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The Shift Project a organisé, au Salon Produrable et avec ASVOLA, le 10 avril 2019 une conférence sur l’impact environnemental du numérique.
Le poids de cette vidéo a été réduit, car réduire le poids de ses vidéos réduit l’énergie nécessaire pour les diffuser, et donc les émissions de gaz à effet de serre qui y sont liés. L’équipe du Shift met à votre disposition un court guide/tutoriel qui permet de réduire fortement le poids de vos vidéos :
👉 http://www.theshiftproject.org/guide-reduire-poids-video-5-minutes/&event=video_description
⚠ Rappel : mieux qu’une vidéo légère ce n’est pas de vidéo du tout
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Laurent Bertaud il y a 1 semaine (modifié)
Autre possibilité de réduire l'impact. Si le discours ne montre pas de graphique structurant: passer en podcast.
Du coup, l'écran n'a pas besoin d'être allumé en permanence, ce qui diminue la consommation due au "device" d'au moins 50%, et la bande passante nécessaire, limitée à l'audio, est plus faible, d'où une moindre consommation d'énergie.
Transcription :
... empreinte substantielle, croissante et disparate ... se caractérise par la consommation d'énergie - 3 phase - extraire les métaux - usage - fin de vie ... 3 à 4% de la consommation finale d'énergie dans le monde et 50% dans la phase production, 50% dans la phase d'usage. 3 à 3,5% des émissions de gaz à effet de serre. c'est 50% de plus que le secteur du transport aérien ...
dans l'usage : 1/3 terminaux, 1/3 datacenters et 1/3 consommation des réseaux. Cette empreinte environnementale est significative et elle augmente de 9%/an : double tous les 8 ans !
autour de 2025, 10% des émissions de GES soit plus que le secteur automobile. ...
Kévin Guérin, consultant transformation digitale ASVOLA.
... 9:27 TERMINER ACT
donc conserver son équipement le plus longtemps possible ...
L’écologie s’est imposée comme thème majeur de la campagne des élections européennes. Tous les candidats, ou presque, en parlent. Mais, derrière les mots se cachent des réalités très différentes. Pour s’y retrouver, Reporterre a étudié de près programmes et professions de foi qui rivalisent dans le vert.
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ndlr :
- dans une partie des questions, de nombreux éléments du programme l'avenir en commun, en europe aussi, ne sont pas repris :-( dénoncer ACT
La quasi-totalité des candidats aux élections européennes revendiquent une fibre écologiste, tandis que l’idée de « banque européenne du climat » bénéficie d’un relatif consensus. L’économiste Thomas Porcher s’interroge sur la réalité que masque cet affichage dans les programmes électoraux.
Thomas Porcher est économiste, membre du collectif Les économistes atterrés. Il a publié Traité d’économie hérétique : en finir avec le discours dominant (Fayard, 2018) et participé à Macron : un mauvais tournant (Les économistes atterrés, Les Liens qui libèrent, 2018).
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il ne faut pas être naïf. Derrière ces chiffres, il y a beaucoup d’effets de manche démagogiques. Peut-on penser sérieusement que LREM ou le PS vont sortir des centaines de milliards d’euros pour l’Europe alors que, lorsque ces partis gouvernent en France, ils n’arrivent jamais à trouver de l’argent pour l’écologie ? Rappelons qu’en 2018, la deuxième plus forte réduction de fonctionnaires a frappé le ministère de la Transition écologique. Idem pour le PS, qui avait réduit les dotations du ministère de l’Écologie, entraînant le limogeage de Delphine Batho lorsqu’elle s’en était plainte.
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Ce qui est bien avec la « banque du climat », c’est que ça ne dérange personne et donc que tout le monde est d’accord. Mais, dans les faits, cela soulève pas mal de questionnements, notamment sur la pertinence des projets à financer. Il y a des risques que cette banque finisse par financer les EPR d’EDF parce que certains jugent que le nucléaire est la solution au réchauffement climatique. D’ailleurs, qui aura la compétence pour définir ce qu’est une bonne transition énergétique à l’échelle européenne ? Avant de faire une banque du climat, il faudrait peut-être dresser une liste précise de ce qui rentre dans la transition écologique ou pas, pour fermer la porte à tous les types d’écoblanchiment.
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La totalité des débats est à https://www.youtube.com/watch?v=W8mPOk5BOhY
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Mediapart s'est délocalisé à Lyon pour débattre du « jour d’après » des élections européennes. Avec :
- Laura Chazel, chercheuse en science politique, rattachée à l’université Complutense de Madrid et à Sciences-Po Grenoble. Bonne connaisseuse de Podemos en Espagne, elle étudie la circulation des thèses populistes, notamment à gauche. Elle est l’auteure d'articles académiques et de plusieurs recensions d’ouvrages portant sur ce thème.
- Stathis Kouvélakis, professeur de philosophie politique au King’s College de Londres. Ex-militant de l'aile gauche de Syriza, contestataire de la ligne suivie par Alexis Tsipras, il a rejoint les rangs de l’Unité populaire. Il est l’auteur de La Grèce, Syriza et l'Europe néolibérale (La Dispute, 2015).
- Sarah Schlitz, députée écologiste au niveau fédéral en Belgique. Féministe et militante associative, elle appartient au mouvement Vert ardent à Liège, qui se veut « écolo-citoyen ». Elle interviendra à propos de sa propre expérience, et des récentes percées des Verts en Europe du Nord et centrale.
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Ce mercredi 22 mai 2019, suivez le conférence de presse de La France insoumise en direct depuis Marseille sur l'action contre la pollution des bateaux de croisière.
➡️ Toutes les infos sur l’action : https://la-fi.fr/StopPollutionMarseille
Partagez cette conférence de presse sur les réseaux sociaux avec le hashtag #StopPollutionMarseille
Catégorie Actualités et politique 23 commentaires
dans À la une, A la Une - Européennes 2019
Tribune commune d’ancien·ne·s adhérent·e·s des Verts ou de EELV.
« Longtemps, les alertes que nous portions, nous, écologistes, ont été ignorées, raillées, ou au mieux inspiraient une phrase rituelle sur la défense de l’environnement. Pour la première fois, dans ces élections européennes, la réalité des crises environnementales s’impose à quasiment toutes les listes.
Mais pour défendre quelle écologie ? Pour les électrices et électeurs qui souhaitent faire de l’écologie un marqueur central de leur vote, comment choisir ?
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Toute défense de l’environnement sans remise en cause du système économique et social qui produit les conditions de sa destruction est une tartufferie. L’« écologie de marché » n’est que l’habit de l’écoblanchiment. C’est bien là que résident les différences entre les diverses listes.
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Outre la désobéissance aux traités, la France Insoumise propose la règle verte et la planification écologique.
La règle verte consiste à ne pas prendre à la planète plus de ressources renouvelables qu’elle ne peut renouveler, ni produire plus de déchets que ce qu’elle peut absorber. Avec une telle règle, le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes n’aurait jamais vu le jour, pas plus que le grand contournement de Strasbourg, le terminal T4 de l’aéroport Charles de Gaulle, Europacity et tous les projets de centres commerciaux construits sur des terres agricoles ou des terrains utilisables pour d’autres fonctions. À l’échelle européenne il ne serait pas question non plus du Lyon-Turin ou de déboiser les forêts polonaises…
À cette règle concernant les ressources renouvelables, il faut ajouter la sobriété de consommation des matières premières non renouvelables. L’économie circulaire ne peut pas tout résoudre, car les métaux ne sont jamais recyclables à 100 % et, dès qu’il y a alliage ou matériau composite, le recyclage est très faible. Il faut faire décroître notre consommation de matières premières.
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Les signataires :
Martine Alcorta, conseillère régionale Nouvelle Aquitaine, ex EELV
Francine Bavay, ancienne conseillère régionale IDF
Martine Billard, députée de Paris de 2002 à 2012
Odile Blanc, ex EELV, ex élue à l’environnement de Bourg les Valence
Jean-Marie Brom, membre des Verts puis EELV de 1988 à 2013 , ancien élu de la Ville de Strasbourg, spécialiste des questions énergétiques
Laurent Bussière Saint-André, Paris
Sophie Camard, Marseille
Ricardo Coronado, Seine-Saint-Denis
Sergio Coronado, député EELV des français de l’étranger de 2012 à 2017
Denis Donger, conseiller municipal écologiste de Romans sur Isère
Agnès Donon, militante pour l’arrêt du nucléaire
Patrick Farbiaz, Paris
Anne Gervais, Paris
Thomas Giry, ancien conseiller municipal Arcueil (94)
Patrick Jimena, ancien conseiller départemental, ancien conseiller municipal Colomiers (31)
Jean-Charles Lallemand, Paris
Corinne Lehl, conseillère du 7ème arrondissement de Lyon
Jean-Pierre Lemaire, Paris
Jimmy Levacher, Drôme, militant associatif pour la sortie du nucléaire
François Longérinas, ancien maire-adjoint Vert du 3 ème arrondissement de Paris
Élise Lowy, ancienne membre du bureau exécutif de EELV
Bénédicte Monville, ancienne secrétaire départe mentale EELV 77, conseillère régionale IDF groupe Alternative écologiste et sociale (AES)
Xavier Pozzovivo, aide-soignant, Lille
Laure Tachoires, conseillère municipale Ramonville Saint Agnès (31) sympathisante EELV
Jean-Jacques Toubhans, Hauts de Seine
dans Élections européennes 2019, Romain Dureau
Mardi 14 mai 2019, Romain Dureau, candidat aux élections européennes, a représenté la liste de la France insoumise conduite par Manon Aubry au débat organisé par Fransylva et les Coopératives forestières de France.
« La forêt » est un vaste sujet. Aussi vaste que les 16 millions d’hectares qu’elle représente en Europe, soit 43% de la surface du continent. La forêt est au cœur des enjeux que l’Humanité doit relever en ce début de 21e siècle qu’ils soient économiques ou écologiques.
Un défi écologique d’abord, tant la forêt peut être positive pour la biodiversité et pour la lutte contre le changement climatique : les forêts peuvent être des écosystèmes riches en biodiversité, végétale ou animale, et les arbres sont d’importants puits à carbone. Le bois est un matériau écologique qui peut se substituer au béton et au métal pour la construction de nos bâtiments, la conception de nos meubles. Mais le bois est également un allié de la transition énergétique, en alimentant des chaufferies locales.
Un défi économique ensuite, car la forêt et le travail du bois peuvent être un gisement d’emplois très important en France. Tout comme l’agriculture, la sylviculture doit être sortie du marché unique et des accords de libre-échange. La filière bois française est déficitaire. Nous exportons du bois brut et importons des produits transformés. Il y a donc, sur ce sujet comme sur tant d’autres, un enjeu de relocalisation des filières de transformation.
Toutes ces raisons font de la forêt un sujet d’intérêt général. Elle ne saurait être laissée à la concurrence mondiale et à la « loi du marché ».
Pour mener à la fois une politique de gestion durable des forêts, qui limitera les coupes rases, et de relocalisation des activités de transformation, l’Union Européenne doit se doter d’une véritable politique forestière, dotée d’un budget propre, dans le cadre d’une planification forestière. Cette planification permettra par exemple d’accompagner les petits propriétaires forestiers, qui constituent la majorité des propriétaires (seuls 0,4 millions des 3,4 millions des propriétaires forestiers français possèdent plus de 4 ha), dans une gestion durable et douce de leurs parcelles. Cette planification forestière pourra également comprendre un plan d’agroforesterie, en lien avec une PAC refondée. Cette planification forestière permettra également une adaptation des forêts françaises face au changement climatique, en diversifiant les essences présentes et en limitant les monocultures. Enfin, pour engager cette nouvelle politique forestière, il faut changer de politique au niveau européen, car 80% de nos importations proviennent de pays européens et 74% de nos exportations se font au sein du marché européen.
Oui, la forêt est un bien commun, qu’elle soit propriété publique ou privée. De ce point de vue, gestion publique et gestion coopérative privée doivent pouvoir se coordonner sur les mêmes objectifs et la défense de l’ONF dans ses missions premières, dont les plans de gestion servent de référence à toute la filière, fait partie de nos revendications. Oui, une planification forestière doit être mise en place pour reconnaître le statut particulier des forêts pour l’intérêt général. Oui, la forêt est une filière d’avenir et stratégique. Il faut donc préserver et gérer durablement les forêts françaises et européennes.
Mumble est un logiciel libre de voix sur IP (VoIP), accompagné d'un tchat - en gros, c'est comme skype, mais beaucoup plus puissant puisque léger, offrant la possibilité d'échange à grand nombre dans divers salons = plusieurs conversations, disponibles en simultané.
Le Mumble OSE (Open Source Ecologie) :
Le co-working et le partage des connaissances sont à l'honneur sur cette plateforme. Réunions de travail, écoute empathique, échanges, suivis de projets et réflexion réseau.
Proche de Nicolas Hulot, le député Matthieu Oprhelin dénonce le "trop grand écart" entre les promesses écologiques figurant au programme de La République en Marche pour les européennes et les actes du gouvernement. En l'état, "je ne peux pas décemment voter pour la liste En Marche", déclare le député du Maine-et-Loire.
Infrastructures, ferroviaire, place de la voiture, trajets du quotidien… Le projet de loi d'orientation des mobilités en discussion à l'Assemblée nationale doit dessiner l'avenir des transports. Et aussi permettre de répondre à l'urgence climatique. Mais, pour Matthieu Orphelin, "le compte n'y est pas". "Le gouvernement tient une sorte de double discours", déclare ce député proche de Nicolas Hulot, qui a quitté le groupe LREM à l'Assemblée en février. L'élu du Maine-et-Loire en conclut qu'il ne peut voter pour son ancien camp la semaine prochaine aux élections européennes.
...
Sans alignement entre les promesses et les actes, je ne peux pas décemment voter pour la liste En Marche. Pour que je revoie ma position, il faudrait que le gouvernement corrige sa copie [...]"
A l’approche des élections européennes, la plupart des partis assurent mettre l’écologie au cœur de leur projet et vouloir protéger la planète. Tous les coups semblent permis pour tenter de disqualifier ses adversaires. Qu’en est-il dans les faits ? Basta ! s’est penché sur les votes des eurodéputés, ces cinq dernières années, sur des sujets clés comme le glyphosate et les pesticides, la pêche électrique et la protection des océans, le déploiement des énergies renouvelables et la sobriété énergétique, ou encore les traités de libre-échange. Un bilan qui vous permettra de choisir votre bulletin de vote en connaissance de cause.
« Les verts renoncent à l’interdiction du glyphosate. » Ce titre du site d’informations Euractiv a profondément mis en colère les eurodéputés écologistes, membre du groupe Verts/ALE (alliance libre européenne). « Nous n’avons économisé ni notre énergie, ni notre temps, pour faire du glyphosate un véritable enjeu européen », rétorque le groupe, détaillant leurs multiples actions en la matière depuis 2016. Alors, comment expliquer ce tweet rageur de l’eurodéputé Younous Omarjee, membre du groupe de la Gauche unitaire européenne (GUE) et de la France insoumise ? [1]
🔴 Qu’on se le dise : Ce mercredi à Strasbourg, l’extrême droite RN et les groupes de droite, PPE et Liberaux se sont opposé à mon amendement d’interdiction du #Glyphosate. Les groupes Socialistes et Verts, à l’exception des eurodeputés francais, ne l’ont pas davantage soutenu. pic.twitter.com/RNoPKMsG0L
— younous omarjee (@younousomarjee) 21 janvier 2019
Pour le comprendre, il faut revenir à l’adoption par une majorité d’eurodéputés, le 16 janvier dernier, des conclusions de la commission « Pest ». Celle-ci, créée à la suite des révélations des « Monsanto papers » et de la ré-autorisation pour cinq ans du glyphosate dans l’Union européenne en novembre 2017, recommande une refonte du système d’évaluation des pesticides. Or, pour que ce rapport soit adopté, les Verts ont conclu un accord avec la droite conservatrice (PPE, parti populaire européen), par l’entremise des sociaux-démocrates [2]. Interpellés à ce sujet, les eurodéputés écologistes assument « faire des compromis avec socialistes, libéraux ou conservateurs, quand ces compromis sont bons [3], et encore plus quand ils sont soutenus par 140 ONG dont le but est de trouver des alternatives aux pesticides. »
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📅 Meeting de Montpellier avec Alexis Corbière, député, Manuel Bompard, candidat, Pascale Le Neouannic, candidate et Rhany Slimane, candidat.
Pour l'élection du 26 mai, ce meeting est l'occasion de traduire une belle dynamique de campagne et de présenter nos idées populaires en rupture avec l'Europe de l'oligarchie et avec les traités européens qui étouffent les peuples !
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L’écologie politique serait-elle trop « blanche », pas assez à l’écoute des milieux populaires ? Débat avec Daiara Tukano, militante indigène d’Amazonie, et Fatima Ouassak, du collectif Front de mères.
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Alors que les premières restrictions préfectorales sur l'usage de l'eau ont été prises fin avril dans le département des Deux-Sèvres, à proximité du Marais Poitevin (sous-bassin Aume-Couture), que le collectif "Bassines non merci" s'est mobilisé le 1er mai pour rappeler qu'il ne lâcherait pas l'affaire, après avoir organisé une journée de formation à la désobéissance civile début mars à La-Grève-sur-Mignon (Charente- Maritime), le projet des Bassines reste sur les rails.
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le projet a ainsi été ramenée à 16 bassines, pour un prélèvement annuel de 6,8 Mm3 et un investissement de 50 M€, que la Région devrait financer à 25 %, de concert avec l'Agence de l'eau Loire Bretagne et Coop de l'eau 79.
...
depuis le 9 mars, et c'est du jamais vu, le conseil régional de Nouvelle-Aquitaine est poursuivi devant le tribunal administratif par quatre élus EELV : Monique Johnson (Poitou-Charentes), Jean Lissar (Aquitaine), Serge Morin (Deux-Sèvres) et Dominique Normand (Limousin).
Du jamais vu parce qu'Alain Rousset, plusieurs fois élu président d'Aquitaine, a toujours ménagé ses alliés d'EELV. L'onde de choc est assez forte pour avoir provoqué la démission d'une partie de leurs mandats de deux vice-présidents (EELV) de la Région : Nicolas Thierry et Nicolas Gamache. Mais aussi le mea culpa d'une élue EELV du Pays basque (Mauléon), Elisabeth Jutel, qui a publiquement reconnu fin mars avoir fait une erreur en votant, en décembre 2018, pour le protocole d'accord sur les Bassines porté par Alain Rousset. D'autre part plusieurs communes du périmètre concerné refusent toujours de signer le permis d'aménager, ce qui bloque le début des travaux.
ECOLOGIE Enquête
Alors que l’alarme scientifique sur l’effondrement du vivant n’a jamais été aussi forte, le gouvernement français veut priver le Conseil national de protection de la nature (CNPN) de sa capacité à protéger les espèces naturelles menacées. Motif ? Fluidifier et faciliter les travaux d’aménagement. Dans une tribune, vingt de ses membres constatent l’absurdité d’un tel choix. ...
Mots-clés aménagement biodiversite lobbying
groupe(s)_de_pression-lobb(y)(i)(ng)(st)(e)(s)
1 heure 21 minutes
Dernier épisode de la semaine spéciale du 18/20 autour de la protection de la planète. L'Europe est-elle une chance pour l'environnement ? Donnez votre avis au 01 45 24 7000.
- Corinne Lepage, avocate, ancienne ministre de l'Environnement, ancienne députée européenne, présidente de CAP21/Le Rassemblement Citoyen
- Benoit Leguet, économiste de la transition énergétique, directeur général de l'«Institut de l’économie pour le climat"
- Célia Quilleret, journaliste spécialiste environnement à france Inter,
- Kevin Puisieux, (à partir de 19h20) responsable économie/finance de la Fondation Nicolas Hulot, co-auteur avec Alain Grandjean, de "Agir sans attendre - Notre plan pour le climat"éditions Les Liens qui libèrent.
L'équipe
Frédéric Milano Réalisateur
Irène Ménahem Réalisateur
Jimmy Bourquin Chargée de programme
Pierre Collas Stagiaire
Thèmes associés : Société Parlement européen Union Européenne écologie Europe Élections européennes
Avocat rouennais, François Boulo s’est imposé comme figure médiatique du mouvement des gilets jaunes. Pour Le Vent Se Lève, il a accepté de revenir sur le mouvement en cours et ce qui structure sa vision de la société. Entretien réalisé par Marion Beauvalet et Dorian Bianco retranscrit par Valentin Chevallier.
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LVSL – Vous parliez d’auteurs que vous avez lu. Pourriez-vous revenir sur ceux qui ont le plus structuré votre pensée politique et votre vision du monde ?
FB – Emmanuel Todd, bien évidemment. J’aime beaucoup également Frédéric Lordon. J’ai beaucoup lu et écouté Jacques Sapir.
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avec l’écologie, cette conception est terminée. On ne peut plus viser la croissance infinie avec des ressources qui sont limitées. Avec cet état de fait, on arrive à la situation où les gens n’acceptent plus qu’il y ait autant d’inégalités car il n’y a plus de croissance à terme.
À partir du moment où on ne peut plus viser la croissance indéfiniment, il va falloir changer la clef de répartition du gâteau. L’écologie permet, à mon avis, d’anéantir totalement l’idéologie néolibérale. Stratégiquement, cela permet d’aller convaincre les classes moyennes supérieures qui au départ sont réticentes à changer de modèle car elles en sont les gagnantes sur le plan matériel et individuel. L’écologie les oblige à penser l’intérêt général, l’avenir de leurs enfants et des générations futures. Elles sont amenées à s’interroger sur le modèle de la croissance. Ainsi, par ce prisme de l’écologie, elles arrivent à remettre en cause l’idéologie néolibérale, ce qui leur permet de rejoindre ceux qui sont dans la misère et qui réclament une répartition des richesses équitable.
En somme, l’objectif est que chacun comprenne qu’opérer la transition écologique est une impérieuse et urgente nécessité, mais que la condition préalable est d’instaurer une répartition des richesses équitable.
TAGS Europe françois boulo gilets jaunes manifestations Politique société
ndlr :
- FB est aligné sur lfi (sortir des traités, économie, écologie, etc) avec un discours adapté au centre, et à droite ++
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Le Grand Débat c'est enfin fini. Alors quels enseignements en tirer ?
Henri Sterdyniak revient sur les 3 derniers mois et décrypte les nombreuses arnaques, entourloupes, biais et questions orientées qu'a utilisé le gouvernement pour, surprise, obtenir des résultats qui valident d'avance leur programme inique.
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Xavier Ricard Lanata, haut-fonctionnaire, philosophe et ethnologue, est candidat Urgence Écologie aux élections Européennes. Il prend la parole à l'occasion de la Journée mondiale des luttes paysannes pour évoquer l'agroecologie paysanne, au coeur d'une alternative écologique intégrale
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Connu / https://twitter.com/qguillemain/status/1118579706184466432
Démocratie Ouverte a retweeté
D21 France @D21France 10 hil y a 10 heures
🎥👀 .@konbininews est allé voir ce qu'il se passe à @6Mois_Bascule 💫"La Bascule c'est un mouvement de lobby #citoyen qui a pour but de replacer la #transition écologique et #solidaire au centre des propositions politiques." #participation #citoyenneté
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Kombini news
Ils retapent une clinique désaffectée pour imaginer la République de demain. Des dizaines de bénévoles s'y réunissent pour lancer La Bascule, un mouvement...
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« L’intelligence artificielle en marche pour foncer dans le mur »
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Invité par l’association Ecoter (pas pour écologie, mais pour « économie et territoire »), le lobby des milieux d’affaires tarnais, Villani vient défendre l’IA ce jeudi 4 avril 2019 à l’Ecole des Mines d’Albi. Nous qui préférons les enfants intelligents aux machines soi-disant intelligentes, nous nous rassemblons à Albi pour alerter sur les nuisances de l’IA et du monde qui va avec.
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Face à la crise sociale et écologique, nul besoin d’intelligence artificielle, mais d’intelligence humaine. Non à la start-up nation !
Des gilets jaunes du Tarn et des membres du collectif Ecran Total contre l’informatisation et la gestion
[1] Lire son petit livre à rebours des idées reçues : David Noble, Le progrès sans le peuple, 2016.
Clés : Positions Cybernétique