Jean-Marc Le Hunsec @pretalemploi · 28 juil.
La Revue de l'IRES N°100 - Juillet 2020 | Du salaire minimum au salaire décent, un débat renouvelé @IresFr
(en téléchargement libre)
La Revue de l'IRES N°100 : Du salaire minimum au salaire décent, un débat renouvelé - IRES
Ce numéro spécial de La Revue de l’IRES porte sur le salaire minimum, un des piliers de la régulation des salaires dans de très nombreux pays. Qu...
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Vincent Feltesse et 45 autres suivent
Brut FR @brutofficiel · 29 juil.
"Son papa s'est barré, mon fils s'en sort très bien."
Elle a élevé son premier fils seule. Atteinte par les propos d'autres députés en plein débat sur la PMA, la députée insoumise Caroline Fiat les a appelés à "peser leurs mots"...
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Le monde politique comme les éditorialistes ont beaucoup glosé sur le coup d’arrêt qu’aurait représenté l’épidémie de covid-19 pour le monde de l’économie. Les nécessités sanitaires seraient venues suspendre la bonne marche économique ; la santé d’un côté, la production et le profit de l’autre. Dans cet article, l’économiste et philosophe Jacques Fradin démontre qu’il n’en est rien, que biopolitique et capitalisme, loin de s’opposer, ont de tous temps marchés main dans la main ; aujourd’hui plus que jamais. [NDLR : Un post-scriptum à propos du récent discours d’Emmanuel Macron à propos de l’Europe a été ajouté à cet article le 23 juillet.]
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Connu / https://framasphere.org/posts/9894116
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Ours Noir - il y a environ une heure
Le confinement […] n’est que la nécessité, passagère, du maintien de la bonne santé ou de « la vie » médicalisée pour la perpétuation, future, de la bonne économie.
.#Politique #Économie #Santé_Publique #Santé-Publique #SantéPublique #Épidémie #Covid-19 #Confinement #Biopolitique #Contrainte #Néolibéralisme #Jacques_Fradin #JacquesFradin #JacquesFradin #Fradin #Lundimatin #lundiam #France #France2020 #2020 #fr
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Le regard tout personnel porté par Denis Robert sur l’actualité en France et à l’étranger. Ses colères, ses rêves, ses combats et l’explicitation des choix éditoriaux du Média, portés par une verve à la fois grand public et littéraire.
Un mois entre deux éditos, jamais Denis Robert n'avait autant pris son temps, avant de sulfater tous azimuts la Macronie, son terrain de classe privilégié. Le gibier y est dodu, plein d’arrogance et peu habitué à la critique, tant les gâchettes partout ailleurs ou presque y sont paresseuses.
Entre le Darmanin entre deux portes, la Roseline craquante, le Dupond Momo des futaies et le Castex Duralex, notre éditorialiste avait l’embarras du choix et des armes. Il entame ce vingt septième édito par un aveu : il est fatigué et a besoin de repos, trop de procédures judiciaires et d’emmerdements au Média pour y voir clair. Besoin de paix. Jouer à la baballe avec Macron l’amuse moins. Il a la tête dans les étoiles, là où tous les 157 jours, des Aliens envoient vers nous des messages obscurs mais lumineux.
La Terre n’a jamais été aussi chaude et emplie de méthane. L’heure apparaît grave… Après tout, les dinosaures aussi ont fini par disparaitre, pourquoi pas l’espèce humaine ? J’en étais là dans mes réflexions quand est arrivé la bonne mine et l’accent du terroir de Jean Castex. Vous avez vu l’accueil triomphal qu’on lui a fait à la télévision ? Ils étaient un peu emmerdés parce qu’ils avaient passé des jours et des une de journaux à dire à quel point son prédécesseur Édouard Philippe était sympa et populaire, écrit Denis Robert. Les gilets jaunes éborgnés, les morts des ehpad, la flat tax, l’abandon de l’ISF, la privatisation d’ADP… Cette morgue… Tout ce qui a plombé les trois premières années du quinquennat, ce n’était plus Édouard Philippe…
L’éditorialiste du Média pensait à l’ex locataire de Matignon pendant le discours calamiteux de son remplaçant à l’Assemblée et l’imaginait tranquille avec sa femme en train de siroter une coupe de Champagne. Dialogue :
- Putain trois ans, tu sais que j’en ai bavé Chérie, mais bon je suis parti juste à temps.
- Oh oui amour, tu es formidable…
- Non mais je t’assure le petit j’allais finir par le savater
Cet édito drôle et décapant est placé sous le signe des Tontons flingueurs. Juste avant son départ en vacances, Denis Robert imagine le nouveau Garde des Sceaux en bagarreur fatigué d’avaler des couleuvres et jouant du bourre-pif avec une partie du nouveau gouvernement : Le truc, c’est que malin et matois comme il est, la place Vendôme et le pouvoir qui va avec vont lui donner des idées… Va falloir lui laisser le temps de s’acclimater, mais en débat, Dupont Moretti c’est Lino Ventura dans les Tontons flingueurs. Ça va finir façon puzzle.
Après avoir taillé un costard pour l’été et sur mesure à Gérald Darmanin, Roseline Bachelot et Emmanuel et Brigitte Macron, Denis Robert regarde vers les étoiles et plonge dans la mélancolie pour évoquer son oncle Aldo disparu récemment dans un Ehpad : Je n’aurais jamais imaginé qu’en France, on puisse encore aujourd’hui mourir ainsi. Alors, quand je vois que tous les 157 jours, nous arrivent depuis dix ans, de l’espace, un signal lumineux, je me dis que c’est peut-être jusque vers là-bas que leurs âmes damnées se sont envolées et réunies. Et qu’ils nous font signe d’arrêter nos conneries.
Allez Salut et bonnes vacances.
La pandémie de Covid 19 a-t-elle fait avancer l’humanité ? Avons-nous pris conscience de notre fragilité en tant qu’espèce, de la fragilité de notre mode d’organisation notamment des chaînes de valeur mondiales, qui nous poussent à acheter en Chine des tongs qui seront portées dans la Creuse ? Sommes-nous plus soucieux de protéger la nature, le vivant, la biodiversité, tous les équilibres sans lesquelles les épidémies se multiplieront forcément ? Rien n’est moins sûr.
En France, dans le discours politique, la mode est à l’écologie. Le mot souveraineté revient dans les discours. Mais les actes suivent-ils ?
Pour en parler, j’ai fait appel à Xavier Ricard Lanata, que j’avais déjà reçu sur ce plateau en décembre dernier, en pleine révolte contre la réforme des retraites. Xavier Ricard Lanata est haut fonctionnaire, Conseiller à la Direction générale du Trésor, ancien de l’Agence française de développement.
Ensemble, on parlera de la Convention citoyenne pour le climat. On parlera aussi des 35 “propositions pour une société verte, résiliente et démocratique”, qu’il porte avec entre autres Dominique Bourg, d’Urgence Ecologie, Pablo Servigne et Johan Chapoutot, et qui sont consignées dans un livre paru aux Presses Universitaires de France. Bien entendu, on ne s’interdira pas de faire des petites incursions dans l’actualité politique.
Transcription : ... Réempaysement, polyactivité ... multiplication d'appels, initiatives locales, etc ... absolue surdité de l'appareil exécutif et législatif. On est capables d'avoir une produciton de biomasse par m2 bien supérieure en agroécologie, agroforesterie, semis sous couvert. ... décorréler les revenus de la rémunération par le marché ... Tous les humains ne s'équivalent pas. En fr on est déjà à 3 planètes, aux usa c'est plus. On vit au dessus des moyens de la planète. intensité énergétique et intensité matières. ... Replacer l'écologie vers le manque de travail face à l'automatisation. Faire la jonction avec l'aliénation des classes populaires. Profiter des villes qui ont basculé pour multiplier des débats avec les classes populaires. ... Damien Carême le fait déjà. Grande Sainte, banlieue populaire de Calais. Les fr sont plus conscients de l'imposture libérale. Le courant écologiste anti capitaliste va être porté en 2022. On ne sait pas encore par qui. ... ay une demande de protection des classes moyennes dans le monde. Repli pour plus de protectionnisme. Refonder l'ordre international sur des accords de pays qui ont intérêt à coopérer. Faire rentrer les sociétés humaines à l'intérieur des limites des ressources planétaires. Cette nouvelle politique a des soutiens aussi bien au nord qu'au sud. ... Faire un progrès sur autre chose que la puissance. Trouver une valeur plus spirituelle du progrès.
Connue / https://twitter.com/salaunpierre/status/1285152010262675461
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Peesse @salaunpierre
https://youtu.be/jzvMxn683ps Plutôt que de regarder #Netflix, prenez donc 1 heure pour découvrir le discours limpide, opérationnel, innovant.... de @Xlanata, @Reporterre
sur l'écologie. Merci 🙏👍 à @LeMediaTV pour cette très belle découverte. . Vite, le #Ric.
L’ÉCOLOGIE NE PEUT PAS ÊTRE CAPITALISTE
La pandémie de COVID 19 a-t-elle fait avancer l’humanité ? Avons-nous pris conscience de notre fragilité en tant qu’espèce, de la fragilité de notre mode d’o...
youtube.com 11:58 AM · 20 juil. 2020 - 12 Retweets 27 J'aime
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Conférence de presse sur les AMFiS 2020 #ConfPresseFi - •Diffusé en direct il y a 3 heures / La France insoumise
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Ce lundi 20 juillet, à partir de 14h30, suivez en direct la conférence de presse de la France insoumise sur les AMFiS 2020.
Pour vous inscrire à l'événement, c'est ici : https://lafranceinsoumise.fr/evenements/amfis-ete-2020/
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Audition de Cédric Mas, Président de l'Institut Action Résilience
Député présent : Ugo BERNALICIS
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Pensez-vous que l'Europe sera au rendez-vous de ce moment historique ?
Je n'en suis pas sûr. Ce que je constate, c'est qu'Angela Merkel sait faire des concessions, elle les fait in extremis avant qu'il ne soit trop tard. Pour la première fois depuis une trentaine d'années, l'Allemagne accepte qu'on puisse avoir de la dette communautaire. Cela dit, 750 milliards d'euros sur 3 ans, vous divisez par 3 pour avoir le montant chaque année, lui-même divisé par 27, cela fait des pouillèmes par pays. C'est vraiment tout à fait insignifiant par rapport à la gravité de la récession dans laquelle on est en train d'entrer. Le niveau n'est pas du tout le bon. Ensuite, la question des 750 milliards, c'est : vont-ils être fléchés vers le vert ? S'il s'agit de recapitaliser Alitalia en Italie, comme on a recapitalisé Air France-KLM en France, je ne vois pas tellement l'intérêt. On est juste en train de ressusciter le monde d'hier, dont on sait tous les travers. Et troisièmement, comment est-ce qu'on va payer cette dette ? Parce que, même si c'est de la dette communautaire, c'est de la dette.
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Prenons l'exemple du discours du président de République sur la Convention citoyenne. Cette Convention est un extraordinaire exploit qui a été réalisé par nos 150 citoyens tirés au hasard, qui se sont formés pendant neuf mois, qui ont accouché d'un texte absolument magnifique. Je ne pense pas du tout que l'Élysée s'attendait à un travail d'une telle qualité. Maintenant, l'Élysée est au pied du mur. Le président de la République, à juste titre, accueille les propositions et dit que c'est très bien, que l'on va aller dans cette direction-là. Mais il propose 15 milliards d'euros de dépenses budgétaires supplémentaires pour financer ce que propose la Convention. On n'est pas du tout à l'échelle. C'est ridicule.
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Les estimations macroéconomiques qui ont été faites pour essayer d'estimer combien la globalisation marchande financiarisée nous a rapporté depuis une trentaine d'années, aboutissent au mieux, à quelques centaines de milliards de dollars, ce qui est ridicule. Le PIB mondial, c'est 70.000 milliards, donc quelques centaines de milliards ce sont des miettes et en plus, essentiellement au bénéfice de la Chine. Il faut donc s'interroger. Ce n'est pas vrai que les très bas salaires chinois se sont répercutés sur les très bas prix avec lesquels on a pu acheter des gadgets.
Ah bon ?
Non ! Parce qu'entre temps, ceux qui ont fait la médiation entre la Chine et la France ont fait des marges colossales ! En fait, on ne sait pas pour combien ont travaillé les ouvriers chinois, donc on ne se rend pas compte du tout de la marge colossale qui a été réalisée par l'intermédiation.
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Connu / https://twitter.com/GaelGiraud_CNRS/status/1280032546148028416
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Rapenne Jean a retweeté
Gaël Giraud
@GaelGiraud_CNRS
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6 juil.
La version écrite de ma discussion avec R. Fitoussi pour @publicsenat
est ici
https://bit.ly/2YZzXPb
Nous avons aussi abordé la question de savoir pourquoi l'austérité budgétaire ne sert à rien et faire des cadeaux supplémentaires aux actionnaires est tout aussi inutile. ...
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Clés : Gouvernement ; Politique
Il y a du Patrick Bruel chez Emmanuel Macron. Si, si. Souvenez-vous de ce tube des années 1980, Place des grands hommes :
On s'était dit rendez-vous dans 10 ans
Même jour, même heure, même pommes
On verra quand on aura 30 ans
Si on est d'venus des grands hommes.
Eh bien, mardi, dans les jardins de l’Élysée, c’était exactement ça. « L’objectif nous devons l’avoir pour le pays à dix ans », lance tout à trac le président de la République. Relance malicieuse de Léa Salamé « Avec vous dans les dix prochaines années ? » Réponse du chef de l’État : « Il y a des choses sur lesquelles le peuple français est souverain et c’est bien ainsi. Mais on a le droit de voir loin et grand, y compris quand il ne reste que 600 jours. »
Oui, quand Emmanuel Macron parlait de se réinventer, il fallait entendre se faire réélire. Voilà ce que le président était venu nous dire. Qu’il était en campagne. Et que tout le reste n’était qu’un abominable malentendu : « J’ai sans doute laissé paraître quelque chose que je ne crois pas être profondément mais que les gens se sont mis à détester. Ce président qui voudrait tout réformer pour que ce ne soit que les meilleurs qui puissent réussir, que notre pays finalement s’adapte à la mondialisation. Ça n’est pas mon projet, mais le jeu des maladresses parfois, des phrases sorties de leur contexte d’autres fois, de l’opposition, de la vie politique qui a fait que cette détestation a pu être alimentée. »
Pour l’autocritique, on repassera. La grève des cheminots, les Gilets Jaunes, la mobilisation contre la réforme des retraites… Juste la conséquence de maladresses et de petites phrases sorties de leur contexte. Un peu comme les balles de LBD et les grenades explosives lancées trop vite sur les manifestants. Car Emmanuel Macron n’est qu’amour en réalité. La seule petite erreur qu’il ait commise, c’est le choix de l’itinéraire : « La confiance n’avait pas retrouvé le pays, et donc ce que vous m’avez sans doute vu infléchir durant la période, la crise que nous venons de vivre, ce que j’ai souhaité déployer avec un nouveau Premier ministre, une nouvelle équipe, mais plus profondément dans ce projet pour notre pays, ce n’est pas changer de cap, de destination finale qui est d’avoir une France forte, indépendante dans une Europe autonome et au fond que chacun puisse vivre mieux. C’est de changer de chemin pour y arriver. C’est d’associer davantage. »
On résume : la méthode est la bonne, le cap est toujours le même et Jean Castex est chargé d’embrouiller les syndicats et les élus. Voilà comment on fait du neuf avec du vieux.
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Le Haut conseil pour le climat publie son second rapport Neutralité carbone 2020 « Redresser le cap, relancer la transition ».
Ce rapport fait le point sur l’évolution des émissions de gaz à effet de serre en France et sur les politiques climatiques mises en place. Il constate des progrès dans la gouvernance, un accroissement des annonces mais pas d’avancée structurelle quant au rythme de baisse des émissions.
Retrouvez les travaux du HCC sur: www.hautconseilclimat.fr @hc_climat 1 commentaire
Connue / https://twitter.com/JMJancovici/status/1283693462345457670
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« Redresser le cap, relancer la transition » 17 Retweets 35 J'aime
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En actant la fermeture de 14 centrales nucléaires d’ici 2035, la PPE se donne les moyens de ramener à 50 % la part du nucléaire dans le mix électrique français. En décidant de ne fermer aucun site nucléaire, l’Etat se laisse la possibilité de construire de nouvelles centrales.
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François De Rugy ... ne pas déstabiliser les territoires et permettre la construction de nouveaux réacteurs lorsqu’ils seraient décidés
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L’augmentation de la consommation électrique, clé de voute de la stratégie française
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La France est le seul pays au monde à miser sur l’énergie nucléaire sur du moyen/long terme
... Depuis 10 ans, la consommation électrique par habitant baisse légèrement en France ...
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Mercredi 15 juillet à 10h, suivez en direct la conférence de presse de présentation du plan de déconfinement économique de la France insoumise. Participez avec le hashtag #ConfPresseFi
.Retrouvez le document complet sur : https://lafranceinsoumise.fr/2020/07/15/plan-deconfinement-economique-bifurcation-ecologique/
Connue / https://twitter.com/LachaudB/status/1283308549272154113
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Bastien Lachaud @LachaudB
Dans quelques instants, je présente en conférence de presse le plan de déconfinement économique pour une bifurcation écologique de la @FranceInsoumise . #Deconfinement #DeconfinementEconomique #Bifurcation #BifurcationEcologique #ecologie #economie
9:52 AM · 15 juil. 2020·- 50 Retweets avec un commentaire 88 J'aime
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Le 15 juillet 2020, Jean-Luc Mélenchon était l'invité d'Apolline de Malherbe. Il a défendu les gilets jaunes qui ont interpelé Emmanuel Macron aux Tuileries et a expliqué qu'ils avaient raison de dire que le président de la République était l'employé du peuple Français.
Le président du groupe «La France insoumise» a ensuite parlé du plan de relance économique qu'il juge n'être pas à la hauteur des enjeux. Il a ainsi expliqué qu'en France il correspondait à 2 points de PIB alors que nous avons perdu 11 points de PIB tandis qu'en Allemagne ce plan représente 20 points de PIB quand l'Allemagne n'a perdu que 6 points de PIB. Il a alerté sur le danger qu'il y avait à ce que l'économie française décroche par rapport à l'économie allemande.
Pour faire face à la situation, Jean-Luc Mélenchon a appelé à planifier, rappelant que le plan faisait partie du «génie français» et que ni Jean Monnet ni le général de Gaulle n'étaient des bolchéviques. Il a ainsi expliqué qu'il fallait planifier la sortie du nucléaire. Il a souligné la victoire idéologique que représentait la mise en place d'un haut commissariat au plan dirigé par François Bayrou.
Le député insoumis a expliqué que le déconfinement en Guyane s'était fait de manière catastrophique. Il a dénoncé l'indigence de l'État en matière de santé publique dans ce département. Et il a élargi la question à la manière dont Mayotte et la Guadeloupe sont traitées, soulignant que plus du tiers de la population n'avait pas accès à l'eau potable courante.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a de nouveau dénoncé les manifestations de policiers factieux et les propos racistes dans la police. Il a aussi expliqué que les ordres violents du préfet Lallement comme le nassage provoquaient des tensions inutiles.
ASSEMBLÉE NATIONALE
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Jeudi 2 juillet, la commission d'enquête sur les obstacles à l'indépendance du pouvoir judiciaire présidée par Ugo Bernalicis auditionnait de nouveau Catherine Champrenault, procureure générale de Paris.
La démission du Ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot en est l’illustration. Le climat, ou la transition écologique, ne sont toujours pas l’alpha et l’oméga de nos décisions politiques. Deux cas, un peu datés, illustrent le poids des héritages et les décisions encore difficiles à prendre : le développement du parc nucléaire et la fermeture des mines de charbon. Deux choix avec des impacts structurels sur les émissions de gaz à effet de serre ; et pourtant aucun de ces choix ne fut pris par rapport à l’enjeu écologique et climatique.
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Ce n’est qu’en 1974, dans un contexte de déclin du charbon national déjà et de tensions internationales avec le choc pétrolier, que le plan Messmer lance le programme électronucléaire français dans l’ampleur qu’on lui connait aujourd’hui (avec construction de 6 réacteurs par an dans les années fastes). Aucune mention au climat n’est faite à l’époque. Et il est intéressant de reprendre quelques ouvrages encyclopédiques même des années 1990, comme par exemple L’ère nucléaire de Jacques Leclercq avec une préface de Marcel Boiteux, pour constater que la question du climat est toujours aussi absente.
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La dernière mise en service en France date de 1997 à Civaux (année de la signature du Protocole de Kyoto). L’EPR de Flamanville, débuté en 2007, sera peut-être le premier réacteur mis en service sous l’ambition climatique. En somme, si les français font de plus en plus mal le lien entre énergie nucléaire et lutte contre le changement climatique (même si le nucléaire est une filière de production sans émissions de CO2 directes), cette histoire n’y est surement pas totalement étrangère.
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le charbon français est trop cher à produire par rapport au charbon importé. ... toujours plus de charbon importé dans nos centrales électriques ! On y lit même « le pôle électrique semble être le bon pari des années 2020 ». Ce que le PDG de l’époque appellera dans l’interview « une nouvelle aventure industrielle sur le long terme » car le « charbon est l’énergie du futur sur le plan mondial »… même si le Sommet de la Terre de Stockholm s’est tenu en 1972, et surtout celui de Rio en 1992, où la question climatique est mise sérieusement à l’agenda géopolitique internationale pour la première fois, avant le Protocole de Kyoto en 1997, rien ne semble transparaître dans les politiques énergétiques nationales.
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pas plus que le nucléaire n’a été développé pour sauver le climat, l’exploitation de charbon n’a été stoppée pour lutter contre le changement climatique.
Ils ont le beau rôle tous ceux qui expliquent aux allemands, ou à la terre entière, ce qu’il faut faire, ce qu’ils auraient dû faire, etc. On pourra conseiller aux héritiers énergétiques de prendre un peu recul et de se rappeler que la politique énergétique n’a été déterminée par la question écologique que marginalement, très marginalement jusqu’à aujourd’hui.
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vu le dernier rapport préconisant la construction 6 EPR https://www.francetvinfo.fr/politique/nicolas-hulot/nucleaire-trois-questions-sur-le-rapport-qui-preconise-la-construction-de-six-nouveaux-reacteurs-epr-en-france_2917727.html, sans que le mot climat ne soit une fois mentionné, en tout cas dans les dépêches et articles de presse, on peut encore en douter… et cela, en France en 2018.
Connu / https://twitter.com/ericvidalenc/status/1283436272766287872
La France insoumise @FranceInsoumise
Après #Macron hier, #Castex aujourd'hui : deux interventions, deux pertes de temps pour le pays. Une victoire culturelle pour les insoumis : le Haut Commissariat au plan. Pour le reste, la rentrée sociale s'annonce bouillante. #DirectAN
Édito @AQuatennens pour @L_insoumission. 2,9 k vues - 5:18 / 7:44 - 6:37 PM · 15 juil. 2020·- 97 Retweets avec un commentaire 187 J'aime
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Jeudi 3 juillet, Ugo Bernalicis était l'invité de Ça vous regarde pour débattre des travaux de la commission d'enquête parlementaire sur les obstacles à l'indépendance de la justice face à Katia Dubreuil, présidente du syndicat de la magistrature et Olivier Marleix, député LR.
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La révolution est une fête !
Bastille en carton détruite par les gosses, médailles Sandrine de l'utilité commune remise aux AVS et assistantes maternelles, baby-foot humain et en fanfare... On organisait hier notre premier 14juillet à Camon, pour toutes celles qui ont tenu la baraque.
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Intervention de Jean-Luc Mélenchon le 15 juillet 2020 pour répondre au discours de politique générale de Jean Castex. Seul le prononcé fait foi.
Président, ministres, collègues,
Cette après-midi, ni la solennité du lieu ni celle des circonstances ne devraient effacer le cocasse de la situation. Vous êtes nommé, monsieur le Premier ministre, depuis une semaine, mais vous avez été aussitôt condamné au pain sec du silence politique. Vous avez occupé le temps en faisant une tournée des commissariats. Il fallait vous taire parce que Jupiter allait tonner. Il l’a fait le 14 juillet. Mais il n’a rien dit. Sinon son acte de contrition. Et vous voici monsieur Castex ! Douze jours après votre nomination, vous assumez enfin la responsabilité minimum qu’on attend d’un Premier ministre dans une démocratie parlementaire. Vous sollicitez un vote de confiance pour être autorisé à rester sur votre banc, car c’est nous qui décidons de cela.
Cela se fera, sans doute, mais sans nous. Ce n’est pas votre personne monsieur Castex qui est en cause. Car sachez que nous la respecterons toujours. Mais pourquoi vous ferions-nous confiance politiquement ? La Constitution nous dit à l’article 20 : le Premier ministre « détermine et conduit la politique de la Nation ». Vous n’êtes pas concerné. Il n’y a pas une personne en France qui croit que vous déterminerez quoi que ce soit s’agissant de la politique de la Nation. Jupiter nous a rappelé, bien des fois déjà, qu’il s’occupait de tout et même du reste, du montant des primes pour les voitures au nombre des contrats d’apprentissage. Tout est déjà dit. De toute façon le monarque présidentiel ne supporte pas que le Premier ministre fasse mieux que lui, raison pour laquelle votre prédécesseur a été renvoyé, car sinon nous n’en voyons pas d’autres puisqu’il s’agit de faire dorénavant comme auparavant.
Donc vous êtes condamné à faire moins bien que le monarque. Ça vous laisse, finalement, peu d’espace.
Personne ne croit non plus que vous « conduirez » la politique de la Nation. Monsieurs Castex, comme nous, vous seriez déjà bien heureux d’arriver à la suivre. Car Jupiter varie souvent et bien fol qui s’y fie. Ordres et contre-ordres sont devenus la règle. Le masque, par exemple, hier inutile pendant la crise sanitaire sera désormais obligatoire. Oui mais pas tout de suite, seulement dans un mois. Le Covid est prié de rester confiné. Macronie et absurdie sont limitrophes. Comme le sont, le long du fleuve Oyapoc où vous êtes allés récemment, le Brésil et la Guyane qui ne parvient pas à devenir une île, même après que Jupiter et vous l’ayez proclamé. La Guyane abandonnée, la Guyane qui réclame des moyens et du respect. La Guyane, toutes tendances confondues qui réclame maintenant l’arrivée des médecins cubains puisque la patrie n’y répond pas.
Bref, pour finir, le président vous demande de réparer en 600 jours les dégâts qu’il a occasionné en trois ans.
C’est votre feuille de route. Nous ne pouvons y croire. Nous ne pouvons avoir confiance.
La suite sur le blog de Jean-Luc Mélenchon : https://melenchon.fr/2020/07/15/video-castex-et-jupiter-aucune-confiance/