soirées-débats avec :
• Léo Charles (économiste, membre d’Attac France et des économistes atterrés)
• Maxime Combes (économiste et porte-parole d’Attac France)
Soirée en partenariat avec @Les économistes atterrés
7,3 K vues 151 J’aime 99 commentaires 77 partages
Les tests de dépistage sont au coeur des stratégies réussies de lutte contre le coronavirus. Mais en France, ils sont pratiqués avec parcimonie. Car le gouvernement a perdu deux mois avant de se rendre compte du problème, se reposant sur un confinement massif. Changements de cap incessants, lenteurs administratives, commandes mystérieuses de tests... Reporterre passe au crible l’échec de l’Etat.
L’absence de dépistage aux débuts de la crise du SARS-CoV-2 a laissé les spécialistes médusés : « Ce à quoi nous avons assisté en France est contraire à tout ce que nous avons appris sur les maladies infectieuses. Que ce soit le choléra, le paludisme ou la tuberculose, le premier réflexe, c’est de dépister, d’identifier les malades avec des tests qui permettent la recherche des sujets contacts », dit Annie Thébaud-Mony, directrice honoraire de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), et spécialiste du dépistage de la tuberculose. « C’est le niveau auquel on aurait pu s’attendre sur le Covid-19 : la mise en place d’une stratégie cohérente et efficace de soin, et d’identification des contacts. En Allemagne et en Suède, c’est ce qui a été fait. »
...
Les débuts laborieux ont laissé la place à un dialogue établi entre les différents syndicats et le gouvernement. Une cellule spéciale coordonne et prépare des achats groupés de produits. « On nous a demandé de faire l’inventaire des contacts, on va envoyer le fichier à la cellule gouvernementale, il faut avoir les bases de données pour travailler correctement et se coordonner, indique François Blanchecotte. On attend beaucoup de la cellule Test du gouvernement, qui prévoit de quantifier les besoins et de faire une commande globale pour redistribuer ensuite. »
On attend beaucoup... Depuis trop longtemps.
Source : Moran Kerinec pour Reporterre
Photos :
. chapô : Un membre de l’équipe médicale travaille avec une machine permettant d’analyser les tests PCR, le 21 avril, à l’hôpital de la Croix-Rousse à Lyon (© Philippe Desmazes/AFP)
. Laboratoire (pexels)
. Graphique : © Sacha Pessin/Reporterre
. Olivier Véran le 28 mars (Capture d’écran de BFM)
. Vieilles mains. Pxhere
64 277 vues - 4,8 k - 113 - 340 k abonnés
Confinement et actualité foisonnante obligent, nous tentons un nouveau format en direct autour de Denis Robert et de ses invités : la politologue Virginie Martin, Bruno Gaccio et Yvan Le Bolloch, deux amis du Média. Baptisé « Les masques et la thune », cet échange vidéo traitera -entre autres- de culture, de politique, de pangolins, d’enmarcheurs, de chinois et de Covid-19.
Pendant un peu moins d'une heure, nos invités discuteront de ce qui les a marqués dans la semaine écoulée en essayant de se marrer un peu, d’être graves et légers, drôles et sincères et surtout libres. Ce qui devient une grosse ambition dans cette séquence de vie morose où, surveillés par des drones et des policiers en armes, interdits de sortie, de bars et de cinéma, on compte nos morts tous les soirs, grâce aux préposés de la République en marche.
Sur les autres chaines, de faux experts répètent, jour après jour, une messe cathodique angoissante. Nous tenterons de dire la nôtre mais plutôt autour d’un verre dans le bistrot à côté de l’Église. Sans trop nous prendre au sérieux. Dans un pays où depuis trois mois, le gouvernement allonge les thunes pour acheter, sans mollir, des drones et des LBD, mais nous baratine en promettant des tests, du gel et surtout des masques qui ne viennent pas, c’est le moins qu’on puisse faire…
(L'émission originale a été diffusée en direct le mercredi 22 avril à 20h30)
.#Coronavirus #Bazar #Direct
Catégorie Actualités et politique 906 commentaires
1 121 vues - 143 - 1 - 50,6 k abonnés
Dans le cadre de la commission d’enquête de suivi du Covid-19 lancée par les parlementaires de la France insoumise, Michel Larive auditionnait :
- Denis Gravouil, secrétaire général de la CGT Spectacle
- Christian Benedetti, acteur et directeur du Théâtre-Studio d'Alfortville
- Caroline Galmo, directrice du festival Mima
Toutes les auditions et les informations sur la commission d'enquête de suivi du Covid-19 sont à retrouver sur cette page : https://lafranceinsoumise.fr/commission-enquete-suivi-covid19/
Catégorie Actualités et politique 14 commentaires
Alain Primé il y a 6 heures
Culture et libéralisme sont des conceptions incompatibles. Quid d'un Ministère de la Culture sous un régime capitalisme sans prendre Disney ou Netflix comme modèles ?...
< 1 minute
Avec, en l’espace de quelques mois, une réduction de plus de 70 % des vols, le secteur de l’aviation traverse une crise existentielle qui le pousse à demander des aides des États afin de palier à la dégringolade du trafic aérien et donc de ses recettes. Et, ainsi, préserver l’emploi dans ce secteur et les activités, dont le tourisme, qui en dépendent. L’aide aux compagnies aérienne fait pourtant débat. Elle n’emporte pas l’adhésion des écologistes qui pointent du doigt l’impact environnemental du trafic aérien, responsable d’une part non-négligeable des émissions de gaz à effet de serre. Ils mettent en avant le fait que reprendre un trafic aérien comme auparavant serait incompatible avec les objectifs climatiques fixés par les États pour limiter le réchauffement du climat à 1.5 degrés Celsius. Brut expose dans cette vidéo les arguments des uns et des autres.
Vidéo aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?W-N7gw
À lire aussi, notre entretien Rester vigilant pour que les plans d’aide au transport aérien ne se fassent pas au détriment du climat avec Agathe Bounfour du Réseau Action Climat qui intervient dans la vidéo de Brut
Je n’ai pas aimé cette réunion des « chefs religieux et des associations laïques » ce mardi à l’Élysée. Surtout pour, parait-il, « réfléchir sur la cohésion morale du pays face à la crise » et sur « les moyens de rebondir » selon l’AFP rapportant les propos des proches de l’Élysée.
...
Que faire pour bien faire si on nous fait l’honneur de penser que notre liberté individuelle vaut bien une décision collective et donc un vote ? Questions. Ta liberté vaut-elle le risque du COVID 19 ? Les gens que je croise sont-ils d’abord des suspects ? Suis-je d’accord pour être d’abord un suspect aux yeux des autres ? Si on veut savoir qui a le COVID 19 ne va-t-on pas exiger demain de savoir aussi qui a le SIDA, la grippe, des dettes impayables, des antécédents judiciaires ? Si je refuse le tracking, suis-je dangereux ou bien prudent ? Suis-je un sujet humain ou bien un objet humain ?
Accélérer la transition juste pour renforcer notre résilience aux risques sanitaires et climatiques
La réponse du Gouvernement à la crise sanitaire du COVID-19 doit soutenir la transition bas-carbone juste pour renforcer notre résilience aux risques sanitaires et climatiques. C’est le constat du rapport spécial, « Climat, santé : mieux prévenir, mieux guérir – Accélérer la transition juste pour renforcer notre résilience aux risques sanitaires et climatiques » consacré aux enseignements à tirer de la crise du COVID-19 pour le climat, et aux suites à donner vers la neutralité carbone.
La baisse radicale des émissions de gaz à effet de serre constatée en France pendant la crise sanitaire reste marginale face aux enjeux climatiques et ne répond pas aux attentes de la transition juste. Elle n’est ni durable, ni souhaitable, car elle n’est pas le résultat d’un changement structurel organisé.
La crise du COVID-19 souligne de façon brutale le besoin urgent de réduire les risques de catastrophes sanitaires et climatiques, notamment par le renforcement des systèmes d’alerte précoce. Les vulnérabilités de nos sociétés, aggravées par les inégalités, doivent être réduites pour renforcer la résilience de l’ensemble de la population et ses capacités d’adaptation.
Il est essentiel de placer les enjeux climatiques au cœur des plans post crise du COVID-19. La reconstruction économique et sociale devra notamment réduire nos vulnérabilités, privilégier la décarbonation et transformer plutôt que de sauvegarder à tout prix. Les mesures budgétaires et fiscales devront être subordonnées à des perspectives compatibles avec la transition bas-carbone, s’éloigner des énergies fossiles et favoriser des approches innovantes des déficits et dettes publiques, et privilégier les secteurs structurants et porteurs d’emplois en lien avec une transition bas-carbone juste.
Dans son rapport, le Haut conseil pour le climat suggère dix-huit recommandations qui peuvent soutenir une sortie de crise qui nous reconstruira plus résilients face à l’avenir.
Télécharger le communiqué de presse https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2020/04/communiqu-de-presse_haut-conseil-pour-le-climat.pdf
Lire le rapport du Haut conseil pour le climat https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2020/04/rapport_haut-conseil-pour-le-climat.pdf
803 vues - 50 - 8 - 70 abonnés
Face au désastre climatique et sanitaire en cours, certains ont fait le choix de ne plus prendre l'avion: https://www.resistanceclimatique.org/ Et vous ?
L'avion est le moyen de transport le plus polluant et le plus inégalitaire.
Parce qu'un aller-retour Paris-New York c'est plus de 2 Tonnes de CO2 équivalent, soit le quota annuel de gaz à effet de serre compatible avec un climat vivable (+2°C d'ici 2100, accord de Paris), l'avion est clairement un mode de transport incompatible avec un avenir digne pour l'humanité d'aujourd'hui et de demain.
Ne plus prendre l'avion, c'est à la fois une action individuelle ET une action collective efficaces. C'est le signal qui aidera les pouvoirs publiques à prendre la bonnes décisions pour réorienter ce secteur et les gens qui y travaillent vers une mobilité bas carbone. L'argent public, notre argent, ne doit pas aller au sauvetage de l'aviation sans aucune contrepartie environnementale. Il doit servir à construire le monde sobre en carbone de demain.
Catégorie Organisations à but non lucratif 5 commentaires
@PartagerCSympa 1,1 k vues - 28 Retweets 71 J'aime
Mesure immédiate : arrêter de subventionner le pétrole
64 897 vues - 2,7 k - 52 - 114 k abonnés
L'hôpital ne fait pas l'aumône. Pour le financer, nous ne devons pas compter sur la générosité de Bernard Arnault et ses amis : il faut exiger d'eux qu'ils payent leurs impôts en France, toute l'année, comme le reste des Français.
Catégorie Actualités et politique 546 commentaires
576 vues - 107 - 3 - 5,59 k abonnés
LE 11 MAI : NOS ENFANTS À L'ÉCOLE ?
Échanges avec une délégué syndicale de l'Éducation Nationale, Emmanuelle Johsua est enseignante dans les quartiers nord de Marseille.
Catégorie Actualités et politique 4 commentaires
3 664 vues - 433 - 11 - 26,7 k abonnés
Pour Eric Coquerel, député de la France insoumise, le gouvernement n’est pas à la hauteur de la crise et des enjeux à venir. Il redoute le retour aux vieilles recettes et en appelle à la dissolution de l’Assemblée nationale. Il se dit « prêt à gouverner ». Il est l’invité de #LaMidinale.
Sur les quartiers populaires
« L’épidémie et le confinement exacerbent les inégalités et les discriminations. C’est vrai dans les quartiers populaires mais c’est aussi vrai dans le monde du travail. »
« Beaucoup de jeunes sont obligés d’aller travailler pour des plateformes uberisées avec les risques que l’on connait. »
« Le gestes barrières sont bien respectés en Seine-Saint-Denis, contrairement à ce qu’on raconte. »
« Ça fait des années que le rapport avec la police s’est dégradé. »
« Je ne sais pas si une révolte peut démarrer mais la colère n’est pas confinée. »
Sur la gestion de la crise par l’exécutif
« Emmanuel Macron n’a pas été à la hauteur. La crise n’a pas été anticipée. »
« La France a le taux de tests par habitants parmi les plus faibles de tous les pays occidentaux. On est vraiment à la ramasse. »
« On a perdu toute souveraineté sanitaire. »
« On a l’impression que l’Etat se défausse sur les initiatives individuelles. Ça pose la question de l’égalité républicaine. »
« On ne voit pas au gouvernement quelque chose qui se mette en action. »
« S’ils maintiennent la date du 11 mai pour des raisons économiques, je crains le pire : non pas une deuxième vague, mais une continuité de l’épidémie. »
Sur la mobilisation sociale
« J’appelle à ce que le mot d'ordre principal de la mobilisation du 1er mai soit : personne au travail sans masque. »
« C’est aux salariés de décider. »
Sur la dissolution de l’Assemblée nationale
« Emmanuel Macron est tenté par l’union nationale. Un peu comme Sarkozy en 2008. »
« J’imagine mal que celui qui nous a mis dans le mur soit celui qui nous en sorte. »
« La solution ne peut pas d’attendre 2022, donc c’est le retour au peuple. »
« La dissolution est quelque chose de politiquement plus atteignable que la démission du président de la République. »
« Si on renvoyait la parole au peuple sur une future majorité parlementaire peut-être qu’on subvertirait un peu la question de la Vème République en mettant les législatives en priorité. »
« La dissolution est un mot d’ordre plus réaliste. »
Sur l’alternative post dissolution
« On est prêt à gouverner. »
« On est sur une stratégie de fédération populaire. »
« On pourrait imaginer un nouveau Front populaire avec les formations politiques qui sont d’accord avec la rupture intégrale avec le monde d’avant. »
« Tous ceux qui sont d’accord avec l’idée qu’il faut revenir à une souveraineté industrielle, sanitaire qui nous permette de rompre avec le grand déménagement du monde, avec le libre échange, avec la planification écologique et la VIème République : ça ressemble un peu à l’avenir en commun et c’est à mettre en discussion avec d’autres pour en faire un prochain programme gouvernemental. »
Sur le « travailler plus »
« Je pense qu’il faut aller vers les 30 heures hebdomadaires. »
« On a l’occasion d’ouvrir une nouvelle voie et cette voie ne peut pas être celle de la productivité, du travail à tout prix ou des mêmes qui s’en mettent plein les poches. »
« Le 11 mai, la principale préoccupation des français c’est d’abord de garder leur santé. C’est aussi d’être déconfiné et de pouvoir retrouver une vie normale. »
« De ce que je sens, les gens se disent que le confinement fait qu’il y a moins de pollution, fait qu’on retrouve des choses qu’on n’avait plus vécu depuis longtemps. »
Sur la question de la souveraineté
« Ce qui me parait fondamental avant tout, c’est que le peuple soit souverain. »
« Globalement dans le monde, l’Etat-nation reste le cadre premier de la souveraineté. »
« L’Union européenne, c’est une manière de contourner la souveraineté et d’imposer l’austérité. »
« Je crois que tout part de la souveraineté. »
Catégorie Actualités et politique 91 commentaires
97 309 ont signé
thomas PORTES a lancé cette pétition adressée à Muriel Pénicaud
Depuis le 15 avril Anthony Smith, un inspecteur du travail de la Marne, ancien secrétaire général de la CGT-TEFP (travail emploi formation professionnelle), membre de son bureau national et représentant des inspecteurs du travail ne peut plus exercer sa mission.
Pourquoi ? ll a été mis à pied par la Ministre du Travail Muriel Pénicaud.
Que lui reproche-t-on ? D’avoir prescrit l’utilisation de masques pour les aides à domicile, tout en adressant régulièrement des lettres de rappel de la règlementation aux entreprises de son secteur. En réalité, Anthony Smith a simplement fait son travail : protéger les salariés.
La décision de la Ministre du travail est proprement honteuse !
Exigeons la levée immédiate des sanctions contre Anthony !
25 985 vues - 1,6 k - 31 - 26,7 k abonnés
Depuis quelques semaines, la députée insoumise Caroline Fiat a repris du service comme aide-soignante au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Nancy. Elle ne voulait pas le faire savoir mais le préfet en a décidé autrement. Elle est restée discrète sur sa prise de poste et prend la parole pour la première fois dans #LaMidinale.
Sur la prise de poste à l’hôpital
« J’aurais préféré que ça ne sache pas [la prise de poste à l’hôpital]. »
« Quand j’ai signé mon contrat, on m’a rappelé que j’étais tenue à un droit de réserve et de confidentialité - ce qu’on ne m’aurait pas rappelé si j’avais été médecin. On m’a bien rappelé que j’étais aide-soignante. »
« Aujourd’hui, le directeur de l’hôpital m’a confirmé que je pouvais témoigner. »
« Ce soir, je fais ma dernière nuit et c’est la raison pour laquelle je veux témoigner. »
« Je suis dans un service de réanimation et il faut être très concentré. Je ne suis pas pour les caméras de télévision dans nos services. »
Sur la pénurie dans l’hôpital
« Le directeur du CHRU de Nancy avait tiré la sonnette d’alarme à temps donc on n’a pas eu de problème particulier. »
« J’ai un problème avec la prime promise pour les personnels soignants par le gouvernement : c’est bien mais je préférerais qu’on valorise les salaires tout de suite. »
« On arrivait à l’hôpital la boule au ventre et la première chose que l’on faisait, c’était d’aller voir le stock de sur-blouses. »
« Une nuit, on a vu le stock de FFP2 diminuer donc on a fait gaffe à ne pas trop en dépenser. On a maintenu le masque pendant 24 heures. »
« Quand on l’ouvre, c’est plus pour nos patients que pour nous-mêmes. »
Sur les applaudissements à 20h
« On reste persuadé que, d’ici quelques semaines, on redeviendra les feignantes qui ne répondent pas assez rapidement aux sonnettes. »
« Je n’arrive pas à me persuader que tous les gens qui applaudissent à 20h seront demain dans la rue si besoin est. »
Sur le mépris social et le métier d’aide-soignante
« On m’a reproché de ne pas sauver des vies mais de torcher le cul des mémés. »
« Une aide-soignante en service de réanimation, elle aide l’infirmière, elle fait des gestes techniques et masse les personnes. »
« Ce mépris par rapport à ma profession est dégueulasse. »
« À l’Assemblée nationale, on s’est beaucoup moqué de moi quand, très tôt, j’engueulais mes collègues qui ne respectaient pas les gestes barrières. »
« Quand l’Assemblée est devenue l'un des premiers clusters, j’ai reçu des messages de quelques personnes pour me dire qu’ils regrettaient de s’être moqués de moi. »
« On m’écoute quand j’ai quelque chose à dire. »
« On préférera toujours appeler un député médecin ou un sachant plutôt que moi, aide-soignante. Les habitudes restent. »
Sur les moqueries de la macronie
« Je n’ai rien à faire de leurs excuses. Ça serait très malvenu d’ailleurs. J’attends des actes. »
« Emmanuel Macron a dit qu’il y aurait un avant et un après Covid. Il y aura aussi une Caroline Fiat avant et après Covid. »
Sur la fin de vie en période de Covid-19
« Il y a un protocole qui fait que personne ne peut voir le défunt donc c’est nous qui mettons la personne dans la housse, qui la fermons et la scellons. C’est une horreur. »
« J’ai du fermer la housse d’un monsieur en me disant que je serais la dernière à le voir. Je ne suis pas de sa famille et je ne le connais pas. Il y a sans doute des gens qui auraient aimer lui dire au revoir une dernière fois. Il n’avait pas de bijou. Rien. J’étais traumatisée en me disant qu’il faudrait peut-être lui mettre son alliance. Je l’ai très mal vécu. Je me suis sentie obligée de parler à ce monsieur en lui expliquant que sa famille l’aimait très fort mais qu’à cause du Covid, sa famille ne pouvait pas être là. »
« Je ne veux plus jamais revivre ce que j’ai vécu en ayant remis ma blouse. »
Sur le retour à l’Assemblée
« Maintenant, ils ont intérêt à me prendre au sérieux parce que sinon, ils vont manger. »
« Il y a des responsables à ce que l’on vit aujourd’hui. »
« J’ai rendu un rapport accablant en mars 2018 sur les Ehpad et rien n’a été fait depuis en deux ans à part commander deux autres rapports pour faire oublier le mien. »
« Il y a eu du retard au sommet de l’Etat et ça se réglera quand je reviendrai à l’Assemblée nationale. »
Sur la gestion de la crise par Emmanuel Macron
« Je suis en colère parce qu’ils n’acceptent pas mon aide. »
« J’ai toujours cette impression de mépris. »
« Ils ont choisi Jérôme Guedj pour faire une mission sur les personnes âgées. Je remarque que c’est encore un énarque et sans doute n’a-t-il jamais mis un pied dans les Ehpad. »
« Je ne crois pas à leur unité nationale. »
« Emmanuel Macron a mis tellement de garde-fous sur le déconfinement du 11 mai que je n’arrive pas à y croire. »
Catégorie Actualités et politique 279 commentaires
76 129 vues - 3,5 k - 62 - 338 k abonnés
Qui ne connaît pas BlackRock ? Depuis le mouvement contre la réforme des retraites ce gestionnaire d'actif international présent sur le marché français depuis 2006 apparaît régulièrement dans l'actualité politique et économique française. BlackRock gère plus de 6 960 milliards de dollars d'actifs dans plus de 100 pays. Cette multinationale américaine fait à nouveau les gros titres depuis que la commission européenne leur a confié une étude sur la finance durable.
Pour en parler Le Média a interviewé Maxime Combes, économiste et porte parole de l'ONG Attac.
.#BlackRock #Finance #Europe
Catégorie Actualités et politique 621 commentaires
TR ... doutes /greendeal de la commission européenne, encore plus de doutes maintenant. repouser ! ... Pascal canfin et d'autres ont proposé à des pdg de soutenir la relance verte ! dont ils sont par ailleurs engagés dans du fossile ! P1 sauver le capitalisme avant le vert. Traiter les causes de cette crise multidimensionnelle. covid19 est une opportuné, levier formidable. Mais ya pas la volonté busines à usual. Exiger que la bce organise la solidarité financière. Elle s'y refuse. ex coronabonds La bce achète des titres sur les marchés financiers. Qu'elle cesse.Quelle finance l'écologique et le social. Sinon décomposition de l'europe. ... Interroger le contenu des production et leur impact / ressources.
Le monde d'après se construit now, comme parti, yen aura pas ! prologation des politiques néolibérales.
Faire drécroitre les flux, reprendre la main /populations
soignants, paysans, sont plus importants que les traiders donc basculer les valeurs, les rapports de force.
Transformation démocratique => changer les institutions et les pratiques. Que les populations reprennent la main.
La mondialisation révélateur. Etre habiles. Sinon trump-le pen NON on a resp historique.
En pleine pandémie, le gouvernement publie un décret qui fragilise, encore une fois, le droit de l’environnement au profit d’une future relance économique. Les associations écologistes alertent sur les menaces qu’il pourrait entraîner et le manque de transparence qui entoure sa publication.
...
« Ce décret est un cadeau accordé aux professionnels de l’immobilier et au lobby agricole »
...
L’environnement est le deuxième domaine où l’on compte le plus d’arrêtés
...
« Les préfets sont largement soumis aux pressions des acteurs économiques »
...
Lire aussi : Le droit de l’environnement est détricoté au nom de la « simplification » https://reporterre.net/Le-droit-de-l-environnement-est-detricote-au-nom-de-la-simplification
Joint : https://reporterre.net/IMG/pdf/2004004_c._castaner_bilan_derogation_aux_prefets_lrar.pdf
Connu / https://twitter.com/corinnelepage/status/1252871124041388033
51 722 vues - 8,7 k - 126 - 434 k abonnés
Dans ce 111e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon analyse en détail le « moment coronavirus » dans lequel nous sommes et comment la crise sanitaire que nous traversons est d'abord le résultat d'un mode d'organisation de la société. Il explique comment on part d'un fait écologique (la prédation de l'homme sur la nature) à une crise sanitaire qui entraîne en chaîne une crise économique, financière, alimentaire, sociale et enfin politique. Il revient ensuite en détail sur une proposition déjà formulée : annuler la dette en la transformant en dette perpétuelle à taux nul.
LES LIENS
- Eh ! Lapin ! C’est une automobile ! : https://melenchon.fr/2020/04/21/eh-lapin-cest-une-automobile/
- Pétrole : pourquoi le prix du baril est tombé sous le zéro dollar : https://www.youtube.com/redirect?v=40gku-2_7WU
- Pourquoi et comment annuler la dette des États européens ? : https://melenchon.fr/2020/04/19/pourquoi-et-comment-annuler-la-dette-des-etats-europeens/
- Wall Street : la Fed abolit le risque, les indices américains exultent : https://www.youtube.com/redirect?v=40gku-2_7WU
- Alain Minc : pour une dette publique à perpétuité ! : https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/alain-minc-pour-une-dette-publique-a-perpetuite-1195545
- INFOGRAPHIES. Surmortalité, conditions de vie... les populations défavorisées plus vulnérables face à l'épidémie de coronavirus : https://www.youtube.com/redirect?v=40gku-2_7WU
Catégorie Actualités et politique 811 commentaires
https://twitter.com/mbompard/status/1252128747546914816
"
Manuel Bompard @mbompard 23h
En réponse à @mbompard
L'audition de Xavier Petrachi, délégué CGT Airbus, a été réalisée dans le cadre de la Commission #ENQUETECOVID19 de la France insoumise. Elle est disponible en intégralité ici :
La fabrication et l'assemblage des avions n'est pas essentiel - Commission d'enquête Covid-19 - La...
Dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire sur le Covid-19 lancée par les parlementaires de la France insoumise, Manuel Bompard auditionnait Xavier Petrachi, délégué CGT Airbus. Proposez...
lafranceinsoumise.fr
2 32 48
"
Visible aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?VAhezA
COVID-19 : MAIS À QUOI SERT CE GOUVERNEMENT ?
Publié il y a 3 jours • 86 vues
2 - 1
Channel avatarAccount avatar - On Sort les Dossiers Par lemediatv
Les dirigeants du "nouveau monde", qui ne cessent de parler d’adaptation et de flexibilité, gèrent la crise en vrais pieds nickelés. Alors qu’il a été prouvé qu’ils savaient et n’ont rien fait, ils préfèrent blâmer une partie des Français et fuir à tout prix leur responsabilité.
.#Stagirite #Gouvernement #Coronavirus
ConfidentialitéPublique
Publié originellement 14 avril 2020
CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes : coronavirus ; covid ; covid-19 ; france ; gouvernement
Durée10 min 12 sec
1 Commentaire
Avatar
KarlSaganKarlSagan@mastodon.social
il y a 2 jours
@lemediatv Partagez et signez SVP, pour juger le gouvernement et les gouvernements précédents, coupables de la destruction de l'hôpital public, et du dénuement des soignants face au Covid-19.
COUPABLES DE CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ
http://chng.it/PbgTm8YZ2L
Merci à tous
Fermée en ces temps de pandémie mais déjà depuis longtemps abandonnée, souvent critiquée face aux séduisantes plateformes en ligne, attaquée directement par les risques sanitaires de notre temps, la salle de cinéma n’a pas fini de décliner en termes de fréquentation. Désuète ou socialement d’actualité ? Dépassée ou en regain de puissance ? Une chose est sûre : la salle de cinéma n’a pas dit son dernier mot.
...
L’uberisation du cinéma : la suppression des intermédiaires
...
Par la suppression du rôle de médiateur de l’œuvre cinématographique qu’ont les exploitantes et les exploitants des salles de cinéma, les plateformes trouvent ici le moyen d’éliminer un acteur du marché : tout film ou série Netflix ne donnera ses recettes qu’à Netflix, et à personne d’autre. Paradoxalement, en promouvant une démocratisation de l’accès à l’offre culturelle, on l’enferme dans des bulles d’acteurs économiques qui produisent, distribuent et exploitent, seuls, le produit. À eux seuls, ils reprennent le travail de toute une chaîne économique, dûment réglementée par la loi en France car elle implique une multitude d’acteurs différents.
L’exception culturelle française en jeu : l’affaire Okja (Cannes 2017)
...
système qui permet de favoriser la vie d’un film en salle de cinéma est appelé communément « chronologie des médias » et, unique au monde, est l’illustration de l’exception culturelle française. Ceci associé au fait que tout ticket de cinéma vendu en France rapporte une « taxe CNC » qui est réinjecté dans l’avance sur recettes pour la production de films, pour Netflix le calcul serait négatif : sortir un film en France reviendrait à perdre 36 mois de visibilité (et d’exclusivité sur le film) et à financer d’autres films que ceux produits par la firme.
...
développement de ciné-clubs, d’avant-premières, de projections accompagnées de débats avec des associations, ou encore de formules curieuses comme les ciné-surprises, les ciné-brunchs, etc. n’ont qu’un seul but : recréer un public d’habitués, une clientèle fidèle au cinéma, en tant que lieu, et pas une clientèle volage qui ne viendrait voir que les films qu’elle a envie de voir.
Il en va de notre conception de l’offre culturelle : expérience individuelle, ou vécu collectif ?
...
l’expérience passionnelle, sensorielle, du vécu collectif
...
si le cinéma est né dans les sous-sols du Grand Café en décembre 1895, c’est que la technique a dès le début rencontré son public. L’image, sans intermédiaire, sans expérience collective, n’a plus la même valeur, plus la même saveur. Et paradoxalement, nous touche moins individuellement.
*TAGS Cannes Cinéma CNC film Netfix Salle de cinéma