représentants
Comment ne pas s’interroger sur ce calendrier mouvant, lorsque dans le même temps on assiste aux révélations sur le dernier scandale de corruption impliquant la vice-présidente du Parlement européen et d’autres eurodéputés. L’industrie chimique est dotée d’une arme puissante : son argent, et les politiques qui disposent d’un bouclier digne de leur intégrité semblent rares.
Le fonctionnement des institutions européennes en matière d’encadrement du lobbying doit changer et VITE !
Tant que l’Europe sera corrompue, nous ne pourrons pas avancer !
Elle trouvera toujours une manière de reporter l’interdiction du glyphosate, en minimisant les risques pourtant avérés de ce produit sur notre santé et sur la biodiversité, dans le but de contenter une poignée d'industriels !
Ce que nous demandons...
Si le calendrier est respecté, au mois de juillet 2023 l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) fera connaître son évaluation des risques liés à l’usage du Glyphosate par les agriculteurs européens. Nous avons donc encore le temps de mettre un terme aux agissements des pollueurs qui soudoient nos représentants.
Il reste une chance que le rapport de l’EFSA dise la vérité, c’est-à-dire qu’il soit un préalable à l'interdiction ferme et définitive du Glyphosate. Cette chance se joue dès maintenant, elle est même entre nos mains, car en signant cette pétition, nous demandons :
- la création d’une haute autorité pour la transparence de la vie publique au niveau européen afin de renforcer l’encadrement des institutions en matière de lobbying.
- que les conclusions de l’EFSA prennent en compte celles des multiples experts qui affirment que les dégâts du Glyphosate sur la santé publique sont réels.
- la mise en place d'un calendrier de suppression du glyphosate immuable, sans plus aucun report, pour que l'interdiction prenne place dès janvier 2024.
Pour votre santé, pour nos enfants, pour notre sol, pour notre terre commune... Agissons ensemble, signez la pétition, et mettons un terme aux agissements des lobbies industriels et chimiques au sein du parlement européen.
Auteur : Paula L.
Signez cette pétition
Déja 17 829 signatures
16 min 2 Commentaire(s)
Claude Alphandéry Président d'honneur du labo de l'ESS
Impossible de résumer la vie et la carrière de Claude Alphandéry : à vingt ans, il unifiait les réseaux de la Résistance et dirigeait les maquis dans le département de la Drôme. Il fut communiste, puis socialiste, énarque puis banquier. Actionnaire et administrateur de Libération, puis fondateur du Conseil national de l’insertion par l’économique (CNIAE), puis du président du conseil national de l’économie sociale et solidaire, créateur de France active, du Labo de l’ESS.
En 2019, il participe à la création du Conseil national de la nouvelle résistance… Lui-même déclare « un attachement passionné à la solidarité », et profite de son centième anniversaire pour lancer un retentissement « appel à la résistance » au monde éclaté de l’économie sociale et solidaire pour qu’il se regroupe afin de s’ériger en alternative au capitalisme financiarisé.
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Vous faites un bilan mitigé de votre action sur plusieurs décennies, mais vous appelez néanmoins à faire de l’ESS un contre modèle. Alors comment transformer un monde encore marginal, éclaté, difficile à coordonner, en quelque chose qui aurait l’ambition de supplanter le capitalisme ?
C. A : Par la coopération justement ! Ce qui a déjà permis de créer des initiatives sur des sujets précis, ici sur les économies partagées, là sur le recyclage, ou encore sur l’insertion. Une multitude d’initiatives ont prospéré. Certaines entreprises atteignent le millier d’emplois, ce qui n’est pas rien. D’autres ont fusionné ou ont mis sur pied des fonds de confiance pour faire émerger de nouvelles sociétés.
Tout cela existe, mais sur un même territoire ces acteurs ne se connaissent pas forcément, voire sont en concurrence pour répondre à des appels d’offres des collectivités locales ou de l’Etat. La coopération est très difficile. Or au-delà de la réussite de leurs missions propres qui visent à donner du travail ou à proposer des services que la puissance publique ne fournit pas, certains se disent que la société ne va pas bien.
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A Romans, Christophe Chevallier réunit tous les ans 1 200 entrepreneurs de la région Rhône-Alpes. Toutes ces personnes ne sont pas forcément économistes mais croient qu’on n’est pas forcés de vivre dans ce système de l’économie du profit, qu’on peut mettre en place autre chose. Néanmoins, ils s’aperçoivent que la coopération est compliquée car il y a des intérêts divergents.
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Il existe effectivement assez peu de travaux académiques sur ce sujet. Comment l’expliquez-vous ?
C. A : Il y a près de dix ans, lorsque j’étais président du Labo de l’ESS, j’avais lancé, sous l’égide de l’Institut de la Caisse des dépôts et consignations, un travail de recherche pour expliquer pourquoi les économistes s’intéressent si peu à l’économie sociale et solidaire.
Une nouvelle étude https://www.alternatives-economiques.fr/economie-sociale-solidaire-gagner-bataille-idees/00105107 est aujourd’hui menée sur le même sujet. Elle est pilotée par Camille Dorival, experte de l’ESS [ancienne DG d’Alternatives économiques, NDLR], Hugues Sibille, le président du labo de l’ESS et l’historien Timothée Duverger qui enquêtent auprès d’une trentaine d’économistes. Les conclusions de ces travaux seront toutes rendues publiques en juin prochain. J’espère bien qu’ils répondront à cette question.
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Fait-on entrer dans la planification uniquement les profits, ou intègre-t-on plutôt des paramètres bien plus intéressants : le bien-être des populations, l’accueil des immigrés, ou la sobriété, dont on sait qu’elle contrarie bien des intérêts ? C’est cela la différence avec la planification solidaire et la planification libérale.
Propos recueillis par Céline Mouzon et Hervé Nathan
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"Tears in Heaven" is a ballad written by Eric Clapton and Will Jennings about the pain Clapton felt following the death of his four-year-old son, Conor, who fell from a window of the 53rd-floor New York apartment of his mother's friend, on March 20, 1991. Clapton, who arrived at the apartment shortly after the accident, was visibly distraught for months afterwards. This song is one of Clapton's most successful, reaching #2 on the Billboard Hot 100 singles chart in the U.S. The song also spent three weeks at #1 on the American adult contemporary chart in 1992.
Musique Tears in Heaven (Acoustic Live)
ARTISTE Eric Clapton ALBUM Unplugged (Deluxe Edition) [Live]
Ndlr : la musique pour transcender la mort de son fils ? Toute sa vie, la musique comme ligne de vie...
Que vont devenir les logements énergivores, qui ne peuvent désormais plus être loués ? / Le Monde.fr
Que vont devenir les logements énergivores, qui ne peuvent désormais plus être loués ?
Depuis le 1er janvier, les biens immobiliers classés G en fonction de leur consommation d’énergie sont considérés comme indécents.
Connu / TG le 7/01/23 à 20:37
Une expérimentation visant à supprimer les tournées quotidiennes de La Poste va être lancée
Connu / TG le 7/01/23 à 20:34
En 2023, la Zone à Faibles Émissions (ZFE) du Grand Paris va accueillir des radars destinés à contrôler les voitures qui dispose
Connu / TG du 07/01/23 à 20:33
Alors qu'une potentielle pénurie d'électricité menace la France cet hiver, franceinfo se penche sur la localisation et les caractéristiques
Connu / TG du 07/01/23 à 13:01
CARTE. La Poste : retrouvez les 68 lieux où la tournée quotidienne des facteurs sera supprimée
La Poste a choisi 68 sites pour expérimenter à partir du mois de mars une réorganisation des tournées de distribution de courrier.
Connu / TG du 07/01/23 à 09:06
Au petit guichet de Pont-en-Royans, comme dans la ville voisine de Saint-Marcellin, les usagers de la Poste voient d’un mauvais œil la transformation du timbre rouge en e-lettre depuis le 1er janvier.
Connu / TG du 07/01/23 à 09:05
Connu / TG du 07/01/23 à 09:03
Amélie Appéré De Sousa Dans Pour 2010/2-3 (N° 205-206), pages 7 à 11 - Mis en ligne sur Cairn.info le 01/10/2014
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Dix associations et têtes de réseau (Fnars, Centres sociaux, Comité national de liaison des régies de quartier, Habitat et développement, Familles rurales, Civam, CCMSA, Solidarité paysans, Pact et Chantier école) se sont réunies pour partager leurs constats et leurs réponses en matière de lutte contre la pauvreté en milieu rural.
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En conclusion, il nous paraît important que la dimension de la ruralité soit prise en compte dans toutes les politiques publiques sociales, sanitaires et d’emploi, et que les objectifs de lutte contre la pauvreté en milieu rural soient intégrés dans les politiques de développement territorial et d’aménagement du territoire. Il ne s’agit pas d’en faire une catégorie spécifique mais un objectif transversal à toutes les politiques publiques.
Connu / TG du 06/01/23 à 04:42
À Nice, cinq militants de Greenpeace ont collé des affiches sur les panneaux publicitaires lumineux. Ils dénoncent le gaspillage énergétique.
Durée : 1:33
Connu / TG du 07/01/23 à 15:26
Deux à six mois de prison avec sursis assortis d’interdiction de territoire ont été prononcés vendredi par le tribunal correctionnel
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Connu / TG du 07/01/23 à 12:06
Cinq militants anti-bassines étaient convoqués à la barre du tribunal correctionnel de Niort, ce vendredi 6 janvier, pour avoir pénétré
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Connu / TG du 07/01/23 à 09:55
Vendredi 6 janvier 2023, cinq militants anti-bassines sont jugés à Niort après une manifestation datant de septembre 2021. Plus de ...
1 404 signatures
Destinataire(s) : Marc-André Gennart, DG de la société Aéroport de Lille ; Florent Janssen, Président de la société Aéroport de Lille, Christophe Coulon, président du SMALIM ; Xavier Bertrand, président de la Région HDF, Damien Castelain, président de la MEL
Boycottons l’aéroport de Lille !
Réduisons le trafic aérien !
Premiers signataires : Capucine Saulpic (NADA Lille), Perrine Dhellemmes (Fretin en Transition), Baptiste Tacquet (Gruson), Blandine Longuépée (Les Survolés de Seclin), Elisabeth Vaillant (Gondecourt Survolé), Fabienne Duchateau (Sainghin-en-Mélantois), Alain Vaillant (Nord Nature Environnement), Yolande Windels (Entrelianes), Bénédicte Vidaillet (PARC Saint Sauveur), Louise Ulrich (Fridays for Future Lille), Brigitte Brulois (ATTAC Lille), Charlène Fleury (Rester sur Terre), Pop’s (Youthforclimate Lille), Arnaud Faes (Les Amis de la Terre Nord / Alternatiba Lille), Cyril Dermineur (Extinction Rebellion Lille), Matt (L'Offensive)
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En 2018-2019, la vague de “Flygskam” (refus de prendre l’avion pour raisons écologiques) impulsée par la médiatisation de Greta Thunberg avait provoqué une diminution de 5% du trafic aérien en Suède. C’est donc conscients que notre geste individuel de boycott peut se transformer en élan collectif et stopper la mécanique mortifère de la société Aéroport de Lille, que nous clamons haut et fort :
“Nous boycottons l’aéroport de Lille jusqu’à ce que le projet d’extension soit abandonné !”
Connue / https://twitter.com/GreenpeaceOrsay/status/1611346333306322945
"
Greenpeace Lille a aimé Greenpeace Orsay @GreenpeaceOrsay · 6 janv.
Cette cause me tient à cœur, aidez-moi à agir pour la planète en signant la pétition sur @Greenvoice_ong ✍️🌍✊
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Ces cinq hommes comparaissaient pour leur participation à la manifestation survenue le 22 septembre 2021 à Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres) au cours de laquelle une réserve d'eau avait été dégradé et des gendarmes blessés.
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Connu / TG du 06/01/23 à 21:50
Habituellement, le niveau d’eau aux abords du moulin de Bellicou, sur le Bief, se situe a minima aux racines du frêne.
Photo Renaud Joubert
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Par Baptiste RACLOT - b.raclot@charentelibre.fr, publié le 6 janvier 2023 à 19h52.
La Charente connaît un déficit d’eau historique. Les faibles pluies de l’automne et du début d’hiver s’ajoutent à la sécheresse de cet été. Dans le même temps, les bassines se remplissent.
La Charente est à sec. Et les dernières pluies n’ont rien changé. Nappes en large déficit, barrages au plus faible et cours d’eau au débit très ralenti, pas de doute, le changement climatique continue de frapper. En ce début d’année, la situation est « pour le moins préoccupante », selon Michaël Canit, président de Charente Eaux, et fait déjà craindre des problèmes pour l’été.
Aucun indicateur positif
« Tous les indicateurs sont très bas pour la saison », assure le président. La Tourtrat, l’Aume, la Couture, l’Ecly, le Bief - et d’autres cours d’eaux- sont à sec ou s’écoulent à des débits très faibles. Devant ce qu’il reste du Bief, Patrick Rivolet, président de Vigilance OGM et pesticides...
Sécheresse Ecologie Charente Climat Agriculture Rivières Environnement Société Val de Tardoire Actualité
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