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Toutes les régions du monde sont touchées par la pandémie de Covid-19 et la moitié de l'humanité est confinée. Les conséquences sociales sont parfois désastreuses et la situation révèle des inégalités sociales criantes partout à travers le monde. Qu’est-ce que ces événements nous disent de la lutte des classes ?
Dans cette émission spéciale de la rédaction, Le Média revient sur certains événements qui exposent au grand jour les fractures de classe. Plusieurs journalistes expliciteront les dessous des enquêtes et des reportages menées ces dernières semaines. Et un invité, Politicoboy commentera en direct depuis le Texas les conséquences outre-atlantique.
Les travailleurs sont en première ligne et les premiers touchés par le coronavirus. Les soignants dénoncent des manques de moyens criants. Dans les quartiers populaires, ceux qui ne respectent pas le confinement s'exposent à des violences policières inouïes et dans les foyers de travailleurs migrants, des sans-papiers sont abandonnés et laissés à eux-mêmes.
A l'étranger aussi la lutte des classes s'exacerbe. En Italie, les travailleurs se révoltent contre l'obligation de reprendre le travail. Aux Etats-Unis, le calendrier politique ne résiste pas à l'épidémie et en Amérique du Sud ce sont les plus pauvres qui trinquent. Dans le même temps, le candidat le plus à gauche des primaires démocrates Bernie Sanders abandonne, laissant le champs libre au libéral Joe Biden.
.#Coronavirus #Pandémie #Direct
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Bernard Swynghedauw plaide dans cette présentation pour une écologie globale de la santé, cherchant notamment à mieux prendre en compte le microbiote dans les questions de santé publique. Il pose en filigrane la question de la capacité de l'homme à s'adapter à lui-même.
Catégorie Éducation - 0 commentaire
Transcription :
...
L'homme peut-il s'adapter à lui-même ?
- Les changements environnementaux actuels semblent bien irréversibles, ou en passe de le devenir, et le seul problème sérieux n'est pas de savoir si nous pourrons les réduire mais comment et j'usqu'où nous nous y adapterons.
- L'adaptation de l'homme ne peut qu'être planétaire et sous-entend un certain degré de gouvernance à ce niveau, elle doit prendre en compte un facteur déterminant :
LES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES ET CULTURELLES.
... (son) livre recommandé "Pour une écologie globale de la santé" => ACHETER (ou à tout le moins, lire) ACT
Ndlr : a PLPDLA, le contacter ACT
Connu / https://www.youtube.com/watch?v=D--MzO47lA4
"
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Avis présenté par Marie Trellu-Kane (Groupe des Associations) et Olivier Mugnier (Groupe de la Coopération) au nom de la section des Affaires européennes et internationales présidée par Jean-Marie Cambacérès.
Saisi par le Gouvernement le 29 janvier 2020, d’un avis sur le projet de loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales, en amont de sa présentation en Conseil des Ministres le 4 mars, et en présence de Jean-Yves Le Drian, Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères et de Jean-Baptiste Lemoyne, Secrtéiare d'Etat auprès du Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères,le CESE a adopté son avis en séance plénière du 26 février avec voix pour, contre et abstentions.
Le CESE constate plusieurs avancées : l’intégration d’un volet programmatique réel, avec des objectifs financiers en développement jusque 2022, l’inscription de la politique de développement dans l’agenda 2030, et un effort certain dans les outils consacrés à l’évaluation. Dans le même temps, il met l’accent sur des pistes d’améliorations qui pourraient accroitre la portée et la cohérence du projet de loi présenté.
Ce présent projet de loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales a vocation à remplacer la loi du 7 juillet 2014 qui prévoyait dans son article 15 une révision obligatoire de ses dispositions, après une période de cinq ans.
Plus d'informations sur la politique de développement de la France sur le site du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.
Catégorie Actualités et politique 1 commentaire
justinvideoman il y a 1 semaine (modifié)
A faire :
1) éducation des filles
2) planning familial
3) aider à la création d'un système de retraite
4) aider à la création d'une banque de microcrédit réservé aux femmes
Avec ça, moins d'enfants, plus de bonheur, moins de réchauffement climatique, moins de dégradation de la nature...
L'économiste Gaël Giraud, directeur de recherche au CNRS, livre un diagnostic sans appel sur la privatisation du monde et ses méfaits pour l’environnement, et renouvelle le concept des biens communs.
*Article publié dans le n° 7 de la revue Carnets de science https://carnetsdescience-larevue.fr/, en vente en librairie.
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les personnes bénéficiant des revenus annuels les plus élevés sont celles qui émettent le plus de C02 par an. Un citoyen américain émet, par exemple, en moyenne chaque année, plus de 15 tonnes (t) de C02, un Français environ 5 t quand un Tchadien émet moins de 2 t
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D’après la société Carbone 4, changer nos comportements individuels pourrait permettre de réduire jusqu’à 25 % notre empreinte carbone en l’état, 30 % pour les plus ascétiques d’entre nous. Pour faire converger vers zéro les émissions nettes de C02, et conserver quelque chance de ne pas trop nous éloigner de l’objectif de 2 °C de l’Accord de Paris, il faut transformer en profondeur et collectivement les infrastructures dont nous dépendons.
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la dépendance des bilans bancaires aux actifs fossiles ... est considérable ... la plupart des économies occidentales ne peuvent tout simplement pas avancer à marche forcée vers des sociétés décarbonées sans mettre en péril le système financier mondial. ... les économies dites avancées ne sont pas viables sans cette logique d’accaparement ... la tendance reste à l’accroissement des inégalités ... Nous sommes hantés par l’imaginaire d’une appropriation du monde, qui nous retient de consentir collectivement à la mise en commun des ressources, des biens et des services, et à leur préservation. ... En 1789, le caractère sacré de la propriété privée s’est imposé ... le concept de « commun », autrement dit d’une ressource partagée et gérée collectivement par une communauté ... de nombreuses communautés pratiquent les communs depuis toujours, tandis que ceux-ci se multiplient sur la Toile et dans la vie quotidienne de très nombreux collectifs : banques de semences, protection des forêts, gestion des ressources en eau potable, réseau Drugs for Neglected Disease Initiative… l’État se doit désormais d’assurer les conditions d’émergence et de maintien des communs dans la société civile, y compris les communs mondiaux comme l’Amazonie. Sans cela, l’utopie de la privatisation du monde, en déchirant les solidarités élémentaires dans nos sociétés, provoque de telles souffrances que les peuples finissent, comme dans les années 1930, par en appeler à des « solutions » autoritaires et anti-démocratiques pour les sauver du cauchemar de la privatisation. Selon moi, c’est le ressort essentiel de la montée des populismes de droite en Europe, au Brésil ou en Inde aujourd’hui.
La France insoumise @FranceInsoumise · 20 janv.
Les 1% les + riches sur 🌍 possèdent deux fois plus que les 90% les + pauvres.
En 🇫🇷, 7 milliardaires possèdent autant que les 30% les + pauvres.
La réponse de Macron ? Le tapis rouge à Versailles. #OxfamReport #ChooseFrance
Édito de @ManonAubryFr pour @CanalFi - 3:56 / 3:56
Transcription : ... les inégalités explosent. 3 outils de lutte contre la pauvreté : impôts / financer services publics ; protection sociale
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Dans cet entretien vidéo exceptionnel, l’économiste Thomas Piketty décrit la situation profondément inégalitaire qui mine les sociétés aujourd’hui. Si l’inégalité ne décroît pas rapidement, avertit-il, il se produira des « crises extrêmement violentes ».
Lire l'article : https://reporterre.net/VIDEO-Thomas-Piketty-Il-va-y-avoir-des-crises-sociales-extremement-violentes i à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?aNxT4g
Soutenir Reporterre : https://bit.ly/36eZrsH
Catégorie Organisations à but non lucratif
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La majorité craindrait actuellement un « syndrome Jospin », c’est-à-dire que le succès économique de l’exécutif serait méconnu par les électeurs. Mais il n’y a pourtant que peu de raisons de se réjouir et de crier victoire.
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la croissance française serait donc « plus riche en emplois », mais aussi « plus riche » en pauvreté et en inégalités. Cela n’est pas sans rappeler les exemples britanniques, étasuniens et allemands. Et de fait, cette maigre croissance qui vient à l’appui d’un discours triomphaliste sur l’économie s’accompagne d’une politique de destruction systématique de l’État social français : réforme très violente de l’assurance-chômage, non compensation des baisses de cotisations pour la Sécurité sociale, réforme des retraites, privatisations d’ADP et de la Française des jeux…
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Ndlr : pas de lien avec l'énergie/pétrole, maintien de la logique de la croissance malgré le basculement sous l'anthropocène. Autisme des économistes ? ACT
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La révolution est-elle de retour en Amérique latine ? C’est la question que beaucoup d’observateurs se posent ces dernières semaines alors que le sous-continent ne cesse de s’inviter à la Une de l’actualité mondiale. Manifestations populaires, insurrections, scrutins électoraux déterminants… tout ce qui se déroule est passionnant. Et bien entendu, l’on entend ici et là un bruit de fond, une contestation d’une structure économique qui se caractérise par de très fortes inégalités.
Les Gilets jaunes ont-ils fait des émules de l’autre côté de l’Atlantique ? Bien entendu, il faut se garder de tout franco-centrisme. Mais il faut aussi avoir l’esprit que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Regardons tout cela de plus près !
.#AmériqueLatine #Révolution
Catégorie Actualités et politique 80 commentaires
23 minutes La directrice général d'Oxfam France, Cécile Duflot, est l'invitée du grand entretien du 6/9.
... L'ancienne ministre du Logement charge en ce sens la politique du président : "Emmanuel Macron, en présidant ce G7, se place comme un champion de la lutte contre les inégalités. Mais les mois qui viennent de s’écouler en France montrent bien qu’entre le discours et les actes, il y a un fossé."
Je crois à l'action politique mais je crois aussi qu'elle ne suffit pas
... "aucun des pays du G7 ne tient les engagements qu’il a pris", déplore-t-elle. "les sept pays du G7 ne sont pas les seuls responsables, mais sont largement responsables, notamment parce qu’ils ont une grande responsabilité dans la dégradation du climat."
Cécile Duflot résume : "Une économie plus humaine, c’est une économie où les décisions économiques et politiques sont mises au service du bien-être de l’humanité. C’est aussi simple que ça."
Le Haut Conseil pour le Climat frise la Révolution - Publié le 3 juillet 2019 par huet – {Sciences²}
Le premier rapport du tout neuf Haut Conseil pour le Climat n’a pas reçu l’accueil qu’il mérite. Sous son vocabulaire châtié et son style technocratico-compatible, il cache des propositions qui frisent la Révolution.
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Rendre les budgets carbone de la SNBC (stratégie nationale bas carbone
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La loi de finance est-elle climato-compatible par les impôts qu’elle organise ? Non, répond dans son langage châtié le HCC avec sa recommandation n°4 : «la transition bas-carbone doit être juste et perçue comme telle pour que les actions soient durablement soutenues par l’ensemble de la société». Or, l’une des causes du changement climatique est le consumérisme qui ravage notre société, sous les coups de boutoirs d’une publicité qui colonise les imaginaires. Ce consumérisme est alimenté par un moteur rugissant : les inégalités indécentes de revenus et de patrimoine. Il faut donc supprimer les plus élevés.
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Le rapport du HCC tient un langage de vérité sur la responsabilité de la France dans les émissions de gaz à effet de serre à l’origine du changement climatique. Il rompt avec l’hypocrite présentation qui ne tient compte que des émissions territoriales, ou nationales.
Extrait du rapport du Haut conseil pour le climat.
Hypocrite car elle permet d’afficher une vertu inexistante : selon cette présentation, la France a en effet diminué d’environ 15% ses émissions de GES depuis 1990. Mais, souligne le HCC, ce qui compte vraiment c’est l’empreinte carbone, c’est à dire une comptabilité des émissions qui tient compte de celles induites par tous les objets importés, déduction faites de celles liées aux objets exportés. Or, la désindustrialisation du pays est si profonde (la part du PIB consacré à l’industrie a chuté à 10%), et les importations d’objets manufacturés ont si augmenté, que l’empreinte carbone des Français à augmenté de 20% entre 1995 et 2015. Les émissions dues aux importations égalent en effet désormais 60% des émissions territoriales.
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si, en fin de mandat, on constate que les émissions de GES ont dépassé les objectifs de la Stratégie nationale bas carbone, alors, les députés, sénateurs, Président de la République sont inéligibles à l’élection qui suit et les membres du gouvernement sortant sont inéligibles et interdits de nomination comme ministres. Cette mesure de salut public serait, au moins dans un premier temps, un très efficace moyen de renouvellement des élites…
Sylvestre Huet
► sur le premier bilan de la Stratégie nationale bas-carbone, lire cette note « politique climatique, erreur française, fraude des mots«. https://www.lemonde.fr/blog/huet/2018/02/22/politique-climatique-erreur-francaise-fraude-des-mots/
Connu / https://mamot.fr/@Maxeric/102529156456447720
Dans un contexte marqué par de fortes tensions sociales, exprimées par le mouvement des Gilets jaunes, dont les issues restent incertaines (retombées politiques du Grand Débat National, percée de l’extrême droite dans les sondages pour les élections européennes), 17 acteurs de la société civile, rassemblant des associations environnementales, sociales, de solidarité internationale et de défense des droits de l’Homme, des organismes de recherche et des syndicats, dont la CFDT et Notre Affaire à Tous, dénoncent la montée de ce qu’ils nomment « l’inégalo-scepticisme » en France, dans un rapport paru le 14 mai.
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La doxa traditionnelle nourrit les « inégalo-sceptiques »
Nos organisations, fortes d’une expertise académique et de terrain, se saisissent de la grille de lecture des Objectifs de développement durable (ODD) pour révéler l’ampleur des inégalités en France et leur caractère multidimensionnel.
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Une Europe pour le bien-être de tous sur une planète vivante
Pour déployer les conditions d’un bien-être pour tous sur une planète vivante, tel que prôné par les ODD, on ne saurait se contenter de solutions partielles et cloisonnées. En collaboration avec la société civile, le gouvernement français finalise actuellement une feuille de route nationale pour la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable, qui sera présentée par Emmanuel Macron lors de la prochaine Assemblée générale des Nations unies en septembre 2019. Cette feuille de route, future stratégie de développement durable pour la France, devra proposer des réponses concrètes en matière de lutte contre les inégalités dans toutes leurs dimensions, comme ce rapport en témoigne. Coordonné par 4D et WECF France, ce document s’inscrit dans une initiative pan-européenne réunissant des rapports similaires de 25 ONG pour 15 pays de l’Union européenne, publiés en amont des élections européennes.
Accédez au résumé du rapport ici : Factsheet rapport inégalités https://www.association4d.org/wp-content/uploads/Factsheet-rapport-in%C3%A9galit%C3%A9s.pdf
Retrouvez le rapport dans son intégralité là : Rapport_Inegalites_FR_web https://www.association4d.org/wp-content/uploads/Rapport_Inegalites_FR_web_vcorrigee.pdf
Ndlr :
- la cfdt prône toujours la croissance économique sans éliminer les effets des émissions de gaz à effet de serre ?
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Sommaire
Avant-propos par Anne Brunner
Édito. « Une vague de mépris social » https://www.inegalites.fr/ecrire/?exec=article&id_article=2747, par Louis Maurin
L’essentiel du Rapport sur les inégalités en France https://www.inegalites.fr/IMG/pdf/rapport_sur_les_inegalites_en_france_2019_-_l_essentiel.pdf
01 | Revenus
Une accalmie, enfin ?
Niveau de vie - Salaires - Pauvreté - Hauts revenus - Patrimoine
02 | Éducation
École : la loi du plus fort
Diplômes - Inégalités sociales et scolarité - Filles et garçons
03 | Travail
Le travail à la peine
Chômage et précarité - Conditions de travail - Immigrés et étrangers - Femmes et hommes
04 | Modes de vie
Les marques de l’appartenance sociale
Logement - Équipement et pratiques - Santé et handicap - Lien social et politique - Orientation sexuelle
05 | Territoires
Revisiter la carte de France des inégalités
Niveau de vie - Éducation - Emploi
Réalisation de l’ouvrage
Ce rapport est réalisé grâce au soutien de plus de 500 contributeurs via une plateforme de financement participatif. La Fondation Abbé Pierre, la Fondation Un monde par tous, le magazine Alternatives Économiques, la Macif et le cabinet d’études Compas, ainsi que de nombreux chercheurs, soutiennent également notre initiative.
La conception graphique et la mise en page ont été réalisées par anandita.studio.
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Au programme de l'Autre 20h présenté ce soir par Dolores Bakèla :
⏩ SANTÉ : LES SOIGNANTS AU BORD DU GOUFFRE
En France, 62 services d'urgence hospitalières sont en grève. Les soignants n'en peuvent plus, Filippo Ortona leur a donné la parole.
⏩ STYLOS ROUGES : COMMENT BLOQUER BLANQUER
Mobilisés depuis plusieurs mois contre les réformes Blanquer, les stylos rouges ne désarment pas. Notre correspondant citoyen Korri a suivi leur manifestation de samedi.
⏩ LYBIE : FEMMES DE FOOT
Le film de Naziha Arebi, freedom fields, parle de foot au féminin, mais pas que, dans sa dimension internationale. On a pu lui demander, entre autre choses, pourquoi son film n'était pas dans les salles de cinéma françaises, alors que début juin, commence la coupe du monde dans notre pays.
⏩ FRANCE : COMMENT UN PAYS SI RICHE FABRIQUE-T-IL AUTANT DE PAUVRES ?
Maxime Renahy, ancien espion dans la finance, a écrit "Là où est l'argent", un bouquin passionnant avec des révélations explosives sur la manière dont se constituent les richesses dans les paradis fiscaux. Il se met à table devant Denis Robert cf aussi https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?O6RsgQ
Catégorie Actualités et politique 17 commentaires
Dénonçant les « dérives de l’économie de marché » ou les grandes entreprises qui essaient d’échapper à l’impôt, des gilets jaunes mènent depuis plusieurs jours des actions de blocage ciblant des enseignes de la grande distribution – comme celles de la famille Mulliez – des géants de l’industrie comme Monsanto, des agences bancaires ou des entreprises appartenant à de grandes fortunes. Ils y revendiquent « une meilleure justice sociale », une véritable lutte contre l’évasion fiscale, la « taxation des produits financiers », ou encore un financement de la transition écologique « non par les pauvres », mais « par les entreprises multinationales ».
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Tags : Inégalités Justice fiscale Luttes sociales multinationales
Depuis l’élection présidentielle, ce ne sont que des consultations de façade qui sont menées par le gouvernement, préférant écouter les intérêts des lobbies privés plutôt que les organisations de la société civile et les citoyens. Résultat : les inégalités s’aggravent, la transition écologique se fait contre les classes populaires et moyennes, et les orientations économiques et sociales néolibérales se poursuivent. Face à ce constat, le Crid, collectif de 50 organisations de solidarité internationale appelle à de véritables politiques de justice sociale et climatique, et à la réhabilitation du dialogue. Voici leur appel.
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le président et le gouvernement doivent changer de méthode face aux attentes de la société française. Encore plus que leurs prédécesseur∙e∙s, les dirigeant∙e∙s élu∙e∙s en 2017 ont privilégié le passage en force, sans négocier ni même écouter celles et ceux qui défendent leurs droits, ni les associations ou les syndicats qui relaient leurs revendications.
Depuis l’élection présidentielle, les appels au dialogue de nos organisations n’ont reçu pour réponses que des consultations de façade menées au pas de charge. Dès juin 2017, lorsque plus de 350 organisations de la société civile ont réclamé une véritable concertation pour définir des conditions d’accueil des migrant∙e∙s dignes et humaines, le gouvernement a rejeté cet appel au dialogue et fait voter une loi qui prône la chasse aux migrant∙e∙s, faisant fi des conventions internationales et européennes ratifiées par la France.
Les orientations économiques néolibérales ont considérablement aggravé les inégalités
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Il y a une crise des politiques publiques et du dialogue public, qui ont été confisqués par les plus riches.
Pour nos organisations qui défendent la solidarité tant nationale qu’internationale, la transition écologique ne pourra pas se faire contre les classes moyennes et populaires, mais avec et pour elles, à travers de véritables politiques de justice sociale et climatique.
Limiter le pouvoir d’influence des lobbies privés et favoriser celui des citoyens
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CRID, collectif de 50 organisations de solidarité internationale
Tags : Climat Démocratie ! Inégalités
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aujourd’hui le hiatus devient trop grand entre la stratégie électorale de conquête du pouvoir et l’accélération de phénomènes susceptibles de provoquer un effondrement à la fois écologique et social à l’échelle mondiale.
Climat, biodiversité, montée des extrémismes, des inégalités, dévissage culturel, mondialisation des échanges et contrôle des algorithmes, la vulnérabilité de nos sociétés est de plus en plus critique. Et ce sont toujours les mêmes qui sont sous le joug, de plus en plus exposés, en première ligne des victimes présentes et à venir. Nous devons nous laisser percuter par la situation et en prendre la mesure avec lucidité et responsabilité.
Or il me semble que la stratégie et les moyens mis en œuvre par la FI aujourd’hui au mieux passent à côté des enjeux, au pire desservent les fins. Dans les deux cas elles me semblent en-deçà de l’exigence écosocialiste. Les « signifiants vides » du populisme et de la stratégie anti-Macron, visant à fédérer le plus largement possible, étouffent trop souvent la radicalité du projet initial. Les affaires internes et le commentaire systématique de l’actualité me semblent de plus en plus hors-sol. Les réactions auto-centrées nous coupent les ailes. J’ai toujours plaidé pour l’alliance d’une aménité de ton et d’une radicalité de fond, je vois l’opposé. La critique interne, même bienveillante, est vécue comme une attaque, le pas de côté comme une trahison. J’en viens donc à la conclusion que c’est ailleurs que je serai la plus efficace, que les choses pourront bouger.
Depuis deux ans, des montagnards aux forestiers en passant par les rapports scientifiques sur les risques d’effondrement, j’explore des chemins de traverse, au contact d’espaces intellectuels et militants différents. Face à l’urgence il y a d’autres formes politiques à inventer, des passerelles à faire et des réseaux à activer, des actions de désobéissance civique à organiser (*), des risques et des conflits à anticiper collectivement. C’est crucial, et cela se heurte à trop de limites dans un cadre soumis aux échéances électorales et à l’injonction médiatique. L’heure est venue de sortir de nos zones de confort et de repenser en profondeur nos stratégies et modes d’action. Pour ma part je ressens la nécessité de recentrer mon temps et mon énergie, en cohérence avec le cheminement de ma réflexion (dont j’avais déjà posé quelques bribes ici).
https://lvsl.fr/entretien-avec-corinne-morel-darleux
Le centre de gravité de l’action politique est en pleine évolution. Il y a des parcours de radicalité à accompagner du côté des mouvements climat, une alerte écologique à amplifier du côté des mouvements sociaux. Des arbres à planter et des chantiers à bloquer. De nouveaux récits collectifs à construire, et une bataille culturelle à mener. Voilà ce à quoi je souhaite me consacrer. Je crois qu’il faut agir là où on se sent utile, accueillie et en phase avec ses convictions. Ce que je lis, vois et entends, me fait penser que nous sommes nombreux à envisager cette période troublée comme une bifurcation et à ressentir le besoin d’un grand pas de côté.
Je reste plus que jamais écosocialiste, attachée à la dignité du présent, avec la ferme détermination de continuer à militer activement.
- Petit bonus pour celles et ceux qui m’ont lue jusqu’au bout : je reste au PG, en compagne de route exigeante mais bienveillante, je continue à assurer le mandat régional qui m’a été confié face à Laurent Wauquiez, et oui, j’ai été approchée, mais non je ne pars ni pour une place chez EELV, ni chez Générations, ni pour rejoindre Place Publique. En fait je sais que ça parait toujours étrange à certains, mais on ne quitte pas toujours une fonction pour choper une place ailleurs. Parfois on fait simplement ce qui semble juste à un moment donné.
(*) Comme le font déjà les "malfaiteurs en bande organisée" à Bure, les opposants au projet GCO qui plantent des arbres le long du tracé tout en bloquant les chantiers de Vinci, ou encore Extinction Rebellion en Angleterre. »
Sociologie
Alors que l’école française pèche par un trop grand élitisme, le système d’orientation des jeunes vers l’enseignement supérieur favoriserait le maintien des inégalités sociales. Une problématique au cœur des recherches d’Agnès van Zanten, sociologue et spécialiste des politiques éducatives.
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