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Le samedi 8 février, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
Cette deuxième table ronde explorait le renouveau des pratiques syndicales pour faire face aux conséquences sur l’organisation du travail des mutations du capitalisme néolibéral.
Face à ces nouveaux défis, la défense des salariés se transforme en effet : elle imagine de nouvelles formes de luttes et intègre de nouvelles problématiques (LGBTI, antiracisme, féminisme…). Si certains parlent de dépassement du syndicalisme au profit de luttes plus éparses, ces nouvelles pratiques dessinent plutôt les contours d’un renouvellement de la pratique syndicale.
Cette table ronde analyse ainsi ces nouvelles pratiques de luttes et ce qu’elles nous disent du syndicalisme contemporain.
00:00:00 Présentation de la table ronde par Marlène Benquet
00:03:54 Intervention de Baptiste Giraud
00:25:13 Intervention de Jean-Marie Pernot
00:43:51 Intervention d'Adèle Tellez
01:02:52 Intervention de Fanny Gallot
01:17:15 Intervention de Caroline Blanchot
Avec :
• Caroline Blanchot, secrétaire générale de l’Ugict CGT
• Fanny Gallot, co-responsable du département d’histoire de l’Institut La Boétie, spécialiste des mouvements sociaux et du féminisme
• Baptiste Giraud, maître de conférences en science politique, auteur de « Réapprendre à faire grève »
• Jean-Marie Pernot, politologue, chercheur à l’IRES, auteur de « Le syndicalisme d’après : ce qui ne peut plus durer »
• Adèle Tellez, secrétaire générale de l’Union Locale CGT Paris 19e
Animée par Marlène Benquet, co-responsable du département de sociologie de l'Institut La Boétie
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Le samedi 8 février prochain, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
Cette table ronde revient sur l'opposition souvent artificielle entre mobilisation syndicale et mobilisation écologiste, notamment à cause de la tension entre réduction de l’empreinte carbone et préservation des emplois dans les secteurs à fort impact environnemental. La question de la production est en effet au cœur de toute discussion sur la bifurcation écologique, tout comme la question des conditions matérielles d’existence est au cœur de l’idée de justice sociale et climatique.
Dépassant ces clivages artificiels, de nombreuses mobilisations passées et actuelles montrent la convergence objective d’intérêts des travailleurs mobilisés pour leurs droits et des revendications écologistes.
Cette table ronde discute ainsi de la force de ces liens, mettant en lumière le rôle clé que peut et doit jouer le syndicalisme dans la planification écologique.
00:00:00 Présentation de la table ronde par Marion Beauvalet
00:03:55 Intervention d'Adrien Thomas
00:21:44 Intervention de Benedetta Celati
00:37:53 Intervention de Paul-Arthur Chevauchez
00:56:10 Intervention d'Alma Dufour
Avec :
• Benedetta Celati, docteure en droit public et en économie
• Paul-Arthur Chevauchez, militant de Solidaires 93 en charge du suivi des questions écologiques
• Alma Dufour, députée LFI et militante écologiste
• Adrien Thomas, politiste, chargé de recherche au Luxembourg Institute of Socio-Economic Research (LISER)
Animée par Marion Beauvalet, doctorante, spécialiste du travail
*TR.:
... Charte d'Amiens ... Benedetta Celati : ... panneaux photovoltaïques, vélos cargos ... loi régionale ... recherche-action, utilité sociale ancré dans la loi ... hiérarchie des valeurs ... Paul-Arthur Chevauchez : méga-entrepôt Greenbock? 700 camions / jour ... proche du lieu le plus pollué de l'idf ... défense des intérêts des salariés ... écologie anticapitaliste ... revenir au ferroviaire ... tensions ... 2 options :1 chacun pour soi 2 construire un système qui partage les coûts de la bifurcation écologique ... assurance solidaire ... stratégie : soulèvements de la terre ... alliances fonctionnent en partie 2000 manifestants ... mobilisera audelà du monde des militants et massifier ... jardins d'Aubervilliers idem ... s'impliquer dans les luttes locales ex terres de Gonesse ... intéresser aux luttes ... perspectives syndicales : dès le début syndicat écolo ... enjeu d'expertises ... échanger ex / zad ... la radicalité ça gagne ex NDDL ... lien avec le travail, forces dans les luttes, communiquer, construire ensemble avec les écolos ... rôle invisible / bataille de l'opinion ...sur le lieu de travail, notre parole porte ... travail bataille culturelle ... cantines, espaces verts ... Alma : rôle du pouvoir politique avec les syndicats : quelle articulation : empeché constr magasins amazon ... automobile : secteur à reconstruire, voiture élec moins intensive en emplois ... a perdu 140 000 emplois en 15 ans ex Cléon : 2600 perte de 500 emplois ... rech de profit resp de la casse sociale ... augm du prix des véhicules ... DACIA élec fabriquée en Chine ! ... écologie et justice sociale vont ensemble ex textile désastre écolo ... empreinte carbone de la fr / ém importées explosent ... relocaliser est cercle vertueux ... justice sociale, partage de la valeur, encadrer les marges, protectionnisme, redistrib de la propriété ... empêcher la réquisition des machines ... usine de masques en Bretagne, ont détruit les mach en partant alors que argent public ... réquisition, garder l'util industriel ex basf ... industrie, clé de la relocalisation, du pouvoir des salariés dans les CA ...
La suite, articulation entre politique et syndicats
LA TERRIFIANTE PROGRESSION DE L’EXTRÊME DROITE AU DELÀ DES URNES - 18 juin 2024 / BLAST, Le souffle de l'info
1,33 M d’abonnés - 9,6k+ - 280 987 vues - 3 245 commentaires #ExtrêmeDroite #Enquête #Culture
Droit de réponse :
Dans cette enquête vidéo, la formation musicale Cœur Vaillant est citée pour ses textes à la gloire des Croix de Feu et d'un certain antirépublicanisme. A une époque où mes conditions de vie étaient difficiles et où la musique représentait pour moi une bouée de sauvetage, j'ai participé en tant que musicien à ce projet de studio. En ce temps-là, j'avoue ne pas m'être intéressé aux textes, que je n'ai donc évidemment pas écrits. Par ignorance et négligence, j'ai laissé ces enregistrements être rendus publics il y a deux ans et demi. Lorsque je fus alerté sur la teneur des textes et des références historiques, j'ai rapidement posté un communiqué sur les réseaux sociaux pour annoncer publiquement que je regrettais d'avoir participé à Cœur Vaillant et que je rompais avec ce projet. Je ne renie pas ma part de responsabilité : j'aurais dû m'informer et c'est ce que j'essaie de faire désormais. Aussi, dans la période troublée que nous vivons, devant les enjeux cruciaux auxquels nous faisons face, j'affirme n'être ni raciste ni fasciste et ne pas sentir la moindre affinité avec aucune variante ni influence de l'extrême droite.
L'extrême droite s'installe en France sous les traits de Jordan Bardella et du RN, mais les mouvements d'ultra droite, encore plus radicaux et violents, sont de plus en plus visibles et exhibitionnistes dans les rues et sur les réseaux sociaux. L'enquête de Thierry Vincent, présentée dans cette vidéo par Florence Gaillard, est le fruit d’un long travail fastidieux, parfois dangereux, toujours compliqué. La gageure était de brosser un panorama le plus complet possible et de mettre en lumière cette infiltration qui semble se ramifier à partir d’une idéologie commune raciste, suprémaciste, militariste, misogyne et antisémite pour contaminer toutes les strates de la société, en particulier celles touchant la jeunesse. Nous montrons entre autres ici comment des idéologues clairement néonazis utilisent les stades de football, la scène musicale, les réseaux sociaux, les jeux vidéo, la presse, la bande dessinée et même le cinéma et l'édition pour diffuser des messages de haine et de ségrégation.
Ainsi, nous constatons que l'extrême droite n’est pas constituée de combats politiques ou de combats, tout court. Elle s’appuie et s’enracine sur une culture qui se présente comme une contre-culture, avec ses codes ses mythes, ses communautés. Le monde du sport et d’une manière générale de la culture, semblent de plus en plus perméables à cette dynamique fachiste et in fine mortifère qui contamine l’espace politico-médiatique, avec la complicité d’acteurs médiatiques peu regardants. Qui connaît Call of Terror, Raptor dissident, Saint-Claude 88 ou Papacito ? Qui a entendu parler de West Casual, des MesOs, de la LOSC Army, idFréquentables ou des vandales Bezac ? Autant de termes abscons pour le profane mais familier pour les sympathisants d'extrême droite. Au-delà de ces groupuscules, un écosystème culturel, militant aux relents racistes et xénophobes, est en plein essor en France. Il ne s’agit pas de globaliser, ni de réduire des secteurs culturels à ces relents, mais d’alerter sur une forme de guerre intestine et culturelle assumée, de plus en plus visible et lisible.
Cette présence n'est pas exclusive à ces secteurs, mais cette ultra droite violente parvient à s'y insérer de manière préoccupante. Elle pourrait faire passer le RN et ses candidats pour d’aimables sociaux-démocrates. D’où sans doute la complaisance des médias d’extrême droite - de Valeurs actuelles à CNews, de Livre noir à Fayard - à leur égard.
Connu / TG le 19/06/24 à 7:06
Introduction
Nous sommes mardi 18 juin 2024, voici le programme de la nouvelle édition de « Toujours Debout », présentée par Cyril Lemba.
Au sommaire aujourd’hui :
Entretien d'Actu :
Première partie consacrée au RN avec le sociologue Alain Caillé, Yasmine Ouirhrane, qui a porté plainte contre Marine Le Pen pour avoir affiché son visage, voilée à l’époque, pour dénoncer l’islamisme en France… et Christophe-Cécil Garnier, rédacteur en chef adjoint du pôle enquête de StreetPress.
On s'Autorise à Penser :
En seconde partie, Cyril cède sa place à Julien Théry pour On S’Autorise à Penser, il s’entretiendra avec l’historien Jean-Pierre Filiu sur son dernier ouvrage, “Comment la Palestine fut perdue, et pourquoi Israël n’a pas gagné”, paru aux éditions du Seuil.
Connu / TG le 19/06/24 à 5:17
Connu / TG le 16/06/24 à 22:44
Les données publiées en mai par Eurostat permettent de cartographier l’application du règlement par la France en 2023. Données Le règlement « Dublin » prévoit les critères ...
Connu / TG le 14/06/24 à 5:57
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Samedi 8 février, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait son colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
La journée s'est ouverte avec les mots d'introduction de Clémence Guetté, co-présidente de l'Institut La Boétie, et de Maxime Quijoux, sociologue et politiste spécialiste du syndicalisme.
La première table ronde portait sur les nouvelles conflictualités au travail. Le syndicalisme fait face aux restructurations néolibérales du capitalisme et aux politiques actives des gouvernements en leur faveur, dont un objectif central a été de donner les mains libres au capital face au pouvoir conquis par les salariés organisés. Cette nouvelle donne du capitalisme néolibéral transforme profondément l’expérience du travail et les conflictualités en son sein.
Elle a proposé un tour d’horizon de ces reconfigurations (précarisation, ubérisation, essor du secteur logistique, sous-traitance…) et de leurs effets sur l’organisation des travailleurs aujourd’hui.
00:00:00 Introduction de Clémence Guetté
00:16:01 Introduction de Maxime Quijoux
00:28:50 Présentation de la table ronde par Marion Beauvalet
00:33:58 Intervention de Sophie Bernard
00:52:37 Intervention de Carlotta Benvegnù
01:12:10 Intervention de Hubert Raguin
01:28:20 Intervention de Kamel Brahmi
Intervenant·es :
• Carlotta Benvegnù, sociologue du travail, spécialiste du monde des entrepôts et du capitalisme logistique
• Sophie Bernard, sociologue, spécialiste de la rationalisation au travail et de l'ubérisation, autrice du Nouvel esprit du salariat
• Kamel Brahmi, secrétaire de l'Union Départementale CGT Seine-Saint-Denis
• Hubert Raguin, ancien dirigeant syndical de Force ouvrière
Animée par Marion Beauvalet, doctorante, spécialiste du travail
Connu / TG le 14/06/24 à 5:54
Les transports représentent plus de 30 % des émissions de gaz à effet de serre en France. La mise en place d’une mobilité ...
Connu / TG le 9/01/25 à 18:28
Publié le 16 février 2025 à 23:02
À la Plateforme des Peuples d’Europe, quatre organisations d’Allemagne, d’Espagne, de France et de Grèce nous parlent de leurs efforts pour construire une alternative révolutionnaire socialiste, féministe et démocratique, via le confédéralisme démocratique.
... Fédération du Nord-Est de la Syrie (aussi appelée Rojava) ... rencontres internationalistes Peoples Platform Europe organisées à Vienne en Autriche, a animé une table ronde avec quatres de ces organisations (Apoyo Mutuo en Aragon/Espagne ; L’Offensive en France ; Initiative pour le Confédéralisme Démocratique en Allemagne ; et la Plateforme pour l’Union Confédéraliste en Grèce)
...
Connu / https://diaspora-fr.org/posts/10835046
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Eric Libertad - il y a environ 24 heures
-> https://www.youtube.com/watch?v=RtOvGQAZPOQ
1 J'aime 1 repartage
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Connu / https://diaspora-fr.org/posts/10836520
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Eric Libertad - il y a environ 9 heures
La Drôme est à présent bien placée dans la course à l’abîme accélérée par le boom des « rationalités cybernétiques » (IA) : l’entreprise marseillaise Sesterce, leader français du cloud computing, veut implanter un data center nouvelle génération dans le parc d’activités Rovaltain à Alixan, à côté de la gare TGV, dans les bâtiments de l’ex-pôle Ecotox (un fiasco financier), véritable hyper-calculateur, il sera équipé de 40 000 GPUs (processeurs graphiques) et constituera une infrastructure stratégique pour l’entraînement et le déploiement de l’intelligence artificielle, en partenariat avec bioMérieux.
(…)
#ia #rationalitescybernetiques - 2 J'aime 1 repartage
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17 février 2025 - Ecologie, Europe
Depuis quelques jours, des castors tchèques sont devenus les stars internationales de la défense des zones humides
...
Dans le même registre, la réintroduction de loups dans le parc de Yellowstone, dans le nord des USA, a profondément restauré l’écosystème en 30 ans. Jean-Marc Landry, éthologue
...
Il arrive même parfois que la faune sauvage joue des tours au capitalisme. Par exemple dans l’un des plus prestigieux quartiers privés de Buenos Aires, la capitale de l’Argentine. Pour entrer dans cette zone privée nommée Nordelta, il faut être invité, passer des contrôles de sécurité, traverser des murs et des barbelés. À l’intérieur, les riches vivent dans des résidences de luxe, avec des bureaux, un centre commercial, des lacs artificiels et entourés de terrains de golf. Cet enclos de privilégiés a été construit sur une zone humide il y a 20 ans. En septembre 2021, des centaines de capybaras ont envahi la zone, détruisant les parterres de fleurs, déféquant dans les jardins et causant des accidents de la route.
... animal typique de l’Amérique du Sud qui peut peser plus de 50 kilos pour 1 mètre de longueur : c’est le plus gros rongeur du monde, qui fait penser à nos ragondins européens
...
En Europe, régulièrement, des sangliers dévastent des terrains de golf
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Il arrive même que la nature sabote la surveillance. Les goélands sont la première menace pour les drones policiers, notamment à Paris
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D’autres attaques, par des corneilles
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Connu / https://diaspora-fr.org/posts/10837048
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Emmanuel Florac - il y a 26 minutes
Eric Libertad - il y a 34 minutes
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#nature #castor #zonehumide #republiquetcheque 1 J'aime
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... deux choses principalement :
- l'analyse et un commentaire sur le contexte politique global (où nous revenons sur des propos très proches du climatoscepticisme de la part de la ministre de l'Agriculture et du rapporteur Duplomb),
- l'analyse et le commentaire de l'article 1er et de l'article 15 : les deux articles sur lesquels nous nous sommes mobilisés depuis le début et qui, selon notre analyse, sont relativement liés.
Connu / TG le 17/02/25 à 18:43
Les préfectures de la Charente-Maritime et de Nouvelle-Aquitaine refusent de communiquer les volumes d’eau consommés ...
Connu / TG le 15/02/25 à 13:39
Publié le 14/02/2025 à 11h01 / Écrit par Stephane Grammont et Press Pepper
Connu / TG le 15/02/25 à 8:07
Insectes, oiseaux, champignons, microbes… une étude prouve la nocivité des pesticides pour l’ensemble de la biodiversité - 14/02/2025 - Par Esteban Grépinet / Vert !
Ces substances nuisent à de nombreuses espèces qu’elles ne sont pas censées cibler, démontre une étude majeure publiée dans la revue Nature Communication, jeudi. Une preuve supplémentaire de leur rôle dans l’effondrement du vivant.
En théorie, un insecticide est censé nuire uniquement à certaines espèces d’insectes dits «ravageurs». Cette idée, défendue par l’industrie agroalimentaire, est battue en brèche par une étude internationale qui vient de paraître dans la revue Nature Communication. Son titre est éloquent : «Les pesticides ont des effets négatifs sur les organismes non-ciblés».
https://www.nature.com/articles/s41467-025-56732-x
...
Dave Goulson, professeur de biologie à l’université de Sussex (Grande-Bretagne) et coauteur de l’étude. «Les pesticides menacent l’intégrité des écosystèmes», complète ce spécialiste reconnu des insectes.
Plus de 800 espèces impactées négativement
...
«Le dogme du pesticide ciblé est complètement faux»
...
L’empreinte carbone moyenne des Français s’établit environ à 9 tonnes, alors qu’il faudrait la ramener à 2 tonnes ...
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gwab50 a partagé
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portes_thomas@bird.makeup
gwab50
Thomas Portes @portes_thomas@bird.makeup
30H. Voilà le temps qu’il aura fallu aux macronistes, aidés par la droite et l’extrême-droite, pour faire adopter un des textes les plus attentatoires aux libertés de ces derniers mois.
Retour sur les débats autour de la loi sûreté dans les transports
Thomas Portes · 2 j
30H. Voilà le temps qu’il aura fallu aux macronistes, aidés par la droite et l’extrême-droite, pour faire adopter un des textes les plus attentatoires aux libertés de ces derniers mois. Un empileme…
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Énergies
Près de 100 milliards d’euros d’investissements dans le réseau d’électricité, des usines qui pourraient consommer beaucoup plus d’énergie qu’aujourd’hui et un chef d’État qui appelle les industriels à se brancher sans limite : la transition énergétique à la française dévore les électrons et ne rêve que de nucléaire.
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L’oubli des limites planétaires
« L’électricité est disponible, vous pouvez vous brancher, elle est prête ! » : la petite phrase d’Emmanuel Macron au sommet de l’IA a fait rire l’assistance ... si l’électricité est majoritairement produite par les centrales nucléaires en France (67 % en 2024) et donc très peu émettrice de CO2, un critère essentiel pour protéger le climat, ses usages ont de multiples impacts sur l’environnement.
L’électrification des transports et de l’industrie requiert énormément de ressources en minerais et métaux (cuivre, terres rares, lithium, coltan, cobalt…) – jusqu’à parfois l’accaparement dans des pays en guerre, dont les techniques d’extraction sont très polluantes. Les data centers ont des besoins colossaux en eau pour les refroidir. Les centres de données augmentent en taille avec l’essor de l’IA générative – afin de gagner en puissance, on parle d’« hyper scalers » – et consomment beaucoup de foncier.
À lire aussi
IA : un puits sans fond de dépenses en énergie, en eau et en CO2
10 février 2025 https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/100225/ia-un-puits-sans-fond-de-depenses-en-energie-en-eau-et-en-co2
Tout cela génère aussi beaucoup de déchets, sans oublier l’enjeu des rebuts nucléaires. Un boom illimité des usages électriques en France aura inévitablement pour conséquences d’augmenter les émissions de CO2 ailleurs. « Si vous électrifiez les camions sans poser la question des usages, vous risquez d’augmenter le fret de la fast fashion », remarque Hélène Gassin, présidente de négaWatt, association experte en sobriété et prospective énergétique, pour qui « électrifier pour électrifier, c’est de la pensée magique ! Si vous ne maîtrisez pas les besoins, vous allez courir derrière pour y répondre. C’est une vision carbocentrée qui ignore plein d’autres paramètres ».
Lors de la présentation de son plan d’investissements qui conduira à la construction de nouvelles lignes à haute tension impossibles à enfouir, RTE n’a pas caché que le futur réseau « aura un impact plus fort sur l’environnement ».
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Pour Yves Marignac, porte-parole de négaWatt, une telle hausse de la consommation d’électricité est une façon de « forcer la trajectoire » des besoins en électricité et de justifier les investissements dans le nucléaire. Car « si vous projetez un développement raisonnable des énergies renouvelables et une électrification raisonnable, il n’y aura pas besoin de nouveaux réacteurs nucléaires », au mieux prêts à fonctionner dans quinze ans. « La seule manière de faire de la place pour cette nouvelle production nucléaire, c’est de projeter cette abondance en poussant tous les curseurs. »
C’est ainsi que la projection de consommation d’électricité en France selon les scénarios de RTE – qui font référence – explose littéralement après le discours d’Emmanuel Macron à Belfort en février 2022 annonçant la relance du programme nucléaire, comme l’indique malicieusement un graphique de négaWatt.
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L’aveuglement budgétaire
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c’est la grande absente des prévisions officielles vers le tout-électrique, sans étude d’impact économique sur ce qu’il faudra débourser pour payer la relance du programme nucléaire : les six réacteurs EPR, mais aussi la nouvelle usine de retraitement des déchets à La Hague (Manche), le site d’enfouissement de Bure (Meuse), le programme ITER – dont le laboratoire a reçu la visite d’Emmanuel Macron et du premier ministre indien Narendra Modi en marge du sommet sur l’IA… Aucun de ces mégaprojets n’a fait l’objet d’une évaluation précise par l’État des financements nécessaires. Et encore moins de lignes budgétaires. « La question des dérapages budgétaires associés » au nucléaire « devrait trouver plus de place dans le document de la PPE » demandent les scientifiques du Haut Conseil pour le climat. Notamment pour « ne pas fragiliser le financement d’autres solutions de décarbonation ».
...
La Cour des comptes s’est livrée à l’exercice pour la filière EPR : elle estime le coût total du réacteur construit à Flamanville (Manche) à 23,7 milliards d’euros ... Le coût de production de son électricité s’établirait entre 110 et 120 euros/MWh, en valeur de 2015, pour une hypothèse de rentabilité – basse – de 4 % , soit entre 132 et 144 euros en comptant l’inflation. Il monterait à 176 euros par mégawattheure pour un taux de rentabilité de 7 %.
À lire aussi
La transition énergétique n’a pas eu lieu https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/280922/la-transition-energetique-n-pas-eu-lieu 28 septembre 2022
Ces chiffres sont globalement supérieurs au coût de production des énergies renouvelables aujourd’hui en France : le parc éolien en construction au large de Dunkerque a été attribué par appel d’offres en juin 2019 pour un coût de 44 euros le mégawattheure. D’ici à 2050, il devrait être de l’ordre de 30 euros le mégawattheure pour le solaire au sol, d’environ 45 euros pour les grandes toitures et, d’ici à vingt-cinq ans, l’éolien terrestre devrait produire des électrons à un peu moins de 40 euros, selon RTE.
...
La Cours des comptes en conclut qu’il faudrait « retenir la décision finale d’investissement du programme EPR2 », à savoir les réacteurs de Penly, Gravelines et du Bugey, « jusqu’à la sécurisation de son financement ».
Pour Yves Marignac, prévoir de consommer autant d’électricité que le font les modèles de l’administration correspond à « une trajectoire auto non réalisatrice » car « pour augmenter à ce point et à cette vitesse, il faudrait tout augmenter : les investissements dans les EPR, les énergies renouvelables, la construction d’usines, etc. Tout cela à toute vitesse mais en restant compétitif. On risque en réalité de perdre sur tous les tableaux : industriel, économique, social et sur le climat ».