L'invité de 6h20
Nicolas Soret : "La consigne pour les bouteilles en plastique est une fausse bonne idée"
Par Mathilde Munos
Clés : recyclage Environnement gestion des déchets zones rurales
Des scientifiques veulent mettre à profit la grande densité énergétique de certains métaux comme l’aluminium ou le magnésium, dont la combustion n’émet pas de gaz à effet de serre et forme des oxydes recyclables grâce à l’énergie solaire. Menés notamment au four solaire d’Odeillo, leurs travaux sont à découvrir dans ce reportage publié avec LeMonde.fr.
À propos de cette vidéo
Titre original : Poudres de Soleil
Année de production : 2019
Durée : 7 min 13
Réalisateur : Marc Aderghal
Producteur : CNRS Images
Intervenant(s) : Fabien Halter Institut de combustion, aérothermique, réactivité et environnement (ICARE) CNRS / Université d’Orléans
Mariane Balat Pichelin Laboratoire procédés, matériaux, énergie solaire (PROMES) CNRS / Université de Perpignan via Domitia
Connu / https://framasphere.org/posts/7451878
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.#sciences #énergie #climat #carburant
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Pétition adressée à: l'UE et tous les gouvernements de la planète
Soutenez la proposition de la Norvège concernant la Convention de Bâle. Prenez position lors des réunions de la Convention de Bâle en mai pour une mise à jour immédiate de la loi, afin de minimiser la pollution marine et le déversement international des déchets plastiques.
Début mai, les gouvernements du monde entier se réuniront en Suisse pour un vote historique sur les règles internationales visant à obliger les États riches et les entreprises à cesser de traiter les pays en développement comme des décharges pour leurs déchets plastiques.
Au cours des deux dernières décennies, des entreprises de l'UE, des États-Unis, du Japon, du Mexique et du Canada ont exporté des millions de tonnes de déchets plastiques à l'étranger. C'est ainsi que le plastique européen et nord-américain finit par étouffer les rivières et les côtes de pays comme la Malaisie, le Vietnam et la Thaïlande.
Ensemble, nous pouvons lutter contre cette inondation plastique et ce racisme environnemental, mais nous avons besoin d'une majorité de gouvernements pour soutenir la proposition.
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Plus d’informations
Le plastique et ses dangers pour la santé en question à Genève http://www.rfi.fr/europe/20190430-plastique-dangers-sante-question-geneve-toxique
RFI. 30 avril 2019.
Le commerce des déchets plastiques examiné à Genève https://www.swissinfo.ch/fre/environnement_le-commerce-des-d%C3%A9chets-plastiques-examin%C3%A9-%C3%A0-gen%C3%A8ve/44934322
SwissInfo. 1 mai 2019.
Dans le cadre du comité stratégique de filière "Transformation et valorisation des déchets", un appel à projets a été lancé pour des chaudières valorisant les CSR. Jean-Philippe Carpentier, président de Federec, nous explique pourquoi.
Interview vidéo | Déchets | 09 avril 2019 | Sophie Fabrégat
Connu /
https://twitter.com/alterjure/status/1115995677081862144
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Thibault Turchet @alterjure
Position de FEDEREC massivement pour les CSR me fait toujours halluciner, au lieu de se battre à fond pour éco-conception et sécuriser des gisements mieux recyclables. Erreur stratégique fondamentale de cette industrie à mon sens
17:11 - 10 avr. 2019 1 Retweet Julien Delalande 0 réponse 1 Retweet 0 j'aime Julien Delalande Texte du Tweet
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environnement - 50 min - 2014 - tous publics
en direct
Avec 870 millions de tonnes de déchets par an dans l'Hexagone, le recyclage est devenu un enjeu majeur. En donnant une seconde vie aux poubelles, le procédé doit permettre de lutter contre la pollution et de préserver les ressources naturelles du territoire. Mais ce nouveau business, qui représentait neuf milliards d'euros en 2013, connaît ratés et scandales. Contrairement aux bouteilles en verre ou aux boîtes de conserve, massivement recyclées, les emballages en plastique finissent pour la plupart à la décharge ou sont incinérés. Se pose également le problème des déchets électroniques, qui se multiplient et regorgent de substances toxiques.
réalisé par : Liza Fanjeaux
environnement - 72 min - tous publics
Les Français savent-ils vraiment où finissent leurs déchets électroniques, une fois jetés à la poubelle ou abandonnés sur le trottoir ? A l'aide de traqueurs GPS, dissimulés ... sur des déchets, une télévision, un ordinateur et un réfrigérateur, cette enquête a permis de retracer le trajet effectué par ces déchets, à travers les continents et les océans. Grâce à ce travail de filature, le documentaire révèle un incroyable trafic international orchestré par des organisations mafieuses. Depuis les trottoirs de la banlieue parisienne, en passant par l'Allemagne et la Belgique jusqu'à la plus grande décharge de déchets électroniques, à Accra au Ghana. Sur le continent africain, ils sont des milliers d'ouvriers à démonter chaque jour, les téléviseurs, les ordinateurs et les frigos venus d'Europe, malgré les fumées toxiques et les substances chimiques. Enquêteurs spécialisés de la gendarmerie française, douaniers, experts internationaux, trafiquants, ils ont accepté de nous dévoiler la face cachée de ce trafic qui détruit la planète en toute impunité. Réalisateurs : Coraline Salvoch / Alain Pirot Production : Maximal avec la participation de France Télévisions
réalisé par : Coraline Salvoch, Alain Pirot
Le débat :
https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/896871-le-monde-en-face.html
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Le monde en face Déchets électroniques, le grand détournement : le débat
diffusé le mar. 19.02.19 à 22h00 disponible jusqu'au 12.08.20 politique - 38 min - tous publics
présenté par : Marina Carrère d'Encausse
Les Français savent-ils vraiment où finissent leurs déchets électroniques qu'ils jettent à la poubelle ou abandonnent sur le trottoir ?
Un dispositif spécial permet de suivre le parcours effectué à travers le monde par ces restes polluants, objet d'un trafic qui détruit la planète en toute impunité. Enquêteurs spécialisés de la gendarmerie française, douaniers, experts internationaux, trafiquants en dévoilent la face cachée. Marina Carrère d'Encausse orchestre le débat autour d'un sujet à haute toxicité.
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PARIS. 14 novembre 2018. Le SFIC a organisé une conférence de presse sur le thème "Objectif très bas carbone" dont la note de synthèse vous est communiquée ci-dessous.
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Réchauffement climatique et croissance démographique se trouvent au cœur d’enjeux incontournables pour nos sociétés et la planète. Face à ses défis, le ciment reste un matériau incontournable pour répondre, notamment, aux besoins de logements et d’infrastructure.
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Côté innovation : le CementLab
https://cementlab.infociments.fr/
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Côté recherche : les nouveaux ciments et les ciments alternatifs
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L’empreinte environnementale des ciments est directement proportionnelle à leur teneur en «clinker», le principe actif nécessaire à la résistance mécanique du matériau et donc à la solidité et à la durabilité des constructions, mais aussi principale source d’émission de CO2. Si la quantité de « clinker » a déjà été réduite grâce à la substitution par les sous-produits, des ciments avec de nouvelles compositions à basse empreinte carbone, avec de nouveaux ajouts, sont en cours de normalisation et seront bientôt sur le marché : d’ici 18 mois, les CEM II/C-M (M pour mélange) et les CEM VI et d’ici 24 à 36 mois, les LC3 (Limestone calcined clay cement)
Ces ciments permettront de réduire les émissions de CO2 de 50% comparé à un CEM I (le ciment pur, sans ajout) et de 35% comparé à la moyenne actuelle de tous les ciments
Au-delà, des recherches sont actuellement menées pour développer de nouveaux clinkers, se caractérisant par une température de formation plus basse, et permettant une baisse de l’empreinte environnementale de l’ordre de 30%.
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réaliste d’imaginer fabriquer demain du ciment uniquement à partir de matières existantes valorisables. La cimenterie du futur permettre de recycler des déchets, comme ceux issus des bétons de déconstruction, qui parfaitement triés, viendront en complément de la matière première principale qu'est le calcaire.
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Le béton, puits de carbone naturel
le CO2 présent dans l’atmosphère pénètre naturellement le béton à sa surface ; il s’agit de la carbonatation du béton https://www.infociments.fr/glossaire/carbonatation . Les cimentiers sont mobilisés pour industrialiser ce phénomène : c’est le projet Fastcarb !
https://fastcarb.fr/
Des projets pour capter le C02 dans le process
Capter le CO2 pour le réutiliser est un besoin actuel et primordial et c’est l’un des défis de la cimenterie du futur. En Europe, plusieurs technologies sont en cours d’expérimentation, dont parmi les plus prometteuses :
Oxyfuel : concentrer le CO2 en utilisant une combustion à l’oxygène
Leilac : séparer le CO2 dans l'étape de précalcination
Calcium Looping Cleanker : utiliser la chaux pour piéger et transporter le CO2
...des ciments à l’empreinte carbone nulle... objectif ambitieux mais réaliste.
Contact presse : Monet Communication – Tel. 01 47 05 09 08
Christelle de Montbel, cmontbel@monetcom.com / Pascale Pradère, ppradere@monetcom.com
Connu /
https://twitter.com/GwendolineStoc3/status/1083988587316760576
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Gwendoline Stocker @GwendolineStoc3 16 hil y a 16 heures
https://www.change.org/p/les-ciments-de-demain-plaidoyer-d-int%C3%A9r%C3%AAt-g%C3%A9n%C3%A9ral-dans-le-cadre-de-l-urgence-climatique … #LaffaireDuSiecle #GiletsJaunes
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ndlr :
- de surprenantes fôtes d'orthografe...
- clinker : traduction ? ACT : https://www.infociments.fr/glossaire donne
."« Clinkerisation »
Ensemble des réactions physico-chimiques à hautes températures conduisant à la formation du clinker. Il s'agit des réactions de déshydratation et deshydrolylation (150-800°C) puis de décarbonatation (950-1100°C) des minéraux constitutifs du cru de cimenterie. Il s'ensuit une période de réactions en phase solide avec la formation du C2S et des aluminates (C3A+C4AF) et enfin une fusion partielle avec apparition du C4AF + C3A liquide, ce qui permet la formation du C3S et aboutir à la formation des cinq phases hydrauliques constituant le clinker: C3S, C32S, C3A, C4AF et CaO résiduel après refroidissement." - où sont les preuves de ces intéressantes affirmations ? => des experts indépendants ? ACT
. https://www.infociments.fr/recherche#?q=empreinte%20carbone -> " 04/06/2019 Les nouveaux ciments bas carbone bientôt sur le marché" = ENCORE À L'ÉTAT DE PROMESSE ?!" - comment éviter l'effet rebond ? ACT
- l'heure n'est-elle pas à une approche fonctionnelle holistique de notre société ? Aux ciments alternatifs, les alternatives au ciment ? ACT
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posté en commentaire, PUBLIÉ ? Je ne sais pas. Mais au 2/4/2020, cet article a disparu :-(
Si dans l’inconscient collectif, une énergie renouvelable – produite, par exemple, grâce à la biomasse, aux biofuels, aux éoliennes ou aux panneaux solaires – est forcément verte, qu’en est-il dans les faits ? Car pour une énergie authentiquement verte, son cycle de vie entier doit être pris en compte et notamment le recyclage des matières premières. Or ce domaine est encore en voie de structuration, comme l’illustre le secteur des panneaux solaires.
Selon PV Cycle, organisme public chargé du recyclage des panneaux solaires, il est possible de recycler 100 % des modèles aux silicium cristallin, majoritaires sur le marché mondial du photovoltaïque. Encore faut-il avoir les infrastructures pour…
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L’économie circulaire est étroitement liée au concept « cradle to cradle » (« du berceau au berceau », pour désigner la possibilité du recyclage permanent) qui cherche à éliminer les déchets en mettant chaque élément d’un produit dans un cycle biologique sans fin (basé sur la décomposition) ou un cycle technique sans fin (basé sur le recyclage). Pour que le concept fonctionne, il est nécessaire qu’après un cycle de vie, la qualité du matériau reste identique.
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Incontournable écoconception
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économie circulaire
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Anicia Jaegler
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Nous avons tous hoché gravement la tête quand on nous a offert un bougeoir en plastique en forme de chaussure... "comment ai-je pu vivre sans jusque là !" À l'étude des objets qui nous entourent, de leur avenir de déchets et de comment ils ont été produits, on peut reconstituer tout ce monde de gaspillage organisé : le productivisme. On peut aussi déconstruire pour imaginer d'autres règles. Un monde sans objets inutiles, sans déchets, sans gaspillage, une utopie !
Avec :
- Charlotte Girard, co-responsable du programme de la France insoumise
- Jérémie Cavé, auteur du livre "la ruée vers l'ordure" et d'une thèse "La gestion disputée d’un mal public impur : Économie politique des ordures"
- Olivier Balzer, trésorier de la CGT des douanes en pointe sur la lutte contre le trafic mondial de déchets
- Mathilde Panot, députée LFI
- Tifen Ducharne, conférencière gesticulante "Déchets et des hommes" et co-animatrice du livret déchets de la France insoumise
Catégorie
Actualités et politique
49 commentaires
ABL 75
il y a 1 jour
Il faudrait un pôle industriel public ou des partenariats, en tous les cas une action d'envergure pour proposer des équipements électroménagers et numériques durables, réparables et de bonne qualité, voir même éthique...
ndlr :
idée de wiki / réponse à nos besoins et recyclage, déchets, etc ACT
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De nombreux freins demeurent
En France, plusieurs textes de loi sont favorables à l’élaboration de solutions au plus près des producteurs. C’est le cas de la réglementation sur la valorisation des biodéchets des gros producteurs, ou encore, plus récemment, de la loi du 17 août 2015 sur la transition énergétique pour la croissance verte, qui instaure l’obligation de généraliser le tri à la source des déchets à l’horizon 2025.
Néanmoins, de nombreux freins existent encore et limitent le déploiement des micro-méthaniseurs urbains. Il reste, malgré les quelques démonstrations pilotes citées précédemment, à démontrer que ces technologies sont suffisamment maîtrisées et robustes pour répondre aux exigences sanitaires, environnementales et sécuritaires européennes.
La réglementation n’est d’ailleurs à ce jour pas vraiment adaptée : en France, si un arrêté est en cours de révision pour la mise en œuvre du compostage de proximité, il n’inclut pas la micro-méthanisation. Celle-ci doit donc faire l’objet d’une autorisation en tant qu’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE), dont la complexité pourrait rebuter les porteurs de projets.
D’autre part, la performance environnementale et le coût global de réseaux urbains de micro-unités de méthanisation doivent être évalués. Enfin, l’implantation même de ces unités bouscule l’organisation des systèmes de gestion centralisée des déchets. Il convient donc de repenser les métiers associés à cette gestion. De même, dans un contexte décentralisé, l’exercice de la responsabilité de la collecte et du traitement de déchets doit-il rester du ressort des EPCI ou revenir aux communes ou encore à l’échelle des producteurs de déchets ?
Tous ces freins sont autant de questions que propose d’étudier le projet européen H2020 DECISIVE afin de démontrer l’intérêt et la viabilité de ce nouveau paradigme de gestion décentralisée des biodéchets urbains.
Clés : environnement développement durable recyclage pollution solutions énergies renouvelables villes déchets économie circulaire méthanisation biogaz
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Le mythe du recyclage à l’infini est un leurre en l’état de nos processus industriels, alerte Philippe Bihouix, ingénieur, qui, dans son livre "L’Âge des low tech", plaide pour les «basses technologies». Ou comment «revenir à l’âge des Visiteurs, mais avec le dentiste».
Catégorie Actualités et politique 5 commentaires
Chaque année, 9 millions de tonnes de déchets plastiques non traités sont rejetés dans les océans, ce qui entraîne une importante pollution planétaire et perturbe de plus en plus les écosystèmes marins. En 2016, en analysant des échantillons de sol d’une usine de recyclage de plastique, une équipe de biologistes japonais de l’Université de Kyoto a découvert l’existence d’une bactérie nommée « Ideonella sakaiensis ».
La particularité de cette dernière réside dans le fait qu’elle ait évolué afin de pouvoir dégrader et utiliser le plastique PET (téréphtalate d’éthylène) comme source de carbone et d’énergie. En étudiant Ideonella sakaiensis et ses mécanismes cellulaires, les scientifiques ont accidentellement synthétisé une nouvelle enzyme bien plus performante que celle utilisée par la bactérie et qui pourrait offrir une véritable solution à la déferlante plastique actuelle.
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Comme le souligne John McGreehan, biologiste structural à l’Université de Portsmouth (Royaume-Uni), « Cette découverte non anticipée suggère qu’il est possible d’améliorer davantage ces enzymes, nous rapprochant d’une solution de recyclage pour chaque montagne de déchets plastiques ».
L'équipe de McGreehan, incluant des chercheurs de l’US Department of Energy’s National Renewable Energy Laboratory (NREL), ont synthétisé la nouvelle enzyme en étudiant la structure cristalline de la PETase – l’enzyme permettant à Ideonella sakaiensis de dissoudre le plastique PET.
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Les auteurs ont tenté de modifier la PETase pour la rapprocher du mécanisme enzymatique de la cutinase – une enzyme dégradant la cutine, un biopolymère lipidique présent chez les plantes et dont la structure ressemble à celle du PET. En raccourcissant les liaisons entre les sites actifs de la PETase, ils se sont aperçus que la catalyse du plastique obtenu était bien plus performante que prévu.
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maintenant que l’on connaît son fonctionnement, son utilisation n’est plus qu’une question de temps.
Avec les fêtes, des centaines de milliers de bouteilles de vin, de bière ou de champagne vont se vider. Et chaque année, un Français consomme en moyenne près de 35 kg de bouteilles en verre. Or, bien qu’en grande partie réalisée à partir de verre recyclé, leur fabrication reste très énergivore. Depuis 2015, dans le Jura, le projet « J’aime mes bouteilles » cherche à relancer la pratique de la consigne, plus écologique que le recyclage, qui a disparu du paysage depuis une trentaine d’années. Son objectif : revaloriser les bouteilles de vin jurassien pour recréer une filière de réutilisation. Reportage.
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Les tests menés par Clus’ter Jura ont conclu qu’utiliser la consigne plutôt que la refonte de bouteilles permettrait de baisser massivement les rejets de dioxyde de carbone, d’environ deux tonnes annuelles à l’échelle du département, en réutilisant toutes les bouteilles de vin jurassien en circulation. Pour créer une activité lucrative, ces bouteilles ont dans un deuxième temps vocation à être revendues moins chères aux vignerons.
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« Je propose deux types de bouteille. Celles en meilleure état sont vendues 20% moins chères que le prix du neuf. Nous avons aussi une entrée de gamme 40% moins chère ». Une bouteille neuve coûte 24 centimes à un viticulteur. En choisissant une bouteille revalorisée, le prix peut donc descendre à 20, voire 18 centimes d’euros pour une entrée de gamme.
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D’ici décembre, elle espère signer une dizaine de commandes supplémentaires, et ainsi de suite jusqu’en août 2018, quand l’association « J’aime mes bouteilles » se transformera en SCIC.
Ndlr : fait ? ACT
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