Dominik-FI-Esperanto-Amish Triangle rouge pointant vers le bas
@Dominik_Onagrin
Une coopérative citoyenne veut tapisser les bâtiments publics de panneaux solaires en associant la population. Ils sont tous réunis samedi 11 juillet à Puymoyen (Charente), au sud d’Angoulême,
sudouest.fr - 0 - 0 - 2
.#Macron
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Cette semaine dans l'Aubry qui court, je reviens sur le remaniement qui n'a franchement rien changé à la politique de droite de #Macron. Ensuite on va se parler de la présidence du Conseil de l'UE par l'Allemagne d'Angela Merkel et de son plan de relance, qui va surtout relancer l'austérité plus que l'économie. Je vais aussi vous expliquer un traité que l'on appelle Traité sur la Charte de l'Énergie, qui derrière ce titre pompeux est surtout un traité de libre échange mondial sur les énergies fossiles. Et enfin pour notre coin des lobbies, on va parler de Radio France, qui s'acoquine d'un think tank ultra libéral, bravo l'indépendance de la presse...
SOMMAIRE :
0:55 : Le remaniement vient de se passer, et si on se faisait un petit récap des dernières évolution de ce jeu de chaises musicales ?
4:56 : Petit point sur les échanges que nous avons eu en plénière du Parlement européen cette semaine avec l'arrivée d'Angela Merkel juste à côté de moi dans l'hémicycle pour la prise de fonction de l'Allemagne à la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne. Et sans surprise, la politique ne change pas, austérité quand tu nous tiens...
9:17 : Le Traité sur la Charte de l'Énergie, vous n'en avez jamais entendu parler ? C'est normal, tout se tient à huit clos pour faire payer les États qui voudraient un temps soit peu de transition écologique. On vous explique tout ça
13:00 : Coin des lobbies radiophonique cette semaine. Indignée de voir que Radio France s'acoquine des plus gros libéraux en économie dans un mélange des genres pas très "indépendant". On fait le point.
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L’état d’avancement du Plan de Transformation de l’Economie Française (PTEF) du Shift Project a été publié et présenté au public le jeudi 16 juillet lors d’un webinaire.
Nous mettons dès maintenant à votre disposition la vingtaine de fiches qui composent l’État d’avancement du Plan de transformation de l’économie française (PTEF). Chacune peut se lire séparément. Ensemble, elles donnent un bon aperçu de l’avancement de notre travail depuis son lancement, et une vision globale, systémique de l’économie française. Ce premier jalon du travail annoncé le 6 mai 2020 a pu être initié grâce au succès de sa campagne de financement participatif – merci aux plus de 3700 donateurs ! (https://bit.ly/3fEPKZI)
Après une introduction de Jean-Marc Jancovici (Président du Shift) et un point d'étape général par Nicolas Raillard (méthodologiste en chef du projet), les chefs de secteurs présentent successivement les avancées dans leur secteur (Industrie, Numérique, Mobilité longue distance, Culture, Logement, Energie, Administration publique, Fret, Automobile, Chantier Emploi, Macroéconomie et impacts, Chantier Résilience...). Mélanie Cosnier, membre de la Convention citoyenne pour le climat, a réagi à ces travaux.
👉 Retrouvez le rapport complet et les fiches sectorielles : https://bit.ly/3jdJ07q
👉 Lien vers le programme complet du webinaire et les supports de présentation : https://bit.ly/3fPKFxy
47 commentaires
Esther FR il y a 1 mois
Je n'ai pas trop envie d'en rajouter sur la forme, car ce que fait le shift project est passionnant. J'ai avalé sans problème les cours des mines de JMJ. La longueur de la vidéo ne me gène donc pas.
En revanche, ça me semble plus une vidéo de travail "brute" entre les différents spécialistes qu'un contenu à destination de la population générale, voire même pour un public très averti. A minima, couper les moments sans info. Je mesure le travail accompli et la volonté de mettre en avant tous ceux qui ont bossé dur, et vraiment, je ne remets pas ça en cause. En s’accrochant bien, on apprend beaucoup, mais c'est difficile à suivre, et du coup encore plus compliqué de donner son avis sur les différents sujets.
Il faut avouer que les conditions du webinaire, avec des passages son inaudibles ne facilitent pas les choses.
Mais peut-être serait-il possible d'ajouter parmi vos spécialistes un conseiller en com pour le rendu final ? histoire de ne pas endormir même les plus accros à votre travail. Bubbly Bull, vous ne voulez pas leur donner un coup de main ?!
Je me suis quand même accrochée et j'ai été très intéressée par le sujet culture, qui est rarement abordé.
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Bubbly Bull / il y a 1 mois (modifié)
Comme je suis un ancien spécialiste com‘, je vais vous faire un retour de com‘ (sur la forme donc, pas sur le fond).
Surtout ne le prenez pas mal, car ce n‘est pas une critique sur le travail effectué ni sur vos personnes.
Je comprends bien que c‘est un effort collectif mais malheureusement, si vous voulez emporter l‘adhésion et ré-enchanter les gens il faut parler d‘une seule voix et il me semble que Jean-Marc Jancovici, avec sa gouaille naturelle, sa vision d‘ensemble et sa notoriété serait un bien meilleur porte-parole pour le projet qu’un kaléidoscope de visages inconnus qui ne font que lire les slides...
Qu‘on le veuille ou non, il est votre champion, le visage du projet et son meilleur ambassadeur. Sa capacité à rendre les choses digestes est sans égal et il serait vraiment terriblement dommageable que vous ne lui laissiez pas le micro sous prétexte que c‘est un travail collectif. Il faudrait donc trouver un autre format de présentation où JMJ tient le crachoir, pour le bien du projet.
Quant à la présentation elle-même, elle est malheureusement rébarbative et très très longue. Trop longue pour Youtube...
Sans compter les problèmes techniques qui ne font pas super super pro.
Bref, c‘est un bel effort mais ça reste très largement inaudible et pas assez „sexy“ pour intéresser les jeunes, qui devraient être votre cœur de cible, au moins sur cette plateforme mais aussi plus généralement, car c‘est bien de leur avenir dont il s‘agit.
Avec toute mon amitié et ma solicitude, et malgré la critique (que j‘espère constructive) : bravo à tous pour ce début de travail !
Ndlr :
- terminer le dépouillement ACT
- accompagnement est cité dans quasiment tous les secteurs...
- très gros travail effectué, ouvert, mérite d'être valorisé et soumis à confrontations pour donner encore pluis d'ampleur ACT
Les ONG signataires de ce courrier sont très inquiètes concernant le projet de centrale au fioul prévu sur le site du Larivot en Guyane.
Les ONG signataires de ce courrier sont très inquiètes concernant le projet de centrale au fioul prévu sur le site du Larivot en Guyane. Toutes les organisations faisant autorité en matière d’environnement ont rendu des avis négatifs sur la durabilité du projet sur le plan écosystémique et climatique. L’Autorité environnementale a par ailleurs également soulevé les nombreux enjeux autour de ce projet dans son avis, mettant ainsi en lumière les incidences environnementales majeures de ce projet1. Pourtant, EDF prévoit toujours d’installer cette centrale au fioul émettrice de gaz à effet de serre, située dans une zone écologiquement sensible, coûteuse et inutile. Nous vous demandons de vous saisir de ce dossier au plus vite, avant qu’il ne soit trop tard.
Connu / https://wegreen.fr/comment/165894
106 vues (172 au 25/10/21)
Nicolas Dufrêne (Institut Rousseau), Olivier Sidler (Association négaWatt) et Édouard Bouin (Agir Pour Le Climat) débattent du financement de la rénovation énergétique des bâtiments et répondent aux questions des auditeurs de cette web conférence qui s'est tenue le 3 juillet 2020.
Rousselet Yannick @plutonyck · 16 juil.
asn.fr - 0 - 2 - 2
La végétalisation des friches et des centres urbains est dans l’air du temps. Et pour cause, elle peut contribuer à atténuer les effets du dérèglement climatique et jouer un rôle positif pour la santé.
Les engrais synthétiques, les pesticides chimiques et les hybrides de céréales à haut rendement promettaient de réduire la faim, de subvenir aux besoins des populations croissantes et de stimuler la prospérité économique. Entre 1960 et 2015, la production agricole a été multipliée par trois, ce qui a permis d'offrir une abondance de produits à bas prix et d'éviter les pénuries alimentaires mondiales.
Mais tout ne s'est pas passé comme prévu. Des décennies d'agriculture industrielle ont fait payer un lourd tribut à l'environnement et ont suscité de graves inquiétudes quant à l'avenir de la production alimentaire. "Une agriculture efficace n'est pas seulement une question de production", affirme James Lomax, directeur de programme au Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). "C'est aussi une question de durabilité environnementale, de santé publique et d'intégration économique".
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Ça n'est pas forcément l'affaire du siècle
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Les coûts externalisés, tels que les fonds nécessaires pour purifier l'eau potable contaminée ou pour traiter les maladies liées à une mauvaise nutrition, ne sont pas pris en compte par l'industrie, ce qui signifie que les communautés et les contribuables pourraient payer la note sans même s'en rendre compte. -
Elle peut faciliter la propagation de virus entre les animaux et les êtres humains
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Elle est liée aux maladies zoonotiques
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Elle favorise la résistance aux antimicrobiens
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L'utilisation de pesticides peut avoir des effets néfastes sur la santé
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Elle entraîne la contamination de l'eau et des sols et met en danger la santé des êtres humains.
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Elle favorise l'obésité et certaines maladies chroniques.
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Elle entraîne une utilisation inefficace des terres.
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Elle enracine l'inégalité
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Elle est fondamentalement en contradiction avec la santé environnementale
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Pour plus d'informations, contacter James Lomax : james.lomax@un.org
Thèmes Biosécurité Changement climatique Agriculture Health Industry Natural Resources Pollution
Connu / https://seenthis.net/messages/870284
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Articles repérés par Hervé Le Crosnier hier
Par :
- Jean-Francois Alesandrini - ancien directeur des affaires publiques à DNDi
- Benjamin Coriat - professeur émérite de sciences économiques
- Stéphanie Leyronas - chargée de recherche à l’Agence française de développement
Le coronavirus oblige à repenser les problématiques de la marchandisation de la santé. Et à permettre ainsi aux plus démunis d’accéder aux traitements et à un futur vaccin, soulignent trois chercheurs.
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Révélatrice des inégalités sociales à travers le monde et des insuffisances des structures publiques de soins, le Covid-19 bouscule l’ordonnancement de la recherche en matière de santé publique. Elle appelle à des outils appropriés, au bénéfice du plus grand nombre, et d’abord des plus fragiles.
Revoir les règles du jeu pour construire une santé en commun devient un impératif moral, éthique, et même démocratique. En sortant du diktat de la propriété intellectuelle exclusive, des initiatives nous montrent la voie.
Jean-Francois Alesandrini, ancien directeur des affaires publiques à DNDi (Initiative médicaments pour les maladies négligées). Benjamin Coriat, professeur émérite de sciences économiques à l’université Sorbonne Paris-Nord. Stéphanie Leyronas, chargée de recherche à l’Agence française de développement
.#Communs #Médicament #Santé_publique
PS : Tiens, tiens, Jean-François Alessandrini était un des auteurs du premier livre publié par C&F éditions ( Pouvoir savoir , en 2005) et Benjamin Coriat dans une des dernières publications ( Discours de Stockholm par Elinor Ostrom, 2020, dont il a rédigé la préface).
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L’habitat des animaux est détruit pour le papier, le carton et la cellulose (© vincentraal - CC BY-SA 2.0)
Le géant du papier indonésien APP détruit les forêts tropicales et bafoue les droits des populations depuis des années. Il est de nouveau accusé pour avoir pulvérisé du poison sur les champs et jardins d’un village le 4 mars à Sumatra. Appelons les investisseurs et les entreprises à rompre leurs relations commerciales avec APP.
Appel
Aux investisseurs et aux clients d'APP
“Des ONG écologistes et de défense des droits de l’homme portent de graves accusations contre le papetier APP. Merci de rompre vos relations d’affaires avec APP.”
Le gouvernement indonésien poursuit un projet insensé qui pourrait avoir des conséquences pour tous les habitants de la planète : convertir les tourbières de Bornéo en immenses rizières. Une coalition de près de 200 organisations indonésiennes dit NON à ce plan. Soutenez-la avec votre signature.
Appel
Au Président Joko Widodo, au Ministre de l'environnement et des forêts Siti Nurbaya Bakar, au Gouverneur du Kalimantan central Sugianto Sabran, au Chef du district de Pulang Pisau Eddy Pratowo, au directeur de l'Agence de la tourbe Nazir Foead
“Arrêtez le projet Cetak Sawah / Food Estate, dont la poursuite signifierait une nouvelle catastrophe environnementale et climatique.”
Avec Food Estate, le président Joko Widodo et son gouvernement projettent l’installation de 300 000 hectares de rizières à Bornéo afin d’assurer la sécurité alimentaire de la population. Le nom originel du projet « Cetak Sawah » était bien plus explicite : littéralement, « imposer les rizières ». Mais cela aura un prix, car certaines des plantations seront développées sur des tourbières, dont l’assèchement et la dégradation des sols provoquent émissions permanentes de gaz à effet de serre ainsi que de nombreux conflits.
L’une des zones visées est située dans le Kalimantan central, province où le gouvernement du dictateur Suharto avait fait déboiser 1,4 million d’hectares de forêts tourbeuses dans les années 1990. L’objectif annoncé était le même qu’aujourd’hui : la sécurité alimentaire grâce à la culture industrielle à grande échelle du riz.
Les forêts de tourbières d’Indonésie sont essentielles à la protection du climat mondial. La tourbe stocke 20 fois plus de carbone que les sols minéraux. La destruction des tourbières représente entre 13 et 40 % des émissions mondiales annuelles de gaz à effet de serre.
Une coalition regroupant près de 200 organisations indonésiennes s’élève contre ce nouveau plan insensé. Le gouvernement indonésien n’a-t-il donc rien appris de ses erreurs passées ? Où est la volonté politique de prendre enfin au sérieux la restauration des tourbières ? Et pourquoi le gouvernement considère-t-il l’agriculture industrielle comme la solution au lieu de promouvoir une utilisation diversifiée des terres agricoles par des petits exploitants ?
Les organisations indonésiennes ont besoin du soutien de la communauté internationale. Soutenez leur revendication :
« Nous rejetons les plantations de riz sur les sols tourbeux du Kalimantan central et des autres régions d’Indonésie ! »
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Moustac à oreilles rouges dans la forêt d’Ebo au Cameroun (© Robbie Whytock, San Diego Zoo Global)
La forêt d’Ebo au Cameroun est un trésor de biodiversité. Elle abrite chimpanzés, gorilles et de nombreuses autres espèces menacées. Alors que des actions sont menées de longue date pour la classer et la protéger comme parc national, le gouvernement camerounais a décidé d’en ouvrir 150 000 hectares à l’exploitation forestière.
Appel
Au Président de la République du Cameroun Paul Biya
“La forêt d’Ebo est l’un des lieux possédant la plus grande diversité biologique de la planète. Elle ne doit pas être sacrifiée à l’exploitation forestière.”
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ses 700 chimpanzés du Nigeria-Cameroun semblent les seuls au monde à maîtriser à la fois le cassage des noix à l’aide de pierres et de marteaux en bois et la pêche des termites avec des bâtons. Dans les autres régions, les chimpanzés maîtrisent uniquement l’une ou l’autre des deux techniques.
En 2002, la primatologue Bethan Morgan a fait une découverte sensationnelle : repérer des gorilles dans la forêt d’Ebo, à plus de 200 km des autres groupes de gorilles connus. Ils pourraient être une nouvelle sous-espèce !
Les habitants de plus de 40 communautés vivent dans et autour de la forêt d’Ebo, sans la mettre en danger, depuis plusieurs siècles. Génération après génération, ils vont y chasser, pêcher, cueillir des plantes alimentaires et médicinales, pratiquer l’agriculture à petite échelle. La forêt revêt pour eux une importance spirituelle pour les rituels traditionnels. On y trouve de nombreux sites funéraires.
La nature et les moyens de subsistance de la population sont aujourd’hui menacés !
Le gouvernement camerounais a décidé le 4 février 2020 la création de deux concessions d’exploitation forestière sur 150 000 hectares dans la forêt d’Ebo, sans consulter ni en informer la population et en ignorant ses droits sur ses terres ancestrales.
L’exploitation forestière causerait des dommages écologiques, sociaux et climatiques dévastateurs : elle constitue souvent la première étape vers la destruction à grande échelle des écosystèmes et précède l’invasion des braconniers, colons et spéculateurs fonciers. Les habitants perdraient leurs moyens de subsistance et seraient davantage exposés aux nouvelles maladies.
Population locale, scientifiques et écologistes luttent pour la protection de la forêt d’Ebo et de ses habitants. Merci de les soutenir avec votre signature.
Jean-Marc Le Hunsec @pretalemploi · 28 juil.
La Revue de l'IRES N°100 - Juillet 2020 | Du salaire minimum au salaire décent, un débat renouvelé @IresFr
(en téléchargement libre)
La Revue de l'IRES N°100 : Du salaire minimum au salaire décent, un débat renouvelé - IRES
Ce numéro spécial de La Revue de l’IRES porte sur le salaire minimum, un des piliers de la régulation des salaires dans de très nombreux pays. Qu...
ires.fr - 0 - 2 - 2
Thibault Turchet a retweeté
Réseau Vrac @ReseauVrac · 29 juil. #SaveTheDate |
Notre association est heureuse de vous annoncer la sortie de son premier ouvrage “Vrac Mode d’Emploi” aux éditions @editionslaplage le 2 septembre.
Visage en fête
À travers ce guide, Réseau Vrac vous donne toutes les clés pour faire de vous un véritable expert du #vrac ! Livre ouvert - 2 - 6 - 6
Vincent Feltesse et 45 autres suivent
Brut FR @brutofficiel · 29 juil.
"Son papa s'est barré, mon fils s'en sort très bien."
Elle a élevé son premier fils seule. Atteinte par les propos d'autres députés en plein débat sur la PMA, la députée insoumise Caroline Fiat les a appelés à "peser leurs mots"...
59 - 1700 - 3900
Article : Comprendre la géothermie et ses limites
URL : http://energieetenvironnement.com/2020/07/29/comprendre-la-geothermie-et-ses-limites/
Publié : 29 juillet 2020 à 11 h 02 min
Auteur : Philippe Gauthier
Catégories: Idées et références, Transition énergétique
La géothermie est souvent présentée comme une source d’énergie propre et illimitée. On peut se demander, dans ces conditions, pourquoi elle n’est pas davantage exploitée. Comme souvent, c’est un mélange de contraintes techniques et de limites physiques qui la rendent peu attrayante. Et en pratique, la géothermie n’est pas si propre que cela non plus.
https://energieetenvironnement.files.wordpress.com/2020/07/1920px-nesjavellirpowerplant_edit2.jpg?w=805 Centrale électrique hydrothermale de Nesjavellir, en Islande.
Avant d’aller plus loin, rappelons que le terme « géothermie » recouvre trois réalités distinctes dans le langage courant :
Le stockage d’eau chaude dans de profonds puits, pour des durées allant de quelques heures à quelques semaines. L’eau étant chauffée à la surface (souvent par solaire thermique) avant d’être injectée dans le sol, il ne s’agit pas de chaleur géologique au sens strict.
L’utilisation de sources d’eau chaude qui existent spontanément dans quelques régions du globe, à une profondeur généralement inférieure à 3 000 mètres. Dans ce cas, il est plus précis de parler d’hydrothermie.
L’utilisation de la chaleur diffuse du roc enfoui dans les profondeurs de la terre à des profondeurs allant de 3 000 à 10 000 mètres. Cette source de chaleur se trouve partout sur la planète, mais certaines régions sont naturellement plus chaudes que d’autres.
Ce texte va se pencher sur cette troisième source d’énergie, bien que certains des constats qui suivent s’appliquent aussi à l’hydrothermie. De manière générale, la température augmente d’environ 30 °C chaque fois que l’on s’enfonce de 1 000 mètres dans le sol. Cette chaleur percole lentement des profondeurs de la Terre, mais elle aussi produite sur place par la désintégration des petites quantités de matière radioactive naturellement présentes dans le roc. Cette accumulation de chaleur est assez lente et si les profondeurs sont chaudes, c’est principalement parce la pierre agit comme son propre isolant.
...
Limites technique, énergétiques, environnementales
... forer des puits pour rejoindre les couches chaudes du sous-sol, puis à injecter de l’eau pour en récupérer l’énergie. À pression normale, cette eau extrêmement chaude se transforme en vapeur et alimente des turbines électriques. ... des profondeurs de 3 000 à 10 000 mètres ... Les fluides de forage et les matières libérées par le forage sont corrosifs ... vapeur chargée en minéraux tend à obstruer ... tend à fendre la roche ... fissures ... roche doit être brisée par fracturation hydraulique ... petits tremblements de terre ... l’exploitation de la chaleur « sèche » des profondeurs n’est pas rentable
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puissance installée monde 12 TW (térawatts), dont plus de 80 % de carburants fossiles ... potentiel 2 TW de chaleur ... extraite du sous-sol ne se renouvelle pas rapidement ... il faut considérer la géothermie comme l’exploitation d’une chaleur « fossile », accumulée dans le passé.
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La quantité d’eau douce à injecter dans les puits constitue l’une des limites ... émettent aussi du sulfure d’hydrogène (H2S, gaz extrêmement toxique) et du CO2. L’eau peut aussi dissoudre et ramener à la surface divers sels, ainsi que de l’arsenic, du mercure, du soufre, de la silice et divers autres minéraux qu’il n’est pas simple de gérer de manière sécuritaire.
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Source :
Energy Skeptic, Can Geothermal power make up for declining fossil fuels? ( http://energyskeptic.com/2020/geothermal/ )
Initialement prévu sur deux jours, le Conseil Européen aura finalement duré quatre jours et quatre nuits de négociations. Il a donné le triste spectacle d’une Union européenne dominée par l’esprit de compétition, la concurrence et l’égoïsme étroit d’une poignée d’Etats membres.
Son résultat est une très mauvaise nouvelle pour les peuples européens. Les subventions atteignent péniblement 390 milliards d’euros, en deçà de la proposition de 500 milliards d’Emmanuel Macron et Anglea Merkel et bien loin des 2000 milliards réclamés par le Parlement européen et par le commissaire français Thierry Breton il y a quelques semaines.
Le budget européen a, à nouveau, servi de marge de manœuvre. Son montant est très loin des exigences du Parlement Européen et des besoins pour les prochaines années : le second pilier de la PAC, consacré notamment au financement de la conversion écologique de l’agriculture, se voit largement amputé à l’heure où la Commission européenne prétend faire de l’Europe un modèle écologique ; le programme de recherche Horizon Europe ou encore le Fond de Transition Juste, visant justement à accompagner la transition écologique, baissent largement par rapport aux propositions initiales ; le programme de santé EU4Heath disparaît complètement alors qu’il avait été introduit en réaction à la faillite de l’Union européenne pendant la crise sanitaire. Triste ironie de l’histoire.
Pire encore, la mise en place de nouvelles ressources propres n’a connu aucune avancée. Les subventions allouées aux États membres devront être remboursées par ces mêmes États, au prorata de leurs contributions au budget de l’Union européenne. Les prêts, qui atteignent 360 milliards, devront l’être également. Le prix à payer sera donc un nouvel accroissement de la dette des États, sans qu’aucune mesure d’annulation de la dette ne soit examinée. À l’inverse, les partisans de l’orthodoxie budgétaire auront obtenu la mise en place d’un frein d’urgence permettant de bloquer le versement des fonds d’un État qui ne s’engagerait pas dans un programme de réformes structurelles. L’Union Européenne n’a donc à nouveau que l’austérité budgétaire à offrir comme horizon.
Ce sommet européen est aussi un échec majeur pour Emmanuel Macron :
...
renforce l’impasse que constitue la construction européenne actuelle et ses dogmes neolibéraux. À l’heure où se présente devant nous l’urgence sociale, l’impératif de la bifurcation écologique et de la relocalisation industrielle, cet accord augure d’un avenir sombre pour les peuples européens.