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Intervention de Jean-Luc Mélenchon le 1er mai 2019. Il a dénoncé l'incompétence du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner en matière de maintien de l'ordre alors que depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes, 2200 manifestants et 1300 policiers ont été blessés. Le président du groupe « La France insoumise » à l'Assemblée nationale a expliqué qu'il voyait dans ce 1er mai un élément encourageant pour l'avenir alors que manifestaient ensemble les syndicalistes, gilets jaunes, collectifs citoyens, militants politiques, etc. dans un mouvement de fédération populaire.
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Le président et son gouvernement mènent à l’encontre des gilets jaunes une politique de maintien de l’ordre d’une extrême brutalité, avec au moins 2200 blessés et 8700 gardes à vues. Pour tenter d’étouffer la contestation, l’État a également recours à des violences symboliques : dans cet édito musical au vitriol, la Parisienne libérée montre comment, au mépris de la réalité, le chef de l’État prétend proscrire l’usage du mot de « répression ».
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Cette conférence vous est proposée par Les Amis du Monde Diplomatique Aix-en-Provence et les Déconnomistes.
Enregistré au Théatre Toursky - Marseille, le 3 avril 2019.
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Les questions : https://www.youtube.com/watch?v=9nro5yNibds
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Juan Branco – De Wikileaks aux Gilets jaunes : se révolter au 21e siècle | 2/2 : débats
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Les Déconnomistes Ajoutée le 18 avr. 2019
Cette conférence vous est proposée par Les Amis du Monde Diplomatique Aix-en-Provence et les Déconnomistes.
Enregistré au Théatre Toursky - Marseille, le 3 avril 2019.
Catégorie Actualités et politique 382 commentaires
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Il faut démonter le mythe d'une Europe qui aurait "mal tourné".
Le dumping social, environnemental, fiscal, ça n'est pas un dérapage. C'est leur projet. C'est le coeur de leur projet. Le coeur de leur Europe qui est faite pour eux. Qui est faite par eux ! D'ailleurs, ça rend les riches heureux !
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Le Président de la République souhaite répondre aux mouvements sociaux de ces derniers mois et aux aspirations exprimées lors du Grand Débat National par un projet national, qu’il a présenté hier soir. Les associations de solidarité et de lutte contre la pauvreté réunies au sein du Collectif ALERTE s’inquiètent de l’absence de mesures sociales fortes en faveur de l’amélioration du pouvoir d’achat et des conditions de vie des plus précaires.
... salue plusieurs propositions annoncées ce jeudi 25 avril par le Président de la République, concernant, entre autres, la lutte contre les impayés des pensions alimentaires pour les familles monoparentales ou encore le soutien aux aidants familiaux. La volonté gouvernementale de garantir, pour chaque citoyen-ne, un accès effectif aux services publics et aux soins en moins de 30 minutes, ainsi que le développement de “France Service” -maisons réunissant tous les opérateurs de services publics- sont également des projets positifs, soutenus par les associations. ... manque toutefois de mesures audacieuses et inclusives pour permettre aux personnes en situation de précarité présentes sur le territoire, migrants ou ressortissants français, de vivre dignement et de voir leurs droits fondamentaux garantis, qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, de l’accès au logement, à la santé, à l’éducation ou encore à l’emploi. Près de 9 millions de personnes oubliées du discours présidentiel, qui vivent pourtant sous le seuil de pauvreté, certains travaillant, d’autres étant privés d’emploi ou inactifs.
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Contacts presse :
Fédération des Acteurs de la Solidarité : Audrey-Jane Baldi - 06 17 80 03 52, audrey-jane.baldi@federationsolidarité.org
Uniopss/ALERTE : Valérie Mercadal - 01 53 36 35 06 / 07- 06 03 15 43 28 – vmercadal@uniopss.asso.fr
Uniopss/ALERTE : Manon Jullien – 01 53 36 35 09 – 06 15 96 17 85 - mjullien@uniopss.asso.fr
ATD Quart Monde : Hélène Pinazo Canales - 06 18 05 29 83, helene.pinazo@atd-quartmonde.org
... La verbigération est une sorte de dérèglement qui conduit la personne concernée à répéter comme en boucle une formule toute faite à tout propos et davantage encore hors de propos. Dans le cas d’Emmanuel Macron, ce jour-là, ce fut « très profondément ». ... tribune signée par Martin Bouygues. Elle est remarquable en ceci qu’elle sort des pleurnicheries anti-fiscales et anti-sociales habituelles des tenants du MEDEF. Martin Bouygues pose deux questions que je crois incontournables. La première concerne sa prise de conscience de la pénurie à venir des travailleurs qualifiés disponibles. La qualification est un bien qui va devenir plus difficile a trouver. La seconde concerne la part d’intéressement que le travail doit prendre à ses propres réussites dans le cadre d’une entreprise capitaliste. Ici, il prône le développement de la participation comme voie d’accès au partage de la richesse produite ... le programme « L’Avenir en commun » ne prévoit pas la nationalisation de toutes les entreprises. Notre attention dans ce domaine est plutôt fixée en amont sur le système bancaire et financier d’où part l’arbitrage sur le financement des investissements. Dialoguer avec un capitaliste n’est pas adhérer au capitalisme, pas davantage que faire des compromis n’est se vouer à la compromission. Ensuite reconnaître à Martin Bouygues le talent d’avoir su faire mieux que d’hériter et d’avoir pérennisé le numéro un du bâtiment, c’est seulement reconnaître un fait remarquable. Un fait qui touche à l’intérêt général du pays au moment où nous prévoyons de faire un immense bond en avant dans le domaine de la construction du logement, et du logement social sous toutes ses formes. ... ’il existe encore en France un patronat qui n’est pas dans la main de la logique conceptuelle dominante. Un patronat indemne de l’infection qui a tué tous les secteurs productifs et dont Macron est le porte-voix : les financiaristes. ... Il paie ses impôts en France (comme Dassault le faisait, soit dit par parenthèse). Notre méfiance anti-capitaliste peut donc s’accommoder de réalisme jusqu’au point où la discussion avec lui devient possible. ... construire une convergence, en amont de la production, sur les objectifs concrets de formation technique avancée pour une production écologiquement responsable. Sinon la « règle verte » (ne plus prendre à la nature davantage que ce qu’elle peut reconstituer) est un slogan creux et nous des fantaisistes. ... Bouygues prône l’intéressement des salariés aux bénéfices par le truchement de l’actionnariat des salariés. Il se targue d’avoir pour deuxième actionnaire son personnel à hauteur de 19% du capital.
Ce système n’est pas le notre. Parce qu’il répartit la richesse par le biais des dividendes. Les conséquences néfastes sont nombreuses. Distribuer par les dividendes c’est pousser à les augmenter, ce qui n’est possible qu’au détriment des salaires en temps normal. Appauvrir le salarié pour cajoler l’actionnaire n’est bon pour aucun actionniare s’il est son propre salarié. Ensuite les sommes versées en dividendes ne paient pas toutes les cotisations sociales. Or nous en avons besoin pour maintenir à flot nos assurances sociales en général qui constituent le socle de la redistribution la plus efficace en France. Et la garantie d’un niveau de santé publique qui est aussi une protection de la production que réalisent les salariés soignés et secourus quand il le faut. C’est pourquoi nous croyons à l’augmentation de salaires et non à la participation comme mode le plus simple et le plus socialement productif pour la société toute entière. Je crois aussi qu’un bon salaire et un temps de travail favorable sont des incitations à rester dans son entreprise bien plus efficaces que la perspective de lointains, fugaces et imprévisibles dividendes. Martin Bouygues devrait y penser. La cote d’une entreprise auprès de ses salariés est faite de ces renommées là : la paye, le temps de travail (et la pénibilité d’une façon générale) et la sécurité de l’emploi. Et parfois s’y ajoutent la mobilité dans l’emploi et entre les sites. ...
La démocratie en confettis
Le mouvement des « gilets jaunes » a pris un contenu révolutionnaire dans la mesure où il a posé la question de l’exercice du pouvoir politique. C’est ce qu’exprime l’appel à la démission du président de la République qui retentit chaque semaine dans les rues de façon si peu courante dans notre pays. Mais c’est aussi la montée des revendications d’extensions démocratiques. La réponse d’Emmanuel Macron est à coté de la plaque. Il n’a pas pris la mesure du fait que sa stratégie du pourrissement a un coût pour lui. Elle augmente le niveau auquel se règlent les questions posées. Il croit habile de refiler en douce des bricolages institutionnels issus du projet de révision constitutionnelle que nous avons vu échouer à l’Assemblée nationale en juillet 2018. Rien de neuf. Absolument rien. Dans ce qu’il propose, rien ne redonne le pouvoir si peu que ce soit au peuple. Au contraire, si ses projets cette fois réussissent, ils accompagneront et accéléreront la dérive autoritaire du régime.
Il n’y aura pas de référendum d’initiative citoyenne. Même au niveau local, Macron refuse le RIC. C’est la principale information de cette allocution présidentielle. La macronie a décidé de camper sur ses positions de mépris et de peur face à la question du besoin d’intervention populaire dans le fonctionnement des institutions.
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Partez avec nous dans la France des "mères célibataires, des gens qui habitent à 45 kilomètres de leur travail, des retraités modestes !", que Macron découvre aujourd'hui...
Bon visionnage !
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L’exercice était périlleux tant les attentes étaient nombreuses, après trois mois de Grand Débat. Ce jeudi 25 avril 2019, lors d’une conférence de presse inédite depuis le début du quinquennat, Emmanuel Macron a développé les grandes lignes vers lesquelles il souhaite orienter la seconde moitié de son mandat.
Prenant acte d’un "besoin de proximité" et du sentiment d’une politique "lointaine", "technocratique", le président de la République a insisté sur sa volonté de "réconcilier la métropole, la ville moyenne et le rural". Il a indiqué vouloir ouvrir "un nouvel acte de décentralisation, adapté à chaque territoire qui doit porter sur le logement, le transport, la transition écologique" avant de décliner une série de mesures visant à rapprocher les services publics des citoyens et ainsi répondre, en partie, au malaise soulevé depuis cinq mois à travers la crise des Gilets Jaunes.
Parmi celles-ci, Emmanuel Macron a évoqué la mise en place "dans chaque canton, d’ici à la fin du quinquennat" d’un endroit où les concitoyens pourront "trouver réponse aux difficultés qu’ils rencontrent". Inspirés du modèle canadien, ces lieux – environ 2 000 - seront baptisés "Maison France service" et rassembleront tous les services de l’Etat (Pôle Emploi, antenne préfectorale…) ainsi que les opérateurs (électricité, eau,…).
Par ailleurs, le chef de l’Etat s’est dit prêt à "abandonner" l’une de ses promesses phares durant la campagne présidentielle : la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires d’ici 2020 (50 000 postes dans la fonction publique d’État et 70 000 dans les collectivités locales), si cet objectif "n’était pas tenable". Emmanuel Macron a demandé au gouvernement de lui "donner son analyse d’ici l’été" sur ce dossier.
Ce vendredi, le ministre des comptes publics Gérald Darmanin a réagi à cette annonce, au micro de RTL, estimant que le chiffre de 120 000 suppressions lui paraissait "atteignable". "Mais s’il faut pour atteindre cet objectif attendre 2023 ou 2024, c’est au Premier ministre de regarder et de le décider", a-t-il ajouté.
Lors de son allocution de jeudi depuis l’Elysée, Emmanuel Macron s’est également engagé à ce qu’il n’y ait plus de nouvelles "fermetures, ni d’hôpitaux, ni d’écoles, sans l’accord du maire" d’ici à la fin du quinquennat. "Je veux qu’on remette plus de fonctionnaires sur le terrain mais qu’on supprime plus de postes dans l’administration centrale", a-t-il précisé.
En revanche, ni le RIC (référendum d’initiative citoyenne) ni la reconnaissance du vote blanc, réclamés par les Gilets Jaunes, n’ont été retenus par Emmanuel Macron. Le président préférant à la place "aller plus loin sur le référendum d'initiative partagée", en simplifiant ses règles et en faisant passer son seuil d'environ 4,5 millions de signatures (10% du corps électoral) à un million.
Au rang des sujets qui n’ont pas été évoqués, il y a aussi la limitation de vitesse à « 80 km/h », lancée en juillet 2018. L’abandon de cette dernière avait été plébiscité par près de 8% des répondants à la grande consultation. La mesure suscite également le rejet de nombreux élus locaux et divise au sein même de la majorité.
Les mesures annoncées par Emmanuel Macron calmeront-elles la grogne des Gilets Jaunes ? Les élus locaux ont-ils été rassurés par cette allocution présidentielle ?
Invités :
- Gérard-François Dumont - Géographe et auteur de « Les territoires français : diagnostic et gouvernance »
- Bernard Sananès - Politologue, Président de l’institut de sondages Elabe
- Sophie Fay - Grand reporter à L’Obs
- Stéphane Vernay - Rédacteur en chef délégué à Ouest France
Présentation : Caroline Roux et Axel Tarlé
Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin
Production : France Télévisions/Maximal Productions
Catégorie Divertissement
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Samedi 27 avril, à Toulon, Manon Aubry, tête de liste La France insoumise aux élections européennes est en meeting avec Manuel Bompard, candidat aux élections européennes et Eric Coquerel, député de Seine-Saint-Denis.
Ce meeting sera l'occasion de traduire une belle dynamique de campagne et de présenter nos idées populaires en rupture avec l'Europe de l'oligarchie et avec les traités européens qui étouffent les peuples !
Catégorie Actualités et politique
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Alexis Corbière, député la France insoumise de la Seine-Saint-Denis, était l'invité de la matinale de France Inter, présentée par Ali Badou et Alexandra Bensaïd. Il a notamment été interrogé sur la longue interview accordée par Jean-Luc Mélenchon à Libération, ce jour.
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.#LCI #LaGrandeConfrontation
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Le 24 avril 2019, Adrien Quatennens, était l’invité du débat :
« La Grande Confrontation : l'heure des choix ? » sur #LCI #LaGrandeConfrontation
Autres invités :
– François BAYROU (Modem)
– Olivier FAURE (PS)
– Stanislas GUERINI (LREM)
– Marine LE PEN (RN)
– Laurent WAUQUIEZ (LR)
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À quasiment un mois du scrutin, la campagne des européennes peine singulièrement à prendre son élan. Il faut dire que depuis des semaines les sujets nationaux semblent détourner l’attention d’une élection qui traditionnellement est marquée par un fort taux d’abstention : mobilisations des Gilets jaunes, incendie de Notre-Dame, conclusions interminables du grand débat…
Dans ce contexte, la tête de liste LREM Nathalie Loiseau a dû annuler son meeting de Marseille et reporter la présentation de son programme au 9 mai prochain. L’ex-ministre des Affaires européennes s’apprête ce jeudi à reprendre la route pour tenter d’insuffler un nouveau souffle à sa campagne déstabilisée par la polémique sur sa présence sur une liste étudiante d'extrême droite. Et ce alors que dans un sondage OpinionWay pour « Les Échos » publié ce jeudi, le Rassemblement national de Marine Le Pen vire en tête des intentions de vote (24 %), devant la liste LREM (21 %).
À droite, les Républicains ont également dû s’adapter à l’actualité nationale. Laurent Wauquiez et la tête de liste, François-Xavier Bellamy ont annulé leur grand meeting de lancement de campagne à Nîmes prévu initialement le lendemain de l’incendie de la cathédrale. Et c’est à Caen ce mardi qu’ils se sont lancés officiellement dans la bataille des européennes, en présence du président du Sénat, Gérard Larcher et de nombreux poids lourds du parti rassurés par les dernières enquêtes. Car si beaucoup n'avaient pas caché leur scepticisme, en janvier, devant le choix d’un jeune philosophe versaillais, proche de la Manif pour tous. Trois mois plus tard, les intentions de vote sont passées de 8 % à 15 % d’après une enquête IFOP. Le parti Les Républicains est désormais troisième dans les sondages.
Toujours selon l’IFOP, avec 9 % des intentions de vote, la liste menée par Manon Aubry se placerait en quatrième position, devant Europe-Écologie-Les Verts (8,5 %). Le parti de Jean-Luc Mélenchon qui a fait face la semaine dernière à des remous en interne et était tombé à 7 %, retrouve donc des couleurs dans les enquêtes et appelle à créer une « fédération populaire » pour rassembler la gauche autour de son programme après le scrutin. Reste à savoir qui sera en position de force le 26 mai à la sortie des urnes.
Invités :
• Brice Teinturier, directeur délégué de l’institut de sondages IPSOS
• Dominique Reynié, politologue et directeur général de la Fondapol
• Soazig Quéméner, rédactrice en chef du service politique de Marianne
• Jean Garrigues, journaliste au Monde, spécialiste de l'énergie
Format : 65 minutes
Présentation : Caroline Roux et Axel Tarlé
Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin
Production : France Télévisions/Maximal Productions
Catégorie Divertissement
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Yanis Mhamdi a reçu Gaspard Glanz, le journaliste de Taranis News interpellé puis placé 48 heures en garde à vue pendant l'acte 23 des gilets jaunes. Il nous raconte son interpellation, sa garde-à-vue, la défense judiciaire qu'il prépare, mais aussi la riposte générale de sa profession face à cette attaque faite à la liberté de la presse.
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Le 26 avril 2019, au lendemain des annonces d'Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon était l'invité d'Eric Brunet. Il a expliqué que le président de la République avait parlé pour ne rien dire et que, par conséquent, il allait aggraver la crise des gilets jaunes. Il a appelé à apporter à cette crise une réponse politique et a proposé des solutions : 14 tranches d'impôt sur le revenu pour lisser l'effort de contribution et l'impôt universel pour lutter contre l'évasion fiscale. Il a aussi dénoncé le mépris de classe de la macronie et l'incompétence du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Enfin, Jean-Luc Mélenchon a expliqué sa proposition de « fédération populaire » consistant à fédérer le peuple dans l'action avec un programme qui puisse être commun aux associations, syndicats, formations politiques, etc.
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... ma proposition de « fédération populaire » ... une idée neuve. En effet une telle formule n’a jamais été mise en œuvre. Neuve mais pas nouvelle venant de moi car il s’agit de constituer ce que dans de nombreux textes antérieurs et dans le livre L’Ère du peuple j’avais appelé « le front du peuple », puis il y a un an dans le même journal Libération le « nouveau Front populaire » ... l’implosion des anciennes structures sociales de notre pays sous la pression des politiques néolibérales s’est combinée avec l’effondrement des formes traditionnelles de la représentation politique populaire. L’idée est donc que ce n’est pas en partant des anciens partis et de leur coalition que l’on parviendra à construire une majorité populaire sur un projet alternatif pour notre société. En tous cas pour un projet à la hauteur des transformations du mode de production et d’échange que la crise climatique, notamment, met à l’ordre du jour. L’idée centrale tourne autour du mot « fédérer ». ... le processus visé n’est pas seulement électoral. Il engage pour les élections, certes. Mais le reste du temps, il engage pour l’action concrète dans la société en appui aux mouvements sociaux qui travaillent celle-ci. C’est donc en partant du travail de fédération des revendications écologiques et sociales et des mouvements qui les portent que l’on construit une nouvelle majorité. Les partis qui le veulent se mettent au service de la réussite de ce processus. Ils aident à sa construction, ils se rassemblent sous un label commun en vue de le soutenir.
Prenons un exemple de ce processus de fédération populaire. Les élections municipales. Le programme doit venir de l’action des collectifs citoyens dont les revendications doivent être réunies et inscrites dans la perspective globale écologique et sociale qui lui donne son sens. Les partis sont présents à travers leurs militants de terrain agissant dans ces collectifs et non « au nom du parti ». Ils se fédèrent sous un label commun pour appuyer la liste et soutenir sa campagne. La liste n’est donc pas celle des partis ou du personnage providentiel qui est tête de liste mais une fédération populaire de collectifs et de citoyens notoirement engagés dans les mouvements sociaux urbains. Voila pour les élections. Au fond c’est la méthode qui a prévalu pour la formation de la liste insoumise aux élections européennes : un mix de personnalités engagées syndicalistes, associatifs et militants politiques.
Autre versant de la construction d’une fédération populaire : l’action. La encore, le modèle est dans la vie elle-même. C’est la participation personnelle d’une part et le soutien collectif d’autres part à des actions comme celle des assises de Commercy ou l’appel à la marche du 27 avril prochain par des organisations syndicales, des gilets jaunes et des organisations politiques.
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Au programme de l'Autre 20h, présenté par Romain Mahdoud :
▶ REPORTAGE - ACTE 23 : LA PEUR CHANGE DE CAMP
Samedi dernier, c’était le 23ème acte des Gilets jaunes. Récit et images de la manifestation parisienne, par notre journaliste Serge Faubert.
▶ REPORTAGE - GASPARD GLANZ, LE JOURNALISTE DANS LE VISEUR DU POUVOIR
Le journaliste indépendant Gaspard Glanz a été placé en garde à vue alors qu'il couvrait l'acte 23 des gilets jaunes, samedi 20 avril. Un rassemblement pour le soutenir a eu lieu lundi 22 avril.
Par Camille Chastrusse et Lucas Gautheron
▶ L'AUTRE INTERVIEW - GILETS JAUNES, EUROPÉENNES : LE CLIVAGE GAUCHE-DROITE EST-IL MORT ?
Théophile Kouamouo a reçu Lenny Benbara, fondateur du pureplayer le vent se lève. Ensemble ils ont parlé des élections européennes à venir, des Gilets jaunes ou encore de l’incendie de Notre-Dame.
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custino22 il y a 6 heures
c'est agréable ce ton de journaliste. on repars à une époque lointaine où les journalistes faisaient leur boulot.
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Pendant des mois, les équipes de C Politique ont suivi en coulisses, la naissance et l'explosion d'un mouvement social inédit en France: les Gilets Jaunes. Un mouvement qui a fragilisé le Président de la République.
Au lendemain de l'acte XXIII, Macron face à la vague Jaune, c'est le film de l'année.
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Actualités et politique
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J’habite Boulogne-Billancourt depuis 1986 et j’y travaille depuis 1995. Je suis marié et père de trois enfants qui sont tous maintenant en activité professionnelle. Ingénieur de formation, je dirige une société de conseil en management, que j’ai fondée en 2003. Depuis 2014, nous recrutons en priorité des alternants et des personnes en reconversion professionnelle.
Du parcours professionnel à l’engagement en politique
On ne vit pas dans une ville, qui plus est lorsqu’on y travaille et qu’on y élève trois enfants, sans s’intéresser à sa vie locale, urbaine, culturelle et sociétale.
... j’ai adhéré au Parti Socialiste au lendemain du 21 avril 2002 ... Dès 2003 je me suis impliqué dans le courant rénovateur du Parti Socialiste aux côtés d’Arnaud Montebourg, et dans différents groupes de réflexion liés aux PME (Petites et Moyennes Entreprises).
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De 2012 à 2016, j’ai assumé la responsabilité du Secrétariat, au niveau national, du Groupe Socialiste d’Entreprises PME-PMI. Précédemment animé par mon ami Pierre-Alain Weill, conseiller d’arrondissement de Paris 16°, ce groupe a contribué de manière significative à la genèse de BPI France et du Crédit Impôt Innovation. En 2015, nous avons publié un livre blanc (25 Propositions pour doper l’activité des TPE/PME) , actualisé en 2016 lors des débats sur la Loi Travail en 30 propositions pour les TPE-PME
En 2014, j’ai co-fondé l’association RESSEO (www.resseo.com) pour accompagner les demandeurs d’emploi de longue durée. Cette initiative m’a rapidement conduit à regarder le projet national « Territoires Zéro Chômeur Longue Durée » et à m’y impliquer.
Hors champ politique, je suis membre de différents réseaux d’entrepreneurs, associations, syndicats professionnels ou think tanks.
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° sur la liste « La Ville Citoyenne » menée par Pierre Gaborit, je siège au Conseil Municipal de Boulogne-Billancourt depuis le 30 mars 2014, participe aux travaux de la Commission des affaires générales et sociales et à ceux de la Commission de dénomination des noms de rues.
Dès les premiers jours de 2016, inquiet de voir mon propre parti douter de ses propres statuts, j’ai participé à un ensemble d’actions visant à le convaincre d’organiser des élections primaires. Gain de cause nous a été donné et j’ai de nouveau soutenu Arnaud Montebourg avant de me ranger derrière le vainqueur Benoit Hamon.
J’ai quitté le Parti Socialiste en juin 2017 suite à la faiblesse et à la passivité de la plupart de ses secrétaires nationaux et fédéraux durant le quinquennat Hollande, à la déloyauté de nombreux d’entre eux envers Benoit Hamon, et à la réaction du premier secrétaire Cambadelis qui a considéré comme démissionnaires celles et ceux qui, comme moi, ne soutenaient pas les candidats officiels du PS aux élections législatives (en l’occurrence pour la 9° circonscription des Hauts-de-Seine, une candidate UDE parachutée, élue municipale à Issy-les-Moulineaux, même si par ailleurs elle est une personne de grande valeur).
Lors des élections sénatoriales de septembre 2017, j’ai soutenu la candidature d’André Gattolin (En Marche), dans un souci d’apaisement et de soutien à l’élan réformiste d’alors. Depuis, un certain scepticisme est de mise…
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Profil professionnel : https://fr.linkedin.com/in/vguibert
vincent.guibert@lavillecitoyenne.fr
twitter : @vincentguibert
permanence des élus 169 rue Gallieni – sur rdv
Publications
« Comment Manager – 50 situations quotidiennes » (Eyrolles 2004 & 2009)
« Le Management Equitable appliqué aux projets » (2010)
« 1699 jours en Sarkozye » (lulu.com 2012)
« 2012-2017 : le grand gâchis » (lulu.com 2017)
ndlr : connu /fb https://www.facebook.com/vincent.guibert.12/posts/10157097407039334?notif_id=1553315843965032¬if_t=nf_share_story
Avocat rouennais, François Boulo s’est imposé comme figure médiatique du mouvement des gilets jaunes. Pour Le Vent Se Lève, il a accepté de revenir sur le mouvement en cours et ce qui structure sa vision de la société. Entretien réalisé par Marion Beauvalet et Dorian Bianco retranscrit par Valentin Chevallier.
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LVSL – Vous parliez d’auteurs que vous avez lu. Pourriez-vous revenir sur ceux qui ont le plus structuré votre pensée politique et votre vision du monde ?
FB – Emmanuel Todd, bien évidemment. J’aime beaucoup également Frédéric Lordon. J’ai beaucoup lu et écouté Jacques Sapir.
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avec l’écologie, cette conception est terminée. On ne peut plus viser la croissance infinie avec des ressources qui sont limitées. Avec cet état de fait, on arrive à la situation où les gens n’acceptent plus qu’il y ait autant d’inégalités car il n’y a plus de croissance à terme.
À partir du moment où on ne peut plus viser la croissance indéfiniment, il va falloir changer la clef de répartition du gâteau. L’écologie permet, à mon avis, d’anéantir totalement l’idéologie néolibérale. Stratégiquement, cela permet d’aller convaincre les classes moyennes supérieures qui au départ sont réticentes à changer de modèle car elles en sont les gagnantes sur le plan matériel et individuel. L’écologie les oblige à penser l’intérêt général, l’avenir de leurs enfants et des générations futures. Elles sont amenées à s’interroger sur le modèle de la croissance. Ainsi, par ce prisme de l’écologie, elles arrivent à remettre en cause l’idéologie néolibérale, ce qui leur permet de rejoindre ceux qui sont dans la misère et qui réclament une répartition des richesses équitable.
En somme, l’objectif est que chacun comprenne qu’opérer la transition écologique est une impérieuse et urgente nécessité, mais que la condition préalable est d’instaurer une répartition des richesses équitable.
TAGS Europe françois boulo gilets jaunes manifestations Politique société
ndlr :
- FB est aligné sur lfi (sortir des traités, économie, écologie, etc) avec un discours adapté au centre, et à droite ++
Il s’agissait de soigner les blessures reçues au cœur en voyant Notre-Dame brûler. Je suis allé voir l’admirable exposition Toutânkhamon à la Villette à Paris. Les volutes du temps long ont fait leur effet. Puis je suis revenu à mon labeur. La vie va son cours erratique. Dans le fouillis de ce qui est tout en même temps, j’ai retrouvé mes fils conducteurs.
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Politique : le plan large des USA à l’Espagne
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Assange est un héros ... La dimension équatorienne cachée de l’affaire Assange
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Un rapport pour assainir la pratique des médias
Le 26 mars 2019, un rapport officiel a été remis au Ministre de la culture pour proposer la création d’un Conseil de déontologie des médias. La trajectoire de cette idée nous intéresse. Je l’ai proposée à la suite de notre programme, pour la première fois au mois de novembre 2017 après un passage sur France 2 particulièrement lourd en traquenards, montages, mensonges et trucages à mon encontre. J’avais alors lancé une pétition https://www.change.org/p/pour-la-cr%C3%A9ation-d-un-conseil-de-d%C3%A9ontologie-du-journalisme-en-france pour la création d’un Conseil de déontologie. Elle a recueilli près de 200 000 signatures. Les premières réactions des pontes de la corporation furent de s’insurger contre mes velléités prétendument liberticides, s’étranglant du fait que j’avais utilisé le mot « tribunal » dans un article sur ce blog alors même que l’expression vient du nom de l’institution de ce type au Canada. Mais l’idée a fait son chemin petit à petit.
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Guénolé : les équarrisseurs de l’info