"BERNARD ARNAULT A ACHETÉ LA JUSTICE" - FRANÇOIS RUFFIN - 18 déc. 2021 / BLAST, Le souffle de l'info
#FrançoisRuffin #BernardArnault #Justice - 119 991 vues - 8,7 k - 346 k - 862 commentaires
Ce mercredi, LVMH a accepté de signer, en toute discrétion, une convention judiciaire avec le parquet de Paris, acceptant de payer une amende négociée de 10 millions d’euros dans l’affaire Squarcini. Bernard Squarcini, "monsieur sécurité" de Bernard Arnault, est soupçonné d’avoir espionné François Ruffin.
François Ruffin, à l'époque journaliste, a réalisé le film documentaire Merci Patron ! sorti en 2016 où il ridiculisait LVMH et Bernard Arnault. En représailles, François a fait l'objet d'une surveillance pendant 3 ans. Par le biais de son "deal" avec la justice, le leader mondial du luxe échappe au procès. Entretien.
Journaliste : Antoine Etcheto Montage : Antoine Etcheto
Images : Arthur Frainet Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Adrien Colrat Diffusion : Maxime Hector
Production : Thomas Bornot Direction des programmes : Mathias Enthoven
Connu / https://twitter.com/blast_france/status/1472242754902102019
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Collet Didier a aimé BLAST, Le souffle de l'info @blast_france · 18 déc.
"Bernard Arnault a acheté la justice"
"C’est la justice française qui se laisse acheter par Bernard Arnault. Quand on a des milliards, on peut acheter la police et on peut acheter la #justice." Entretien avec @Francois_Ruffin
. #BernardArnault #LVMH
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Connu / [cyber-quotidien] E-quotidien du mercredi 24 novembre 2021
Toutes les deux semaines, Fabrice alias le Stagirite porte un regard décalé sur l'actualité et les stratégies de communication des puissants. L'ironie n'empêchant pas l'analyse rigoureuse.
Présidentielles 2022
Dans notre contexte de pré-campagne, les sondages semblent jouer un rôle déterminant : certaines candidatures sont crédibilisées, d’autres sont déjà qualifiées de “petites candidatures”. Être bien placé dans les intentions de vote, c'est déterminant pour prendre le leadership d’une alliance, capter le “vote utile”, et même pour réclamer des désistements.
Les sondages sont non seulement un enjeu dans la compétition entre organisations politiques, mais aussi dans la compétition interne aux organisations politiques. Avant, pour être désigné candidat, il fallait être bien placé dans l'appareil du parti. Désormais c'est surtout avoir la cote dans les sondages qui permet de faire la différence.
Par un genre de “vote utile interne”, les adhérents ou les sympathisants font leur choix non seulement en cherchant celui qui représente le mieux leur sensibilité, mais aussi en pensant à celui qui est déjà le plus populaire auprès du grand public, afin de l’emporter par la suite.
Aujourd'hui on a donc une situation politique où les partis ne jouent plus de la même manière leur rôle dans la détermination des élites gouvernantes. Situation que le philosophe Bernard Manin appelle la “démocratie du public”.
Dans son livre Principes du gouvernement représentatif, paru en 1995, Manin retrace les origines historiques et théoriques de notre régime politique. Il analyse la manière dont s’organise le rapport entre gouvernants et gouvernés.
À la fin du 18e siècle on pensait que si l’on voulait instaurer une démocratie, un gouvernement du peuple par lui-même, il fallait mettre en place des dispositifs comme la participation directe des citoyens, le tirage au sort des gouvernants, le mandat impératif, la révocabilité des dirigeants. Or le régime dont on a hérité - que Manin appelle "gouvernement représentatif" - a précisément été pensé (par Madison et Sieyès notamment) et construit en opposition à de tels dispositifs démocratiques.
Le gouvernement représentatif est un mélange d'éléments démocratiques, et d'éléments aristocratiques, un mélange entre participation populaire et élitisme. Ce sont bien les citoyens ordinaires qui désignent les dirigeants (élément démocratique), mais une fois élus, les dirigeants prennent leurs décisions de manière autonome (élément aristocratique).
Manin distingue trois grandes époques du gouvernement représentatif : le parlementarisme au XIXe, la démocratie de partis au XXe avec l’installation du suffrage universel, et la démocratie du public vers les années 1970 avec le développement des médias de masse.
Ce qui nous intéresse c’est de savoir si le passage de la “démocratie de partis” à la “démocratie du public” donne plus ou moins d'autonomie de décision aux dirigeants, et aux candidats aux élections. Manin penche pour la première option : dans la démocratie du public, les dirigeants (président, ministres, députés, etc.) gagnent en autonomie sur les citoyens qui les ont désignés, par rapport au temps de la démocratie de partis.
Dans la “démocratie de partis” les partis politiques reflétaient les intérêts de classe, les différents blocs sociaux, et le personnel politique s'y conformait. Les clivages sociaux s’imposaient aux candidats via le parti.
Mais il s’est produit un certain nombre de bouleversements entre l'après-guerre et les années 90 : transformations du monde du travail, le perte d'influence de la religion dans la société, la chute du bloc de l'Est, l'essor d'un média de masse comme la télévision, la moindre affiliation des journaux aux organisations politiques, etc.
On a alors assisté à un effritement des fidélités partisanes : l’électorat se détermine moins à partir de sa condition socio-culturelle qu’au cas par cas, selon le type d’élection, de la personnalité, des thèmes proposés. En d'autres termes, on a un électorat plus volatil.
En “démocratie du public”, l’opinion publique s’éparpille en une multitude d'enjeux, qui ne recoupent pas parfaitement les blocs idéologiques plus homogènes et cohérents que proposent les partis. L’état de l’opinion publique peut ne plus coïncider avec ce que votent les gens.
En contexte de démocratie du public, le candidat est beaucoup plus autonome à l'égard de son organisation : il peut même imposer en partie sa lecture à son parti, réagir plus rapidement à l'actualité ou au dernier sondage, quand la machinerie idéologique d'un parti met beaucoup plus de temps à se transformer. Le candidat potentiel peut donc maintenant se permettre de procéder par tâtonnement, essais et erreurs, à partir de sondages, en lançant des ballons d'essais ou en tentant des coups médiatiques.
Nombreux sont les candidats à la présidentielle qui prennent leur distance avec leur parti, voire créent leur propre mouvement : Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron en 2016, Arnaud Montebourg ou Eric Zemmour aujourd’hui. De son côté Xavier Bertrand quitte les LR en 2017 en faisant le calcul que la sélection du candidat de la droite se ferait par sondages.
Aujourd'hui on vit toujours sous le régime du gouvernement représentatif. Si bien que même dans la "démocratie du public", il demeure un principe élitiste : les gouvernants et les aspirants au pouvoir exercent une certaine domination sur les simples citoyens. Manin explique que ce pouvoir repose notamment sur le fait que l’élite politique a l'initiative dans la proposition d'une offre politique, à laquelle les citoyens ne peuvent pas (ou peu) contribuer et ne font donc que réagir (p. 285).
On aurait pu croire qu'en se débarrassant des partis, de leurs rigidité et de leur hiérarchie bureaucratique, on allait rapprocher l'élite de la base, favorisant ainsi le contrôle des dirigeants par les citoyens.
Mais ce que montre Manin c'est qu'il se passe le contraire : un accroissement de la domination du personnel politique sur les citoyens. Il en est de l’électorat comme du public d'un théâtre : il est seulement spectateur, alors que dans la démocratie de partis, le parti était censé aider ses membres à participer à l'écriture de la pièce. Du moins lorsque les militants parvenaient à contrecarrer la tendance à la rigidification bureaucratique d'une direction peuplée de professionnels de la politique - ce que le sociologue Robert Michels a nommé "la loi d'airain de l'oligarchie".
On comprend que l'enjeu est de trouver la forme d'organisation militante qui présente les avantages des partis sans les inconvénients. Tout spécialement pour les classes populaires ; la bourgeoisie dispose de bien d'autres réseaux pour faire valoir ses intérêts.
L'enjeu est aussi de ne pas laisser à des groupes d’intérêts privés (médias, instituts de sondages) le monopole sur l'organisation du débat public et sur la détermination des critères de mise en avant des candidats.
INRAE, l’institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement est né le 1er janvier 2020. Il est issu de la fusion entre l’Inra, Institut national de la recherche agronomique et Irstea, Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture.
Une ambition pour la vie, l'humain, la terre
L’humanité et la planète font face à un changement global qui crée de nouvelles attentes vis-à-vis de la recherche : atténuation et adaptation au changement climatique, sécurité alimentaire et nutritionnelle, transition des agricultures, préservation des ressources naturelles, restauration de la biodiversité, anticipation et gestion des risques. S’y ajoutent des enjeux plus territorialisés qui incluent les conditions de vie et de rémunération des agriculteurs, la compétitivité économique des entreprises, l’aménagement des territoires, l’accès à une alimentation saine et diversifiée pour chacun.
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les sciences de l’eau, les approches à l’échelle des territoires, la conservation et la restauration de la biodiversité, l’anticipation et la gestion des risques ou l’agriculture numérique.
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NOS THÉMATIQUES Agroécologie Alimentation, santé globale Biodiversité Bioéconomie Changement climatique et risques Société et territoires
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EPST, Etablissement public à caractère scientifique et technologique
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Siège : 147 rue de l'Université 75338 Paris Cedex 07 - tél. : +33(0)1 42 75 90 00
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Ses statuts sont publiés dans le code rural et de la pêche maritime (articles R831-1 et suivants) ;
Il est représenté par son Président Directeur général, M. Philippe MAUGUIN.
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HEBERGEUR OVH
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Valoriser et diffuser la recherche publique : création d'entreprises, publications, licences libres
Présentation du 7 juillet 2015 aux RMLL
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Proposition : FLOSS et co-organisation des chercheurs
- Les chercheurs ont déjà en main tous les outils pour se passer des éditeurs et diffuser leurs travaux sous licence libre.
- Il reste à réorganiser les validations par les pairs en dehors des cadres actuels (systèmes de labels numérisés, sur un principe comme Mozilla Open Badges par exemple).
(cela pourrait par ailleurs être largement enrichi en terme de pratiques : commentaires publiques, controverses, améliorations et suivi de versions...). - Et il reste à faire reconnaître ces labels en lieu et place des noms des revues.
Clés : Agriculture Alimentation
Agriculteur bio en Charente-Maritime, actuel député écologique au Parlement européen, et conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine – il en est à son deuxième mandat dans le groupe Radical de gauche –, Benoît Biteau assure que les régions peuvent constituer un outil efficace pour une transition écologique des territoires. Pour peu qu’elles fassent des choix clairs et cohérents ! L’exemple en Nouvelle-Aquitaine.
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La maquette financière [le plan budgétaire] de 2015 en Poitou-Charentes avait réservé une grosse enveloppe pour le développement de l’AB et de l’agroécologie. Et lorsque cette région a fusionné avec le Limousin et l’Aquitaine, il a été décidé de ne pas modifier cette maquette financière et d’en faire bénéficier la nouvelle grande région. C’est comme cela que des moyens substantiels ont été apportés à cette forme d’agriculture. C’est grâce à ça que la Nouvelle-Aquitaine a pu pallier en 2018 au désengagement de l'État en faveur des aides à l'AB, et maintenir une bonne dynamique de croissance de cette agriculture-là.
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On continue à engloutir des centaines de milliers d’euros pour des formes d’agriculture qui ne sont que le Canada Dry de l’agroécologie. On a des injonctions contradictoires en soutenant la transition écologique d'un côté et, de l’autre, des solutions agricoles qui lui tournent le dos. Prenons deux exemples : les outils d’épandage de pesticides et la politique de l’eau.
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en tant que cogestionnaire des finances publiques, nous avons une responsabilité sur la distribution de ces aides, nous sommes là pour donner des impulsions, en l’occurrence pour favoriser la transition agroécologique. Ainsi, nos Plans de Développement Rural Régional ne devraient plus mettre sous perfusion ce type de solutions techniques qui poursuivent une agriculture chimique.
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Quant à la politique de l’eau, en 2011, en tant que vice-président de l'ancienne région Poitou-Charentes, je n’avais pas fermé la porte aux retenues d’eau et à un soutien par la Région. J’avais simplement demandé qu’on s’engage sur un financement à 100 % afin de garantir une gestion publique de ce stockage de l’eau – qui est un bien commun. Cela signifie à la fois une gestion écologique de la ressource et un soutien apporté à certaines productions écologiques et profitables pour tous les consommateurs de la Région. Ce n’est pas le cas de celles destinées à l’exportation, tels le maïs, que ces retenues abreuvent avant tout. En outre, cette ressource bénéficie essentiellement aux exploitations actuelles et historiques, qui peuvent s’agrandir grâce à l’irrigation, alors que de nouveaux arrivants, parfois en agroécologie, n’y ont de fait pas accès. Rien qu’en Poitou-Charentes, entre les 4 départements qui la composent, on dénombre quelque 200 projets de retenues d’eau, qui pourraient mobiliser entre 300 et 400 millions d’euros d’argent public (avec un financement à 70 %). Est-ce vraiment le choix que veulent faire les habitants de Poitou-Charentes ?
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les productions agricoles des zones entourant les métropoles de Nouvelle-Aquitaine sont très largement destinées à alimenter les vraquiers du port de La Palisse à La Rochelle, pour l’export, plutôt que les habitants de ces métropoles. Résultats, ces derniers sont nourris seulement à quelques 2 % par des productions locales… Il est temps d’assumer des choix politiques clairs, cohérents et courageux sur les priorités agricoles comme alimentaires.
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Il y a plusieurs leviers pour changer ces orientations agricoles et alimentaires, en plus de la volonté politique indispensable à avoir. J’en citerai juste deux. Les régions sont gestionnaires du deuxième pilier de la PAC, c’est-à-dire de son volet du développement rural (1). Or, ce second pilier concerne tout de même 25 % du budget de la PAC, soit un quart des 9,5 milliards d’euros d’aides agricoles perçues par la France chaque année de l’Europe (sur la période 2014-2020). C’est insuffisant par rapport aux aides directes à la production, mais ce n’est pas rien ! Et ça peut libérer un beau volume financier pour engager cette transition agroécologique.
L’autre levier pour réorienter les politiques agri-alimentaires est celui de la commande publique. Là encore, ce n’est pas négligeable lorsqu’on est une région, qui a par exemple la compétence des lycées, et donc de leurs cantines. Ses compétences peuvent être toutefois contrecarrées par des fonctionnaires d'État gestionnaires de la commande publique pour ces repas dans les cantines, sur lesquels la région n’a pas d’autorité... Par ailleurs, pour rester sur l’exemple des cantines des lycées, la Région n’est pas le seul opérateur, elle est en fait un simple partenaire auprès d’autres collectivités (agglos, métropoles…) et elle ne peut imposer ses choix. Dès lors, les régions constituent des leviers précieux pour orienter les politiques alimentaires, mais elles ne peuvent pas se substituer à ces échelons territoriaux où se conçoivent, notamment, les fameux plans alimentaires territoriaux (PAT) multi-acteurs. Or, on constate qu’au sein des PAT il y a d’énormes disparités entre acteurs pour avancer vers le bio et le local dans les cantines, par exemple. Pour le dire autrement, si tous ces échelons de décision n’avancent pas en cohérence autour de la même volonté, cette transition aura du mal à voir le jour.
Crédits: Romain delbuenofood, Unsplash
(1) Le second pilier de la Ia PAC concerne, entre autres, la “modernisation” des exploitations agricoles, certaines aides à l'installation, un soutien pour l’activité dans les zones à handicaps naturels (par exemple les zones de montagne) ou encore les aides à l'agriculture biologique et pour des mesures dites agro-environnementales.
Ndlr : il ne lui a pas été demandé son avis sur Néo Terra https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju/?searchtags=N%C3%A9o_Terra ACT
Le président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, candidat à sa réélection, fait l'objet d'une plai...
Aide Publique au Développement : "un parapluie en pleine tornade !" - •1 mars 2021 / Clémentine Autain
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Clémentine Autain est intervenue à plusieurs reprises à l’Assemblée nationale sur la loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales. Retrouvez un zapping de ses interventions dans cette vidéo.
14 commentaires
Michel Briand a retweeté Celya Gruson-Daniel @celyagd ·14 févr.
Et de deux.. "L’enjeu des modèles ouverts et collaboratifs : approche écosystémique. Qu’est-ce que soutenir des communautés ?"
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Citer le Tweet Inno³ @Inno_3 · 12 févr. Image
2e article de la mini série consacrée au rapport @ebothorel sur la politique publique de la #donnée - Ampoule électrique
Nous vous partageons dans ce billet quelques réflexions sur les préconisations relatives aux interactions entre communautés et communs numériques - Flèche vers la droite https://inno3.fr/actualite/lenj - 0 - 3 - 7
Ouverture de la consultation publique sur les scénarios 2050
Energies renouvelables
RTE a engagé mi-2019 l’élaboration des futurs scénarios 2050 du Bilan prévisionnel (« futurs énergétiques 2050 »). Ce processus est public : il implique une très large concertation auprès des parties intéressées aux différents stades de construction des scénarios, jusqu’à la publication de leur analyse complète à l’automne 2021.
La première phase de cette concertation s’achève le 27 janvier 2021 avec :
- la publication du rapport conjoint entre RTE et l’Agence internationale de l’énergie, intitulé « Conditions et prérequis en matière de faisabilité technique pour un système électrique avec une forte proportion d’énergies renouvelables à l’horizon 2050 ». Le rapport définit les conditions techniques à remplir et liste des priorités pour la suite du programme d’étude ;
- l’ouverture de la consultation publique sur les futurs scénarios, qui comprend une première description des huit scénarios et de leurs principales variantes, la description de la grille d’analyse qui leur sera appliquée et les hypothèses principales qui seront utilisées dans l’étude.
Le document de consultation publique établit une synthèse des éléments présentés et discutés au sein de neufs groupes de travail thématiques. Ceux-ci ont rassemblés, depuis plus d’un an, plus d’une centaine d’organismes et institutions (organisations syndicales, organisations patronales, syndicats professionnels, producteurs/fournisseurs d’énergie, gestionnaires de réseau, autorités de régulation, administrations, organisations non gouvernementales, universitaires) au cours de trente réunions.
Neutralité carbone en 2050 : huit scénarios d’étude contrastés sur la part des énergies renouvelables et du nucléaire
La première phase de concertation conduit à identifier huit scénarios d’étude, qui se déploient sur la période 2020-2060. Ils permettent tous, par définition, d’atteindre la neutralité carbone en 2050 en suivant le cadrage général de la Stratégie nationale bas carbone (SNBC) adoptée par le Gouvernement. Les scénarios couvrent un large éventail de configurations : la part du nucléaire dans la production d’électricité en France évolue entre 0 et 50%, et celle des énergies renouvelables entre 50 et 100%.
L’analyse technico-économique du système repose sur une modélisation poussée du système électrique sous diverses contraintes techniques, économiques et environnementales :
- le modèle décrit l’ensemble du système électrique européen et croise de très nombreuses variables météorologiques (températures, ensoleillement, ventométrie, hydrologie) ;
- il prend en compte de manière détaillée les interactions entre le système électrique avec les autres vecteurs énergétiques (hydrogène, méthane, réseaux de chaleur) : power-to-gas, power-to-gas-to-power, power-to-heat… ;
- il intègre l’évolution projetée du climat selon différents scénarios de réchauffement climatique fondés sur les travaux du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).
Hydrogène, efficacité et sobriété énergétique, réindustrialisation : des axes d'analyse approfondie
Si la pondération du nucléaire et des énergies renouvelables pour atteindre la neutralité carbone constitue un axe important de ces « futurs énergétiques », ceux-ci ne peuvent être résumés à cette seule problématique. Plusieurs demandes prioritaires sont ressorties des ateliers de la première phase de concertation et ont été intégrées au programme de travail :
- un travail spécifique sur les scénarios intégrant une part plus importante d’hydrogène (variante « hydrogène + ») ;
- une analyse approfondie des possibilités de réindustrialisation et de relocalisation d’activités (variantes « industrie + ») induites par chaque scénario, permettant de réduire l’empreinte carbone en s’appuyant sur un mix d’électricité bas-carbone ;
- une étude de l’influence de l’efficacité énergétique et de la sobriété sur la consommation d’électricité et les conditions de réalisation des scénarios.
Enfin, la consultation publique décrit la grille d’analyse discutée lors des ateliers et désormais fermement établie autour de quatre dimensions principales (technique, économique, environnementale et sociétale).
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?GwfHqw
Ndlr :
- titré « futurs énergétiques 2050 » mais élude les énergies fossiles donc encore une confusion (voulue ?) entre système électrique et système énergétique ? Pourquoi ? Pour qui ? ACT
- Téléchargé, Répondre ACT
5 556 ont signé
COLLECTIF DES USAGERS DES JARDINS DE MANAPANY a lancé cette pétition adressée à Monsieur le Maire de Saint Joseph
Collectif des Usagers des Jardins de Manapany
E-mail : manapanou@gmail.com
A : Monsieur Patrick LEBRETON, Maire de Saint Joseph.
Objet : Demande de réunion de quartier publique à Manapany, en présence de Monsieur le Maire de Saint Joseph.
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nous laisser un petit coin de verdure pour savourer Dame Nature
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Connue / https://twitter.com/attac_fr/status/1322976699303284736
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Tweet de Altermondialisme Attac France @attac_fr · 1 nov. [PETITION]
A #LaRéunion, une lutte est engagée pour protéger un jardin public menacé de bétonisation et de privatisation.
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Le lundi 26 octobre 2020, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Carine Bécart et d'Ali Baddou. Il a été interrogé sur le vote des insoumis contre la prorogation de l'état d'urgence sanitaire, voté le samedi précédent à l'Assemblée nationale. Le président du groupe parlementaire de la France insoumise a expliqué qu'il était opposé aux lois réduisant les libertés individuelles et collectives, et donnant toujours plus de pouvoirs au gouvernement.
Exprimant des doutes sur les effets du couvre-feu pour combattre l'épidémie, il a ensuite été interrogé sur les mesures qu'il jugerait bonnes à prendre concernant la situation sanitaire du pays. Jean-Luc Mélenchon a constaté que rien en Europe, ni en France n’avait été fait pour se préparer à la 2ème vague de l'épidémie : il y a de nouveau une pénurie de masques, de gants, de blouses et de médicaments. Il appelle notamment à l'augmentation du nombre de lits en réanimation. Rappelant que gouverner consiste à organiser le consentement à l’autorité, il a mis en garde contre la mauvaise manière qu'à Macron de mener le pays à la baguette.
Ali Baddou est ensuite revenu sur la note publiée par Jean-Luc Mélenchon sur son blog intitulée « La Semaine noire ». Il y expliquait la semaine noire pour la patrie, commencée avec l'assassinat de Samuel Paty puis se transformant en semaine irrationnelle où tous les ministres se sont répandus en injures, accusant les insoumis d'être les complices des terroristes. Carine Bécard lui demande ensuite si l'on pouvait républicain et participer à la manifestation du 10 novembre 2019. Jean-Luc Mélenchon a expliqué le sens de sa participation à cette marche et a invité à trouver, dans son parcours politique, une seule phrase non laïque. Il a rappelé qu'il ne faut pas confondre la cause d'une manifestation avec les gens qui y participent.
Puis, Ali Baddou a rappelé les propos tenus par Jean-Michel Blanquer qui pense que « un jour Jean-Luc Mélenchon est républicain, et le lendemain islamo-gauchiste ». Le président du groupe « La France insoumise » a rappelé le bilan de Jean-Michel Blanquer qui a supprimé 50 000 postes dans l'enseignement, favorisé l'organisation d'écoles confessionnelles et a nommé comme directeur de cabinet un homme ayant écrit des livres contre l'école publique et pour l'enseignement privé.
Jean-Luc Mélenchon a répondu à la question d'un auditeur qui défendait l’idée d’un candidat unique à gauche pour 2022. Le député insoumis lui a expliqué sa stratégie pour cette échéance : créer une majorité d'adhésion sur des idées qui rassemblent et qu'ensuite on applique : comme la planification écologique, la 6ème République, le partage des richesses.
Jean-Luc Mélenchon est enfin revenu sur l’absence de stratégie d'Emmanuel Macron à l'international, notamment dans le cadre des relations avec la Turquie d’Erdogan.
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Conseillers Départementaux du canton de Charente-Bonnieure
Les permanences se déroulent au rythme d’une par trimestre à la mairie où les dates et horaires sont disponibles.
Fabrice POINT : 06 27 67 83 20 fpoint@elu.lacharente.fr
Sandrine PRECIGOUT : 06 27 67 83 26 sprecigout@elu.lacharente.fr
Conseillers Départementaux du canton de Charente-Vienne
Philippe BOUTY : 06 30 94 18 52 pbouty@elu.lacharente.fr
Jeanine DUREPAIRE : 06 27 67 73 69 jdurepaire@elu.lacharente.fr
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CONCILIATEUR DE JUSTICE POUR LE CANTON DE CHARENTE-BONNIEURE : M. Roger BUSSIERE
- Champagne-Mouton (salle de La Mairie) : le 3e mardi de chaque mois à partir de 14h30 - Tél : 05 45 31 80 48 .
- Chasseneuil (salle des associations) : le 2e et le 4e vendredi de chaque mois à partir de 10 h - Tél : 05 45 39 60 71.
MSAP – MAISON DE SERVICES AU PUBLIC MAIRIE DE CONFOLENS :
Place Henri Coursaget - 16500 CONFOLENS
Ouverte au public du lundi au jeudi de 9h à 12h et de 14h à 16h Sans rendez-vous ou avec rendez-vous pour les cas particuliers en téléphonant au 05 45 84 94 56 – msap@mairie-confolens.fr
Compétences : Informations administratives et juridiques générales. Renseigner, informer et orienter vers le bon interlocuteur.
MSAP – MAISON DE SERVICES AU PUBLIC Bureau de POSTE de SAINT-CLAUD :
Ordinateur et imprimante sont à votre disposition pour vos démarches administratives. Ouvert au public du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 16h, le samedi 9h - 12h.
Contact : msap.saint-claud@laposte.fr
POINT D’ACCÈS – SOUS-PRÉFECTURE :
1 rue Antoine Babaud Lacroze - 16500 CONFOLENS Tél. : 05 17 20 34 04
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Médiathèque Contacts
Marie-Christineà Roumazièresau 05 4571 74 61 et/ou mediatheque@terresdehautecharente.fr - Nathalie à Genouillac au 05 45 85 38 45 mediatheque.genouillac@terresdehautecharente.fr
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Dispositif de chèques APTIC.
Le CSCS de Haute-Charente fait partie des structures labellisées APTIC dans le cadre du plan départemental d’accès au numérique. Ce dispositif s’adresse aux bénéficiaires du RSA ; celui-ci se voit remettre un chéquier de 10 pass numériques par son travailleur social référent pour lui permettre de s’initier à l’informatique. Au CSCS de Haute-Charente, un 1er rendez-vous avec l’animateur référent numérique (ARN) Céline KABA FAUROT permettra d’engager la formation selon le niveau et les besoins de la personne.
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Croix Rouge Française - Unité Locale Nord est Charente
Croix Rouge Française - Siège Les Carmes - 16110 La Rochefoucauld en Angoumois Tél. 05 45 70 41 35 Email : ul.nordest-charente@croix-rouge.fr Permanences : mardi et jeudi de 9h à 12h
Présidente : L. GARNIER - Tél. 06 84 29 72 20
Lieux des activités
Chabanais - 3 rue Nationale - Ruth DENNEHY
Chasseneuil - 16 rue Bir Hakeim - Nicole LOUMEAU
Confolens - Cour des Recollets - Claire WILSON
La Rochefoucauld - Cloître des Carmes- Marie BLIN
Roumazières - rue du Clos Beau- Monique LABARUSSIAS
Ruffec - 15 rue du Chenais - Lucette COITEUX
Secourisme Directeur : C. LECHARTRE Tél. 05 45 70 41 35 - 06 83 91 12 16
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Billet d’humeur des élus de la liste de Jean-Marc CAPOÏA
... 44,57% des voix exprimées. ... 6 sièges obtenus ... nous siégeons dans toutes les commissions, à hauteur de 20% des membres* ... Jean-Marc CAPOÏA, Michel BLANCHIER, Josiane PEREIRA, Patrick VIROULAUD, Sandrine JUDDE et Amandine CLAUZEL.
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4 049 vues - 638 - 1 - 15,5 k abonnés - 82 commentaires #ASAP #DirectAN
Le 28 septembre 2020, j'interviens en discussion générale sur le projet de loi #ASAP, accélération et de simplification de l’action publique.
Avec ce texte, le @GouvernementFR rappelle qu'il n'aime pas l'Etat.
Sous couvert de "simplification", on réduit les libertés des individus, privatise toujours plus l' @ONF_Officiel, réduit la lutte contre la corruption dans les marchés publics, ...
Passionnée par l’application des approches systémiques, Mathilde François a rejoint Partie Prenante en janvier 2020. Avec son regard d’ingénieure agronome, elle porte un regard décentré sur l’action publique locale et ses défis face à la transition écologique. Un défi qu’elle résume en une formule inspirée de Baptiste Morizot : prendre soin des interdépendances. Après avoir interrogé des acteurs qui travaillent aux cotés ou au sein des collectivités territoriales pour la transition écologique, elle en livre ici les différentes déclinaisons possibles.
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les vulnérabilités du territoire manquent de porte parole. Pourtant, les témoins directs existent ... agriculteurs ... Domitien Diétrie de la Communauté d’Agglomération du Muretain témoigne http://www.agglo-muretain.fr/fr/decouvrir-agglo-projets.html
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Sous-estimer les interdépendances aggrave la vulnérabilité des territoires et de ses habitants
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Apolline Faure du cabinet Transitions https://transitions-dd.com/ illustre « La connexion entre urgence climatique et vulnérabilités sociales et économiques doit être concrétisée. Les ménages les plus modestes sont souvent ceux qui logent dans des passoires thermiques. Si ces logements ne sont pas rénovés, imaginez que face aux canicules leurs occupants se mettent tous à acheter des climatiseurs… ». On assisterait alors à un rebond des consommations énergétiques, donc à une aggravation du changement climatique, tout en enfermant davantage ces familles dans une situation de précarité énergétique.
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Dans les territoires, se mettre à l’écoute des initiatives extérieures à la collectivité
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Le président de l’association de la Chantrerie soutient l’importance d’établir « un rapport de force bienveillant avec les élus » rapporte Nikola Jirglova.
Cependant, l’inclusion d’acteurs extérieurs à l’action publique n’est pas systématiquement gage de bonne coordination. Un groupe local coordonné par le Réseau Action Climat et Alternatiba à Paris s’était lancé dans un comité de suivi du Plan Climat parisien. Ils en sont finalement partis, les documents techniques s’étant avérés difficilement appropriables. Zoé Lavocat du Réseau Action Climat, qui accompagne les groupes de citoyens s’interroge sur le risque pour eux d’être réduits à un rôle de simple caution citoyenne.
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susciter l’action collective
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Au sein des collectivités, sortir la transition du service environnement
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inventer des modalités de travail qui sont souvent en dehors de la fiche de poste» affirme Nikola Jirglova. ... des concurrences entre les territoires ... en tension sur la ressource parce que le territoire de l’autre coté de la forêt fait la même chose ... le manque de prise en compte des interdépendances amplifie les vulnérabilités.
Personnes interviewés et ressources pour aller plus loin :
- Aurélien Boutaud, du cabinet de conseil Aboco. Voir son ouvrage sur les Limites planétaires publié dans la collection Repères aux éditions La Découverte avec Natacha Gondran.
- Domitien Diétrie, DGS de la communauté d’agglomération du Muretain. Voir sa veille active sur LinkedIn.
- Apolline Faure, du cabinet de conseil Transitions. Voir leur Guide pour une coopération urbain-rural en matière de transition énergétique, très utile pour passer à l’action.
- Nikola Jirglova, du Labo de l’ESS. Voir leur étude de 2020 sur les Dynamiques collectives de transitions dans les territoires.
- Zoé Lavocat, du Réseau Action Climat. Voir notamment leur veille sur Les initiatives de l’action publique locale face à la crise sanitaire à maintenir pour faire face à la crise climatique.
- Charles-Adrien Louis, du cabinet B&L évolution. Pour prendre la mesure des enjeux, lire leur analyse étayée sur Comment s’aligner sur une trajectoire compatible avec les 1,5°C ?
Ndlr : des éléments intéressants pour les élections départementales et régionales ? ACT
Communiqué EPI du 1er septembre 2020 / Secrétariat EPI • 2 septembre 2020 – Enseigner l'informatique
Capes "Numérique et sciences informatiques" 2020 et gestion des ressources humaines
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Au lieu de faire peu de cas de ces enseignants ayant lourdement investi pour assurer le démarrage de cette spécialité, les responsables du Ministère de l'Éducation nationale devraient s'attacher à trouver rapidement des solutions si l'on ne veut pas assister à un désengagement des « pionniers » dont on peut percevoir les premiers signes.
Des solutions sont possibles comme la reconnaissance officielle de la bivalence (d'une manière transitoire tant que les capessiens puis les agrégés ne seront pas en nombre suffisant), bivalence qui valoriserait les parcours professionnels et éviterait qu'un collègue correctement formé et expérimenté ne soit automatiquement remplacé par un jeune stagiaire. On pourrait envisager des équivalences à partir des DIU.
Développer la filière NSI et affecter les nouveaux lauréats aux établissements qui souhaitent ouvrir la spécialité pour répondre à la demande des élèves et des familles serait également une solution évidente.
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Connu / https://twitter.com/Silvae/status/1300672103105036293
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Benoit Vallauri a aimé
Siℓvè𝐫ε ᵐ𝑒ʳ𝐂i𝒆r @Silvae Merci @BVallauri
pour cet entretien inspirant, c'est assez rare de parler de communs et d'innovation publique comme ça ! (parfaitement en phase avec ce que tu dis, surement notre passé de bibliothécaire qui s'exprime!) @HorizonsPublics
7:49 AM · 1 sept. 2020·Buffer - 10 Retweets 1 Tweet cité 24 J'aime
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*Transcription de l'image :
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L'innovation publique est aujourd'hui très utilitaire (un problème, une solution), elle "transforme" l'administration, mais sans remettre en cause les problématiques de fond, ni le rapport réel entre service public et citoyen, exacerbé pendant la crise. Comment passer d'un mode d'innovation "services publics - usagers" à un mode "politiques publiques - citoyens" ?
Comment y ijntégrer la participation, les communs ?
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Succédant aux Cahiers de la fonction publique créés par les éditions Berger-Levrault en 1982, Horizons publics porte l’ambition d’être une revue de référence des décideurs publics en plaçant au cœur de sa ligne éditoriale la transformation publique.
Tout comprendre des grandes transformations à l'œuvre dans le secteur public
Le contexte de l’action publique est plus que jamais marqué par les attentes nouvelles des citoyens et la demande accrue de services publics de qualité mais aussi par la contrainte financière et l’urgence environnementale et climatique qui nécessitent de revoir nos modes de vie, de production et de consommation.
En présence de ces injonctions parfois contradictoires, les pouvoirs publics, qu’ils soient politiques ou administratifs, locaux ou nationaux, doivent repenser leur action.
Ce mouvement de transformation est engagé : des projets innovants, expérimentaux, parfois un peu fous, qui rompent en tout cas avec les formes classiques de l’administration et de la décision politique, émergent un peu partout.
Mais nous n’en sommes qu’aux préludes. Tout reste encore à bâtir, à construire et à inventer.
L’ambition d’Horizons publics est justement d’ouvrir de nouvelles perspectives, de faire connaître des projets remarquables, de participer à cette évolution en suscitant le débat, en transmettant des savoirs utiles et en fournissant des leviers d’action.
En focalisant son attention sur les questions émergentes, la revue Horizons publics est conçue pour donner un temps d’avance à tous ceux qui œuvrent à la transformation de l’action publique, au premier rang desquels, les élus et cadres dirigeants du secteur public.
Une nouvelle source d'information et d’inspiration
Sur tous les sujets qu’elle traite, Horizons publics prône le décloisonnement de la pensée et combat les idées reçues.
Pluridisciplinaire sur le plan scientifique lorsqu’elle fait appel aux chercheurs, la revue donne également la parole à tous les « praticiens » de l’action publique, français comme étrangers : Les élus Les agents Les usagers Les associations Les entrepreneurs
Dossiers de fond, témoignages et retours d’expérience permettent de s’enrichir de nouveaux points de vue, d’idées et de pratiques originales.
Adoptant des codes de lecture contemporains, le traitement des sujets est varié, mêlant analyses de fond et articles journalistiques.
Le site web horizonspublics.fr donne quant à lui accès à tous les papiers publiés dans la revue et nombre d’articles inédits. Avec un fond qui s’enrichit continuellement, il devient une base de connaissances unique sur la fabrique de l’action publique.
L’équipe
L’équipe éditoriale pilotée par Julien Nessi, son rédacteur en chef, et Émilie Martin, directrice éditoriale de Berger-Levrault.
Julien Nessi, rédacteur en chef, Journaliste spécialisé dans les grands entretiens de personnalités et les reportages en France et à l'étranger pour la presse magazine et Internet, …
Directrice éditoriale d'Horizons publics : Émilie Martin dirige le pôle « Ouvrages et contenus » de Berger-Levrault. Entourée d'une équipe de 9 collaboratrices et collaborateurs, elle est …
Doctorant en droit : Antoine Cnudde, Doctorant CIFRE en droit public à l’université Paris 2 Panthéon-Assas, Antoine Cnudde mène ses travaux de thèse au sein du Centre d’études et de …
Le comité d’orientation
est composé de personnalités engagées dans l’action et la transformation publiques. Animé par le rédacteur en chef, il se réunit tous les mois pour débattre des mutations qui affectent la société et les services publics. Il définit les thématiques des dossiers et veille à la ligne éditoriale de la revue et du site web.
Professeur associé : Alain Bouvier, docteur d’État en mathématiques pures, professeur des universités, a fait de nombreux séjours dans des universités étrangères, comme …
Professeur agrégé de droit public : Nicolas Kada est professeur agrégé de droit public à l'université de Grenoble-Alpes. Il est co-directeur du Groupe de recherche sur l'administration …
Conseiller-expert: Stéphane Cordobes est philosophe et géographe. Il exerce les fonctions de conseiller-expert à l’Agence nationale de cohésion des territoires et de …
Délégué général :
- David Le Bras, Délégué général de l’Association des directeurs généraux des communautés de France (ADGCF) depuis 2012, David Le Bras promeut au quotidien la …
- Stéphane Vincent est le co-fondateur et délégué général de l’association La 27 e Région, « laboratoire de transformation publique » créé en 2008, …
Auteurs Alice Mazeaud, Maîtresse de conférences en sciences politiques, Université de La Rochelle Philippe Guichardaz, Journaliste et chercheur, EHESS Alain Bouvier, Professeur associé, Université de Sherbrooke
Thématiques État Territoires Éducation Santé-social Numérique Management Juridique Économie Vie citoyenne Environnement International
Le cahier de recherche « Plateformes coopératives : des infrastructures territoriales pour un partenariat public-communs en action » est issu de la collaboration entre La Coop des Communs et l’Institut pour la recherche du groupe Caisse des Dépôts.
Il présente les plateformes coopératives comme des outils à disposition des collectivités territoriales, pour augmenter le pouvoir d’action des acteurs de la transition de leur territoire.
Connu / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?i0ZW-w