Le rapport commandé par Ségolène Royal le 27 avril 2016 au Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) sur les causes des réticences au déploiement des nouveaux compteurs électriques communicants Linky vient enfin d’être publié, après avoir été remis à la ministre en début d’année. Ce document recommande notamment de renforcer le volet maîtrise de l’énergie des appareils et demande "une politique d’installation plus à l’écoute des consommateurs" et une prise en compte des besoins des collectivités en amont.
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Très attendu par les associations de défense des consommateurs et de surveillance des ondes électromagnétiques, mais aussi par les élus locaux
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craintes : protection des données personnelles, dangerosité éventuelle des ondes électromagnétiques mais aussi adéquation du compteur aux besoins des consommateurs et coût pour la collectivité et les ménages.
Très faible utilisation pour maîtriser l'énergie
Le rapport commence par rappeler la genèse de cette opération, vers 1980, avec l’élaboration d’un premier compteur électronique sans autre fonctionnalité que le comptage. Puis deux évolutions notables sont survenues, avec la modification du cadre réglementaire et le rajout de fonctions de maîtrise de l’énergie. Mais"si l’expérience de 2011, avec 300.000 compteurs, a permis de valider et d’améliorer le bon fonctionnement économique, certains signaux d’alerte n’ont cependant pas été pris en considération à ce stade", note le rapport.
Fin septembre 2016, 1.572.000 compteurs étaient installés, y compris ceux de l’expérimentation, et le taux de refus par les particuliers était alors de 3%. "Cependant, poursuit le rapport, l’utilisation pour la maîtrise de l’énergie est très peu développée, avec moins de 4.500 clients, soit 0,3% ayant demandé l’ouverture d’un compte sécurisé". Quant à l’installation d’afficheurs déportés, obligatoire selon la loi de transition énergétique du 17 août 2015 pour les clients éligibles aux tarifs sociaux de l’énergie, elle ne commencera que cette année. Par ailleurs, au 26 septembre 2016, 260 délibérations concernant des réticences sur le déploiement de Linky, en majorité de petites communes, avaient été adoptées, a constaté le CGEDD. "Au total, si le compteur est une réussite technique, tranche-t-il, son utilisation pour la maîtrise de l’énergie reste largement insuffisante".
Sur la question des ondes, le rapport du CGEDD rappelle les travaux de l’Ineris et de l’Anses, qui concluent à "l’absence d’effets à court terme" mais recommandent des compléments de mesures. Sur le sujet de la protection des données personnelles, il s’appuie sur les recommandations de la Cnil "très exigeantes" et "qui devraient constituer une protection efficace pour la vie privée de l’utilisateur, d’autant que son accord est requis pour la transmission des données autres que pour le comptage simple de la consommation".
Davantage d'écoute des consommateurs
...trois orientations de politique générale, accompagnées d’une douzaine d’actions concrètes. Il appelle d’abord à confirmer l’engagement de l’Etat pour le compteur électrique intelligent car "les difficultés rencontrées apparaissent comme des défauts de jeunesse dans un programme complexe".
Surtout, il pousse à renforcer le volet maîtrise de l’énergie, en cohérence avec les objectifs de la transition énergétique. Pour cela, "il serait nécessaire de développer le déport des indications de consommation depuis le compteur jusqu’aux lieux d’habitation, avec le module Emetteur Radio Linky (ERL), souligne-t-il. Celui-ci devrait être distribué en grande surface, et permettre la transmission des paliers tarifaires jusqu’aux dispositifs d’affichage de l’habitation". Les études montrent en effet une diminution des consommations de 6 à 10% lorsque les clients sont équipés d’afficheurs en euros. La possibilité de recevoir ces données énergétiques sur smartphone dans l’habitation devrait également être développée, estime le CGEDD.
La troisième orientation préconisée par le rapport concerne l’acceptabilité sociale du compteur. "Il paraît nécessaire de disposer d’une politique d’installation plus à l’écoute des consommateurs, souligne-t-il. Cette orientation passe par l’introduction d’une certaine souplesse dans les installations, offrant quelques options, notamment le cas de compteurs installés dans des lieux de vie passagers". La sécurité des données devrait quant à elle faire l’objet d’une politique de communication "plus affirmée".
Faire des élus les "ambassadeurs de Linky"
Parmi les actions concrètes accompagnant ces orientations, les auteurs du rapport proposent que l’Etat mette en place un portail sur les compteurs intelligents, expliquant les enjeux, notamment en matière de transition énergétique, les avantages induits pour les consommateurs et la collectivité au sens large, ainsi que les mesures de protection des données. "Ce portail apaiserait les craintes concernant les émissions du compteur, via la fourniture des données objectives", estiment-ils. Parallèlement, "l’Etat pourrait exercer un contrôle actif vis-à-vis des délibérations illégales de communes entravant le développement du compteur intelligent". Il faudrait aussi selon le CGEDD "permettre à l’Ademe d’intervenir plus efficacement dans le sens de l’usage du compteur intelligent pour la transition énergétique", via le lancement d’un appel à projets orienté vers les collectivités territoriales et les développeurs d’applications à l’aval du compteur.
En outre, si "l’approche des collectivités locales bénéficie aujourd’hui de nombreux outils de communication mis en place par Enedis", elle "pourrait encore être renforcée par une écoute des besoins des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), syndicats d’électrification, des associations départementales en amont des installations de particuliers", souligne le rapport. Celui-ci suggère donc d’effectuer un raccordement des installations communales en amont de celui des particuliers, "de sorte à disposer d’une communication positive des élus communaux" qui pourraient alors devenir "les ambassadeurs de Linky devant leurs populations".
Enfin, conclut le rapport, "la politique de communication, tant du distributeur que des fournisseurs et de l’Etat, devrait s’adapter à ces orientations. Elle pourrait notamment faire la promotion de l’installation des ERL et des afficheurs intelligents".
Lien :
http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/010655-01_rapport_cle27279c.pdf
Environnement - Energie - Transports
Rares sont les occasions de convier autour de la table, sur un sujet aussi électrique que le déploiement et l'appropriation des compteurs Linky, à la fois Enedis (ex-ERDF), EDF, quatre opérateurs alternatifs proposant des offres et services en lien avec le fameux boîtier vert (Direct Energie, Joul & Cie/ekWateur, OHM Energie, Enercoop), ainsi que l'Ademe dans le rôle du pacificateur et de courroie de transmission. "Inutile de nier que nous affrontons toujours des vents contraires. Des craintes naissent, notamment sur la situation des ménages précaires disposant d'un compteur Linky (voir l'alerte ce 27 septembre de l'UFC-Que Choisir sur le risque d'une augmentation de coupures de courant pour impayés), auxquelles il faut s'atteler à répondre. Objectivons ce moment et continuons à débattre à l'approche des municipales où il s'imposera certainement comme un fort enjeu", leur a prudemment conseillé le président de l'Ademe, Arnaud Leroy, lors d'une conférence organisée ce 28 septembre à Paris.
Plus d'un tiers des compteurs installés
...Sur les 35 millions de compteurs prévus d'ici la fin 2021, 13,7 millions ont été installés depuis fin 2015. Des villes comme Brest, Dijon, Lorient, Lyon ou Reims sont entièrement équipés ("full-Linky")", répond le directeur du programme Linky, Hervé Champenois. Alors que le rythme de pose s'intensifie atteignant les 30.000 compteurs par jour, la discorde néanmoins se poursuit chez des élus locaux plus ou moins favorables, prenant parfois des arrêtés anti-Linky et tiraillés entre la nécessité d'écouter les réticences de certains habitants et celle de faire preuve de pédagogie. "Ces arrêtés pris par exemple à Blagnac (Haute-Garonne) visant à instaurer un droit au refus de pose des compteurs ont été retoqués par les tribunaux administratifs", balaie d'un revers de la main Philippe Monloubou, président du directoire d'Enedis. Façon de dire que le remplacement des compteurs se fera quoi qu'il arrive ? "C'est une obligation légale", martèle Enedis.
L'enjeu des données
Parmi les motifs de réticence, la question sensible des données collectées, exploitées, "supplante depuis peu celle des ondes", observe Arnaud Leroy. "Après la phase de déploiement place à l'utilisation des données émises en tirant au mieux partie des fonctionnalités du compteur", presse pour sa part Philippe Bolo. Ce député LREM du Maine-et Loire, par ailleurs conseiller communautaire d'un syndicat intercommunal d'énergies, raconte que sur son territoire les choses se passent bien. Pour Fabrice Gourdellier, directeur clients particuliers chez EDF, de premiers bénéfices se mesurent un peu partout dans les foyers équipés : "Avec la relève automatisée les réclamations sur la facture baissent nettement." Et Emmanuel Soulias, directeur général du fournisseur Enercoop, de souligner de son côté : "La question des données reste épineuse, elle soulève d'ailleurs des réticences chez une part de nos sociétaires."
L'intérêt des données agrégées
l'accès à ces données dans un avis de l'Ademe sur Linky publié ce même jour. Y sont détaillés le type de données relevées, qui y a accès et l'intérêt, pour les collectivités, bailleurs ou copropriétés d'accéder "à des données agrégées, de manière anonyme, pour avoir une vision globale de tout ou partie d'un parc de bâtiments et ainsi analyser l'évolution des consommations des bâtiments pour prioriser et suivre des travaux de rénovation ou développer des actions d'accompagnement spécifiques aux ménages en précarité énergétique". Une ville comme Brest explore déjà cette nouvelle fonctionnalité. Enfin, l'Ademe rappelle que la pédagogie reste essentielle pour "s'approprier les nouveaux compteurs" - dont l'installation ne se suffit pas à elle seule - et "concrétiser leurs bénéfices (...) pour pouvoir pleinement en profiter", avec différentes initiatives à souligner en ce sens, notamment à Lyon ou Lorient.
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ndlr :
- l'ADEME est donc pro-compteurs
- le terme "vert" est "carbonisé" car en quoi ce compteur-est-il écologique ?
- la consommation structurelle d'un quartier, sa mesure en temps réel, ne sont-elles pas des informations suffisantes pour réguler le réseau ?
- parmi les "alternatifs" seul enercoop accueille-t-il les réticences ?
ACT
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La France est-elle un pays trop endetté ? Alors que la limite symbolique des 100% du PIB est toute prête d'être atteinte (soit quelque 2200 milliards d'euros), Christian Chavagneux d'Alternatives économiques et Emmanuel Lechypre de BFM Business débattent ce samedi de cette question. Plus d'info : https://www.franceinter.fr/emissions/on-n-arrete-pas-le-debat/on-n-arrete-pas-le-debat-06-octobre-2018
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ndlr : ils valident le discours économique de LFI sur ce sujet en omettant un point fondamental :investir, OUI, mais en tenant compte que nous avons basculé sous l'anthropocène, par notre faute, nous les êtres humain ! => Comment faire cesser ces débats en dehors du temps présent, comment obtenir des acteurs médiatiques une approche holistique et intégratrice ? ACT
MEL
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Date : Hier 14:50:33
De : coquelicots@nousvoulonsdescoquelicots.org
Cher Coquelicot,
voici un texte qui pourra être lu lors du rassemblement de demain
(ci-dessous et en pièce jointe).
Nous referons le point après le 5 octobre, pour améliorer la mécanique des rassemblements mensuels. N'hésite pas à nous écrire pour proposer des pistes et faire profiter tout le monde des bonnes idées que tu auras glanées.
Merci à toi, du fond du cœur, d'avoir pris sur tes épaules des responsabilités dans ce mouvement. Et profite de ces moments de rencontres!
Bien à toi
La petite équipe de "Nous voulons des coquelicots"
BIENVENUE AUX AMIS DES COQUELICOTS
Etes-vous dix ce soir, ou cent, ou mille ? Quel que soit votre nombre, recevez de l’association « Nous voulons des coquelicots » un vibrant merci. Ou mieux, comme on dit ailleurs, un abrazo, c’est-à-dire une étreinte, une accolade. Notre mouvement est avant tout celui d’humains
parlant à d’autres humains, sur un ton différent de celui des langues de bois habituelles. Notre mouvement est celui de la vie en marche, et rien ne l’arrêtera plus.
Nous vous devons quelques explications. Nous ne savons plus, nous ne voulons plus savoir comment tout a commencé. Et c’est très bien, car tout ce qui se crée autour de nous appartient aussitôt à tout le monde.
Disons que nous avons été saisis, emportés par le besoin d’agir enfin, sans chefs ni argent, simplement parce que nous n’avons plus le temps.
Nous savons, et vous savez, que de merveilleuses formes vivantes sont envoyées au tombeau par la dissémination des pesticides.
Inutile de trop insister, car si vous êtes là, c’est que vous en savez autant que nous. Mais nous voulons dire l’obligation qui nous est faite d’unir toutes les forces sociales, et morales, disponibles. Nous prônons un sursaut. N’ayons pas peur des mots : nous souhaitons un sursaut historique qui montrera enfin à qui gouverne que cela ne peut plus durer. Ce qui est en jeu est sacré, et ne saurait être négocié avec qui que ce soit. Nous sommes et nous serons chaque jour un peu plus le peuple, celui qui dans un pays démocratique fait la loi.
Tant de désillusions parsèment le chemin de la liberté. Sincèrement, nous n’avons plus l’espoir que la solution puisse surgir de la politique classique. Toutes les tendances ont accepté ou défendu l’invasion du monde par les pesticides. Nous en sommes encore à discuter de l’interdiction du glyphosate, alors qu’une toute nouvelle étude montre que ce poison de Monsanto s’attaque aussi, comme les néonicotinoïdes, interdits depuis le 1er septembre, aux abeilles. La vérité, qui l’ignore encore ? L’industrie des pesticides se renforce d’année en année malgré les preuves du crime, et trouve assez d’appuis dans l’administration de l’Etat français pour commercialiser trois molécules quand une seule est interdite.
Amis des coquelicots, avez-vous entendu parler des SDHI, ces pesticides utilisés massivement sur le blé des plaines ? Non, probablement. Des scientifiques de l’Inra, de l’Inserm, du CNRS pensent qu’ils sont la cause de très graves maladies chez les enfants et les adultes. Combien faudra-t-il de morts ? Un million, cinq, dix ?
Mais notre Appel ne s’intéresse pas seulement aux hommes. Tout ce qui est vivant est désormais contaminé, et menacé. Les oiseaux, les insectes dont nos sublimes abeilles, les papillons, les eaux. Est-ce possible ?
En tout cas, c’est devenu insupportable. Et parce que c’est devenu insupportable, il faut se lever. Sans plus attendre une seconde.
La mobilisation que nous menons avec vous n’a pas de précédent. Cette ruse est souvent utilisée pour mobiliser les troupes, mais nous pensons en effet que nous créons une coalition toute nouvelle. Ce mouvement nous oblige tous à sortir de ce que nous sommes d’habitude. Oui, il faut un peu s’oublier. Trouver du temps et de l’énergie pour une cause supérieure à nous tous. C’est compliqué, c’est évidemment difficile, mais nous vous le disons sans hésiter : sans un mouvement personnel, constant, héroïque - lâchons le mot -, l’Appel des coquelicots
apparaîtra demain comme une dérisoire tentative.
Notre objectif est limpide : forts de 5 millions de soutiens, nous contraindrons nos gouvernants. Comment ? Nous aurons l’occasion d’en reparler, mais soyez certains que nous avons beaucoup à dire sur la question. Au-dessous, nous en resterions à une pétition, que nous considérons comme une antithèse de notre Appel.
L’Appel des coquelicots est en effet un Appel à, l’action et retenez-bien ces mots : le 5 octobre n’est que le premier de 24 rendez-vous mensuels. Même si le premier n’est pas à la hauteur de nos espérances communes, comprenez que nous allons tous apprendre. En
octobre 2020, nous serons des millions devant les mairies de France. Et bien avant cela, vous tous, individus et comités divers, vous aurez trouvé, imaginé, créé des milliers d’événements de toute taille, de toute sorte, en soutien à notre Appel commun.
Amis des coquelicots, tout - rigoureusement tout - repose sur vous. Vos idées et enthousiasmes, vos poèmes, vos cris, vos amis, vos enfants, votre joie de vivre. N’oubliez surtout pas de prendre des photos de tous les rassemblements, et de noter des impressions, avant de tout envoyer à l’adresse : coquelicots@nousvoulonsdescoquelicots.org
Le site nousvoulonsdescoquelicots.org en rendra compte autant qu’il nous
sera possible. Amis des coquelicots, votre présence est un bonheur. On vous embrasse. Nous allons gagner.
L’équipe de « Nous voulons des coquelicots ».
BIENVENUE AUX AMIS DES COQUELICOTS.docx
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[cyber_ghij] LES SEMENCES ENFIN LIBEREES ! + Pétition : liberté pour la ferme bio et les vaches de Gabriel Dufils
Date : Hier 14:46:36
De : Cyber acteurs alain.uguen@cyberacteurs.org
À : infos cyberacteurs infos@cyberacteurs.org
Cyber @cteurs la lettre
PROJET DE LOI AGRICULTURE ET ALIMENTATION :
LES SEMENCES ENFIN LIBEREES !
cyberaction : Faîtes le choix de la Biodiversité, libérez les semences !
//Pétition : liberté pour la ferme bio et les vaches de Gabriel Dufils
Rassemblement mercredi 17 octobre 2018 14 heures parking du pré du bel ébat EVREUX pour faire pression sur la préfecture.
https://is.gd/xtMcbA
// Suivi d'action
cyberaction : Assenons à l'ASN : Nucléaire Assez !
EPR de Flamanville : EDF accusé de «défaillance» par le gendarme du nucléaire
Tous les citoyens avides de paix et de liberté peuvent assister dans le calme au procés de Marcelin DANIEL, agressé à son domicile pour ses idées écologiques,
au Palais de justice de St Malo le 06 11 18 à 13h30.
// A l'agenda
Rassemblements Nous voulons des coquelicots devant toutes les mairies
le vendredi 5 octobre à 18 h 30 (voir la carte)
Pour celles et ceux qui veulent aller plus loin dans le "penser global, agir local" et mobiliser leur porte-monnaie : Nous voulons des coquelicots, des tournesols, des primevères…
Anti-Linky : un rassemblement à Quimper le samedi 6 octobre
// dons
Don d'octobre ne rendra pas plus pauvre:-P
Association Cyberacteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER
http://listes.infini.fr/cyberacteurs.org/...
« Pour une sobriété numérique » : nouveau rapport du think tank The Shift Project publié aujourd'hui
Date : Hier 14:21:03
De : The Shift Project <communication à theshiftproject.org>
À :
L'impact environnemental du numérique explose avec la transition numérique. Que faire ? The Shift Project analyse et propose d'agir.
Chères amies, chers amis,
Nous vous proposons aujourd'hui de découvrir notre nouvelle étude. Elle met en lumière l'impact environnemental du numérique et propose des modalités d'action. Bonne lecture.
--- POUR UNE SOBRIÉTÉ NUMÉRIQUE ---
Publication du rapport du think tank The Shift Project - 04 octobre 2018 (https://theshiftproject.org/article/pour-une-sobriete-numerique-rapport-shift/)
La consommation d’énergie du numérique est aujourd'hui en hausse de 9 % par an. Il est possible de la ramener à 1,5 % par an en adoptant la « Sobriété numérique » comme principe d'action. La transition numérique telle qu'elle est actuellement mise en œuvre actuellement participe au dérèglement climatique plus qu'elle n'aide à le prévenir. Il est urgent d'agir. C’est ce que conclut le rapport sur l'impact environnemental du numérique publié le 4 octobre (https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/10/2018-10-04_Rapport_Pour-une-sobri%C3%A9t%C3%A9-num%C3%A9rique_Rapport_The-Shift-Project.pdf) par The Shift Project, think tank de la transition carbone, quatre jours avant la publication du rapport spécial du GIEC sur un monde à 1,5°C. Cet impact environnemental doit être adressé, faute de quoi le numérique fera davantage partie du problème que de la solution.
Le numérique étant reconnu comme un levier de développement économique et social, la transition numérique apparaît comme incontournable pour l’ensemble des pays et des entreprises. La transition numérique est en outre souvent considérée comme un moyen de réduire la consommation d’énergie dans un grand nombre de secteurs. Pourtant, les impacts environnementaux directs et indirects (« effets rebond ») liés aux usages croissants du numérique sont systématiquement sous-estimés.
https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/10/2018-10-04_Rapport_Pour-une-sobri%C3%A9t%C3%A9-num%C3%A9rique_Rapport_The-Shift-Project.pdfLe numérique étant reconnu comme un levier de développement économique et social, la transition numérique apparaît comme incontournable pour l’ensemble des pays et des entreprises. La transition numérique est en outre souvent considérée comme un moyen de réduire la consommation d’énergie dans un grand nombre de secteurs. Pourtant, les impacts environnementaux directs et indirects (« effets rebond ») liés aux usages croissants du numérique sont systématiquement sous-estimés.
UN NUMÉRIQUE DE PLUS EN PLUS VORACE EN ÉNERGIE
Le développement rapide du numérique génère une augmentation forte de son empreinte énergétique directe. Cette empreinte inclut l'énergie de fabrication et d'utilisation des équipements (serveurs, réseaux, terminaux). Elle est en progression rapide, de 9 % par an. La consommation d'énergie directe occasionnée par un euro investi dans le numérique a augmenté de 37 % depuis 2010.
L’intensité énergétique de l’industrie numérique augmente de 4 % par an : une hausse à contre-courant de l'évolution de l’intensité énergétique du PIB mondial, laquelle décroît actuellement de 1,8 % chaque année. L’explosion des usages vidéo (Skype, streaming, etc.) et la multiplication des périphériques numériques fréquemment renouvelés sont les principaux facteurs de cette inflation énergétique.
LOURD BILAN CARBONE POUR LA TRANSITION NUMÉRIQUE
La part du numérique dans les émissions de gaz à effet de serre a augmenté de moitié depuis 2013, passant de 2,5 % à 3,7 % du total des émissions mondiales. Les émissions de CO2 du numérique ont augmenté depuis 2013 d'environ 450 millions de tonnes dans l'OCDE, dont les émissions globales ont diminué de 250MtCO2eq.
La transition numérique capte des ressources nécessaires à la transition énergétique. La captation d'une part progressivement démesurée de l'électricité disponible accroît la tension sur la production électrique à l'heure où celle-ci peine à se décarboner. L'augmentation de la production d'équipements numériques nécessite des quantités croissantes de métaux rares et critiques, également indispensables aux technologies énergétiques bas-carbone, alors que des facteurs physiques, géopolitiques et économiques commencent déjà à limiter leur disponibilité.
LE NUMÉRIQUE, « C'EST PAS AUTOMATIQUE »
La contribution nette du numérique à la réduction de l'impact environnemental reste donc à démontrer, secteur par secteur, en prenant garde aux nombreux « effets rebond ». De fait, le numérique manifeste une tendance exactement inverse à celle qui lui est généralement attribuée : dématérialiser l'économie. Nous constatons que les évolutions actuelles des impacts environnementaux du numérique vont à l’encontre des objectifs de découplage énergétique et climatique du PIB fixés par l’Accord de Paris sur le climat signé en 2015.
Les impacts attendus de la transition numérique sur la productivité et la croissance ne sont pas visibles dans les pays développés sur les 5 dernières années. Le taux de croissance de la zone OCDE reste stable autour de 2 %, alors que la croissance des dépenses numériques est passée de 3 % à plus de 5 % par an : décidément, les effets attendus du numérique sont loin d’être automatiques.
LES PAYS DÉVELOPPÉS SEULS RESPONSABLES
La consommation numérique actuelle est très polarisée. Les profils de consommation numérique sont extraordinairement contrastés. En moyenne en 2018, un Américain possède près de 10 périphériques numériques connectés, et consomme 140 Gigaoctets de données par mois. Un Indien possède en moyenne un seul périphérique, et consomme 2 Gigaoctets.
La surconsommation actuelle n’est pas généralisée : elle est le fait des pays développés, pour lesquels l’enjeu clé consiste à reprendre le contrôle de leurs usages. Partout dans le monde, il s’agit de planifier et de prioriser les investissements dans le numérique, afin de s’assurer qu’ils servent efficacement les politiques sectorielles (sachant que les pays en développement en retireront le plus de gains, en raison des infrastructures encore à créer).
L’IMPACT ENVIRONNEMENTAL DE LA TRANSITION NUMÉRIQUE DEVIENT GÉRABLE SI ELLE EST PLUS SOBRE
The Shift Project propose une définition de la sobriété numérique : acheter les équipements les moins puissants possibles, les changer le moins souvent possible, et réduire les usages énergivores superflus. La sobriété numérique est une approche « lean », autrement dit au plus juste, qui est aussi source d'efficacité – énergétique, humaine, financière – pour les organisations. Son principe étend au niveau sociétal la prise en compte des objectifs poursuivis par les approches techniques de type « Green IT » (https://www.greenit.fr/2018/10/02/societe-sempare-de-sobriete-numerique/) destinées prioritairement aux Directions des systèmes informatiques (DSI), et confirme l’importance et la pertinence de ces approches.
Passer de l’intempérance à la sobriété dans notre relation au numérique permet de ramener l’augmentation de consommation d’énergie du numérique à 1,5 %, ce qui n'est que similaire à la tendance globale tous secteurs confondus (...et n'est donc pas en soi compatible avec les objectifs de l'Accord de Paris). La mise en œuvre de la sobriété numérique telle que nous la proposons permettrait donc seulement de contenir l'explosion en cours de l'empreinte environnementale du numérique. Telle qu’elle est représentée dans notre scénario 2018-2025 "Sobriety", cette sobriété numérique ne remettrait pas en cause le principe de la transition numérique. Ainsi, dans ce scénario, le volume de données échangées continue à croître, et le nombre de smartphones et téléviseurs produits chaque année se stabilise au niveau de 2017 – alors que les marchés des pays développés sont déjà aujourd'hui proches de la saturation.
TOUS CONCERNÉS PAR LA SOBRIÉTÉ NUMÉRIQUE
Accélérer la prise de conscience de l’impact environnemental du numérique, dans les entreprises et organisations publiques, dans le monde de la recherche et au sein du grand public est un préalable. Cette prise de conscience permettra d'intégrer l’impact du numérique comme critère de décision dans toutes les politiques d’achat et d’utilisation des équipements électroniques. La prise de conscience et l'action doivent se faire à l’échelle européenne et avec les organisations internationales, compte tenu de l’envergure mondiale et de la puissance économique des acteurs principaux du numérique.
Les organisations publiques et privées peuvent jouer un rôle majeur, en pilotant environnementalement leur transition numérique… à condition qu’elles disposent de références et d’outils adéquats. Elles doivent pouvoir prendre en compte l’impact environnemental de la composante numérique des choix qu’elles envisagent, à différents niveaux de pilotage.
The Shift Project a développé de tels outils. Le Référentiel Environnemental du Numérique (REN) proposé par le Shift donne, de manière accessible, des ordres de grandeur vérifiés sur l’énergie et les matières premières mobilisées par la production et l’utilisation de technologies numériques courantes. Le Shift propose à la puissance publique de fonder une base de données publique (sur le modèle de la base carbone de l'Ademe) pour permettre aux acteurs d’analyser leur impact environnemental. Grâce à cela, il sera possible de procéder à un bilan carbone des grands projets numériques avant de les lancer. Le Shift propose également aux dirigeants des mesures leur permettant d’agir sur la demande et la consommation de services numériques, et à l'État des principes de politiques publiques pour limiter cet impact. Ces outils sont destinés à la fois aux pays en développement et aux pays développés.
RETROUVER UNE CAPACITÉ À INTERROGER L’UTILITÉ SOCIALE ET ÉCONOMIQUE DE NOS COMPORTEMENTS
Il est nécessaire de retrouver une capacité individuelle et collective à interroger l’utilité sociale et économique de nos comportements d’achat et de consommation d’objets et de services numériques, et d'adapter nos comportements en conséquence. La sobriété numérique doit être adoptée comme un principe d'action. La pression de l’offre (GAFAM, BATX*) et les attentes de croissance du PIB associées à la numérisation ne peuvent servir de seuls juges dans la sélection des projets numériques.
Les entreprises ont un rôle clé à jouer, et beaucoup à gagner – notamment la poursuite durable de leur transition numérique et la limitation des coûts.
Dans les pays en développement, les gains économiques, environnementaux et sociaux potentiels promettent d’être plus importants, car les infrastructures y sont encore largement à créer.
Dans les pays développés, il serait grand temps de s’interroger davantage sur les multiples facettes – sociales, sanitaires, etc. – de la surconsommation numérique, en complément de l'impact environnemental généré. Chiche ?
GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), BATX (Baidu, Alibaba, Tencent Xiaomi)
Le rapport « Pour une sobriété numérique » du think tank The Shift Project est le fruit d’un groupe de travail dirigé par Hugues Ferreboeuf (https://theshiftproject.org/lean-ict/) , ingénieur polytechnicien et diplômé de Télécom ParisTech qui a dirigé plusieurs sociétés du secteur numérique. Le groupe de travail est composé d'universitaires, d'experts et de professionnels du secteur : Françoise Berthoud (CNRS, GDS EcoInfo), Philippe Bihouix (exp. métaux), Pierre Fabre (AFD), Daniel Kaplan (FING), Laurent Lefèvre (INRIA), Alexandre Monnin (INRIA, ESC-Clermont Origens Medialab), Olivier Ridoux (IRISA, Université de Rennes), Samuli Vaija (exp. ACV), Marc Vautier (exp. éco-conception), Xavier Verne (exp. grands projets informatiques), Alain Ducass (exp. énergie et numérique en Afrique), Maxime Efoui-Hess (TSP), Zeynep Kahraman (TSP).
Contact : Jean-Noël Geist, Chargé des affaires publiques, The Shift Project - jean-noel.geist@theshiftproject.org | 06 95 10 81 91
The Shift Project (http://www.theshiftproject.org/fr) , association reconnue d’intérêt général, est un think-tank dont la mission est d’éclairer et influencer le débat sur la transition énergétique en Europe. ÉCLAIRER : nous constituons des groupes de travail autour des enjeux les plus délicats et les plus décisifs de la transition ; INFLUENCER : nous faisons la promotion des recommandations de nos groupes de travail auprès des décideurs politiques et économiques. The Shift Project est soutenu par de grandes entreprises françaises et européennes qui veulent faire de la transition énergétique leur priorité stratégique.
ou
https://www.youtube.com/watch?v=igqm9olQqq0
"
.#MeToo #WhyIdidntReport
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Le Média
Diffusé en direct il y a 4 heures
Au programme de L'Autre 20h ce soir, présenté par Dolores Bakèla :
▶️ FACE CAM - IMPUNITÉ DES VIOLS SUR MINEURS - MIÉ KOHIYAMA
Un an après #MeToo, c'est le hashtag #WhyIdidntReport qui permet aux victimes de viols et d'agressions sexuelles d'enfin s'exprimer sur les réseaux sociaux. En France, le viol, et en particulier lorsqu'il concerne des mineurs, est largement impuni. Mié Kohiyama, présidente de l'association Moi Aussi Amnésie, revient sur l'impunité des viols sur mineurs, et sur la loi Schiappa qui n'a finalement rien changé.
▶️ LE FOND DE L'INFO - QUAND L'EUROPE PRÉFÈRE L'AGRO-BUSINESS AUX DROITS DES PAYSANS
À l'ONU, de nombreux pays Européens ont refusé de voter un texte accordant plusieurs droits élémentaires aux paysans du monde entier. Par Théophile Kouamouo.
▶️ L'AUTRE INTERVIEW - VENTES D'ARMES FRANÇAISES : À QUEL PRIX, AMNESTY INTERNATIONAL
La France risque-t-elle d'être accusée de complicité de crimes de guerre au Yémen ? Éléments de réponse dans l'Autre Interview avec Aymeric Elluin, chargé du plaidoyer Armes et justice internationale à Amnesty International. Par Hassina Mechaï
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11 commentaires
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Transcription :
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130000 filles et 35000 garçons sont victimes de viols et de tentatives de viol en france. Ce sont les chiffres de l'association MÉMOIRES TRAUMATIQUES ET VICTIMOLOGIE. Sur ces victimes 40% des hommes et 60% des femmes sont violés avant l'âge de 15 ans. Il y a seulement 10% de plaintes, et au final, ce sont véritablement 0,3% de l'ensemble des viols qui sont jugés aux assises. Donc ya un pb majeur d'impunité en france concernant les viols sur mineurs, un pb majeur de sur-correctionnalisation que nous souhaitions absolument voir réglé notamment par l'instauration d'un seuil d'âge fixe, c'est-à-dire de permettre de criminaliser tout acte sexuel commis par un adulte sur un enfant avant l'âge de 15 ans (et 18 ans en cas d'inceste).
Nous dénonçons les failles totales de la loi SCHIAPPA notamment de l'article 2 parce que nous considérons qu'il ne répond absolument pas à la nécessité de protéger strictement les mineurs en france. Ce que fait l'article 2, il détermine que en dessous de l'âge de 15 ans, la contrainte qui est une des caractéristiques du viol, sera déterminée sur un enfant qui est incapable de discernement, et sur la notion d'abus de vulnérabilité. Un enfant au dessus de 5 ans peut potentiellement être considéré comme consentant à un viol. Et ça, c'est une tragédie majeure en France quand un enfant est violé au dessus de 5 ans, il faut savoir que l'acte commis par l'adulte n'est pas automatiquement considéré comme un viol. Et ça, c'est une tragédie totale pour les enfants de ce pays. Sur la protection des mineurs, le gouvernement a en effet reculé car ce qui a déclenché tout ce débat, c'est l'affaire de la petite Sarah en novembre dernier, qui avait 11 ans et qui a été violée par un homme de 28 ans. Elle a été considérée comme consentante. Donc dans un premier temps, son agresseur n'a été jugé que pour atteinte sexuelle. L'affaire a été renvoyée à l'instruction. Mais ça a provoqué un mouvement dan l'opinion, majeur, et à ce moment là, le gouvernement s'était engagé à fixer un seuil d'âge, y compris le président de la république, ce que la loi SCHIAPA n'a pas fait de façon ferme et stricte, encore une fois. Et on considère qu'effectivement le gouvernement a reculé sur les promesses qu'il avait faites.
AMENDEMENT REJETÉS
On a eu à déplorer l'abandon d'un amendement qui était essentiel pour la protection de l'enfance, à savoir la généralisation de l'obligation de signaler les maltraitances infantiles de la part de l'ensemble des médecins. C'est-à-dire qu'en France, seuls les médecins qui travaillent dans un service public ont l'obligation de signaler. Et cet amendement permettait d'obliger l'ensemble des médecins à signaler, une sorte d'obligation de signalement. Et ça, c'était très important parce que ya un très faible % de médecins qui signalent les maltraitances infantiles. Et donc on souhaitait que la loi, en les obligeant à le faire, les protège d'une certaine manière parce que quand des médecins ont le courage de signaler des maltraitances infantiles, ils font l'objet soit de poursuites, soit des parents maltraitants, etc. Donc ça s'était majeur. A été abandonnée aussi une disposition qui était pourtant intéressante, du gouvernement, qui visait à lever la prescription en cas de viols en série, donc permettre que des victimes considérées comme prescrites. A été abandonnée une mesure majeure pour laquelle nous nous sommes battus aussi qui consistait à reconnaître l'amnésie traumatique comme un obstacle insurmontable en permettant au juge de saisir un expert pour faire suspendre la prescription. Donc voilà, on est extrèmement déçus.
GRANDE CAUSE DU QUINQUENNAT VRAIMENT ?
Cette loi est une loi à minima qui maintient le statut quo en matière de protection de l'enfance qui est un problème extrèmement douloureux et grave. Il faut préciser que le code pénal en france considère le viol d'un enfant exactement de la même manière qu'il considère le viol d'un adulte. Et c'est ça le gros problème. On souhaitait que la loi y mette un terme, en ce sens que la loi dise que un enfant soit strictement protégé avant 15 ans.
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Lundi 1er octobre à 18h, suivez en direct l'émission décryptage de la France insoumise sur le Franc CFA. Participez sur les réseaux sociaux avec le hashtag #DecryptageFi.
Une émission présentée par Charlotte Girard, avec :
- Kako Nubukpo, Économiste et ancien ministre de la Prospective du Togo
- Mathilde Panot, députée FI (malade :-(
- Théophile Malo, rédacteur du livret Pour une France indépendante au service de la paix
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9 commentaires
Transcription :
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créé en 1945 /mesure technique
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Lundi 1er octobre à 14h, suivez en direct la conférence de presse de la France insoumise. Participez dans le chat et avec le hashtag #ConfPresseFi
Catégorie Actualités et politique
Transcription :
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Bastien Lachaud député de seine saint-denis
Coline Maigre, coordinatrice des groupes d'action
/actu du mouvement mobilisations du mois d'octobre, présenter le processus de la convention nationale qui aura lieu le 8 et 9 décembre prochains, et évoquer les premières initiatives de notre campagne européenne.
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les retraites par point démontées dans un trac à venir
rapport du giec le 9/10, lfi s'associe aux marches pour le climat du 13/10/18, &arrivée alternatiba bayonne 6-7/10
Bastien /3e conv lfi à bordeaux les 8-9/12 s'ouvrir au mvt asso & syndical+autres forces politiques si accord /prgl laec 2 réu 20/10& 10-11/11->liste de candidats +/prgm soumis à validation des insoumis; insncription /listes électorales les 20-21/10
Coline Maigre : 3 millions de personnes non inscrites, 6,5 millions mal inscrites (déménagé, perdu carte d'électeur, nationalité récente, 15% nouveaux électeurs pas inscrits automatiquement
QUESTIONS:
/migrants : accueillir (aquarius, etc + assumer resp /causes : conflits, économie, climat, etc
/gauche europ zyriza en grèce non, et maintenant le peuple!
/emmanuel maurel ya des discussions sur le fond
/yan brossard pcf
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bilan >>clarté&précision, constance, comme d'habitude++
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Au programme de L'Autre 20h ce soir, présenté par Dolores Bakèla :
▶️ SUR LE VIF - ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC CHARLES AZNAVOUR, PAR SERGE GARDE
Le documentariste Serge Garde a confié au Média une interview exclusive avec Charles Aznavour, enregistrée 1987. Nous en diffusons ce soir un extrait.
▶️ L'ENFUMAGE ÉCO - UN BUDGET POUR LES CLASSES MOYENNES : MON OEIL !
Par Franck Dedieu, professeur en économie.
▶️ LA GRANDE H. - UNE HISTOIRE POPULAIRE DE LA FRANCE, GÉRARD NOIRIEL
Découvrez la nouvelle émission de Julien Théry. Pour la première, il reçoit Gérard Noiriel à propos de son dernier ouvrage : « *Une histoire populaire de la France, de la guerre de Cent Ans à nos jours** ».
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Actualités et politique
9 commentaires
Mahen Ounet
il y a 48 minutes (modifié)
J'adore la chronique éco. Pour être plus complet, il serait intéressant de préciser les budgets qui ont augmenté, et les possibles répercussions de la suppression de la TH. (car je suppose que plein de gens sont contents de cela).
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Olivier Frering
il y a 1 heure
Continuez le rodage du nouveau journal est en bonne voie.
2
Franc SERRES
il y a 21 minutes (modifié)
Pour la grande H, vivement l'histoire des religions avec «Avant les dieux la mère universelle» de Françoise Gange qui explique comment la première guerre mondiale contre la forme collectiviste (prouvée en biologie avec la génétique) commence il y a 5 000 avec un texte «l'épopée de gilgamesh». Puis passage d'un dieux féminin vers un dieu monothéiste machiste et dominateur grâce au polythéisme. Et l'histoire depuis 5 000 nous apprend le capitalisme de la subordination des humains par des hommes (Force armée, policière et réglementaire individualisée. Subordination individualisée par la croyances théologiques et idéologiques. Gouvernances et contrôle des décisions individualisée par les structures pyramidales. Possession et manipulation de l'information et de l'éducation individualisée, soit la propagande. Possessions individualisées des individus, de leur travail, des ressources et des biens par des contrats. Possession et contrôle des échanges individualisée par la monnaie ou les monopôles, etc.)…
Pour le Monde musulman il faut absolument lire «Le pacte de NADJD» de Hamadi Redissi pour comprendre le fascisme au travers de la religion et ses rîtes comme le voile…
ndlr :
identité nationale /Sarkozy -> effet de diversion
/convergence des luttes manque des analyses sur comment faire ?
/pédagogie rationnaliste richard Rorty (contingence, ironie & solidarité) philosophe engagé
/émancipation=> prise de distance /TdM ACT
magazines d'actu | 64min | tous publics
Des milliers de chansons et de concerts, 180 millions de disques vendus à travers le monde : Charles Aznavour laisse derrière lui une vie de musique. Celui qui « voulait chanter jusqu’à cent ans » a tiré sa révérence dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre, à l’âge de 94 ans. Au fil de ses 85 années de carrière, l’infatigable artiste a chanté la vie, les joies et les peines. Ses mélodies populaires et engagées ont accompagné plusieurs générations sans jamais vieillir, jusqu’à devenir des monuments de la chanson française. Quelques heures après l’annonce de son décès, plusieurs personnalités politiques et culturelles ont appelé à un hommage national. Mais la famille du chanteur serait opposée à l’organisation de cet événement. A Paris, les chansons d’Aznavour étaient diffusées hier soir près de la Tour Eiffel, qui scintillait en son honneur. Dans le monde entier, les hommages continuent de se multiplier, de l’Europe aux Etats-Unis, sans oublier l’Arménie où un jour de deuil national sera décrété lors des funérailles.
La carrière de Charles Aznavour, c’est également l’histoire d’une ascension exceptionnelle mais tardive. Il compose d’abord dans l’ombre de grands artistes comme Edith Piaf, Juliette Gréco ou Maurice Chevalier, avant de se lancer dans les années 50. Personne n’aurait prédit un tel succès pour le jeune chanteur au début de sa carrière : il ne pourrait jamais réussir avec son physique et sa voix atypique. Mais Charles Aznavour maîtrise l’art de la formule et de la scène. Au fil de ses chansons, il gagne en popularité et fait taire les critiques assassines. Fils d’un père géorgien et d’une mère arménienne, il puise notamment son inspiration dans ses origines, jusqu’à s’imposer comme une légende de la chanson française et un héros national pour le peuple arménien.
Virtuose des mots et de l’interprétation, Charles Aznavour s’est aussi fait connaître pour ses textes engagés, parfois très politiques. En 1973, il a notamment défendu la communauté homosexuelle avec sa chanson « Comme ils disent ». Il a également prêté sa voix à l’un de ses plus grands combats : l’Arménie. Fier de son identité mais également de sa culture et de ses origines, Charles Aznavour s’est toujours présenté comme « 100% Français et 100% Arménien ». Sur d’autres sujets comme la politique, l’argent ou le racisme, le chanteur n’a pas hésité à prendre la parole pour défendre ses engagements et ses choix.
Quelle est l’histoire de Charles Aznavour ? Comment l’artiste de l’ombre est-il devenu une légende de la chanson française ? Quels ont été ses engagements au fil de sa carrière ?
Invités :
Christophe BARBIER - Editorialiste à L’Express
Claude WEILL - Editorialiste à Nice-Matin / Var-Matin
Véronique MORTAIGNE - Journaliste culture au Monde
Robert BELLERET - Auteur de « Vies et légendes de Charles Aznavour »
ndlr : c'est aussi l'exilé fiscal en suisse, moins glorieux...
Interview
Vous avez présenté à Hyvolution un groupe électrogène « zéro émission », baptisé MobHyl Power M30. Comment peut-on présenter ce produit ?
L’idée c’est de remplacer le moteur Diesel au sein d’un groupe électrogène par une pile à combustible, qui va utiliser de l’hydrogène et donc ne plus produire aucune émission toxique dans l’air, tout en se montrant silencieuse.
Ce qui est impressionnant, c’est la taille de ce générateur…
En effet, il y a déjà eu des générateurs de petite taille. Là, on est passé à la taille supérieure, avec une pile de 30 kW qui vient de chez Ballard et qui est utilisée en temps normal sur des bus, en Chine notamment. Cette pile a une haute fiabilité et une très longue durée de vie. On espère d’ailleurs qu’elle sera commercialisée à grande échelle, ce qui permettra de réduire les coûts et d’amener vers le grand public ce genre de technologie.
Quel sera a priori l’usage de ce groupe électrogène ?
Il sera utilisé dans les grandes agglomérations, comme Paris ou Londres qui ont pour projet de légiférer pour supprimer les groupes électrogènes classiques. Si l’on prend l’exemple de la France, la mairie de Paris veut interdire le moteur Diesel. Un tel équipement se destine à des usages dans le cadre de l’événementiel. Il y a aussi les chantiers et les milieux confinés où les exploitants n’ont pas le droit d’utiliser des appareils à gaz toxiques. L’hydrogène peut donc être une solution alternative.
Vous parliez de Paris. Est-ce que dans la perspective des JO, ce groupe électrogène pourrait jouer un rôle ?
Oui, car les Jeux Olympiques font partie de ce que j’appelle l’événementiel. Lors des derniers JO, il a été utilisé 350 groupes électrogènes pour divers usages, comme le chronométrage par exemple. Et je ne parle même pas des groupes de secours. Donc, oui il y a du potentiel.
Si le modèle M30 impressionne par sa taille, il y a aussi un petit modèle que vous avez dévoilé à Hyvolution….
Cet appareil, qui a pour nom le S4, pour 4 kW, se destine plutôt au marchand de frites sur le marché. Il peut aussi servir dans le cadre d’un petit événementiel pour éviter la pollution toxique et sonore, mais aussi dans des bâtiments confinés. Ce groupe électrogène peut également répondre à des besoins très particuliers. Si l’on prend l’exemple de Decaux, qui fait parfois venir des voiliers à Rouen pour de l’événementiel, il vaut mieux un produit de ce type pour apporter de l’électrification, plutôt qu’un générateur à moteur.
Quels sont les projets de Powidian ?
On travaille sur un projet d’usine autonome, totalement déconnectée du grid, dans un pays limitrophe de la France. Dans ce cas précis, on valorise totalement l’hydrogène, puisque l’on fait de la cogénération avec la pile pour chauffer l’eau, alimenter en énergie électrique et produire aussi de l’hydrogène pour alimenter des véhicules. Et comme c’est une usine de type Methane Factory, on va aussi réutiliser l’oxygène.
Le MobHyl Power M30 en bref
Ce groupe électrogène utilise une pile Ballard MD-30 donnée pour 20 000 heures de fonctionnement. Elle est alimentée en hydrogène par 8 bouteilles à une pression de 200 bars. L’autonomie est de 3 h 30 à 100 % de la puissance nominale (25,5 kW), 8 h à 50 % et 17 h à 25 %. La pile fonctionne de concert avec des batteries lithium fer phosphate (20,8 Kwh). Le groupe électrogène est équipé d’une liaison Wi-Fi et peut être piloté à distance.
Poids : 2 400 kg
Dimensions : 2,70 m de long, 1,65 m de largeur et 1,50 m de hauteur
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Le 30 septembre 2018, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de «Dimanche en politique». Il a défendu l'Aquarius qui fait honneur à la France en sauvant les migrants de la noyade. Il a ensuite répondu aux questions des journalistes sur l'immigration. Jean-Luc Mélenchon a également dénoncé les mensonges d'Emmanuel Macron sur l'écologie et ses propos méprisants lors de sa discussion avec un horticulteur auquel il avait conseillé de «traverser la rue» pour trouver un emploi. Jean-Luc Mélenchon a ensuite parlé du référendum à venir en Nouvelle-Calédonie puis des mobilisations sociales à venir en France. Interrogé sur Cuba, il a expliqué que ce pays avait l'un des meilleurs taux d'alphabétisation du monde et une excellente couverture de santé.
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619 commentaires
2 395 vues - 350 - 4 - Diffusé en direct il y a 1 heure
Au programme de L'Autre 20h ce soir, présenté par Rémi-Kenzo Pagès :
▶️ UN PETIT COUP DE BOURBON - POUR REMPLIR LES CAISSES, LE GOUVERNEMENT VEND LE LOTO ET LES AEROPORTS
Le gouvernement veut privatiser la Française des jeux et le groupe ADP pour financer un fonds d’innovation. C’est une aberration économique car ces deux entreprises versent chaque année suffisamment de dividendes à l’Etat pour alimenter ce fonds.
Conséquences prévisibles, toujours plus d’addiction parmi les joueurs et des taxes aéroportuaires qui vont grimper.
Par Serge Faubert
▶️ SUR LE VIF - L'AQUARIUS NE POURRA-T-IL BIENTÔT PLUS NAVIGUER ?
Par Dolores Bakèla.
▶️ L'AUTRE INTERVIEW - LESLIE VARENNE : « OUI, LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE EST DANGEREUSE »
Alors que le procès de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale entre dans une phase critique, Théophile Kouamouo reçoit Leslie Varenne, ancienne journaliste d'investigation, présidente de l'Institut de veille et d'étude des relations internationales et stratégiques. Elle porte un regard sévère et documenté sur un instrument de justice internationale qui a trahi les espoirs placés en elle.
Catégorie Actualités et politique
6 commentaires
678 soutiens
APPEL À TOUS LES CITOYENS, TITULAIRES OU NON DU RSA
AINSI QU'AUX ASSOCIATIONS, SYNDICATS, PARTIS POLITIQUES
En signant cette pétition, dites à Mme la Présidente du Conseil Départemental du Haut-Rhin et à tous ses autres collègues des Départements Français, que vous n'êtes pas d'accord pour conditionner le versement du RSA à un engagement à faire du bénévolat.
Les allocataires du RSA n’ont pas de responsabilité dans les choix économiques de notre pays et subissent une situation due à un manque criant d'offres d'emploi qui maintient un haut niveau de chômage dans notre pays ; ce qui soit-disant coûte "un pognon de dingue", alors qu’un chômeur sur deux n'est pas indémnisé.
L'obligation de bénévolat aggrave encore la situation. La disparition des contrats aidés et les réductions drastiques de subvention génèrent de grave pertes d’emploi dans les associations et services, et on nous propose de remplacer ces vrais emplois par du Bénévolat Obligatoire !!! Où est le bénéfice ?
Ce sont de véritables emplois, payés correctement et permettant d'envisager sereinement l'avenir dont les titulaires du RSA, comme tous les chômeurs et les précaires, ont besoin et non de travaux obligatoires et gratuits censés recréer du lien social.
...
La mention d'engagement à faire du bénévolat n'a aucune valeur légale
Collectif "non au rsa contre bénévolat"
17 sept. 2018 —
Allocataires du RSA
Lors de la signature du Contrat d'Engagement réciproque avec le Conseil départemental, sachez que la mention d'engagement à faire un travail bénévole qui y figure n'a aucune valeur légale !
Comme le précise le jugement du Conseil d'Etat, nul ne peut vous contraindre à signer cette clause et aucune sanction ne peut vous être appliquée en cas de refus.
Comme tout le monde, un(e) allocataire du RSA ne fait du bénévolat que s'il ou elle le veut, c'est pourquoi le Collectif "Non au Bénévolat contre RSA" demande que le Conseil Départemental cesse de cibler spécifiquement les allocataires du RSA dans ses incitations à s'engager à faire du bénévolat, qui en outre ne doit en aucun cas remplacer un travail salarié.
Si vous avez été l'objet d'incitation à signer un engagement à faire du bénévolat lors de la présentation de votre Contrat d'Engagement Réciproque, n'hésitez pas à nous contacter via la messagerie suivante : "nonrsabenevolat@gmail.com"
Le Collectif
"Non au RSA contre Bénévolat"
Cinq mois après l’évacuation partielle de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, ses habitant·e·s appellent leurs soutiens à revenir sur la zone les 29 et 30 septembre afin de défendre l’usage collectif des terres. Pour la chercheuse Sarah Vanuxem, la propriété de la terre peut se fonder en droit sur la faculté d’habiter.
...
ils ont un « droit à l’existence » même s’ils n’ont pas la « propriété territoriale ». Surtout s’ils ont pris soin de la terre et ont permis à l’État de respecter les lois et les règlements qui lui incombent. Celui qui est incontestablement privilégié par rapport à une terre, parce qu’il en est le dénommé « propriétaire », ne saurait, dans cette vision, méconnaître entièrement le droit de la communauté des habitants sans titre.
->
Faire des Cabanes
from Jonas M. on Vimeo
https://vimeo.com/291501146
https://www.lemediatv.fr/
->
https://www.youtube.com/watch?v=Etgb4fM6HfI
puis rediffusé dans L'AUTRE 20H DU 28/09/2018
https://www.youtube.com/watch?v=StjdSSHr20k
"
.#LeMédia #Arcadia
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Arcadia arrive sur Le Média et vous présente son premier cycle sur la transition écologique !
Le principe est simple : sur un sujet choisi par les Socios, une série de conférences est proposée avec des historiens, des scientifiques, des philosophes... Le tout agrémenté de données, présentations et sources pour approfondir le débat.
Transition, piège à con ? avec Jean-Baptiste Fressoz, historien
00:45 : Le mythe de la transition énergétique
04:00 : Une histoire d'additions
13:04 : Les (tristes) exemples de transitions "radicales"
16:42 : L'origine de l'expression "transition énergétique"
21:15 : L'histoire oubliée des énergies alternatives
22:25 : L'ère de la pédale
25:23 : L'énergie hydraulique
30:45 : L'énergie éolienne
31:30 : L'énergie solaire
37:23 : L'imposition du monopole automobile
48:19 : L'histoire de l'énergie et ses luttes
50:16 : "L'environnement" dans Révolution Industrielle
54:26 : La transition énergétique aujourd'hui ?
55:20 : L'armée dans l'histoire de l'énergie
59:02 : La voiture électrique et autonome
60:54 : Au-delà des énergies primaires
En matière d'écologie, la transition énergétique est l'un des grands sujets abordé à longueurs de COPs. Nos sociétés seront-elles capable de basculer d'un régime d'énergies fossiles à un nouveau modèle basé sur les énergies renouvelables ? La question est discutée depuis des décennies, les rapports et les expérimentations concrètes se succèdent mais pour Arcadia, nous avons choisi d'aborder la question autrement. De revenir aux bases. Qu'est-ce qu'une réelle transition énergétique ? Une telle bascule a-t-elle déjà eu lieu dans l'histoire de l'humanité ? Que peut nous raconter l'histoire des énergies face à cet enjeu climatique ? Pour creuser cet angle, nous avons accueilli Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences des technologies et de l'environnement et chercheur au CNRS.
Bibliographie
"L'évènement anthropocène", de Jean-Baptiste Fressoz et Christophe Bonneuil, Seuil.
"L'apocalypse joyeuse", de Jean-Baptiste Fressoz, Seuil
"Quoi de neuf ? Du rôle des techniques dans l’histoire globale", de David Edgerton, Paris, Le Seuil, 2012.
"Géopolitique d'une planète déréglée", de Jean-Michel Valantin, Seuil (cité à 09'18'')
"Fossil Capital. The Rise of Steam-Power and the Roots of Global Warming", de Andreas Malm, Londres, Verso, 2015 (cité à 26'27'')
"Fighting traffic, the dawn of the motor age in the American city", de Peter D. Norton, MIT Press, 2008 (cité à 49'22'')
"La guerre des métaux rares. Les promesses déçues du recyclage.", de Guillaume Pitron, éditions Les liens qui Libèrent (cité à 61'27'')
Sur la "transition" cubaine : "Cuba’s inward-looking development policies: towards sustainable agriculture (1990-2008)", de Eliso Botella, Historia Agraria, vol. 55, 2011, 135-176.
Sur les éoliennes aux États-Unis : "Wind Energy in America. A History", de Robert Righter, University of Oklahoma Press, 1996.
Sur le crédit à la consommation : "Financing the American Dream. A Cultural History of Consumer Credit", de Lendol Calder, Princeton University Press, 1999
Sur la maison solaire aux États-Unis : "The Bulldozer in the Countryside: Suburban Sprawl and the Rise of American Environmentalism" de Adam Rome, Cambridge University Press, 2001.
Sur la disparition des tramways aux États-Unis : "Getting There : The Epic Struggle Between Road and Rail in the American Century", de Stephen Goddard, University of Chicago Press, 1996.
Sur le développement de l'automobile : "War against the center", de Peter Galison, Grey Room, vol. 39, 2001, p. 5-33.
"Pétrocratia. La démocratie à l’âge du carbone", de Timothy Mitchell, Alfortville, Ère, 2011.
"Pour une histoire désorientée de l'énergie" de Jean-Baptiste Fressoz, 2013 (pdf)
Energie - 5 partages - Réagir 2 réactions
Une cinquantaine d'exposants étaient présents hier aux Journées Hydrog-ne dans les territoires à Toulouse./ Photo DDM
«Carburant de la mobilité du futur», selon la présidente de la région Occitanie Carole Delga, l'hydrogène est à l'honneur à Toulouse depuis hier. Dans le hall du Centre de congrès Pierre -Baudis, où se tient jusqu'à ce soir la sixième édition des «Journées Hydrogènes dans les territoires», les 350 participants se pressent autour des stands.
À l'image de sa présidente arrivée en voiture à hydrogène, de nombreuses initiatives, aussi bien académiques qu'industrielles, tournées vers cette filière ont fleuri dans la région. C'est d'ailleurs la deuxième fois que ces journées sont organisées en Occitanie. La toute première édition avait eu lieu à Albi en 2013.
Recherche en pointe
«Cela s'inscrit dans notre volonté de devenir première région à énergie positive d'ici 2050», affirme l'ancienne ministre qui insiste sur «la stratégie globale» de la collectivité. Pour cela, elle a mis en place la stratégie Repos, dont l'objectif de produire 4 000 GWh d'hydrogène vert à l'horizon 2050.
Les transports sont particulièrement concernés, non seulement par le biais de géants industriels comme Airbus et Safran Power Units dans l'aéronautique, d'Alstom dans le ferroviaire ou encore d'Ariane Group dans le spatial, mais aussi grâce à de nombreuses PME à l'instar de Safra à Albi qui conçoit des bus à hydrogène ou de Braley et de sa station d'hydrogène. Quant à l'entreprise Bulane à Montpellier, elle a mis au point une flamme «propre» à hydrogène.
Du côté de la recherche, la région n'est pas non plus en reste. Le laboratoire Laplace a ainsi mis en place une plateforme nommée Pacaero afin de tester le vieillissement des piles à combustible et des électrolyseurs.
À l'Ecole des Mines d'Albi des chercheurs travaillent sur la production d'hydrogène par gazéification, tandis qu'au Laboratoire d'Ingéniérie des Systèmes Biologiques et des Procédés (LISBP), les scientifiques ont préféré se concentrer sur sa production par voie biologique.
«Une année charnière»
Dans la région, les départements de «l'Ariège et (du) Gard sont particulièrement dynamiques» estime Philippe Boucly, président de l'Association Française pour l'Hydrogène et les Piles à Combustible (AFHYPAC) qui organise ces Journées.
«C'est une année charnière pour la filière», annonce Carole Delga, rappelant le plan Hydrogène français lancé par Nicolas Hulot le 1er juin. Celui-ci vise à produire 10 % d'hydrogène «vert» d'ici 2023, puis entre 20 % et 40 % en 2028 et à déployer 5 000 véhicules dans cinq et 50 000 dans dix ans. Aujourd'hui, ils dépassent à peine la barre des 250.
Caroline Peyronel
Clés : Toulouse Énergie
Réactions des lecteurs
Lecteur impliqué
4048 commentaires
Provinciale, il y a 1 jour
L'hydrogène:énergie du futur....le projet est bloqué dans des cartons depuis les années 60 ! L'ingénieur qui a déposé le brevet doit être bien âgé ou disparu.Quel affront!
Lecteur impliqué
6557 commentaires
Ubu2, il y a 1 jour
Le bon commercial est celui qui rentre par la fenêtre lorsqu'on lui ferme la porte.
Le lobby du nucléaire n'arrive pas à nous placer les véhicules électriques malgré les dépenses publiques pour les bornes de recharge, pas de problème !
Alors, il nous place le moteur à hydrogène.
L'électricité est à la fois sale et propre. Propre du côté de l'utilisation mais sale du côté de la fabrication. Que ce soit avec des centrales à charbon, du nucléaire et ses déchets, et pas mieux par la construction des éoliennes.