6 396 ont signé
Dissolution BRAVM a lancé cette pétition
Alors que plus de 260.000 citoyens avaient signé une pétition sur le site de l'assemblée nationale exigeant la dissolution de la BRAVM, les macronistes ont fait le choix de supprimer la pétition.
Face à ce scandale démocratique nous avons décidé, nous collectif citoyen, de reprendre le texte de cette pétition pour imposer un débat national sur cette unité qui sème la terreur !
La répression policière qui s’abat sur notre pays doit conduire à remettre à l’ordre du jour l’impératif démantèlement de la BRAV-M.
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PROCÈS
Nous avons appris par voie de presse la volonté du Ministre de l’Intérieur de dissoudre le « mouvement DefCo », à la demande notamment du Front National, et ce au motif d’appels au « soulèvement ».
A notre connaissance, aucun courrier en vue d’une réelle procédure ne nous a été envoyé, nous n’avons donc aucune idée des motivations de cette éventuelle dissolution ni de l’entité qui serait visée. En effet, l’appellation « DefCo », employée par le ministre est à Rennes un terme que l’on retrouve régulièrement dans les dossiers judiciaires, les PV de la préfecture et les articles de presse pour désigner toute pratique dite « contestataire »
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Connu / https://twitter.com/Defense_Co/status/1643139159639375872
Publié Il y a 4 jours • 1,6K vues
Au lendemain de la manifestation historique du 25 mars 2023 contre les méga-bassines à Sainte-Soline, Basile Dutertre, membre du mouvement organisateur Les Soulèvements de la Terre nous répond. Il revient sur les graves violences policières et la détermination des opposants à continuer leur combat.
Quelques heures après le tournage de cet entretien, ce mardi 28 mars 2023, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé le lancement d’une procédure de dissolution à l’encontre du mouvement écologiste Les Soulèvements de la Terre devant l’Assemblée nationale.
Journaliste : Clara Menais
Montage : Alexandre Cassier Images : Arthur Frainet Son : Baptiste Veilhan Graphisme : Adrien Colrat Production : Sophie Romillat Directeur du développement : Mathias Enthoven
Rédaction en chef : Soumaya Benaissa Directeur de la rédaction : Denis Robert
#Mégabassines #Liberté #Dissolution
Visibilité Publique Publié originellement 28 mars 2023
Catégorie Divertissement
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes blast manifestation mouvement écologiste Soulèvements de la Terre violences policières
Durée 13min 25sec
Commentaires désactivés
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?w3qnSw
73 900 SIGNATURES Avatar Yann MILLÉRIOUX
Identifiant: N°1319
La répression policière qui s’abat sur notre pays doit conduire à remettre à l’ordre du jour l’impératif démantèlement de la BRAV-M.
Le pays étouffe de témoignages d’exactions violentes et brutales commises par ces brigades motorisées à l’encontre des manifestants qui tentent de faire entendre leur opposition à un projet de régression sociale.
Ces témoignages circulent dans le monde entier, interpellent la communauté internationale et entachent l’image de notre pays. Ils font état d’un emploi disproportionné et arbitraire de la force et en contrariété avec le schéma national de maintien de l'ordre.
Brigade créée en mars 2019 sous l’impulsion du préfet Lallement pour bâillonner le mouvement des Gilets Jaunes, elle est devenue l’un des symboles de la violence policière.
Loin d’assurer un retour à l’apaisement, son action participe de l’augmentation des tensions, y compris à l’encontre des forces de l’ordre.
Aussi, son mode d’intervention évoque le souvenir des voltigeurs, des duos de policiers montés sur une moto pour disperser les manifestants, brigade dissoute en 1986 après l’assassinat de Malik Oussekine, roué de coups par trois voltigeurs en marge de contestations étudiantes.
Le droit de manifester convoque des droits fondamentaux garantis par notre corpus constitutionnel : la libre communication des pensées et des opinions, la liberté d’aller et venir ou encore la liberté de réunion et d’association. Il nous incombe de les préserver et de nous opposer à tout usage excessif de la force qui viendrait les entraver.
Nous sommes du côté de la colère sociale des manifestants et non de celui du flash-ball, des grenades, des matraques et des nasses.
Nous demandons la dissolution de la BRAV-M. Stoppons le massacre.
Connu / TG le 27/03/23 à 12:58
INFO RMC/BFMTV. Meetings, tracts, actions militantes et réorganisation du mouvement: La France insoumise va lancer une campagne contre la vie chère pour occuper le terrain d'ici une possible dissolution de l'Assemblée nationale.
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Des villes pas choisies au hasard, explique Manuel Bompard: "Nous tiendrons des meetings en particulier dans des circonscriptions où nous avons perdu de peu les législatives de juin. Ce sont des circonscriptions de conquête en cas d'éventuelle dissolution".
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chacun des 75 députés LFI s'apprête à "parrainer" un département dépourvu d'élu LFI
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Des nouveaux espaces de travail vont être créés notamment sur la formation et un autre "sur le développement de nouveaux objectifs" explique un stratège. Ce dernier espace de travail aura pour mission d'établir une stratégie pour conquérir de nouveaux territoires, et donc de nouvelles circonscriptions en cas de législatives avancées. Selon une députée du mouvement, cela pourrait également passer par l'achat de permanences LFI dans les territoires à conquérir.
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LFI va relancer son Assemblée représentative qui devrait se réunir mi-décembre. Une sorte de Parlement interne à LFI pour là encore "travailler à la mise en œuvre des campagnes qui seront lancées". Cette assemblée réunira une cinquantaine de cadres membres de la coordination du mouvement, ainsi que 100 militants tirés au sort, soit un par département.
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"Il y a une différence d'appréciation sur ce qu'il fallait faire avant la fin de l'année. La France insoumise était plus partante que nous à lancer une initiative" reconnaît Hélène Hardy, qui s'occupe des relations d'EELV avec les autres partis. "Ils ont droit d'organiser des choses eux-mêmes. Personne n'est prisonnier de la Nupes" ajoute-t-elle. Les quatre partis de gauche envisagent en revanche de se retrouver en janvier dans la rue pour s'opposer à la réforme des retraites.
19 078 ont signé (41 190 au 17/2/22)
Nantes RÉVOLTÉE a lancé cette pétition il y a 1 jour
En France, plus personne ne croit les médias dominants. Une étude révèle qu'à peine 30% de la population déclare encore «faire confiance aux médias». Un taux comparable à celui de la Slovaquie et la Hongrie. Dans notre pays, la quasi-totalité des journaux et chaines de télévision sont possédés par une poignée de milliardaires, majoritairement d'extrême droite. Dans ce contexte, un banquier mégalomane est propulsé au pouvoir. Un chroniqueur pétainiste monopolise le temps d'antenne. La femme d'un ministre anime une émission sur son propre mari. La police et l'extrême droite habitent quasiment sur les plateaux de télévision. On nous impose au quotidien des débats sur la possibilité de tirer sur les Gilets Jaunes, la façon la plus brutale de traiter les musulmans ou de laisser mourir les non-vaccinés, la manière la plus efficace de détruire ce qu'il reste de conquêtes sociales. Nous subissons, collectivement, une entreprise de conditionnement, un lavage de cerveau, un affaissement de nos imaginaires extrêmement violent.
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puisque Nantes Révoltée donne la parole à celles et ceux qu'on n'entend pas, qu'on exploite, qu'on réprime, elle relaie aussi les appels à manifester. C'est sur ce point que le gouvernement veut dissoudre ce média.
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En 2022, le régime politique semble avoir atteint un niveau d'illégitimité et de faiblesse si élevé qu'il se sent menacé par un petit média indépendant et local. En 24h, une poignée d'élus de droite et d'extrême droite auront obtenu du ministre de l'Intérieur une procédure de dissolution, formulée à l'Assemblée Nationale, et applaudie par des dizaines de députés. Nous avons une bonne nouvelle : un régime aussi faible, aussi fébrile, aussi grotesque, est un régime sur le point de tomber.
Nous, lecteurs et lectrices, médias indépendants, soutenons Nantes Révoltée et nous opposons à la dissolution de médias indépendants, et comptons bien faire bloc contre l'offensive autoritaire du gouvernement à l'égard des voix divergentes.
Connue / https://twitter.com/ManonAubryFr/status/1486312530012221444
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Tweet de Parlement de campagne Manon Aubry @ManonAubryFr · 14h
Le projet de dissolution de @Nantes_Revoltee
est une nouvelle atteinte grave à la liberté d'association et à la démocratie.
La loi "séparatisme" qui a élargi les motifs de dissolution a mis dans le main du gouvernement un véritable outil de censure.
18 - 187 - 376
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Ndlr : retrouvée à https://blogs.mediapart.fr/la-quadrature-du-net/blog/160222/pourquoi-il-faut-soutenir-nantes-revoltee-0 i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?UrzDcw
Connu / https://twitter.com/PA_Cazau/status/1426205107868377091
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Vous avez retweeté
Pierre-Antoine Cazau Arc-en-ciel @PA_Cazau
Le chef de l'Etat peut désormais dissoudre les associations en raison d'un de leurs membres. C'est l'une des plus graves dispositions liberticides des 30 dernières années et le Conseil constitutionnel n'a rien trouvé à y redire, sinon sur l'exécution provisoire. Catastrophique.
Décision n° 2021-823 DC du 13 août 2021, [Loi confortant le respect des principes de la République] Non conformité partielle - Réserve
Image 5:32 PM · 13 août 2021·- 1 911 Retweets 113 Tweets cités 2 431 J'aime
Le Conseil constitutionnel estime qu'il y aurait des garanties suffisantes :
- la dissolution peut se faire en raison de troubles débouchant sur des atteintes aux personnes... et aux biens.
- Il faut que l'acte soit commis en lien avec l'objet de l'association (vague) et que les dirigeants de l'association n'en ait été informé... et ce même sans mandat! Les dirigeants d'associations doivent donc faire la police de leurs membres.
Le jour où ça vacille, les dissolutions pleuvront, le juge n'interviendra qu'a posteriori, pas avant et ça change tt!
Car l'intervention a posteriori est toujours moins protectrice qu'une intervention a priori. Dans la première il fait un tri dans le choix des autres alors que dans la seconde il fait un choix lui-même.
J'ai écrit exécution provisoire, il s'agit plus exactement de la suspension qui a été jugée inconstitutionnelle...
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France
Contre le CCIF et BarakaCity, Gérald Darmanin manie la menace de dissolution
19 octobre 2020 Par Camille Polloni
Après l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, le ministre de l’intérieur met gravement en cause deux associations musulmanes. Et propose d’utiliser l’arme administrative plutôt que d’en débattre devant la justice.
Mots-clés associations ; attentat de Conflans-Sainte-Honorine ; BarakaCity ; CCIF ; dissolution ; Gérald Darmanin ; islam ; islamisme ; séparatisme
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Face aux rumeurs d’implication du CCIF dans les appels à la haine contre Samuel Paty, le collectif s’est livré dès samedi à une mise au point, à travers un communiqué https://www.islamophobie.net/2020/10/17/communique-du-17-octobre-limpasse/. S’il confirme avoir été « saisi » par le père de famille aujourd’hui en garde à vue, le collectif déclare qu’au moment de l’attentat « aucune action n’avait été entamée » par son équipe, qui en était encore « à l’étape des vérifications d’informations ».
« C’est l’occasion pour nous de rappeler notre premier principe dans la lutte contre l’islamophobie : la médiation se basant sur le droit », écrit encore le CCIF. « Aujourd’hui, il est trop tard pour cela, et l’horreur qui a touché cet enseignant nous bouleverse au plus haut point. » Dans Le Monde, le collectif précise par ailleurs https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/19/apres-l-attentat-de-conflans-le-collectif-contre-l-islamophobie-en-france-dans-la-ligne-de-mire_6056529_3224.html avoir « recommandé au déclarant de supprimer sa vidéo pour permettre que sa saisine puisse être traitée sereinement ».
Jean-François Kahn, Fondateur de "Marianne", écrivain, a fondé l'Évènement du Jeudi et Marianne. Il a récemment publié Réflexion sur mon échec, un livre d'entretien avec François Siri (Editions de l'Aube, 2016), L'ineffaçable trahison (chez Plon, 2015), Marine Le Pen vous dit merci ! Les apprentis sorciers (chez Plon, 2014) ou encore L'horreur médiatique (chez Plon, 2014).
"Union nationale ? Tu parles ! S'il s'agit de mettre ensemble des gens venus du PS et de LR, c'est déjà le cas."
Cet article est à retrouver dans le magazine n°1207
Il y a des « folliculaires », comme disait Voltaire, dont la fonction dans les médias, les pauvres, est de livrer par tous les temps, qu'il pleuve ou qu'il neige, des articles de politique intérieure. Donc ils en écrivent.
Même quand le pays brûle, quand les eaux débordent ou quand un virus misanthrope se déchaîne. Même si, alors, on n'en a rien à cirer. Et que, faute de matière, ils en sont réduits à épouiller les moucherons avec une pince à épiler.
Nous sommes donc conviés à nous passionner pour les « susurrations » de celui-là, forcément masqué, un « visiteur du soir » comme on dit (il ferait mieux de se confiner !), qui invoque un changement de Premier ministre comme marqueur de sortie de crise, ou pour les « dérélictions » de cet autre qui - suivez son regard -en pince pour l'élargissement du gouvernement à des « gens connus », pour reprendre l'injonction surréaliste du philosophe Luc Ferry (il y voit même Badinter et Chevènement, pourquoi pas Giscard et Jacques Delors !). Ce qui, comme aurait dit qui vous savez, nous en touche une…
Tambouille
Autant de diversions « tambouilleuses », coincées entre des articles sur l'auto-embaumement en Ehpad et les carnages au sein des communautés intégristes religieuses (mais à quoi joue Dieu ?), a quelque chose d'indécent.
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