Politique @bernieraurelien
Aurélien Bernier est essayiste. Il a publié publié plusieurs ouvrages dont La gauche radicale et ses tabous : pourquoi le Front de gauche échoue face au Front national (Seuil, 2014) et plus récemment La démondialisation ou le chaos (Utopia, octobre 2016).
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📅 Meeting de Limoges avec Manon Aubry, tête de liste, Leïla Chaibi, candidate, Pierre-Edouard Pialat, candidat, et Jean-Luc Mélenchon, président du groupe « La France insoumise » à l'Assemblée nationale.
Participez avec le hashtag #LimogesFi.
Pour l'élection du 26 mai, ce meeting est l'occasion de traduire une belle dynamique de campagne et de présenter nos idées populaires en rupture avec l'Europe de l'oligarchie et avec les traités européens qui étouffent les peuples !
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Actualités et politique
36 commentaires
Voir aussi https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?22Bzkw
TRIBUNE - Trois personnalités de la France insoumise, dont Manon Aubry, tête de liste aux élections européennes, répondent dans le JDD à la tribune de Marlène Schiappa et Nathalie Loiseau, qui proposaient de défendre les droits des femmes à travers un "pacte Simone Veil".
Le Journal du Dimanche publie la tribune signée par Manon Aubry, tête de liste de la France insoumise aux européennes, Clémentine Autain, députée de Saint-Saint Denis, et Prune Helfter Noah, juriste, ancienne élève de l'ENA et candidate FI aux européennes. Elles répondent à la tribune publiée dimanche dans le JDD par la tête de liste LREM Nathalie Loiseau, la secrétaire d'Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, et la candidate LREM Chrysoula Zacharopoulu. Elles y proposaient d'instaurer un "pacte Simone Veil" à l'échelle européenne pour "harmoniser par le haut les droits des femmes en Europe en incitant les États membres à introduire dans leur législation les mesures les plus avancées ayant fait leurs preuves".
Depuis plusieurs mois le mouvement des Gilets Jaunes, sans précédent dans l’histoire de la Vème République, bat le pavé de nos rues.
Un mouvement de citoyen.ne.s, né spontanément, qui ne se rattache à aucun parti politique.
Un mouvement qui mobilise des dizaines de milliers de français chaque samedi, depuis plus de 6 mois, et qui est soutenu par des millions d’autres.
Un mouvement qui réclame des choses essentielles : une démocratie plus directe, une plus grande justice sociale et fiscale, des mesures radicales face à l’état d’urgence écologique.
Ce qu’ils demandent, ils le demandent pour tou.te.s. Les Gilets Jaunes, c’est nous. Nous artistes, technicien.ne.s, auteur.rice.s, de tous ces métiers de la culture, précaires ou non, sommes absolument concerné.e.s par cette mobilisation historique.
Et nous le proclamons ici : nous ne sommes pas dupes.
Nous voyons bien les ficelles usées à outrance pour discréditer les Gilets Jaunes, décrits comme des anti-écologistes, extrémistes, racistes, casseurs… La manœuvre ne prend pas, ce récit ne colle pas à la réalité même si médias grand public et porte-paroles du gouvernement voudraient bien nous y faire croire.
Comme cette violence qu’ils mettent en exergue chaque samedi.
Pourtant la violence la plus alarmante n’est pas là.
Le bilan de la répression s’aggrave chaque semaine. Au 19 avril 2019, on recensait 1 décès, 248 blessé.e.s à la tête, 23 éborgné.e.s, 5 mains arrachées chez les manifestant.e.s. C’est indigne de notre république.
Et nous ne sommes pas les premier.e.s à le dénoncer : Amnesty International, La Ligue des Droits de l’Homme, l’ONU, l’Union Européenne, le Défenseur des Droits, tou.te.s condamnent les violences policières sur les Gilets Jaunes en France.
Le nombre de blessé.e.s, de vies brisées, d’arrestations et de condamnations dépasse l’entendement. Comment peut on encore exercer notre droit de manifester face à une telle répression ? Rien ne justifie la mise en place d’un arsenal législatif dit « anti-casseur » qui bafoue nos libertés fondamentales.
Nous ne sommes pas dupes. La violence la plus menaçante est économique et sociale. C’est celle de ce gouvernement qui défend les intérêts de quelques-uns aux détriments de tous et toutes. C’est la violence qui marque les corps et les esprits de celles et ceux qui s’abîment au travail pour survivre.
Puis nous devons – c’est une urgence historique – affronter collectivement la crise écologique et trouver des solutions justes et efficaces, afin de laisser un monde vivable à nos enfants. Nous ne sommes pas dupes. Ce gouvernement n’a cessé de reculer sur la question pour ne pas inquiéter les responsables du désastre annoncé. Les Gilets Jaunes le dénoncent comme les militants écologistes. Aujourd’hui la convergence des luttes sociales et environnementales est en route.
...
Pour nous rejoindre ou nous contacter :
collectif.yellow.submarine@gmail.com
Signez la pétition https://www.change.org/p/collectif-yellow-submarine-gmail-com-l-appel-des-artistes-et-cr%C3%A9ateur-rice-s-nous-ne-sommes-pas-dupes
-> 15 370 ont signé
aussi sur https://www.youtube.com/watch?v=QF_C9VY1WG0
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"Ils m'ont fait auditionner à 4 heures du matin. Ils m'ont dit que l'avocate était partie sans me voir, alors qu'elle avait demandé à me parler. On m'a traitée de sale conne, de bouffonne... Je pouvais pas boire. C'était humiliant, les conditions d'hygiène étaient déplorables.
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Le Média a recueilli le témoignage de deux jeunes filles interpellées le 1er mai à Paris, alors qu'elles fuyaient les gaz lacrymogènes à la Pitié-salpêtrière.
Catégorie Actualités et politique 782 commentaires
David Peyrouty il y a 6 heures
Affligeante image de cette France des droits de l'Homme qui les a troqué contre la dictature Macronique !!! Ça fout la gerbe !!!
Soutien total !!!
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Publiée il y a 2 semaines - 40 vues Par lemediatvAccount avatar
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Catégorie Actualité & Politique
Licence Inconnu
Langage Français
Étiquettes 1er mai; castaner gilets jaunes; pitié-salpêtrière; répression
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ECOLOGIE Enquête
Alors que l’alarme scientifique sur l’effondrement du vivant n’a jamais été aussi forte, le gouvernement français veut priver le Conseil national de protection de la nature (CNPN) de sa capacité à protéger les espèces naturelles menacées. Motif ? Fluidifier et faciliter les travaux d’aménagement. Dans une tribune, vingt de ses membres constatent l’absurdité d’un tel choix. ...
Mots-clés aménagement biodiversite lobbying
groupe(s)_de_pression-lobb(y)(i)(ng)(st)(e)(s)
POLITIQUE
Pour l'acte XXV des gilets jaunes, Ruffin veut réinvestir les ronds-points (et c'est pas gagné)
L'électron libre de la France insoumise appelle les contestataires à reprendre les ronds-points pour y faire des "barbecues anti-Macron."
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Opération “merguez révolutionnaire”. Un an après avoir organisé la “fête à Macron”, François Ruffin veut remettre le couvert ce samedi 4 mai en appelant les gilets jaunes à reprendre les ronds-points. Le but? Faire basculer la fronde sociale dans une nouvelle séquence en revenant aux fondamentaux de la mobilisation. Ceux qui en avaient fait son succès au mois de novembre 2018.
Le député de la Somme a même libéré les droits de son film “J’veux du soleil” pour permettre aux gilets jaunes qui le souhaitent de voir ce road-movie qui leur est consacré. Un ingrédient spécial pour faire fructifier des banquets se voulant le plus festif possible, mais qui ne sera peut-être pas suffisant pour réussir cette journée qui marque le deuxième anniversaire de l’élection d’Emmanuel Macron.
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Connu / https://coordination.assembleesdesgiletsjaunes.org/d/PXvZ8nSp/-04-05-acte-xxv-reprise-des-ronds-points
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[04/05] Acte XXV Reprise des Ronds Points
LT
loomio tech · il y a 5 heures · Publique · Vu par 11 personnes
C'est la reprise des Ronds Points, suite à l'ADA de Saint Nazaire une campagne de sensibilisation a duré pendant 3 semaines pour la reprise historique des Ronds Points.
Pour information l'appel a été repris par François Ruffin, mais la décision a été prise à Saint Nazaire :)
Ce fil de discussion est en route pour cette action, merci d'indiquer en commentaire les ronds points et les photos associés à ce nouvel acte.
Bonne journée à tous.
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Diffusé en direct il y a 3 heures / Le Média
Au programme de l'Autre 20h présenté ce soir par Rémi-Kenzo Pagès :
⏩ 1er MAI : GOUVERNER PAR LA PEUR
A Paris, 80 000 personnes ont défilés selon la CGT. Une manifestation massivement gazée par la police. Qui a fait l'objet de nombreuses violences policières.
⏩ 1er MAI : GILETS JAUNES ET CGT UNIS CONTRE MACRON
Nous sommes allés recueillir le ressenti des participants au cortège syndical. Un reportage de Romain Mahdoud et Filippo Ortona.
⏩ BOUTEFLIKA : POURQUOI LE PEUPLE N'A PAS ENCORE GAGNÉ ?
Yanis Mhamdi reçoit Akram Belkaid, journaliste et écrivain franco-algérien, pour évoquer la situation politique du pays après le départ de Boutéflika.
Catégorie Actualités et politique 32 commentaires
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Au lendemain du 1er mai, Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice cofondatrice de la Gauche Républicaine et Socialiste, est l'invitée de la Midinale. Au menu : état de la démocratie, de la gauche et perspectives pour la France insoumise et la fédération populaire proposée par Jean-Luc Mélenchon.
VERBATIM
Sur le 1er mai
« Ce 1er mai, c’est le moment de poursuivre une offensive sociale avec des formes différentes qui permettent de mieux allier la tradition militante du syndicalisme et d’autres formes d’engagement. »
« Ce mouvement des gilets jaunes exige de tous une mutation : de nos pratiques politiques, de nos projets politiques, de nos pratiques syndicales et associatives. »
Sur l’état de notre démocratie
« On a un pouvoir qui espère se maintenir sur le recours à la peur et à l’ordre au lieu du dialogue et de l’avancée collective. »
« Le gouvernement croit pouvoir résoudre les problèmes en accentuant les tensions et en surfant sur la minorité condamnable de black-blocks. »
« J’observe que la France a été condamnée ou mise à l’index à la fois par des instances européennes et par l’ONU. Franchement, pour la terre des droits de l’homme et du citoyen, c’est quand même une honte. »
« MM. Macron et Castaner jouent aux apprentis sorciers dans une situation sociale et démocratique délicate : ils ont une vision cynique de leur intérêt politique et pas celui de la France. »
Sur Emmanuel Macron et sa politique
« Macron a été élu dans des conditions très particulières mais il fait semblant de ne pas le voir. »
« Macron crée dans le pays une frustration démocratique dramatique. »
« Macron, au lieu de percevoir l’identité spécifique de la France, veut la faire entrer coûte-que-coûte dans un moule qui n’a subi que des échecs et qui est en décalage avec ce qu’attendent les Français. »
« Macron fait preuve d’un mépris : il fait semblant de ne pas entendre les Français… comme s’ils étaient tellement bêtes qu’ils ne se rendaient pas compte de ce qu’il fait ! »
Sur la gauche
« Est-ce que la gauche française fait son travail ? Non. »
« Le peuple ne croit plus la gauche, ne voit plus ce qu’est son projet et doute de la cohérence entre des valeurs affichées et des actions menées. »
« On dit souvent “ah, c’est de la faute de Mélenchon s’il n’y a pas l’union des forces de gauche !” mais force est de constater que, même entre eux, ceux qui n’étaient pas pour être avec Mélenchon mais parfois contre (ce que je trouve dramatique parce que pour moi, il n’y a pas d’unité des forces de gauche si ce n’est pas toute la gauche), sont divisés. »
« On fait face à une crise grave d’émiettement de la gauche ; grave parce qu’elle fait écho à ce que racontait Valls sur les deux cultures de gauche irréconciliables. »
« J’entends Glucksmann et Faure dire : “la gauche doit être à notre image parce que nous, on a une vraie culture et les autres, ce sont des populistes”. »
« Certains caricaturent le débat à la France insoumise en disant : “ils ne veulent plus la gauche, ils veulent le peuple” mais je réponds en disant que je n’ai jamais vu de gauche sans le peuple et on voit ce que ça donne quand il y a le peuple et pas la gauche… »
« La question de l’émergence populaire dans notre démocratie est quelque chose de fondamental. »
« Le mouvement des gilets jaunes a incarné une aspiration d’une partie de notre peuple à être entendue, prise en compte et à peser sur les décisions. »
Sur la proposition de fédération populaire de Jean-Luc Mélenchon
« La fédération populaire proposée par Jean-Luc Mélenchon, c’est reconnaître qu’il faut s’extraire des cadres anciens où chacun venait avec son petit logo. »
« Nous, on a cette histoire socialiste que je ne renie pas : j’ai adhéré sur les thèses de Jean Jaurès pour être à la fois une gauche de transformation, de contestation et de gouvernement. »
« Nous avons besoin de partis. D’ailleurs, à la FI, il y a le PG, Ensemble (qui n’est pas exactement un parti mais qui est un mouvement autonome)… »
« Si on avait une gauche unie qui remobilisait les couches populaires, elle serait en situation de passer devant Macron. »
Sur Jean-Luc Mélenchon
« Pour l’instant, le meilleur candidat pour 2022 m’apparaît être Mélenchon. »
« Mélenchon a fait la preuve de sa capacité à être à la hauteur d’un homme d’Etat. »
« Tout est fait pour discréditer Mélenchon aujourd’hui. »
« J’ai vécu le Congrès d’Epinay en 1971 et je me rappelle les déclarations sur Mitterrand : ce pourri, ce vieux de la 4e, y’a rien à attendre de lui… Il était le point focal de toutes les critiques ! »
« Est-ce que ça veut dire qu’on est tous unis derrière Mélenchon, dès qu’il dit un truc, on dit amen ? Non. Je ne suis pas pour un président de la 5e République, ce n’est pas Dieu-le-père. »
« Ce n’est pas parce que le gouvernement fait de la provoc sur l’ordre public que la question de l’ordre social n’est pas la priorité absolue du moment. »
Catégorie Actualités et politique 58 commentaires
Le président et son gouvernement mènent à l’encontre des gilets jaunes une politique de maintien de l’ordre d’une extrême brutalité, avec au moins 2200 blessés et 8700 gardes à vues. Pour tenter d’étouffer la contestation, l’État a également recours à des violences symboliques : dans cet édito musical au vitriol, la Parisienne libérée montre comment, au mépris de la réalité, le chef de l’État prétend proscrire l’usage du mot de « répression ».
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Cette conférence vous est proposée par Les Amis du Monde Diplomatique Aix-en-Provence et les Déconnomistes.
Enregistré au Théatre Toursky - Marseille, le 3 avril 2019.
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Les questions : https://www.youtube.com/watch?v=9nro5yNibds
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Juan Branco – De Wikileaks aux Gilets jaunes : se révolter au 21e siècle | 2/2 : débats
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Les Déconnomistes Ajoutée le 18 avr. 2019
Cette conférence vous est proposée par Les Amis du Monde Diplomatique Aix-en-Provence et les Déconnomistes.
Enregistré au Théatre Toursky - Marseille, le 3 avril 2019.
Catégorie Actualités et politique 382 commentaires
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Il faut démonter le mythe d'une Europe qui aurait "mal tourné".
Le dumping social, environnemental, fiscal, ça n'est pas un dérapage. C'est leur projet. C'est le coeur de leur projet. Le coeur de leur Europe qui est faite pour eux. Qui est faite par eux ! D'ailleurs, ça rend les riches heureux !
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Le Président de la République souhaite répondre aux mouvements sociaux de ces derniers mois et aux aspirations exprimées lors du Grand Débat National par un projet national, qu’il a présenté hier soir. Les associations de solidarité et de lutte contre la pauvreté réunies au sein du Collectif ALERTE s’inquiètent de l’absence de mesures sociales fortes en faveur de l’amélioration du pouvoir d’achat et des conditions de vie des plus précaires.
... salue plusieurs propositions annoncées ce jeudi 25 avril par le Président de la République, concernant, entre autres, la lutte contre les impayés des pensions alimentaires pour les familles monoparentales ou encore le soutien aux aidants familiaux. La volonté gouvernementale de garantir, pour chaque citoyen-ne, un accès effectif aux services publics et aux soins en moins de 30 minutes, ainsi que le développement de “France Service” -maisons réunissant tous les opérateurs de services publics- sont également des projets positifs, soutenus par les associations. ... manque toutefois de mesures audacieuses et inclusives pour permettre aux personnes en situation de précarité présentes sur le territoire, migrants ou ressortissants français, de vivre dignement et de voir leurs droits fondamentaux garantis, qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, de l’accès au logement, à la santé, à l’éducation ou encore à l’emploi. Près de 9 millions de personnes oubliées du discours présidentiel, qui vivent pourtant sous le seuil de pauvreté, certains travaillant, d’autres étant privés d’emploi ou inactifs.
...
Contacts presse :
Fédération des Acteurs de la Solidarité : Audrey-Jane Baldi - 06 17 80 03 52, audrey-jane.baldi@federationsolidarité.org
Uniopss/ALERTE : Valérie Mercadal - 01 53 36 35 06 / 07- 06 03 15 43 28 – vmercadal@uniopss.asso.fr
Uniopss/ALERTE : Manon Jullien – 01 53 36 35 09 – 06 15 96 17 85 - mjullien@uniopss.asso.fr
ATD Quart Monde : Hélène Pinazo Canales - 06 18 05 29 83, helene.pinazo@atd-quartmonde.org
... La verbigération est une sorte de dérèglement qui conduit la personne concernée à répéter comme en boucle une formule toute faite à tout propos et davantage encore hors de propos. Dans le cas d’Emmanuel Macron, ce jour-là, ce fut « très profondément ». ... tribune signée par Martin Bouygues. Elle est remarquable en ceci qu’elle sort des pleurnicheries anti-fiscales et anti-sociales habituelles des tenants du MEDEF. Martin Bouygues pose deux questions que je crois incontournables. La première concerne sa prise de conscience de la pénurie à venir des travailleurs qualifiés disponibles. La qualification est un bien qui va devenir plus difficile a trouver. La seconde concerne la part d’intéressement que le travail doit prendre à ses propres réussites dans le cadre d’une entreprise capitaliste. Ici, il prône le développement de la participation comme voie d’accès au partage de la richesse produite ... le programme « L’Avenir en commun » ne prévoit pas la nationalisation de toutes les entreprises. Notre attention dans ce domaine est plutôt fixée en amont sur le système bancaire et financier d’où part l’arbitrage sur le financement des investissements. Dialoguer avec un capitaliste n’est pas adhérer au capitalisme, pas davantage que faire des compromis n’est se vouer à la compromission. Ensuite reconnaître à Martin Bouygues le talent d’avoir su faire mieux que d’hériter et d’avoir pérennisé le numéro un du bâtiment, c’est seulement reconnaître un fait remarquable. Un fait qui touche à l’intérêt général du pays au moment où nous prévoyons de faire un immense bond en avant dans le domaine de la construction du logement, et du logement social sous toutes ses formes. ... ’il existe encore en France un patronat qui n’est pas dans la main de la logique conceptuelle dominante. Un patronat indemne de l’infection qui a tué tous les secteurs productifs et dont Macron est le porte-voix : les financiaristes. ... Il paie ses impôts en France (comme Dassault le faisait, soit dit par parenthèse). Notre méfiance anti-capitaliste peut donc s’accommoder de réalisme jusqu’au point où la discussion avec lui devient possible. ... construire une convergence, en amont de la production, sur les objectifs concrets de formation technique avancée pour une production écologiquement responsable. Sinon la « règle verte » (ne plus prendre à la nature davantage que ce qu’elle peut reconstituer) est un slogan creux et nous des fantaisistes. ... Bouygues prône l’intéressement des salariés aux bénéfices par le truchement de l’actionnariat des salariés. Il se targue d’avoir pour deuxième actionnaire son personnel à hauteur de 19% du capital.
Ce système n’est pas le notre. Parce qu’il répartit la richesse par le biais des dividendes. Les conséquences néfastes sont nombreuses. Distribuer par les dividendes c’est pousser à les augmenter, ce qui n’est possible qu’au détriment des salaires en temps normal. Appauvrir le salarié pour cajoler l’actionnaire n’est bon pour aucun actionniare s’il est son propre salarié. Ensuite les sommes versées en dividendes ne paient pas toutes les cotisations sociales. Or nous en avons besoin pour maintenir à flot nos assurances sociales en général qui constituent le socle de la redistribution la plus efficace en France. Et la garantie d’un niveau de santé publique qui est aussi une protection de la production que réalisent les salariés soignés et secourus quand il le faut. C’est pourquoi nous croyons à l’augmentation de salaires et non à la participation comme mode le plus simple et le plus socialement productif pour la société toute entière. Je crois aussi qu’un bon salaire et un temps de travail favorable sont des incitations à rester dans son entreprise bien plus efficaces que la perspective de lointains, fugaces et imprévisibles dividendes. Martin Bouygues devrait y penser. La cote d’une entreprise auprès de ses salariés est faite de ces renommées là : la paye, le temps de travail (et la pénibilité d’une façon générale) et la sécurité de l’emploi. Et parfois s’y ajoutent la mobilité dans l’emploi et entre les sites. ...
La démocratie en confettis
Le mouvement des « gilets jaunes » a pris un contenu révolutionnaire dans la mesure où il a posé la question de l’exercice du pouvoir politique. C’est ce qu’exprime l’appel à la démission du président de la République qui retentit chaque semaine dans les rues de façon si peu courante dans notre pays. Mais c’est aussi la montée des revendications d’extensions démocratiques. La réponse d’Emmanuel Macron est à coté de la plaque. Il n’a pas pris la mesure du fait que sa stratégie du pourrissement a un coût pour lui. Elle augmente le niveau auquel se règlent les questions posées. Il croit habile de refiler en douce des bricolages institutionnels issus du projet de révision constitutionnelle que nous avons vu échouer à l’Assemblée nationale en juillet 2018. Rien de neuf. Absolument rien. Dans ce qu’il propose, rien ne redonne le pouvoir si peu que ce soit au peuple. Au contraire, si ses projets cette fois réussissent, ils accompagneront et accéléreront la dérive autoritaire du régime.
Il n’y aura pas de référendum d’initiative citoyenne. Même au niveau local, Macron refuse le RIC. C’est la principale information de cette allocution présidentielle. La macronie a décidé de camper sur ses positions de mépris et de peur face à la question du besoin d’intervention populaire dans le fonctionnement des institutions.
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Partez avec nous dans la France des "mères célibataires, des gens qui habitent à 45 kilomètres de leur travail, des retraités modestes !", que Macron découvre aujourd'hui...
Bon visionnage !
Catégorie Actualités et politique 396 commentaires
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L’exercice était périlleux tant les attentes étaient nombreuses, après trois mois de Grand Débat. Ce jeudi 25 avril 2019, lors d’une conférence de presse inédite depuis le début du quinquennat, Emmanuel Macron a développé les grandes lignes vers lesquelles il souhaite orienter la seconde moitié de son mandat.
Prenant acte d’un "besoin de proximité" et du sentiment d’une politique "lointaine", "technocratique", le président de la République a insisté sur sa volonté de "réconcilier la métropole, la ville moyenne et le rural". Il a indiqué vouloir ouvrir "un nouvel acte de décentralisation, adapté à chaque territoire qui doit porter sur le logement, le transport, la transition écologique" avant de décliner une série de mesures visant à rapprocher les services publics des citoyens et ainsi répondre, en partie, au malaise soulevé depuis cinq mois à travers la crise des Gilets Jaunes.
Parmi celles-ci, Emmanuel Macron a évoqué la mise en place "dans chaque canton, d’ici à la fin du quinquennat" d’un endroit où les concitoyens pourront "trouver réponse aux difficultés qu’ils rencontrent". Inspirés du modèle canadien, ces lieux – environ 2 000 - seront baptisés "Maison France service" et rassembleront tous les services de l’Etat (Pôle Emploi, antenne préfectorale…) ainsi que les opérateurs (électricité, eau,…).
Par ailleurs, le chef de l’Etat s’est dit prêt à "abandonner" l’une de ses promesses phares durant la campagne présidentielle : la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires d’ici 2020 (50 000 postes dans la fonction publique d’État et 70 000 dans les collectivités locales), si cet objectif "n’était pas tenable". Emmanuel Macron a demandé au gouvernement de lui "donner son analyse d’ici l’été" sur ce dossier.
Ce vendredi, le ministre des comptes publics Gérald Darmanin a réagi à cette annonce, au micro de RTL, estimant que le chiffre de 120 000 suppressions lui paraissait "atteignable". "Mais s’il faut pour atteindre cet objectif attendre 2023 ou 2024, c’est au Premier ministre de regarder et de le décider", a-t-il ajouté.
Lors de son allocution de jeudi depuis l’Elysée, Emmanuel Macron s’est également engagé à ce qu’il n’y ait plus de nouvelles "fermetures, ni d’hôpitaux, ni d’écoles, sans l’accord du maire" d’ici à la fin du quinquennat. "Je veux qu’on remette plus de fonctionnaires sur le terrain mais qu’on supprime plus de postes dans l’administration centrale", a-t-il précisé.
En revanche, ni le RIC (référendum d’initiative citoyenne) ni la reconnaissance du vote blanc, réclamés par les Gilets Jaunes, n’ont été retenus par Emmanuel Macron. Le président préférant à la place "aller plus loin sur le référendum d'initiative partagée", en simplifiant ses règles et en faisant passer son seuil d'environ 4,5 millions de signatures (10% du corps électoral) à un million.
Au rang des sujets qui n’ont pas été évoqués, il y a aussi la limitation de vitesse à « 80 km/h », lancée en juillet 2018. L’abandon de cette dernière avait été plébiscité par près de 8% des répondants à la grande consultation. La mesure suscite également le rejet de nombreux élus locaux et divise au sein même de la majorité.
Les mesures annoncées par Emmanuel Macron calmeront-elles la grogne des Gilets Jaunes ? Les élus locaux ont-ils été rassurés par cette allocution présidentielle ?
Invités :
- Gérard-François Dumont - Géographe et auteur de « Les territoires français : diagnostic et gouvernance »
- Bernard Sananès - Politologue, Président de l’institut de sondages Elabe
- Sophie Fay - Grand reporter à L’Obs
- Stéphane Vernay - Rédacteur en chef délégué à Ouest France
Présentation : Caroline Roux et Axel Tarlé
Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin
Production : France Télévisions/Maximal Productions
Catégorie Divertissement
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Samedi 27 avril, à Toulon, Manon Aubry, tête de liste La France insoumise aux élections européennes est en meeting avec Manuel Bompard, candidat aux élections européennes et Eric Coquerel, député de Seine-Saint-Denis.
Ce meeting sera l'occasion de traduire une belle dynamique de campagne et de présenter nos idées populaires en rupture avec l'Europe de l'oligarchie et avec les traités européens qui étouffent les peuples !
Catégorie Actualités et politique
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Alexis Corbière, député la France insoumise de la Seine-Saint-Denis, était l'invité de la matinale de France Inter, présentée par Ali Badou et Alexandra Bensaïd. Il a notamment été interrogé sur la longue interview accordée par Jean-Luc Mélenchon à Libération, ce jour.
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.#LCI #LaGrandeConfrontation
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Le 24 avril 2019, Adrien Quatennens, était l’invité du débat :
« La Grande Confrontation : l'heure des choix ? » sur #LCI #LaGrandeConfrontation
Autres invités :
– François BAYROU (Modem)
– Olivier FAURE (PS)
– Stanislas GUERINI (LREM)
– Marine LE PEN (RN)
– Laurent WAUQUIEZ (LR)
Catégorie Actualités et politique 100 commentaires
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À quasiment un mois du scrutin, la campagne des européennes peine singulièrement à prendre son élan. Il faut dire que depuis des semaines les sujets nationaux semblent détourner l’attention d’une élection qui traditionnellement est marquée par un fort taux d’abstention : mobilisations des Gilets jaunes, incendie de Notre-Dame, conclusions interminables du grand débat…
Dans ce contexte, la tête de liste LREM Nathalie Loiseau a dû annuler son meeting de Marseille et reporter la présentation de son programme au 9 mai prochain. L’ex-ministre des Affaires européennes s’apprête ce jeudi à reprendre la route pour tenter d’insuffler un nouveau souffle à sa campagne déstabilisée par la polémique sur sa présence sur une liste étudiante d'extrême droite. Et ce alors que dans un sondage OpinionWay pour « Les Échos » publié ce jeudi, le Rassemblement national de Marine Le Pen vire en tête des intentions de vote (24 %), devant la liste LREM (21 %).
À droite, les Républicains ont également dû s’adapter à l’actualité nationale. Laurent Wauquiez et la tête de liste, François-Xavier Bellamy ont annulé leur grand meeting de lancement de campagne à Nîmes prévu initialement le lendemain de l’incendie de la cathédrale. Et c’est à Caen ce mardi qu’ils se sont lancés officiellement dans la bataille des européennes, en présence du président du Sénat, Gérard Larcher et de nombreux poids lourds du parti rassurés par les dernières enquêtes. Car si beaucoup n'avaient pas caché leur scepticisme, en janvier, devant le choix d’un jeune philosophe versaillais, proche de la Manif pour tous. Trois mois plus tard, les intentions de vote sont passées de 8 % à 15 % d’après une enquête IFOP. Le parti Les Républicains est désormais troisième dans les sondages.
Toujours selon l’IFOP, avec 9 % des intentions de vote, la liste menée par Manon Aubry se placerait en quatrième position, devant Europe-Écologie-Les Verts (8,5 %). Le parti de Jean-Luc Mélenchon qui a fait face la semaine dernière à des remous en interne et était tombé à 7 %, retrouve donc des couleurs dans les enquêtes et appelle à créer une « fédération populaire » pour rassembler la gauche autour de son programme après le scrutin. Reste à savoir qui sera en position de force le 26 mai à la sortie des urnes.
Invités :
• Brice Teinturier, directeur délégué de l’institut de sondages IPSOS
• Dominique Reynié, politologue et directeur général de la Fondapol
• Soazig Quéméner, rédactrice en chef du service politique de Marianne
• Jean Garrigues, journaliste au Monde, spécialiste de l'énergie
Format : 65 minutes
Présentation : Caroline Roux et Axel Tarlé
Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin
Production : France Télévisions/Maximal Productions
Catégorie Divertissement