durée : 00:52:19 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - C’est l’histoire assez méconnue et parfois peu ragoutante d’une marchandise universelle. D’un fruit ou d’un légume le plus populaire du monde, que l’on déguste sous forme de sauces en tous genres et de plats variés, de la pizza au hamburger, en passant par la chorba nord africaine… - invités : Jean-Baptiste Malet, Laurent CHEVALLIER, Ségolène LEFEVRE
Clés : Hosting ; Iaas ; PaaS ; Saas
Par Justine Brabant et Tony Le Pennec - 08 m 56 - Offert par le vote des abonné.e.s
Clés : OGM GIEC Agriculture biologique Pédagogie & éducation
...
critique adressée par de nombreux internautes sur les réseaux sociaux ces dernières semaines, "extraits" du rapport à l'appui. Le journal L'Opinion s'est empressé, à leur suite, de dénoncer "le dogme anti-OGM" qui règnerait en France. Une interprétation abusive, assure l'un des experts français du GIEC, Jean-François Soussana, qui estime que "les implications, y compris éthiques" de l'édition de gènes "ne sont pas encore assez connues".
...
Ducros mélange allègrement amélioration génétique et OGM
...
Connu / https://twitter.com/d_schneidermann/status/1171111977118248960
Conversation Daniel Schneidermann @d_schneidermann
Décervelage par les chaînes d'info, exemple...
6,2 k vues
146 vues
655 vues
855 vues
2,6 k vues
665 vues
4,5 k vues
1:30:48 - 717 vues
LES AMIS DU PATRIMOINE DE SARRANT GERS a lancé cette pétition adressée à conseil département Gers - mairie Sarrant
https://patrimoinesarrant.wixsite.com/sarrant mail : patrimoine.sarrant@gmail.com
Facebook : Les Amis du patrimoine de Sarrant
Sarrant est un village médiéval du Gers inscrit parmi «Les Plus Beaux Villages de France»
Précieuse identité de notre village, la plantation des platanes, inscrits à l'Inventaire des Monuments Historiques depuis 1944, qui ornent la Promenade depuis 1855, sont en sursis alors qu'ils peuvent vivre plus de 400 ans !
...
le rôle des arbres est très important pour notre santé à tous et notre cadre de vie :
- Ils retiennent plus de 60 % des polluants et purifient l'atmosphère,
- Ils captent la poussière,
- Ils produisent de l'oxygène par photosynthèse,
- Ils stabilisent, régulent l'hydrologie du sol et le niveau de la nappe phréatique par leurs racines,
- Ils absorbent et reflètent la radiation solaire tout en maintenant la fraîcheur,
- Ils participent à la biodiversité.
588 vues - 51 - 3
Cette conférence s'est déroulée lors des AMFiS 2019 avec :
- Eric Toussaint (économiste membre de la CADTM)
- Jean Kerrel (équipe Banques)
- Véronique Danet (équipe Banques)
- Andréa Caro (la sole violette de Toulouse)
Catégorie Actualités et politique 4 commentaires
Mémé il y a 6 jours
Quelles professions ou cursus ont les fondateurs et les membres administratifs d'une association de monnaie locale en général ?
Pour comprendre quelles compétences sont nécessaires. Est-ce très technique en terme de comptabilité, gestion, juridique, RH ? Qui faut-il pour le faire ?
1
Rudy Patard il y a 1 semaine
Beaucoup de frustration sur le manque de quantification, du coup je contacte l'équipe "planification écologique". N'hésitez pas à me solliciter si vous partager cette volonté de quantifier pour projeter un "imaginaire concret".
...
Rudy Patard il y a 1 semaine
Après 12 minutes je finis par chercher "kWh" dans la transcription automatique... choux blanc. Nous avons rit du Macron lorsque pour "sauver le climat" le banquier nous proposait ... une banque. Avec l'Amfi, j'avoue rester sur ma faim. Je comprends qu'il faille organiser "monétairement" la transformation du système productif et j'envisage tout à fait des outils monétaires (en précisant certaines propriétés ça serait d'ailleurs utile). Mais sans être précis sur la transformation visée, parler de mécanismes monétaires pour la mettre en œuvre me semble relever de "manœuvre" électoraliste et du 'blabla' politicien. A°) On cherche "Combien (en physique, kg, kWh, m² etc.) on donne à qui ?" B°) On détermine des outils de gestion (monétaire notamment) pour ça. Je suis tout seul à être resté sur ma faim ?
Transcription : ... développer les circuits courts, décentraliser la production d'énergie, investir dans l'isolation etc Comment financer ? /pôle public bancaire pense qu'il faut nationaliser ... désenfler l'énorme bulle bancaire qui finance des projets nuisibles. Crédit, épargne, investissement doivent être de service public, des agences locales partout, des projets locaux discutés par les citoyens, les petites et moyennes entreprises. annuler les dettes privées illégitimes ... gilets jaunes ... projet Toulouse a démarré en 2009. ... film arte "les monnaies miraculeuses" expérimentation en autriche ... monnaie fondante ... cadre légal solide ...
Au Camp Climat, plus de militants et plus déterminés - 27 août 2019 / Laury-Anne Cholez (Reporterre)
Pendant douze jours, plus d’un millier de personnes ont participé au Camp Climat, une sorte d’université d’été pour se former aux méthodes de désobéissance civile. L’occasion également de réfléchir aux stratégies du mouvement écolo et de s’interroger sur la radicalité des actions.
Kingersheim (Haut-Rhin), reportage
...grande « simulaction » : le blocage du fictif One Planet Seum-it. ... La fiction dépassant parfois la réalité : l’un des participants a eu une côte fêlée lors d’une bousculade un peu trop mouvementée. « Tout n’a pas toujours été vraiment non violent. Des gens se sont débattus lors des interpellations alors qu’on leur avait appris à ne pas lutter », disait un formateur, un peu déçu. N’empêche : cette expérience grandeur nature a permis aux novices de se frotter à la réalité d’une action de désobéissance et de réaliser — pour certains — qu’ils n’auraient jamais la force d’affronter la « vraie » police. D’autres au contraire sont repartis plus galvanisés que jamais.
...
Des militants d’autres organisations étaient également présents, notamment des membres de Youth for Climate et d’Extinction Rebellion. Ce jeune collectif qui s’est fait connaître par un discours très offensif et par un blocage du pont de Sully, violemment réprimé. « Le mouvement écolo dans son ensemble est en train de se questionner sur la radicalité. Cela ne sert à rien de se taper dessus entre nous. Il faut faire front commun », estimait Claire Lejeune, membre d’Extinction Rebellion. Pourtant, cette question de la radicalité demeure clivante, faute notamment de consensus autour de sa définition. « Il faut distinguer le discours, le niveau d’engagement et, surtout, le résultat d’une action. Par exemple, il y a des demandes au sein d’ANV-COP21 pour faire des blocages qui durent plus longtemps. Certes, c’est radical, mais est-ce vraiment transformateur de la société ? Alors qu’une monnaie locale, qui remet l’économie au service de l’humain, est une action qui ne semble pas radicale. Pourtant, elle l’est », analyse Jon Palais. Il estime d’ailleurs qu’il n’existe pas de radicalité possible sans une adhésion massive de la population : « Je demeure sceptique face à l’état actuel de notre rapport de force et je crois qu’un petit nombre de gens qui changent le système et imposent leur choix aux autres, cela s’appelle de la dictature. »
Des querelles de clocher pour Cécile, formatrice à l’action militante soutenable. Elle déplore les débats interminables pour savoir qui détient la meilleure méthode pour gagner : « Je pense qu’on reproduit les mécanismes de pensée du système capitaliste en hiérarchisant les façons de faire. Or, il ne faut pas voir cela de façon pyramidale mais plutôt par cercles connectés les uns aux autres. Je ne veux pas perdre mon temps ni mon énergie à convaincre un collectif qui a envie de faire des actions violentes. Il ne faut pas chercher à uniformiser la lutte. Mieux vaut mener la bataille de différentes façons et avancer au lieu de perdre du temps à savoir qui a raison. L’éparpillement collectif n’est pas grave car s’il n’y avait qu’une seule manière de résoudre la crise climatique, on l’aurait déjà trouvée. »
Propos recueillis par Hervé Kempf
Les feux ravagent encore la forêt amazonienne, accélérant une déforestation qui a fortement augmenté depuis l’arrivée au pouvoir du président Jair Bolsonaro. Or, comme l’explique Philippe Léna dans cet entretien, le « point de non-retour » de la destruction de la forêt est presque atteint, avec des conséquences écologiques désastreuses pour le Brésil, mais aussi pour le monde entier.
Philippe Léna est chercheur émérite à l’Institut de recherche pour le développement (IRD).
...
le Brésil est un État « colonial », c’est-à-dire avec un territoire à conquérir, à coloniser. Le gouvernement de Lula avait posé une barrière à l’exagération : des règlements, des lois, l’obligation de constituer des réserves forestières sur les propriétés, la création et l’homologation des terres indigènes et de différents types d’aires protégées. De ce fait, le taux de déboisement avait réussi à diminuer. Mais aujourd’hui, on a quelqu’un qui est le pur candidat de cette expansion coloniale, Jair Bolsonaro. Maintenant qu’il est au pouvoir, il n’y a plus de frein. Il démonte tous les instruments législatifs réglementaires qui pourraient freiner cette déforestation.
1:13:03 - 515 vues
1:42:24 - 6,8 k vues
9:57 - 41 k vues
3:17:26 - 13 k vues