TRANSITION. L'essor des énergies renouvelables intermittentes ne mettra pas à mal le réseau énergétique français, suffisamment souple et pilotable, estime l'Opecst. La question du développement de nouvelles capacités de stockage inter-saisonnières ne se posera que dans une quinzaine d'années affirme l'Office. Décryptage.
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Pierre Speer
Publié : il y a 17 heures
bah ca c'est un rapport stupide uniquement dans l'intérêt de l'état ( EDF) !
En effet, si les particuliers et les entreprises stockent l'électricité, la consommation sera bien moindre, car nous ferons tous appel à de la production en autonomie complète.......
Connu / https://twitter.com/AnneBringault/status/1100350440905023488
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Anne Bringault @AnneBringault
"il est excessif de présenter [le stockage] comme une condition nécessaire de l'essor des #EnR variables, car il n'est qu'un levier de flexibilité parmi d'autres".
@rte_france le disait déjà. Maintenant c'est l'@AN_OPECST .
12:02 - 26 févr. 2019
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avec
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Atimo @Zokusuji 14 hil y a 14 heures
Vous avez conscience qu'ils disent cela en le justifiant justement par la présence du parc nucleaire existant ?
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Surpêche, pollutions des eaux, prédateurs invasifs et barrages hydroélectriques mettent en péril la survie des saumons sauvages. Un conservatoire, en Haute-Loire, tente d’enrayer la disparition de ce poisson au métabolisme étonnant.
Chanteuges (Haute-Loire), reportage
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COGEPOMI, PLAGEPOMI… KÉZAKO ?
Le Conservatoire national du saumon sauvage de Chanteuges est une société coopérative d’intérêt collectif, à laquelle participent notamment des élus locaux, des pêcheurs et des associations. Il est un prestataire du Comité de gestion des poissons migrateurs (Cogepomi) de la Loire. Il s’agit d’une instance de concertation qui traite spécifiquement de la problématique de gestion des poissons migrateurs vivant alternativement en eau douce et en eau de mer (anguille, saumon, alose, lamproie et truite de mer). Ce comité valide le plan de gestion des poissons migrateurs (Plagepomi), qui fixe des objectifs et des règles pour la gestion des migrateurs.
Blog : Eclairage(s)
Après avoir lu avec attention l’article « Nucléaire : l’inquiétante obstination d’EDF », paru dans le dernier numéro d’Alternatives Économiques https://www.alternatives-economiques.fr/linquietante-obstination-dedf/00087755, et des échanges sur Twitter avec la rédaction, il semble important d'apporter au débat des réponses, des précisions, des éléments de contexte sur EDF, sa dette, ses recettes et ses programmes industriels en cours tels que le "Grand carénage"
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Cet article vise à préciser, contextualiser et souvent réfuter certaines affirmations de l'article paru dans Alternatives économiques intitulé « Nucléaire : l’inquiétante obstination d’EDF ». L'exercice est d'autant plus difficile qu'il s'agit d'argumenter dans un contexte où la charge de la preuve est renversée : l'article d'Alternatives économiques procède par affirmations, parfois avec des éléments chiffrés non contextualisés, parfois sans aucun élément de preuve. Je vais essayer, à mon tour, d'argumenter, à partir de données publiques et de mettre en perspective les différents thèmes. Je vais donc reprendre les différentes points, en citant l'article en tête de chaque paragraphe, en apportant des éléments d'éclairage et de donner les sources, dès que possible.
mots-clés EDF Eolien grand carénage Nucléaire photovoltaïque transition énergétique
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Natacha HAKWIK, Directrice Associée d'EQINOV membre de LUCIOLE, nous explique le concept et les intérêts de la flexibilité de la demande d'un système électrique.
LUCIOLE est un collectif de PME innovantes et indépendantes, fondé par 5 entreprises ayant chacune son expertise dans le domaine des services à l’énergie. Elles partagent des valeurs communes pour accélérer la réalisation de la transition énergétique, de la digitalisation et de l’économie collaborative.
LUCIOLE participe activement aux groupes de travail du comité de prospective de la CRE.
Catégorie
Organisations à but non lucratif
Transcription :
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effacement jour de pointe - EJP
Connu /
https://www.eqinov.com/qui-sommes-nous/l-equipe-eqinov/
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Marooned - Coming Back to Life - Sorrow
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The Strat Pack Concert Wembley Arena
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Alors que les négociations européennes s’orientent vers une reconduction illégitime de la pêche électrique en Europe, au détriment des pêcheurs artisans, BLOOM durcit le ton et dénonce la complicité des Etats membres ainsi que de la Commission européenne avec une poignée de lobbies industriels puissants. D’une part, BLOOM saisit aujourd’hui la Médiatrice européenne, Emily O’Reilly, chargée d’arbitrer les cas de mauvaise administration des institutions européennes, de transparence et d’éthique, pour qu’elle constate les graves manquements administratifs de la Commission européenne dans le dossier de la pêche électrique. D’autre part, après un bras de fer avec le gouvernement néerlandais, BLOOM a eu raison du mur d’opacité opposé par les Pays-Bas et leurs lobbies industriels à nos demandes de transparence à propos des subventions publiques accordées à la pêche électrique. Le fichier de subventions publiques que nous avons obtenu nous permet de révéler aujourd’hui l’étendue du mensonge des lobbies et l’illégalité des aides publiques accordées aux navires industriels, contre l’intérêt général et en rupture avec le cadre réglementaire.
Clés : énergies fossiles changement climatique nucléaire gaz naturel énergies renouvelables électricité décarbonation réseaux intelligents croissance verte France politique énergétique
Stratégie technique
Le Gimélec accompagne ses adhérents dans le déploiement d’une Stratégie technique collective qui se traduit par une politique de normalisation coordonnée, sur les plans français, européen et international. Il veille pour cela à la bonne représentation de la profession dans les organismes de normalisation et de certification : AFNOR, CENELEC, IEC, ASEFA. Grâce à cette action du Gimélec et des experts des entreprises adhérentes, la profession participe aux niveaux :
• national, à 85 des 227 Commissions de Normalisation du Département Electrotechnologies (DELEC) de l’AFNOR et assure la présidence de 26 Commissions DELEC ;
• européen et international à 95 comités de l’IEC et du CENELEC, le Gimélec assurant la présidence ou le secrétariat de 32 d’entre eux.
Définition de nouvelles normes pour répondre aux nouveaux usages de l’énergie, intégrer les nouvelles technologies dans les normes existantes, assurer le respect des exigences de sécurité et de l’environnement. Il veille à la diffusion du savoir-faire technologique de la profession en participant à l’élaboration des directives européennes et en éditant des guides d’information technique.
Conférence internationale (link is external) IEEE VPPC’2017 que je préside et qui va réunir des centaines d’experts de la mobilité électrique. Notons que l’hydrogène peut alimenter tout ou partie de bien d’autres sortes de véhicules électriques
Keynote presentations are available upon request: email vppc2017@femto-st.fr
Quels sont les atouts de l’hydrogène pour devenir un acteur phare du futur mix énergétique ? Quels sont les obstacles à lever ? Grand spécialiste de l’hydrogène et récent lauréat de la prestigieuse médaille Blondel, Daniel Hissel fait le point à l'occasion d'un Congrès international sur les véhicules électriques qui se tient à Belfort du 11 au 14 décembre.
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Nous sommes nombreux à penser que la production d’hydrogène à partir d’énergies renouvelables est LA solution.
Sur ce point, les détracteurs évoquent souvent le rendement de cette filière de production d’hydrogène qui serait mauvais… Bien entendu, le rendement de l’électrolyse se situe aux voisinages de 70%, ce qui peut sembler faible, par rapport à des sources énergétiques fossiles qui sont immédiatement disponibles. Mais ceci est à nuancer par l’excellent rendement électrique des systèmes piles à hydrogène : ce dernier peut dépasser les 50% ce qui est beaucoup en comparaison du rendement des machines thermiques. Et surtout, si nous nous plaçons d’un point de vue financier, la source primaire (vent, soleil, etc.) est gratuite… Bref, la question du rendement ne saurait constituer un argument sérieux contre le candidat hydrogène. Passons au critère suivant, l’accessibilité en tout point de la planète.
Inaugurée en 2009 à Prenzlau (Allemagne), cette centrale hybride produit de l'électricité, de la chaleur et de l'hydrogène à partir de sources d'énergie renouvelables.
JOHANNES EISELE / AFP
Du groupe électrogène aux applications spatiales
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Mes principales activités de recherche se concentrent sur l’augmentation de l’efficience énergétique et de la durabilité des systèmes hydrogène-énergie. En travaillant à la fois sur l’identification de l’état de santé de la pile à hydrogène, sur le temps restant de bon fonctionnement (eu égard à un cycle d’usage donné ou estimé), sur l’optimisation du pilotage du système grâce à ces informations, il nous a été possible de faire progresser significativement la maturité technologique de l’hydrogène-énergie, d’accompagner les industriels du secteur au niveau international, et de lancer également nos propres start-ups. Ces recherches se mènent avec les équipes évoluant au sein de la fédération de recherche CNRS FCLAB (link is external) et constitue un travail collectif interdisciplinaire. Une dimension indispensable, peut-être plus ici qu’ailleurs compte-tenu de la nature de notre objet d’étude qui requiert des compétences en génie électrique, mécanique, thermique, électrochimie ou matériaux mais aussi en économie et dans les autres sciences humaines et sociales. C’est ce travail collectif qui permettra assurément à l’hydrogène de jouer le rôle qu’il mérite dans le paysage énergétique de demain.
Les points de vue, les opinions et les analyses publiés dans cette rubrique n’engagent que leur auteur. Ils ne sauraient constituer une quelconque position du CNRS.
Notes
1.
Voir notamment la société H2SYS (http://www.h2sys.fr (link is external)), start-up issue de la recherche du CNRS
Mots-clés :
Hydrogène énergie climat Énergies renouvelables Pile à combustible voiture électrique
Développement durable
Le Mali est en passe de devenir le premier pays au monde à produire de l’électricité à partir de l’hydrogène naturel. Un permis d’exploitation vient d’être accordé à une unité pilote.
L'unité pilote fournit depuis 2013 au village de Bourakebougou de l'hydrogène pur à 98%. © maliweb.net
ÉNERGIE. Au salon Hyvolution qui s'est tenu les 4 et 5 février au Parc Floral à Paris, dédié à l'hydrogène énergétique, un projet malien d'exploitation de l'hydrogène naturel a suscité beaucoup d'intérêt. Ce pays, qui a lancé une unité pilote en 2013, vient en effet d'accorder le premier permis d'exploitation pour cette filière dite "décarbonée". Autrement dit, sans production de CO2. Or aujourd'hui, l'hydrogène est produit par des méthodes de chimie lourde (électrolyse de l'eau ou extraction à partir d'hydrocarbures fossiles) induisant une empreinte carbone importante. Tous les espoirs sont désormais permis depuis que deux géologues français, Alain Prinzhofer et Eric Deville, ont découvert des sources naturelles d'hydrogène, démontrant ainsi que ce gaz peut être libéré en continu dans la croûte terrestre et remonter en surface. Or ces sources se trouvent dans de nombreux points du globe. Un scénario longtemps considéré comme impossible, que Sciences et Avenir avait présenté dès 2013 et que le Mali commence à concrétiser.
Rencontre avec l'homme d'affaires Aliou Boubacar Diallo, président de la société Petroma, spécialisée dans la recherche du pétrole et du gaz au Mali
Sciences et Avenir : En quoi consiste l'unité pilote qui fonctionne au Mali depuis 2013 ?
Aliou Boubacar Diallo : Il s'agit du seul exemple au monde de l'utilisation d'une source naturelle d'hydrogène pour produire de l'électricité. Au village de Bourakebougou, à soixante kilomètres au nord ouest de Bamako, son exploitation permet d'éclairer la place du village, les lieux de culte, ainsi que les habitations d'une centaine de famille.
Comment avez-vous eu l'idée de rechercher de l'hydrogène dans cette zone ?
Nous ne l'avons pas cherché, mais l'avons trouvé par le plus grand des hasards ! Le forage était destiné à la recherche de l'eau. Mais à notre grande surprise, c'est de l'hydrogène pur à 98% qui en est sorti. Cette région est un bassin sédimentaire avec une couche de grès très poreux, épaisse de 1600 mètres, visiblement riche en gaz. Nous avons aussitôt décidé d'utiliser cet hydrogène pour alimenter un groupe électrogène et produire du courant. Depuis trois ans, la source est continue et le débit du gaz qui sort du puits n'a pas faibli. Nous n'avons donc pas besoin de stocker ce gaz, juste d'en capter le flux, ce qui facilite son utilisation.
Petroma vient d'obtenir un permis d'exploitation et un permis environnemental. Quels sont vos projets ?
Nous avons déterminé une zone de 43 000 Km2 à explorer et déjà mené des campagnes sismiques à haute résolution qui indiquent une grande richesse en hydrogène. Seize sondages doivent maintenant être effectués dont six à travers toute la couche de grès. Parallèlement, nous sommes à la recherche d'investisseurs publics et privés. Le Mali ambitionne de construire la plus grande centrale électrique à hydrogène naturel, afin d'exporter de l'électricité vers les pays voisins. Nous avons tout à y gagner : de l'électricité à bas coût, aucune émission de CO2 et des emplois à venir.
.#Mali #Électricité #Hydrogène
Favorit
L'hydrogène tend à s'imposer comme un vecteur d'énergie d'intérêt majeur pour l'avenir, tant pour la production et la gestion de l'énergie que dans le domaine des transports. Il est depuis plus de quinze ans le fer de lance de la fédération de recherche FCLAB, installée à Belfort, qui travaille sur les systèmes hydrogène-énergie. C'est là que la mise au point de générateurs électriques à hydrogène a été menée sous la houlette de Sébastien Faivre. Un pari réussi : l'ingénieur, après avoir validé le concept et démontré la fiabilité et l'efficacité de la technologie grâce à la construction de prototypes, a créé une start-up pour le développement et la commercialisation de ses produits. Née en septembre 2017 après trois ans de maturation, H2SYS est la première entreprise issue des activités de la fédération FCLAB, et compte une dizaine de salariés.
Les groupes électrogènes H2SYS sont développés sur une architecture hybride et sont équipés de cartes électroniques pilotant la production de l'énergie en temps réel, en fonction des besoins de l'utilisateur et des ressources du système. La pile à hydrogène, cœur du dispositif, transforme en électricité l'hydrogène stocké dans des bouteilles ou des réservoirs hydrures. Les batteries électriques permettent d'absorber les variations de puissance et assurent le relais pour répondre aux besoins instantanés. C'est le logiciel développé par H2SYS qui choisit à chaque instant le mode de production et l'apport de la pile et / ou de la batterie dans la réponse électrique. Festivals et rencontres sportives en plein air, travaux publics sur routes de campagne ou secours électrique pour de petites installations, tous les lieux et activités de la vie quotidienne peuvent recourir à l'assistance des générateurs électriques à hydrogène H2SYS, qui outre leurs performances, ne produisent aucune pollution et sont entièrement silencieux.
Une cérémonie a été organisée à Belfort le 20 juin pour valoriser le capital hydrogène de la région et les résultats obtenus par le FCLAB, première structure de recherche française sur les systèmes hydrogène-énergie. L'occasion de braquer les projecteurs sur H2SYS, ainsi que de mettre à l'honneur Daniel Hissel, directeur de la fédération, qui a reçu fin 2017 la prestigieuse médaille Blondel.
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Interview +Jam 10 ans acoustic
Catégorie Musique
Energie
Eau, Littoral, Adaptation, Climat, Adaptation, Inondations
New York, menacée par la montée des eaux
Climate Central
Le réchauffement menace aussi la production d’électricité mondiale, révèle un rapport publié mardi 19 juin par 4 associations, dont le C40 Cities Climate Leadership Group. D’ici à 2050, 270 centrales électriques, produisant un total de 183.000 mégawatts (MW), pourraient avoir les pieds dans l’eau.
C’est un avenir sombre qu'entrevoient le C40[i], le Global Covenant of Mayors for Climate & Energy, l’Urban Climate Change Research Network (UCCRN) et Acclimatise dans leur rapport, intitulé «The future we don’t want», qui dresse la situation guettant les grandes villes mondiales face au réchauffement.
Les auteurs du rapport prennent comme hypothèse la plus pessimiste, mais actuellement la plus probable, celle d’émissions de gaz à effet de serre toujours aussi élevées, selon l’un des scénarios RCP8.5 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec).
1,6 milliard de Terriens sous régime caniculaire
Selon les calculs des auteurs, le réchauffement frappera la population urbaine de bien des manières: vagues de chaleur meurtrières (qui affecteront régulièrement 1,6 milliard de personnes en 2050, contre 200 millions actuellement), difficultés d’accès à l’eau potable, insécurité alimentaire. Quant à la hausse du niveau de la mer, elle devrait menacer 570 villes de plus de 100.000 habitants en 2050, pour une population estimée à plus de 800 millions de personnes.
230 grandes villes en précarité énergétique
Le rapport se penche également sur une menace encore peu étudiée, celle d’une fragilisation de la production d'électricité du fait de la hausse du niveau de la mer. Les chercheurs ont identifié 270 centrales à travers le monde particulièrement exposées à ce risque: situées à moins de 5 kilomètres de la côte, elles sont implantées sur des terrains ne dépassant pas 5 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Conséquence: 230 grandes villes, habitées par un total de 450 millions de personnes, seraient ainsi confrontées à de fréquentes coupures. Parmi les grandes villes les plus menacées, le rapport évoque Londres, New York, Shanghai, Bombay, Calcutta et Madras.
Une menace politique et économique
«Si la production énergétique fait défaut, les villes auront du mal à assurer l’accès à l’eau potable et à l’alimentation, le transport, le traitement des déchets, le fonctionnement du système de santé et le réseau de communications. Cela peut avoir des effets en cascade sur l’économie, avec de rapides conséquences au niveau politique, des entreprises et de la population locale», préviennent les auteurs.
[i] Le C40 Cities Climate Leadership Group est une association de lutte contre le réchauffement climatique, regroupant 81 grandes villes mondiales. Depuis 2016, elle est présidée par la maire de Paris, Anne Hidalgo.
Connu /
https://twitter.com/BlaLormeteau/status/1010116290965655552
@ AssociationESF
France
L'ONG Electriciens sans frontières conduit des projets de #solidarité internationale pour faire de l'accès à l'#énergie un levier de #développement. #sdg7
electriciens-sans-frontieres.org
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ndlr : vérifier si pbt de partenariat ACT
Une première centrale de production industrielle d’hydrogène en service à Grenoble
VINCENT CHARBONNIER Auvergne-Rhône-Alpes , L'Usine de l'Energie , Engie , Investissements industriels
3,2 millions d'euros ont été investis dans la création d’une centrale de production industrielle d’hydrogène à Grenoble (Isère). Elle fournira 150 000 m3 d’hydrogène à terme pour le CEA et alimentera des véhicules.
*Ndlr: produit à partir de quelle source ? ENR ou énergie fossile (gaz ou pétrole) ? ACT
Pierre-Emmanuel Casanova, le CEO d'HySiLabs, s'est prêté au jeu des questions réponses et nous parle de l'entreprise qu'il a créée en 2015 à Aix en Provence avec Vincent Lôme.
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HySiLabs a développé un vecteur liquide à base d’hydrogène, stable et sans danger à température et pression ambiantes.
Cette solution de rupture technologique dans les énergies tire parti des avantages de l’hydrogène sans les problématiques historiquement liées à son stockage et son transport. Cet état liquide inédit permet d’utiliser une logistique identique à celle des carburants conventionnels. En produisant ce liquide à partir d’énergies renouvelables, cette solution « Power-to-Liquid » facilite le déploiement de solutions plus respectueuses de l’environnement en remplacement des énergies fossiles.
En quoi votre projet est-il innovant ?
L’hydrogène est un vecteur énergétique d’avenir. Cependant, le développement de sa filière est limité par des technologies existantes inadaptées pour un stockage et un transport efficaces, et par l’absence d’infrastructure pour un usage de masse.
La solution Power-to-Liquid inédite proposée par HySiLabs permet d’accélérer l’adoption des technologies hydrogène en simplifiant la chaîne logistique. Notre technologie de rupture permet d’envisager un déploiement rapide et global de toutes ces solutions.
Qu’allez-vous montrer à Vivatech ?
Lors du salon VivaTech, nous présenterons notre technologie via une vidéo, qui permettra au public de comprendre l’intérêt et le fonctionnement de notre technologie. Un prototype d’unité de génération d’hydrogène pour les applications stationnaires de petite puissance sera également présenté afin de démontrer la simplicité de notre solution.
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Notre vision à plus long terme est de renforcer l’équipe et de s’appuyer sur l’expertise d’un industriel comme ENGIE pour déployer rapidement et efficacement cette solution sur un marché de masse.
par Olivier | Mar 29, 2018 | Non classé | 0 commentaires
Energiestro, rendre possible un monde renouvelable grâce au stockage.
Energiestro développe une technique de stockage des énergies renouvelables grâce à des volants d’inertie 10 fois moins chers que ceux existant habituellement car fabriqués en béton.
Energiestro a pour ambition de permettre le développement des énergies renouvelables
en proposant un stockage massif à très faible coût.
Du 24 au 26 mai prochain, Energiestro sera présent
lors du salon Viva Technology à Paris sur le Lab ENGIE.
André Gennesseaux, son co-fondateur nous parle de son projet,
de sa vision de l’avenir de l’énergie et des liens entre sa startup et ENGIE….
Article Complet sur le site Innovation Engie
https://innovation.engie.com/fr/articles/actualiteAction/energiestro-making-the-world-more-renewable-through-storage/8949/8/3
dont
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pour une maison particulière, nous pourrions envisager une unité de stockage d’un volume de 2m3 à peu près, qui permettrait de stocker 100% de la consommation d’une maison sur 24 heures.
Bien sûr, le Graal du stockage serait de pouvoir stocker tout l’été pour utiliser l’énergie tout l’hiver, comme le font les plantes. Mais actuellement, plus modestement, le stockage n’est capable que de stocker l’énergie solaire dans la journée pour la restituer la nuit.
...
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ndlr : donc combiné à l'hydrogène pour le long terme, c'est une excellente solution avec un modèle de faible taille qui sera alors suffisant ?!
ATT commercialisation en 2019 ?
par Olivier | Mar 15, 2017 | Non classé
Lecteur vidéo
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13:40
https://www.btp.tv/voss-volant-stockage-solaire