Pour avoir décroché des portraits du Président de la République, 8 activistes seront en procès le 11 septembre à Paris, traités comme des terroristes. Soutenons leur action pour le bien commun et demandons leur relaxe.
LA PLANÈTE EN RUPTURE DE STOCK
La fabrication et le transport des vêtements et des produits électroniques représente un quart de nos émissions de gaz à effet de serre. Plus de 40 vêtements et 13 produits électroniques par habitant sont vendus chaque année en France. Nous devons réduire rapidement ces volumes si l'on veut éviter la catastrophe climatique. Mais Amazon s'en moque et vend plus de 10 milliards de produits chaque année, en cassant les prix et en proposant des livraisons ultrarapides par avion. Les actionnaires ont même refusé de prendre des engagements climatiques sérieux en mai dernier. Ca ne peut plus durer!
AMAZON : LE CASSE DU SIÈCLE
Amazon c'est aussi un modèle économique perfusé à l'évasion fiscale, qui détruit des emplois. La multinationale négocie des réductions de plusieurs millions d'euros d'impôts locaux partout où elle implante ses entrepôts. En France, elle n'est imposée qu'à hauteur de 0,46% de son chiffre d'affaire. Pourtant, la vente en ligne détruit au moins deux fois plus d'emplois qu'elle n'en créée. 6000 emplois de réparateurs ont disparu en 10 ans, c'est plus que ce qu'Amazon a créé en sur la même période!
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Il fait très chaud en France. Et il fait très chaud à l'Assemblée nationale où les députés débattent du projet de loi énergie et climat. Serge Faubert revient sur le débat.
Catégorie Actualités et politique 178 commentaires
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Des organisations environnementales s'élèvent contre la campagne éhontée du groupe pétrolier ENI pour une « neutralité carbone » d'ici 2030. La pollution issue des activités pétrolières et gazières serait « compensée » par la plantation de millions d'arbres. Mais ces plantations aggravent l'impact de l'industrie pétrolière.
Lettre À Claudio Descalzi, PDG d'ENI
Au lieu des plantations d’arbres : stoppez la pollution liée à l’exploitation pétrolière, dédommagez les habitants et n’exploitez plus de nouveaux gisements
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monocultures d'arbres, c’est-à-dire des plantations de bois industrielles. Celles-ci ne sont PAS des forêts mais des déserts écologiques n'offrant aucun habitat à la faune et à la flore.
ENI veut étendre ses activités forestières sur 8,1 millions d'hectares. Les pays ciblés (Ghana, Mozambique, Zimbabwe et Afrique du Sud) ne disposent pas de surfaces libres. L'appropriation à grande échelle de terres par des sociétés comme ENI est une spoliation aboutissant à l'expulsion de ses habitants.
Dans une lettre ouverte au groupe, plus de 100 organisations environnementales et pour le développement critiquent ces actions comme une tactique dangereuse ne faisant qu'exacerber les dégâts causés par l'industrie du gaz et du pétrole. Elles exigent une réduction réelle immédiate des émissions en « laissant les énergies fossiles dans le sol ».
ENI prévoit au contraire d'investir des milliards d'euros dans de nouveaux gisements de pétrole et de gaz, notamment au Mozambique, et continue même de pratiquer le torchage de gaz à ciel ouvert.
Dans le delta du Niger au Nigeria, où ENI et d'autres groupes pétroliers européens comme Shell et Total extraient du pétrole, la nature est détruite et contaminée à grande échelle. Les habitants sont les premiers touchés.
Alors que beaucoup d’observateurs s’inquiètent du caractère mortifère des messages décrivant le dérèglement climatique, Corinne Lepage, ex-ministre de l’Environnement, est convaincue que c’est sur cet obstacle historique que vont se construire les nouveaux rêves de l’humanité.
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Corinne Lepage ne partage pas le relatif pessimisme de Jean Viard qui regrette que l'on ne propose plus d'avenir à la population. Si elle admet que ce n'est pas faux, Corinne Lepage estime de son côté que c'est précisément dans la capacité de faire face aux enjeux climatiques tels qu'ils sont que va se fabriquer un nouvel imaginaire, un nouveau futur. Parce que l'humanité, juge l'avocate, est parfaitement capable de s'adapter à la menace d'ampleur géologique qui se profile.
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"« Inaction verbeuse ». J’espère que les mots des fonctionnaires de votre propre Ministère de l'Écologie, attachés à la cause écologique et dépourvus de moyens de mettre en œuvre une réelle politique écologiste, vous feront réfléchir."
Retrouvez mon intervention en hémicycle sur le projet de loi énergie-climat.
Catégorie Actualités et politique 23 commentaires
Auteur Aurélien Bigo adhérent·e de The Conversation - Doctorant sur la transition énergétique dans les transports, École polytechnique
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On questionne la pertinence de maintenir les lignes aériennes en Europe, voire la responsabilité des voyageurs, dans le sillage des Suédois qui se détournent de plus en plus de l’avion sous l’effet de la taxation des billets et de l’émergence de la « honte de voler ».
Cette situation mérite qu’on regarde les chiffres de plus près : quel est l’impact d’un trajet en avion, et plus généralement du transport aérien au niveau mondial ? Quelles perspectives d’évolution du trafic ? La technologie permettra-t-elle de limiter les émissions de manière suffisante ?
Un trajet 1 500 fois plus émetteur qu’en train
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Un impact sous-évalué
Calculer son bilan carbone personnel sur une année permet de se rendre compte de ce très fort impact, à l’échelle individuelle, d’un trajet en avion à longue distance. Par contraste, si l’on se place au niveau français ou mondial, l’impact climatique du transport aérien peut paraître relativement faible.
Si l’on regarde les statistiques françaises, les émissions de CO₂ de l’aérien représentent ainsi seulement 2,8 % des émissions des transports et 0,8 % des émissions totales de gaz à effet de serre en 2016. Ces faibles chiffres s’expliquent par le fait que seuls les trajets internes à la France sont comptés (outre-mer compris). Les transports aériens et maritimes internationaux ne sont en effet pas pris en compte dans les chiffres des conférences des Nations Unies sur le climat.
Par conséquent, le secteur se fixe ses propres objectifs climatiques (forcément peu contraignants) via l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), et les inventaires nationaux des émissions reflètent donc un périmètre purement national.
Pourtant, compter les trajets internationaux multiplie par six l’impact de l’aérien pour la France, pour le faire passer à 13,7 % des émissions des transports et 4,4 % des émissions totales du pays.
Au niveau mondial, l’aérien représente en 2015 environ 11 % des émissions de CO₂ des transports, soit 1,5 % des émissions totales de gaz à effet de serre.
Outre le CO2, d’autres effets réchauffants
Un deuxième biais d’analyse réside dans le fait que les émissions de CO2 ne représentent qu’une partie de l’impact climatique de l’aviation. Parmi les autres effets les plus significatifs, les oxydes d’azote (NOx) émis dans la haute atmosphère entraînent une réduction de la quantité de méthane (CH4) et une production d’ozone (O3), deux gaz à effet de serre, ainsi que les traînées de condensation et les cirrus (nuages de la haute atmosphère) qui ont tous deux un effet réchauffant.
Sans même compter la contribution des cirrus, dont l’estimation reste très incertaine, l’effet réchauffant des émissions de l’aérien, appelé forçage radiatif, est ainsi deux fois plus fort qu’en prenant en compte seulement le CO2. Il conviendrait donc de multiplier par deux l’ensemble des chiffres indiqués dans cet article pour mieux refléter l’impact climatique de l’aérien comparé aux autres modes.
Usul et Vincent Verzat, deux vidéastes engagés, tentent d'informer et de sensibiliser, non sans humour, un public d'internautes à la recherche de boussoles face à la crise politique et climatique. Faut-il être radical ? Le sont-ils suffisamment ?
Cet article a été initialement publié dans le numéro 35 de Socialter, "Êtes-vous assez radical ?".
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Vincent : Le grand combat des militants écolos n’a jamais été la lutte contre l'élite ou contre le capitalisme, mais plutôt une bataille culturelle. Beaucoup pensaient que si cette bataille était remportée, de bonnes mesures seraient prises automatiquement, car ils croient, au fond, dans le système.
Usul : Tout le monde est plus ou moins préoccupé par le climat, par les inégalités ou par la casse du service public. Mais à un moment, il faut que cela se transforme : puisqu’on est dans un État où le pouvoir est très centralisé, il faut le prendre et avec les bons alliés. Car ce sont les pauvres qui vont subir en premier les conséquences les plus désastreuses des changements climatiques. Tout cela reste une lutte des classes face à ceux qui ne veulent changer ni leur manière de produire ni leur emprise sur la production.
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Des orages violents ont frappé Toulouse et ses alentours mercredi soir. Des rafales de vents de 137 km/h ont été enregistrées dans la station de Francazal, dépassant ainsi le record établi lors de la tempête de décembre 1999 (136,8 km/h). Un véritable déluge d’eau et de grêle s’est également abattu sur la région, provoquant d’importants dégâts. La Côte d’Or, le Pas-de-Calais, la Drôme ou encore le Calvados ont également été touchés… Il y a tout juste un an, c’est la région parisienne qui avait été frappée par des orages violents. La ville de Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne a été particulièrement touchée et ses habitants bataillent encore aujourd’hui pour obtenir des indemnisations pour les dommages subis. Le fait que les intempéries soient reconnues en tant que catastrophe naturelle, comme c’était le cas pour celles de Villeneuve-Saint-Georges, est pourtant censé faciliter les processus d’indemnisation. Après ces événements orageux, c’est une vraie canicule qui est attendue dès la semaine prochaine, avec une remontée d’air chaud liée à la présence d’une dépression au large de la Galice. Cette vague de chaleur devrait ainsi parachever la météo complètement folle de ce mois de juin 2019. Après quatre été très ensoleillés et surtout très chauds, doit-on s’attendre à une nouvelle période de sécheresse et de canicule ? Lutter contre le dérèglement climatique est devenu une urgence, quels moyens avons-nous encore à notre disposition ?
Invités :
• Magali Reghezza-Zitt, géographe, spécialiste des risques naturels.
• Emmanuel Bocrie, ingénieur-prévisionniste à Météo France.
• Marc Vermeulen, conseiller du président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France.
• Bernard Spitz, président de la Fédération Française de l'Assurance.
Catégorie Divertissement
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Objectif de "neutralité carbone" plutôt que de réduction des émissions de GES, recul de 10 ans de l'objectif de 50% de nucléaire, retour sur la promesse de campagne de Macron de fermeture des centrales à charbon d'ici 2022, libéralisation du marché de l'énergie et augmentation des tarifs...
Dans son nouvel édito politique sur l'actualité de l'Assemblée nationale, Clémence Guetté nous présente la nouvelle loi "Énergie Climat" du gouvernement.
Catégorie People et blogs 9 commentaires
Essai rédigé à la première personne, Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce de Corinne Morel Darleux est une invitation à repenser notre éthique face à l’effondrement afin de préserver notre humanité. L’auteure nous livre un propos poétique et surprenant, rythmé par les aventures et pensées de guides discrets, le navigateur Bernard Moitessier et l’écrivain Romain Gary.
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Facebook live #3
Jean-Marc Jancovici a répondu à certaines des questions des abonnés de sa page Facebook via un live le 14 juin 2019
Listes des questions :
00:00:30 Rôle du Haut Conseil pour le climat,
00:18:00 Discours de Politique générale du gouvernement, (déçu / Édouard Philippe clientéliste sur le nucléaire suite au résultat eelv !)
00:25:00 Investissements utiles à l'échelle individuelle,
00:33:00 C'est quoi être "vert" ou "écologique" ?
00:37:00 Investissement utiles à l'échelle communale,
00:46:30 Quid de la décroissance économique ?
00:57:30 Quel projet pour l'avenir ?
01:02:00 Quels problèmes techniques de la décroissance ?
01:15:15 Des solutions à l'Équation de Kaya ?
01:24:25 Est-ce que le nucléaire résiste à la décroissance ?
01:25:55 Quid du refroidissement des centrales nucléaires ?
01:44:40 L'état de vétusté du parc nucléaire français
01:36:05 Des petits réacteurs nucléaire, ça existe ?
01:37:14 Fusion, surgénération, l'avenir du nucléaire ?
01:40:55 L'Europe est-elle consciente du risque de diminution d'approvisionnement pétrolier ? 01:50:20 Ne devrions-nous pas profiter de la tendance et laisser faire ?
01:50:45 Quel poids JMJ a sur les décisions du Président ?
01:51:25 Est-ce que trop de catastrophisme ne fait pas baisser les bras ?
01:52:10 Est-ce que Carbone4 influence JMJ ?
01:55:20 Des conseils pour être utile face au changement climatique ?
Catégorie Science et technologie 277 commentaires
Ndlr :
- JMJ a les idées précises pour piloter la décroissance des émissions de GES afin d'éviter des guerres civiles. Il a bien intégré l'agroécologie/agroforesterie/permaculture/agriculture biologique/prix administrés. De même pour éviter les GPII (sauf Bure ?). Il préconise qu'au moins 10% des chercheurs en économie travaillent sur des modèles non calés sur la croissance du PIB qui n'est pas le bon indicateur. Il ne sait pas faire SANS le nucléaire avec un plan européen pour expérimenter la meilleure solution 4G. Il est conscient que sans l'exemplarité des élites, on n'y arrivera pas. Et sans le sens de projets collectifs, il n'y a pas de consentement à payer l'impôt. Conclusion : il prend le parti de l'anthropocène.
Open-source, open-data et décentralisation des données
Open-source
Risefor est un outil commun qui vous appartient. Tout le monde peut le découvrir, se l’approprier et y contribuer.
Open-data
La base de données de l’outil est mutualisée, ouverte, accessible et modifiable par toutes et tous.
Décentralisation des données
Grâce au framework Startin’blox, une technologie basée sur le projet Solid de Tim Burton Lee, Risefor permet une connexion entre les sites web.
La technologie au service de la démocratie
Ndlr : approfondir ACT
Un outil libre : créé par des citoyennes.ns, pour des citoyennes.ns
Des groupes d’actions
Rejoins ou crée des groupes d’action pour agir sur une thématique qui te tient à cœur.
Une base de données mutualisée
Députés.es, sénateurs.trices, maires, etc utilise et améliore la base de données afin de contacter tes élu.e.s.
Des modules de support
Active les modules les plus pertinents pour mener à bien ton action (calendrier, événements, forums, etc).
Qui est derrière RiseFor?
L’équipe fondatrice
L’aventure de RiseFor a commencé au cours de l’année 2018 avec la conception et la création des premières maquettes de l’outil.
Le 22 Septembre 2018 une campagne de financement participative a été lancé sur Ulule afin de financer le développement des bases de la plateforme
Flora Magnan - Barbara Velasquez - Maxime Senzamici
Les premierères.s contributrices.teurs
apportant chacun.e leur connaissance et perception du monde afin d’améliorer et mener à bien ce projet. Pour en citer quelques un.e.s : Ada Cremers -
Achille Audouard - Carmelle Senzamici - Cyril Bruckler - Camille Porquet
524 Citoyen.nes Co-fondateurs.trices
L’outil a été financé collectivement par 524 citoyennes et citoyens au cours des mois de Septembre et d’Octobre 2018. L’association d’intérêt commun « United4Earth » a été créée en 2018 afin de récolter ces fonds.
L’équipe de startin’blox
Le choix technologique est un choix militant en lui même. La capacité à décentraliser les données du web redonne le pouvoir à chacun.e d’entre nous sur cette dernière.
Comment évoluer vers un nouveau système sans changer l’idéologie derrière nos outils ? Alexandre Bourlier - Sylvain Le Bon - Nadir Krid - Gino Ladowitch
Nos premiers partenaires
Human Conet - Boycott Citoyen - i-Boycott - United4Earth - Free the Tree - Lobby citoyen.fr - La Bascule - Le référendum du siècle! - Je suis le climat
La première application de RiseFor? Le climat!
Parmi tous les combats présent dans notre monde un ressort naturellement de part son urgence et son impact toutes les facettes de notre société, le changement climatique. C’est pour cette raison que l’équipe fondatrice a décidé de déployer via United4Earth en priorité.
Afin de garder un impact global sur le sujet de la démocratie française le déploiement se fera aussi sur le site des Citoyens.nes Lobbyistes d’Intérêts Commun.
Prêt à changer le système?
Connu / https://twitter.com/MaximCombes/status/1137254162889154560
"
Maxime Combes @MaximCombes 8 juin
Pourquoi le #CETA
1⃣ n'est pas climat-compatible ?
2⃣ pose problème sur le plan sanitaire & agricole ?
3⃣ pourrait détruire des #emplois ?
4⃣ donne des droits exorbitants aux multinationales ?
Nous l'expliquions en 2017 dans ce rapport collectif
Attac France, AITEC, Amis de la Terre FR et 7 autres
1 réponse 52 Retweets 39 j'aime
"
Alors que le projet de loi d'orientation des mobilités du gouvernement a été amendé par le Sénat en mars et la Commission Développement Durable de l’Assemblée nationale en mai, le Réseau Action Climat a évalué que seulement un tiers du chemin est parcouru.
...
Contact
Lorelei Limousin
Responsable des politiques transports & climat
lorelei.limousin@reseauactionclimat.org
https://twitter.com/Lorelei350
17 515 vues - 1,6 k - 39
Amsterdam-Bruxelles : c'est le premier vol supprimé pour des raisons climatiques. Et on le doit à la députée néerlandaise écologiste Suzanne Kröger, qui est venue (en train) nous soutenir à l'Assemblée, pour limiter les vols courts français...
Catégorie Actualités et politique 244 commentaires
9 964 vues - 651 - 32
Denis Robert a reçu la dessinatrice Emma, autrice d’une nouvelle bande dessinée intitulée « Un autre regard sur le climat », publiée chez Massot Editions. Elle y raconte les mécanismes du changement climatique , les luttes de pouvoir à Bruxelles et l’influence des lobbies sur les problématiques écologiques…
Peertube : https://video.lemediatv.fr
Catégorie Actualités et politique 114 commentaires
Luciano Villaino il y a 1 jour
merci,je m'en vais investir mes fonds "propres" dans votre bd,mademoiselle,ayant travaillé
sur les conférences du giec pdt 10
ans,je vous remercie de tout coeur...pour votre implication
Après une semaine de négociations à Paris, 132 pays ont adopté ce week-end une évaluation sans précédent de l'état de la nature. Elle démontre le besoin urgent de transformer notre système économique et social. Le premier facteur d’effondrement de la biodiversité terrestre est le changement d’utilisation des sols occasionné par l’agriculture et la surpêche. Ce qui doit nous amener à repenser nos modèles agricoles et nos régimes alimentaires.
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Une agriculture de plus en plus industrialisée et financiarisée
Le rapport pointe en premier lieu les changements d’utilisation des sols occasionnés par l’agriculture et la surpêche pour les océans. Depuis 1970, il y a eu une augmentation de 300 % de la production agricole depuis 1970. Celle-ci représente un tiers des surfaces émergées quand plus de 55 % de la zone océanique est couverte par la pêche industrielle. En vingt ans, 100 millions d'hectares de forêt tropicale ont été perdus, principalement à cause de l'élevage du bétail en Amérique latine et des plantations, majoritairement de palmiers à huile, en Asie du Sud-Est. Près d'un tiers de la superficie forestière mondiale a été perdu par rapport aux niveaux préindustriels.
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Sauver le climat en sauvant la nature
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"Les causes du changement climatique et de la perte de biodiversité ont beaucoup en commun, et ce rapport prouve que nous ne pouvons sauver le climat que si nous sauvons également la nature, a réagi Laurence Tubiana, directrice générale de la Fondation européenne pour le climat (ECF). Nous devons transformer nos sociétés, sans quoi nous mettrons en danger notre existence et celle du monde naturel au sens large. De combien d'autres preuves les politiciens ont-ils besoin pour accélérer les efforts pour protéger notre environnement et notre avenir ?"
VIDEO. Climat : que se passerait-il sur la planète si toute la glace fondait en Antarctique ?
Depuis plus de dix ans, l’opération IceBridge pilotée par la Nasa ausculte l’état des pôles à la loupe. Ses scientifiques survolent ce jour-là les glaces de l’Antarctique. Et si elles venaient à disparaître avec le réchauffement climatique ? Extrait du magazine "13h15 le dimanche" diffusé le 2 juin 2019, juste après le journal de France 2.
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"Notre climat va changer si radicalement qu’on ne peut même pas l’imaginer"
...
Si les gaz à effet de serre se maintiennent à ce rythme, le niveau de la mer sera plus haut d’un mètre en 2100. Et ce mètre en plus suffit à menacer New York ou la Camargue… C’est une prévision plutôt optimiste car certains scientifiques craignent déjà une hausse de… 2,4 mètres ! Et là, personne n’est prêt…